Titre Anglais: Harry's Last Hope
Titre Français : Le dernier espoir d'Harry
Auteur : Teachersnape64
Bêta Traductrice : Lyana
Bêta Correctrice: Titegaya
Bêta Lectrice : Show must go on
Chapitre traduit par : Misschatelle
Rating : T
État de la fic en anglais : Fini (53 chap)
État de la fic en français : 4; Traduit : 12, 15 ; En cours : 13, 14, 16, 17, 18
Disclamer : Rien ne nous appartient sauf la traduction.
Résumer : L'été après la mort de Sirius, Harry est rempli de culpabilité.
Severus apprend quelque chose du passé qui met en danger Harry.
Snape décide de l'adopter et de le préparer à la bataille contre Voldemort.
&
Nous avons l'accord de l'auteur pour traduire son histoire
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Mille mercis pour vos reviews
N'hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de l'histoire
Bonne lecture et à dans 2 semaines !!!!
Eni et Onarluca
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Chapitre 4: Vampires et biscuits
Harry ouvrit les yeux et vit son professeur endormi sur la chaise au chevet de son lit d'hôpital. Son comportement de la nuit précédente lui revint à l'esprit et il sentit son visage rougir de honte. Il n'avait jamais laissé qui que ce soit être témoin de sa douleur et il ne pouvait savoir comment le professeur réagirait à l'embarrassante crise à laquelle il avait assisté.
Il se remémora ses rêves de la nuit passée et il sut aussitôt qu'ils lui venaient de sa mère. Il avait la forte impression qu'elle cherchait à lui dire de faire confiance à Snape. Pourtant il ignorait s'il parviendrait jamais à regarder de nouveau cet homme dans les yeux après la nuit précédente. Pourquoi avait-il agit ainsi, pourquoi s'était-il permis de pleurer devant Snape ?
Maintenant son professeur avait le pouvoir de le blesser profondément, facilement, à tout moment. Tout ce dont il aurait besoin était un mot, une simple référence à l'embarrassant souvenir. Harry agrippa la couverture si fort que ses jointures blanchirent, et la honte parcourut ses veines à nouveau.
Il fut arraché à ses pensées lorsque la voix de Snape retentit.
« Potter, avez-vous mal ?» Severus avait remarqué la façon dont le garçon s'agrippait aux draps et en avait conclu qu'il était souffrant.
Harry secoua la tête avant de baisser son regard sur ses mains. Il passa un pouce sur la petite marque de brûlure sur sa paume et se rappela la punition de Vernon.
Snape leva la main pour vérifier la fièvre du garçon, brusquement l'adolescent terrifié, recula, s'attendant à un coup.
« Potter, je ne suis pas ici pour vous faire du mal. Calmez-vous et reprenez-vous. Cessez de me regarder comme si j'étais le mage noir.»
Harry détourna le regard, honteux face à son comportement.
« Potter, regardez-moi lorsque je vous parle. Vous n'avez aucune raison d'avoir honte de la situation dans laquelle vous vous trouvez.»
« Vous n'avez pas à rester avec moi en permanence, vous savez.» dit Harry dans un murmure. « Je comprendrais si vous vouliez partir. C'est assez déprimant ici, et je sais que ma compagnie est plus que désagréable.»
Snape prit le menton d'Harry fermement et tourna son visage vers lui afin de le regarder dans les yeux. Le garçon sembla mal à l'aise et Snape relâcha légèrement sa prise.
Disparu, le Gryffondor suffisant, et à sa place se trouvait un jeune garçon profondément blessé par des événements complètement hors de son contrôle.
« Je suis ici de mon plein gré. Et je m'attends à ce que vous vous soumettiez aux instructions que j'établirai.»
« Oui, monsieur.» murmura Harry, tout en cherchant à se libérer. Snape resserra sa prise de nouveau et regarda le garçon droit dans les yeux. Potter devait comprendre.
