NDA : Voici le nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira :)

Si vous avez envie que je développe plus quelque points de l'histoire ou que vous trouvez des coquilles orthographiques dites le moi en commentaire.

J'ai mis un moment a l'écrire car j'ai choisi de suivre les conseils du vrai Antoine Daniel qui sont de ne publier que lorsque on est satisfait du travail que l'on produit. Sinon je suis sur twitter si vous voulez me contacter par ce biais, faites la demande en MP amitiés uniquement

Chapitre 4 Repos bien mérité

Alice tourne la clef de chez elle, sac de cours sur l'épaule. Elle se dirige directement dans sa chambre et laisse tomber bruyamment son sac qui pèse une tonne. Elle se masse l'épaule en fesant la grimace.

La maison est calme, il n'y a personne ce week end car ses parents sont en déplacement. Mais comme ça arrive rarement, Alice va en profiter. Autant dire que c'est un moment idéal pour mettre la musique voulue et danser dessus ou tout autre idée du moment.

Alice est majeure donc ses parents sont bien contents de partir l'esprit tranquille en lui laissant « surveiller » la maison au lieu de demander a quelqu'un de venir jetter un oeil.

La condition car il y en a toujours est qu'il n'y ai pas de méga fête ou de maison ruinée et sale a leur retour... Et bien sur Alice ne peux inviter que des filles.

Pour ça, aucun problème avec la dernière règle en ce moment elle n'a pas de petit ami puis elle ne le laisserai jamais entrer dans sa chambre. Il serait sans douté déconcerté par le poster What the cut et la prendrait pour une « groupie » du genre de celles qui courent derrière les voitures.

Alice frissonne elle se dit que ça doit être vraiment très flippant pour ceux derrière qui on court de voir une marée humaine bourée d'adrénaline prêt a tout pour se rapprocher de l'objet de leur désir.

De toute façon Alice ne fait pas partie de ces « excitées » elle se met très bien a la place de ces jeunes filles submergées par l'émotion ça doit être un sacré mélange dans leur tête pour ne plus arriver a gérer leur réaction. Enfin bref se dit t-elle puis elle pense à Antoine et se demande si un de ces jours il n'aura pas besoin d'un garde du corps.

Lors de ces week end tant apréciés les parents d'Alice sont toujours joignables en cas de problème, ils lui ont appris a couper et rallumer le compteur éléctrique pour éviter un appel inutile si il y a un « simple problème de météo. » du coup Alice a quartier libre et ne se gène pas pour en profiter.

Alice se remémore les moments mémorables qu'elle a vécu au fil des vidéos d'Antoine Daniel seul bémol il étaient toujours derrière son écran. Elle soupire longuement.

Puis elle tourne sa tête vers les photos dédicassées d'Antoine sur le mur de sa chambre que ses amis lui ont ramené. Elle se dit que si par miracle elle arrivait à entrer (à un moment ou il y a moins de monde) elle n'arriverai pas à placer un mot ou a peine un « bonjours Antoine » en bafouillant et en devenant rouge comme une tomate .

Le cauchemard commencerai, elle aurait une crise d'agoraphobie du au stress et aux fans impatientes qui arriveraient derrière elle et se poussant pour voir mieux Antoine.

Elle ferait au mieux un malaise vagal , deviendrait le buzz sur internet et sa première rencontre « en vrai » avec Antoine serait gachée a cause de sa phobie. Elle poussa un autre long soupir et se dit qu'elle avait vraiment envie d'être normale.

Sa bande d'amis qui n'oublie jamais combien Alice est frustrée de devoir dire non au périple convention-foule-panique se chargent de lui ramener un souvenir ou une photo d'Antoine.

Jusque la ça lui convenait bien, enfin elle se fesait une raison mais au fond d'elle même elle avait très envie de retourner à la normalité. Elle savait que un jour ce serait possible, elle disait « un jour » pour retarder l'échéance pour ne pas y penser.

Pourtant son psy lui avait conseillé de procéder par étapes selon lui tout vouloir d'un coup de baguette magique serait un échec.

Selon le psy « vaincre une phobie est un chemin qui demande un peu d'abnégation, de la volonté, du courage et avant toute chose il faut accepter sa phobie ». Alice avait répliqué par « en gros j'ai le droit de me sentir débile car je peux m'en sortir si je l'accepte? »

Le psy avait sourit et répondu « on pourrait dire ça comme ça . » Il avait ajouté : « Mais il n'y a pas de miracle c'est a toi de lancer la machine »

Alice aimais bien son psy car il avais un discours accesible, il fesait passer les messages de manière profesionnelle tout en s'adaptant a ses patients. Il avait sa méthode pour qu'on ne se sente pas mal a l'aise, ou jugé. Elle décida d'avancer son prochain rendez vous.

Alice avait déjà vu (pas très longtemps) des psy du genre qui notent et te regardent en disant Hmm oui je vois et posaient des questions...

-Séance avec le psy-

(Alice) Voila je viens vous voir car j'aimerai aller dans les conventions avec mes amis mais c'est aussi fréquenté que le concert des Rolling Stones et rien que d'y penser je transpire.

(Le psy) Il semble réfléchir à ses mots et reprend son dialogue « Actuellement c'est ta peur qui te contrôle donc il te faut trouver des astuces pour que ce soit toi qui contrôle ta peur a petites doses bien sur pour ne pas générer un trop grand stress et il ne faut surtout pas associer ces test a du négatif car cela bloquerait ta progression ».

Il continua par « L'idée est que ce soit toi qui décide de faire ces petits test et tu les arrêtes quand tu veux. Tu maitrise tout du début a la fin.

Il faut que tu sois reguliere car la phobie profitera du moindre relachement pour reprendre sa place. Ton intérêt c'est de lui voler la vedette ! »

Alice se retint de rire quand elle entendit cette dernière réflexion, son psy avait vraiment de drôles de phrases parfois.