Chapitre 3 : Les stagiaires.Merci a toutes les Reviews qui m'ont vraiment fait plaisir ! :) Cela me donne le courage d'écrire la suite avec ma motivation légendaire...celle d'un mollusque surtout qu'aujourd'hui j'ai 39 de fièvre O Mais bon au lieu de raconter le reste de ma vie pas vraiment intéressante je vous laisse lire ce chapitre 3!

Aujourd'hui c'était une journée d'orage et donc les sorties de l'hôtel étaient rares.
Tout juste 3 malheureuses personnes ayant le courage de s'aventurer dans les aléas climatiques du Sud.

Shion convoqua Aldébaran en urgence dans son bureau, celui-ci marcha dans les couloirs se demandant ce que pouvait bien lui vouloir le directeur.
- Mon cher Aldébaran, je te fais venir dans mon bureau car j'ai un nouveau poste pour toi !
- Un nouveau poste ? Je ne vais plus aider Aphr' et Angy ?
- Notre Groom va prendre sa retraite d'ici 3 jours et je pense que tu as le profil idéal pour ce poste !
- A quoi consiste le rôle de Groom ?
- Garder la porte et l'ouvrir aux personnes de l'hôtel, faire la sécurité, ce genre de travail et fait pour toi avec ta carrure imposante. Alors tu en penses quoi ?
- Parfait.

Il se remit en route pour retrouver ses amis en remarquant une personne suspecte dans le hall, une jeune femme aux cheveux vert portant des lunettes de soleil, une longue robe noire et de haut talons.

Cette femme regarda de gauche à droite toutes les 20 secondes comme un aigle guettant une proie de choix, Aldébaran s'approcha d'elle dans le but de lui demander ce qu'elle vient faire ici et d'où vient ce comportement aussi bizarre.
- Madame ? Puis-je faire quelque chose pour vous ?
- Oui, vous me gâchez la vue avec votre corps.
- Que regardez vous ?
- Je ne regardais pas, je draguais le beau blondinet.

Le blondinet en question était bien évidement Shaka qui s'énervait de voir cette furie le fixer depuis maintenant 3 heures. Il écrivit rapidement un petit mot à son collègue de l'accueil qui se mit à rigoler comme un fou.
Tu vois la meuf en noir ? Je ne sais pas si elle vient d'un enterrement mais elle me gonfle a me regardait comme une tarte aux pommes !
Une tarte aux pommes…plutôt une mince tarte au citron si ont devait comparer un fruit a son physique : blond, acide mais avec une bonne utilité.

Shaka lui écrasa le pied et ce coup-ci ce ne fut pas un rire mais un cri de douleur.
- Mais ça ne va pas ?!
- Non ça ne va pas, cette timbré me fou la chaire de poule aide moi !
- Demande le plutôt a Aldé, il a l'air de bien l'aimée.
Le bœuf brésilien était collé à la jeune dame comme un pot de colle glue, non pas pour la drague mais la réprimander, n'étant pas sur des intentions de celle-ci il préféra faire un interrogatoire devant 30 personnes.
Milo sortit de son comptoir et conseilla à l'armoire a glace de faire ce genre de numéro ailleurs mais que c'était une bonne idée pour ce pauvre Shaka qui fut libéré de la harpie.

Les deux sortirent donc de la pièce pour finir ce qu'ils avaient si bien commencés, deux heures plus tard la femme partie la robe et la coiffure en bataille sous le regard de Milo et de son collègue.
- Non de dieu ! Mais qu'est ce qu'il c'est passé la dedans ?!
Aldé les regarda avec un large sourire qui en disait long.
- C'est bon j'ai compris …
- Compris quoi ?
- Oh juste que la dispute, tout comme chez les Bonobos, a fini en partie de jambe en l'air.
- Merci d'éviter les détails.
- Je ne comptais pas les dire ne t'en fait surtout pas !