« Monsieur Potter, vous n'êtes responsable de la mort de personne. Vous êtes un jeune garçon de quinze ans qui a vécu sous des circonstances que même un adulte n'aurait pu supporter. Nous devons vous sortir de là et vous laisser guérir, autant mentalement que physiquement. Comprenez-vous bien ce que je vous dis ?»
Snape songea au manoir Snape et l'ondulation des collines autour. Bien qu'il n'y ait pas remis les pieds depuis déjà plusieurs années, il sentait que ce serait un endroit suffisamment tranquille pour permettre au garçon de récupérer.
Harry ne répondit pas. Il se sentait déjà assez coupable de gaspiller à ce point le temps de son professeur. Pourquoi était-il là de toute façon ? L'homme agissait comme s'il se sentait concerné, mais ça ne pouvait être vrai. Ce rêve avec sa mère continuait de harceler l'esprit d'Harry. Faire confiance à Snape ne serait pas facile, surtout avec tous les conflits qu'ils avaient eus. Mais peut-être sa mère avait-elle raison, peut-être avait-il besoin de quelqu'un sur qui compter ?
Snape relâcha le menton d'Harry et vit la profonde marque rouge qu'il y avait apposée. Il devait vraiment apprendre à se contrôler. De trop nombreuses années de relations difficiles avec les autres l'avait rendu méfiant vis-à-vis de tout contact avec le garçon.
Snape prit un vieux livre et demanda à Potter s'il souhaitait qu'il lui fasse la lecture. Harry hocha la tête alors que des souvenirs de sa mère lui revenaient. Des souvenirs depuis longtemps oubliés de sa mère lui faisant la lecture alors qu'il était tout petit lui revinrent à l'esprit.
« Cette histoire est celle d'un vampire que j'ai déjà rencontré. Les moldus ont changé les faits ici et là, mais il reste tout de même certains éléments essentiels.»
Harry reposa sa tête sur l'oreiller et ferma ses yeux, épuisé. Il se sentait vraiment en sécurité pour l'instant, et il se fichait bien du fait que c'était grâce à Snape. Il ferait tout son possible pour que rien ne vienne ruiner tout cela. Quelque chose était arrivé à Snape, il était presque humain. Harry se perdit dans ses pensées alors qu'il se laissait bercer par la voix grave et soyeuse de son nouveau gardien.
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Plus tard dans la journée, Dumbledore vint leur rendre visite avec une jolie petite boîte de biscuits magiques de la part de Dobby. Il suffisait de penser à n'importe quelle saveur, le biscuit la prenait.
Harry tendit la main pour en prendre un et pensa à du beurre d'arachide. Il put sentir le beurre de cacahouète chaud alors qu'il portait le biscuit bleu à sa bouche.
« Mmm, ils sont délicieux !» dit Harry, alors qu'il mâchait lentement le biscuit moelleux. Il en offrit à Snape et Dumbledore, mais ils se contentèrent de l'observer les déguster avec plaisir.
« Professeur, si vous avez quelque commission à faire, je serai heureux de rester avec Harry.» offrit le directeur avec une pointe d'amusement par rapport à la soudaine nature protectrice du maître des potions envers le jeune garçon. Il avait été sous le choc d'apprendre que Severus n'avait jamais quitté le chevet du garçon toute la dernière semaine, sauf pour se laver et se changer. Il était ravi par ce nouvel arrangement.
« Eh bien, maintenant que vous le mentionnez,» dit Snape. « Je souhaiterais aller jeter un œil au manoir Snape afin de m'assurer que mes elfes de maison sont prêts à nous accueillir. Je voudrais aussi ajouter quelques sorts à la maison pour garder la... vermine loin de nous.»
« Très bien, très bien, prenez votre temps Severus.»
Severus se leva et posa son regard sur Harry. Ce dernier ne semblait pas s'en préoccuper alors qu'il savourait les biscuits. Snape sentit un serrement au cœur à l'idée de quitter l'hôpital.
