Désolée pour le retard. La vraie vie nous offre trop de surprises! :)

Sans mentionner que j'ai une autre idée « quétaine » de fan fiction…

Dernier chapitre de cette courte histoire!

Avertissement : La série « Ace Attorney » et ses personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à la compagnie Capcom.

Chapitre 4: Tout va bien!

« Hey Apollo! Quand je t'ai vu, tu avais quelque chose dans tes mains et tu étais en larme! ».

« Quoi? », s'exclama Apollo qui devint tout rouge, horrifié par cette révélation. « Je ne pleurais pas! C'est même pas vrai! ».

« Ha, ha, ha! », ricana Clay. « Je te connais trop, mec! J'ai même pas besoin de ton bracelet magique pour voir ton mensonge! ».

« Ok, ok, tu gagnes cette partie… », avoua Apollo, littéralement vaincu. Il plongea sa main dans sa grande poche et en ressorti le cadre avec la photo.

Clay s'en empara vivement et examina les détails de l'image. Voyant tout de suite qu'il s'agit d'une photo de lui-même et de son ami, il prit une grande inspiration, presque comme un sage, pour ensuite reprendre la forte voix. « Hey! Je me rappelle de cette photo! », s'écria-t-il avec entrain. « Tu portais ton bracelet au mauvais poignet! ».

Pris de surprise, Apollo ne s'attendit pas à ces mots. Il était vrai que sur la photo, son bracelet était placé par mégarde à son poignet droit au lieu de son poignet gauche habituel, mais il n'avait jamais porté attention à ce détail si insignifiant : il semblait que le moment de la photo était bien plus mémorable à ses yeux. « Clay… Quelle mémoire de fou! », dit-il, l'air taquin.

« Absolument! », répondit l'astronaute. « Ma mémoire est telle que je me souviens que cette photo a été prise à peu près une semaine après avoir été choisi pour la mission HAT-2 en automne 2026! ».

Les deux ne purent s'empêcher de rire de ce moment, malgré le peu d'humour que radiait cette dernière phrase. Apollo continua à rire au point qu'il força presque son geste, et Clay fut assez brillant pour le réaliser. Néanmoins, il voulut continuer l'acte pour son intérêt : Apollo le méritait vraiment bien, après tout.

Cependant, ce fut Apollo qui se calma le premier. Une révélation se fit apparaître vif comme l'éclair dans son esprit, sachant que ce temps de bonheur dont il partagea avec son meilleur ami sera… passager. « Dis, Clay... Est-ce que je peux te poser une question? ».

« Oui, bien sûr! Je suis là pour ça! ».

Le ton d'Apollo descendit un peu; il y eut un certain tourment. « Je suppose que… l'invocation que Pearl a sur ton esprit ne durera pas éternellement. Tu n'es pas sur terre pour très longtemps, n'est-ce pas? ».

Un sentiment plus sévère eut enfin gagné la conscience du défunt. Il ne put s'empêcher de cacher cette émotion. En fait, lui-même aurait voulu rester sur cette Terre des vivants, vivant le reste de ses jours avec son père, vivant ses rêves, allant dans l'espace avec Solomon Starbuck, ayant une petite amie, puis une femme, avec des enfants peut-être, et accompagnant son meilleur ami dans la joie de vivre, comme deux très bons amis bien ordinaires.

Mais la mort faisait tout aussi partie de la vie.

« Hey, mec… », chuchota calmement Clay vers son ami soudainement attristé. Il savait que sa mission aujourd'hui était de le rassurer, et il compta bien le faire à sa manière. D'un ton sûr et doux, il continua ses mots. « Je veux pas faire mon philosophe et tout, mais tout comme la vie, il n'y a rien d'éternel! Mon temps est simplement venu plus tôt que prévu, c'est tout, et ton tour viendra aussi un jour! ».

Les oreilles bien à l'écoute, Apollo analysa attentivement chaque mot sortant des lèvres de son ami et ne put éviter un léger sourire. Clay n'avait jamais été le meilleur à rassurer et à consoler les gens qu'il aimait, ni à choisir les bons mots dans les situations les plus graves. Mais ce plus grand défaut de son compagnon ne le dérangea pas vraiment car Apollo savait qu'à chaque fois, Clay faisait de son mieux, et c'était tout ce qui comptait. Cette fois-ci, Clay ne faisait pas exception, à son soulagement presque familier. Après tout, le jeune astronaute avait toujours eu un certain caractère innocent, presqu'enfantine malgré sa grande maturité et intelligence.