Aiolia arriva dans le hall après avoir courut comme un fou.
- Oh Simba, pourquoi t'as courut comme ça ?
- Y'a… Y'a ….des jeunes qui sont venus et qu'y m'ont harcelé !
Milo se met à loucher et regarda Shaka avec un grand sourire sur le visage comme pour dire « Tu vois tu n'es pas le seule ! »
- Mais ils harcèlent aussi Camus !

Le sourire sur le visage du Grec se transforma en regard noir de haine, il pris le fauve par le col en lui demandant ou ils étaient pour leurs faire la peau, risquant d'avoir des ennuis l'indien lui demanda de rester calme et d'éviter d'en arriver aux mains, ce qu'il lui promit et partit en courant dans les couloirs pour retrouver son bien aimé.

Camus était en train de se faire draguer par un adolescent blondinet aux yeux bleu. Le jeune garçon n'avait pas encore remarqué Milo qui l'attrape par le bras et qui lui demanda avec une voix posée ce qu'il venait faire ici et pourquoi il cassait les pieds à SON Camus.

-Hé mais lâche moi sale brute épaisse ! J'ai le droit de faire ce dont j'ai envie dans un lieu public tout de même.
- Pas quand cela touche mon petit ami débile de gosse, alors maintenant tu seras gentil de remballer ta couche et d'aller faire une sieste OK ?

Le français était collé contre le mur fixant l'altercation de ses beaux yeux bleus, il fut tout d'abord surpris de la réaction de Milo à son égard mais la surprise fut très vite remplacé par un immense sentiment de gêne sous les regards interrogatifs des clients circulant dans le couloir. Il pris la main de son amant et l'entraîna dans leurs chambre, un étage plus haut dans le but de non seulement lui faire la moral mais aussi pour le remercier de l'avoir sauvé.
- Mais ça ne va pas de me faire de genre de scène de jalousie en public !
- Mais n'amour, je ne voulais pas que cet ado en pleine crise de puberté touche la moindre parcelle de ton magnifique corps.
- Oui je sais c'est gentil de m'avoir défendu mais bon….. Tu auras pu la jouer plus discret quand même.
- J'ai une chance de me faire pardonner ?
- Idiot…

Camus pris le visage de son amant entre ses mains et déposa finement ses lèvres sur les siennes, les baisers échangaient furent au premier abord doux et tendres mais plus les secondes passèrent plus ceux-ci redoublèrent de désir.
Milo coucha son bien aimé sur le lit et continua à l'embrasser avec une passion si forte qu'elle en était presque touchante.
Même s'il y avait du travail, une petite pause « câlin » avec son amoureux était de rigueur car il faut tout de même entretenir une vie de couple.

Mais ils n'eurent pas le temps de finir qu'Aphrodite maltraita de ses petits poings la porte en criant à l'aide.
Quand le Grec ouvrit la porte il vit la drag-queen totalement effrayée et désemparée.
- Quoi ? Tu as vue une tâche de mascara sur ton visage ?
- Piiiiiiirrrre ! Ont va devoir se coltiner des mômes pendant une semaine ! Ils sont 5 et tous aussi débile les uns que les autres.

Cette nouvelle tombait au plus bas, surtout que Camus se mis à déglutir en pensant au petit blond qui avait essayé de le draguer il y a peine une heure.
- Et ils sont comment ?
- Oh si tu savais ….Ont va passer la pire semaine de notre vie. Je ne sais pas pour vous mais je vais aller me cherche une corde.
- Ah pour les pendre !
- Non pour ME pendre.


Et voila le chapitre 3 !
J'ai pris le contexte des stagiaires car a un moment je l'ai été et c'est plutôt marrant de faire chier son monde en travaillant et d'entendre des personnes dire « oh non pas elle » quand j'arrive *_*, non je rigole ! je n'étais pas comme ça XD mais par contre EUX vont l'être alors bon courage a toute l'équipe de l'hôtel XD !