« Monsieur Potter, c'était le dernier.» remarqua Snape. « Je serai de retour aussi vite que possible.»
Il tendit le bras et plaça une main sur l'épaule du garçon, avant de faire demi-tour et de quitter la salle. Il perçut le petit sourire qui ornait le visage de Dumbledore et il se renfrogna à cette image.
Harry avait tant de questions pour le directeur à propos d'Hedwige et de ce que les Aurors préparaient pour la trouver. Il voulait que l'Ordre oblige oncle Vernon à révéler où elle se trouvait. Mais pour ce point, le ministère ne permettrait probablement aucune interaction avec la famille moldue.
Le cœur de Dumbledore fut rempli de chagrin pour ce jeune garçon. Il savait à quel point la chouette blanche comptait pour lui. Suite à cette année passée, il ressentait un désir si fort de faire tout son possible pour rendre la vie d'Harry plus facile. Il était évident que le garçon souffrait énormément des événements de la dernière année.
Quand soudain la porte de la chambre d'hôpital s'ouvrit et entrèrent le ministre Fudge, Percy Weasley et deux hommes qu'ils n'avaient jamais rencontré avant. Dumbledore se leva de sa chaise et leur fit face.
« À quoi nous vaut l'honneur de votre visite, chers messieurs ?» Dumbledore avait déjà une petite idée que cela devait avoir un lien avec le problème de la garde d'Harry.
« Bonjour professeur Dumbledore, et bonjour à vous Monsieur Potter.» dit le ministre avec son habituel décorum. «Nous sommes venus poser quelques questions à Monsieur Potter en ce qui concerne les événements récents avec sa famille.»
La dernière chose que Harry souhaitait était de parler des Dursleys, surtout en sachant que dire la vérité signifiait mettre Hedwige encore plus en danger. Il regarda Percy, qui se tenait à côté du ministre avec une plume et un carnet en mains. Le ministre présentait Sir Henry Stanton et le président des services aux enfants sorciers, Monsieur Arnold Ketchum, au professeur Dumbledore lorsque Percy s'approcha du lit de Harry.
Percy chuchota, « Ron et maman te disent bonjour. Ils sont très inquiets à ton sujet.»
« Hum, dis-leur que je vais bien et que je leur écrirai dès que je peux, d'accord ?» Ron manquait à Harry, mais ce dernier ne voulait pas que son ami le voit dans cet état. Il ne voulait même pas songer à ce qu'Hermione en dirait.
D'un coup, tout le monde tourna son attention vers Harry. Ce dernier s'enfonça dans ses oreillers et souhaita être ailleurs, n'importe où loin de cette chambre.
« Alors monsieur Potter, nous avons besoin d'entendre votre version des faits par rapport à ce qui s'est produit à Privet Drive. Monsieur Ketchum sera en charge de ce dossier et Sir Stanton aidera aussi. Vous connaissez déjà monsieur Weasley, il tiendra le dossier pour nous. Commençons par le jour où l'abus a débuté.» Le ministre Fudge retira son chapeau et s'installa sur la chaise que Dumbledore avait préalablement occupée.
Harry se trouvait sans voix. Il n'avait même pas eu le temps de repenser à ces affreux jours et il n'allait certainement pas mettre la vie d'Hedwige en danger. Les hommes observèrent Harry attentivement, attendant qu'il ne prenne la parole.
« Hum, je ne me sens pas très bien pour l'instant, croyez-vous que cela pourrait se faire un autre jour ?» Harry espéra que cette tactique fonctionnerait.
« Monsieur Potter, nous avons vu les photos de votre état et nous devons entendre de votre bouche comment cela s'est produit.» fit le petit et corpulent monsieur Ketchum. Il tenait une pile de photos, celle du dessus montrant la brûlure dans la main d'Harry. « Maintenant, Harry, calmez-vous et dites-nous comment tout cela est arrivé.» continua-t-il sur un ton plus invitant.
Harry jeta un bref regard à son professeur avant de dire, « Je suis tombé dans les escaliers.»