Évidemment, Apollo, avec une allure d'un jeune individu qui se sentit un peu honteux de son prochain, sut qu'il fallait répliquer à la dernière réponse de son compagnon. « Huh, je sais bien que je vais mourir un jour, mais ce n'est pas vraiment ce que je voulais dire… ».

Et Clay continua, d'un air plus réfléchi. « Écoute, Apollo, rappelle-toi de ce moment encore… Tu sais, dans la première année du lycée… ».

Un autre frémissement brusque parcourut les membres du jeune avocat. À vrai dire, il s'attendit exactement à quelle histoire le jeune astronaute allait mentionner, puisqu'après tout, Apollo lui-même avait raconté ce même moment à ses amis à l'office, mais il voulut tout de même l'entendre de la bouche de l'autre personne concerné par le conte, de saisir sa version des faits.

« Tu te souviens quand Maman est morte… Je n'ai jamais voulu que les autres puissent voir mes émotions, mais pour une certaine raison, tu as pu voir ma peine derrière mon mur de joie. Je ne voulais pas que les autres le remarquent, mais je voulais quand même qu'on me console; j'ai été têtu comme ça et je me sentais seul. »

« Tu as quand même osé venir me voir quand tous les autres ne savaient plus quoi faire avec moi. C'était là que tu m'as enseigné comment me faire sentir mieux. »

« Je me rappelle de ce moment comme si c'était hier. Tu m'as montré à quoi servaient des amis : à nous supporter jusqu'à la fin! ».

Sa dernière phrase devint sitôt plus enthousiaste et fier. Clay se redressa, une main sur la poitrine, regardant haut vers les étoiles, le sourire sincère. « Mais tu sais, quand je commence à me sentir ainsi, je hurle au plus fort de mes poumons! Je m'écrie : 'Je vais bien!', et tu sais quoi? Je commence à réaliser que peut-être tout ira vraiment bien! ».

Vint enfin la partie importante de son histoire. Telle une bombe jetée dans une vallée lointaine, son hurlement se fit entendre partout autour.

« CLAY TERRAN VA BIEN! ».

« Clay, t'es en train de voler mes lignes! », ricana Apollo, se rappelant lui aussi chacun des mots qu'il avait lui-même prononcés à son ami dans le passé alors qu'ils n'étaient que des enfants.

L'astronaute passionné de la vie se tourna vers son compagnon en lui faisant un clin d'œil. Il voulut que lui aussi devint enthousiaste de son existence. « Maintenant, à ton tour, Apollo! ».

Presque dans une euphorie de joie suprême, les deux levèrent les bras dans les airs, chacun hurlant au plus puissamment leurs mots magiques.

« APOLLO JUSTICE VA BIEN! ».

« CLAY TERRAN VA BIEN! ».

« NOUS ALLONS BIEN! ».

« HA HA HA! ».

« HA HA HA HA! ».

Prisonniers de leur joie, les deux amis continuèrent leurs cris comme s'ils tentèrent par tous leurs efforts de faire entendre leur bonheur à tous les êtres de la planète Terre. Apollo fut dans l'extase, et sachant que ce temps bienheureux ne durera pas, il se ficha complètement s'il devait déranger le voisinage qui aurait pu être présent à cette scène. Clay était là pour lui, et il fallait en profiter ensemble.

Dites-moi, les p'tits gars, vous avez l'air un peu idiot.

Oups! La voix n'était pas très audible, mais elle était assez forte pour faire arrêter les deux jeunes hommes qui étaient perdus dans leur petite fête. Alors qu'ils s'immobilisèrent net, ils finirent par se retourner à l'unisson pour enfin remarquer un vieil homme qui avait, décidemment, choisi le bon moment pour se promener dans cette vieille cour d'école vide. « Et puis, que se passe-t-il avec ces jambes nues en plein hiver? », indiqua l'aîné, les yeux rivés sur Clay qui, à son tour, observa ses deux membres inférieurs dans un certain embarras.

Soudainement, la température ambiante sembla plus froide!

