Je dédie ce chapitre à Veronika Crepuscule qui m'a postée ma 300eme review, elle a choisi le thème de ce qui suit. En vous souhaitant une bonne lecture et en vous remerciant de vous être arrêtez ici.
OS n°4 Dans un amphi ou bien ailleurs
Pov Edward :
On avait pu avoir les clés de l'amphi par Jasper. En effet, il donnait de temps en temps des cours en fac. Et pour cela il lui fallait quand même la clé du grand amphi. Mon meilleur ami avait eu la bonne idée de nous faire profiter de ce petit joujou.
De mes années fac à l'université d'Aberdeen, j'avais gardé un goût certain pour les aventures et, ne le dite pas à Bella mais c'est aussi là-bas que j'ai fait mes premières conneries d'étudiant. Ma prof de littérature espagnole et son bureau peuvent en témoigner. C'était pas extraordinaire question confort mais la poussée d'adrénaline quand on a peur de se faire choper, chez moi c'est l'un des meilleurs excitants, et je crois que Bella et moi on le sait mieux que personne.
Donc, je que vous explique…ce soir on fait notre entrée dans la fac par la porte de service dont j'ai le passe, mon père ayant fait des remplacements à la médecine scolaire, ça m'a bien aidé pour obtenir le passe. Et vu que c'est vendredi, on va pouvoir aller faire mumuse dans l'amphi. En plus, c'est vendredi donc au pire on ne peut que tomber sur le doyen ou la femme de ménage.
Pour me remettre dans le rôle de l'étudiant, je me décide à m'habiller comme je le faisais à l'époque avec une touche de modernisation ajoutée à l'ensemble. Je mets donc un jean brut qui dixit Bella et Jasper, laisse songeur, et une chemise blanche dont j'ai laissé négligemment les deux premiers boutons ouverts.
Même à la fac, j'aimais m'habiller comme ça, je crois que même au collège j'avais toujours une chemise. C'était vraiment mon truc et à ce que je savais c'était aussi celui de mes deux amants, dans ce cas-là, je ne voyais vraiment aucune raison de ne pas le faire. Quand je fais cours je suis habillé tout pareil sauf que je referme le col et que je mets une cravate des plus strictes et une veste de costard histoire d'inspirer le respect.
Jasper m'a promis de son côté de mettre sa jolie chemise bleue, celle qui fait ressortir ses yeux, parce que ses yeux sont justes sublimes, ils sont gris, pas gris terne ou gris souris mais plutôt un gris riche, gris acier. Tout ce que j'aurais envie de faire, c'est d'envoyer valser cette foutue chemise qui m'empêche d'accéder au torse si appétissant de ce cher Jazz.
Comme je sens que je vais arracher sauvagement la petite robe que Bella a voulu mettre pour notre expédition. A 21h45 passé de quelques minutes nous rentrons dans l'amphi et le jeu peut commencer. Bella se rue vers le bureau, et avec une satisfaction intense, s'assoit sur le susnommé bureau.
Je regarde Jasper, Jasper me regarde, on se précipite à notre tour. Je m'assois sur la chaise du prof, je jubile et je relève la petite robe de Bella sans ménagement. Elle ne porte rien en dessous la petite coquine.
Coquine avec qui je vais devoir sévir, coquine toute ruisselante d'envie et d'anticipation. Je me rapproche d'elle et j'agis avec le naturel d'un chaton face à une soucoupe de lait. Je me délecte, elle n'est que désir, je la sens réceptive à ma langue, j'explore sa féminité tiède, c'est un péché de gourmandise, un appel à la luxure.
Elle frémit et ses gémissements en demande plus. Jasper vient donc me remplacer et fait un sort définitif à sa robe. Il déboutonne un peu sa chemise que j'aime tant, ouvre sa ceinture, enlève le bouton de son pantalon et en ouvre le zip.
Je vois qu'il est vraiment impatient de se faire une place à l'intérieure. Son vit tendu trahit son convoitise. Une fois le dernier obstacle entre son corps et celui de notre toute belle baissé, il entre en elle avec douceur et détermination.
Automatiquement, elle entoure les hanches du prof de biologie de ses jambes qui s'accrochent fermement. Son bonheur semble se rapprocher à chaque va-et-vient de Jazz, elle frémit, sa prise se relâche, son corps s'agite d'imperceptibles tremblements, je sais que sa jouissance vient de se produire, et au sourire béat de Jasper je peux percevoir que son acmé s'est aussi produite.
Face au spectacle délicieux, je n'avais pas eu d'autres choix que d'ouvrir mon pantalon et de baisser mon boxer, pour pouvoir me procurer un plaisir manuel certain. Mais j'entendis soudain un bruit de porte qui claque suivit d'éclats de rire qui m'interrompit peu avant ma jouissance.
J'en avertis mes amants qui semblent être sourds à mes alertes. En effet ils se remettent de leurs orgasmes et je peux bien le comprendre. Mais la rumeur s'approche, jusqu'à ce qu'ils finissent par réagir. La petite robe de Bella étant inutilisable, celle-ci enfile la chemise que Jasper avait fini par enlever.
Jazz et moi relevons nos pantalons et les zippons en hâte. Nous sortons de l'amphi avec une précipitation non feinte et nous nous ruons dans les toilettes qui voisinent le siège de nos ébats. Je me cache dans l'embrasure de l'entrée et j'entends la porte de l'amphi que nous avions refermée s'ouvrir.
Peu de temps après le léger grincement de la porte, je distingue deux voix : « Carlisle, je n'en peux plus, pourquoi me fais-tu attendre ? » Après vint un son proche de celui d'un tissu que l'on déchire : « Mais parce que je me venge ma chère Esmé... Tu étais bien trop tentante ce matin, derrière ton bureau. »
Si rien n'a changé depuis la dernière fois que je suis venu ici, c'est que la rumeur est confirmée…le doyen couche bien avec sa secrétaire. On a fini par sortir par l'autre porte de service que mon passe a pu nous ouvrir sans problème. Et on rentre à la maison bien sagement, en allant se coucher, heureux et plein d'interrogation et d'un brin de frustration pour ma part.