Les hommes se regardèrent tous les uns les autres et Percy cessa d'écrire. L'expression du professeur Dumbledore était surprise et choquée. Harry détestait mentir, mais détestait encore plus dire la vérité sur ce qui s'était produit.
« Allons, monsieur Potter, il est inutile d'inventer des histoires pour protéger votre famille. Ils auront tout de même la chance de raconter leur version des faits à leur tour. Recommençons et pensez à la première fois où vous avez été frappé.» fit monsieur Ketchum.
« J-Je suis tombé dans les escaliers, c'est tout.» dit Harry d'une faible voix. Il frotta la petite brûlure à l'intérieur de sa main sans même y penser.
Le Professeur Dumbledore marcha jusqu'au chevet d'Harry et posa une main sur l'épaule du garçon, offrant une petite pression. « Tout va bien, Harry, ces hommes sont là pour aider.»
Harry n'arrivait plus à faire confiance à Dumbledore désormais, plus depuis qu'il avait gardé secret l'année scolaire précédente, et il savait pertinemment que Dumbledore ne le laisserait pas retourner là-bas pour sauver Hedwige.
« J-Je dis la vérité. Je suis tombé. Ma tête commence à me faire mal encore. Est-ce que je peux dormir ?»
Percy prit la parole. « Harry, ces blessures ne ressemblent pas du tout à une chute. Si tu ne dis pas la vérité tu devras retourner chez les Dursley.»
Dumbledore intervint aussitôt. « Je ne permettrai sûrement pas que monsieur Potter passe une journée de plus avec les Dursley. Il est maintenant sous la garde du professeur Snape et le restera.»
Percy parut mal à l'aise, mais jeta un regard au ministre pour obtenir une confirmation.
Le ministre Fudge se repositionna sur son siège et s'éclaircit la gorge avant de parler. « Allons, Harry, il est très important que vous nous disiez la vérité. Vous comprenez ? »
« Oui, monsieur. Je suis tombé et je ne souhaite vraiment pas en parler davantage. » Harry tourna la tête vers le mur et ferma les yeux. Pourquoi ne peuvent-ils pas me laisser tranquille ?
Pour la première fois Sir Stanton prit la parole. « Si le garçon dit qu'il est tombé, alors nous n'avons vraiment plus de temps à gaspiller sur ce dossier. » Il prit sa serviette et se dirigea vers la porte.
Le ministre se leva rapidement et offrit un bref hochement de tête à Dumbledore avant de suivre Sir Stanton, Percy et monsieur Ketchum.
Harry continua de faire face au mur et garda ses yeux fermés. Il pouvait sentir les yeux du professeur Dumbledore l'observer. Alors il sentit une main se poser sur son bras et lui donner une petite pression.
« Tu sais, Harry, si j'avais su ce qui t'arrivait, je ne t'aurais jamais laissé là-bas. » dit Dumbledore d'une voix faible.
Harry ne voulait pas entendre les pathétiques excuses de Dumbledore. Il était trop tard de toute façon. Toute la confiance qu'il portait envers le directeur s'était évanouie depuis déjà bien longtemps.
Soudainement, la petite infirmière arriva dans la chambre d'hôpital. « Excusez-moi professeur, le ministre souhaiterait s'entretenir avec vous. Ils attendent dans l'entrée, au rez-de-chaussée. »
« Oh Merlin. » fit le directeur. « Que diable peuvent-ils bien vouloir maintenant ? » Il roula les yeux et passa rapidement le pas de la porte.
Harry se sentait épuisé et n'arrivait pas à s'ôter de la tête l'image de son oncle lui brûlant la main. Son esprit était un embrouillement confus.
Soudainement, il entendit un fort boucan en provenant du couloir. La porte de sa chambre s'ouvrit à la volée et une poignée de journalistes se précipitèrent à l'intérieur. Des appareils photos s'illuminaient et les gens se bousculaient pour s'approcher de lui, tout en criant des questions.
« Alors est-il vrai que vous avez été abusé par votre famille ? »
« Comment se fait-il que vous ne leur ayez pas jeté de sorts ? »
« Avec qui restez-vous maintenant ? »
Les questions venaient de partout à la fois, alors que Harry se faisait tirer et crier après par tous ces gens afin qu'il regarde la caméra. Harry ne pouvait pas bouger, il était paralysé. Une main s'éleva et agrippa ses cheveux afin de tourner sa tête pour une photo. Son esprit revint aux temps où oncle Vernon agrippait ses cheveux avant de commencer à le battre. Il ignorait comment les arrêter et la panique prit possession de lui.
La petite infirmière entra à son tour et commença à crier pour les faire sortir, mais personne ne lui prêta attention. Le cameraman odieux agrippa de nouveau les cheveux d'Harry et lui tourna brusquement la tête. Harry perdit complètement le contrôle et se mit à pousser tout le monde, tremblant maladivement, cherchant Snape. Pourquoi était-il seul une fois de plus, il ne pouvait se souvenir. Il commençait à suer et sa tête lui faisait atrocement mal.
La fièvre monta avec le stress qu'Harry subissait. Avant que l'infirmière ne puisse gérer la situation, Harry perdit conscience.
Le son qui suivit provint de la porte, un bruit d'explosion vite suivi d'une forte voix qui criait. « SORTEZ MAINTENANT! »
Tous les regards se retournèrent sur le menaçant sorcier, et tous se précipitèrent pour sortir. Le photographe qui avait tiré les cheveux d'Harry contourna largement Snape et semblait extrêmement nerveux.
Severus se précipita aux côtés d'Harry et un faible gémissement s'échappa de ses lèvres en voyant le garçon dont il avait la charge.
Harry tremblait maladivement. Snape plaça une main sur son front et fut choqué par la chaleur qui s'en émanait. Cet enfant n'aurait-il jamais la paix ? Qui avait informé les journalistes et pourquoi n'y avait-il personne pour veiller sur lui ?
Il balaya la pièce du regard et réalisa que Dumbledore n'était nulle part. Merlin ! Il croyait avoir laissé Harry entre de bonnes mains. Il était furieux contre lui-même d'avoir quitté les lieux, mais encore plus furieux contre Dumbledore d'avoir laissé Harry seul.
Dumbledore arriva en courant dans la chambre, un regard noir et furieux sur le visage.
« Ils veulent l'y renvoyer ! » cria le directeur à Severus.
« Mais de quoi parlez-vous ! Pourquoi n'étiez-vous pas ici pour protéger Potter ? Regardez-le ! » hurla Snape.
« M'écoutez-vous, Severus ? Ils veulent le renvoyer chez les moldus. Ils pensent qu'il y sera plus en sécurité... qu'avec vous. Ils veulent que le Service des Enfants Sorciers reprenne le dossier à partir de maintenant. Quelqu'un au ministère fait jouer le piston pour le renvoyer, Severus. Quelqu'un veut voir Harry mort. » rugit Dumbledore, d'habitude si calme .
« J-Je ne peux pas y croire, ils ne peuvent pas faire ça. N'ont-ils donc pas vu le rapport sur l'état de Potter lorsque nous l'avons trouvé ? N'ont-ils pas vu les photos ?» demanda Severus.
La petite infirmière se précipita hors de la pièce, avant de revenir à l'intérieur en criant. « Dépêchez-vous, ils arrivent ! Prenez-le, sortez-le d'ici ! Je vois comment vous prenez soin de lui. » dit-elle à Severus. « Je sais qu'il sera entre de bonnes mains ! Vite, sortez par derrière, MAINTENANT !»
Ils ne se le firent pas dire deux fois. Severus prit Harry dans ses bras et Dumbledore tint la porte du côté ouverte. Ils coururent vers la cage d'escaliers puis hors du bâtiment. En quelques instants, ils transplanèrent vers le manoir Snape.
À suivre