Depuis tout ce temps-là, le jeune astronaute n'avait jamais remarqué qu'il manquait un peu de vêtements pour une nuit de la saison froide, mais il n'accorda pas vraiment d'importance à ce détail, étant donné son statut de… revenant. Décidé, Clay révéla son plus gros sourire, montrant ses belles dents vers le vieil homme. Il lui répliqua d'une manière blagueur : « Hé bien, Monsieur 'L'Inconnu du Hasard', je suis mort de toute manière, alors ça m'importe peu! ».

Quoi? Soudainement, Apollo s'empara honteusement du capuchon de son manteau et se pencha le dos tout en voulant vainement cacher son visage. Pourquoi eut-il fallu que son ami mentionnait qu'il était mort? L'homme âgé allait les prendre pour des fous!

Quoi que… Quelle importance! Dans le vif du moment, ils étaient bel et bien fous. Fous de joie.

« Ha, évidemment! », répliqua le vieil homme qui décida de ne pas trop intervenir devant ces deux jeunes hommes qui semblaient trop profiter de leurs moments seuls. « J'aurais dû m'en douter. Vous les jeunes aviez trop fumé de substances illicites. ». Et de ces derniers mots, l'homme disparut bientôt à l'horizon, laissant les deux amis isolés à nouveau.

Apollo laissa s'échapper un long soupir de soulagement. Il avait eu une crainte que ce vieil homme allait leur poser des questions étranges sur le fait que Clay avait mentionné qu'il était mort, si bien qu'en quelques millisecondes, il se préparait des réponses à ces questions éventuelles. Heureusement, il n'y en avait pas. La pression partie, le jeune avocat se tourna de nouveau vers son compagnon, et cette fois-ci, il revint avec un air un peu piteux. « Clay, comment te sens-tu? ».

Clay lui renvoya quand même un sourire. « Bien, pourquoi? ».

L'autre hocha la tête. « Non, je veux dire… comment tu te sens, maintenant que tu n'es plus de ce monde… Pourquoi fallait-il que tu meures juste avant de pouvoir réaliser ton rêve d'aller dans l'espace? J'ai l'impression que toutes ces années ont été vécues en vain pour toi. Toi qui avais travaillé si fort pour en arriver jusque-là, et il fallait qu'un stupide espion international t'enlève la vie, tout ça pour garder son identité en s'emparant de la pierre lunaire… ».

Le jeune revenant révéla une longue inspiration et posa délicatement sa main près de son cœur, là où il avait reçu le coup fatal il y avait presque un mois. Il se rappela de ce moment de terreur extrême, perdu dans une profonde peur de ne plus jamais ravoir sa chance de réaliser son rêve et de ne plus pouvoir revoir ceux et celles qu'il aimait. Il se remémora de cet instant, alors que les ténèbres consumaient le reste de la vie qui ne lui tenait qu'à un fil, il se demandait pourquoi il avait dû subir cette injustice si soudaine, qui était l'homme qui s'agrippait au couteau et au briquet, et pourquoi avait-il plongé l'arme dans sa profonde chair.

« Ah… », soupira Clay, avec un semblant de soulagement. « Voilà donc pourquoi cet homme m'avait tué… Si seulement… si seulement je n'avais pas la capsule dans mes mains… Je n'ai jamais su pourquoi. » Il prit une pause avant de reprendre son sourire. « Merci de me le dire, mec! Je peux enfin être en paix! ».

« Cependant, il est temps pour moi de partir, Apollo. Je dois retourner vers l'autre monde. J'ai vraiment aimé ce petit moment de vie. ».

La déception put se faire voir sur le visage du jeune avocat, et le bonheur, semblait-il, s'envola sitôt de son esprit comme une flamme meurtrie. Il voulut implorer Clay, son meilleur ami, de rester plus longtemps dans le monde des vivants, mais il dût se faire à l'idée qu'un mort ne pouvait pas vivre dans le même univers que lui.

Évidemment, Clay eut remarqué son regard attendri par la peine. Ainsi, pour la dernière fois, il ouvrit brusquement ses deux bras pour s'emparer du cou de son ami afin de le rapprocher davantage par surprise, tout en gardant un sentiment de joie. Apollo s'étonna de ce geste soudain alors qu'il s'étouffa presqu'au contact physique de son ami. « Awww, ne me fais pas ce visage! », s'exclama joyeusement l'astronaute. « T'inquiètes pas, Polly! On va se revoir un jour! Tout ira bien! ».

« Et puis, tu sais quoi? J'ai revu Maman de l'autre côté! Elle m'avait tellement manquée, et je lui manquais aussi! Alors tout est bien qui finit bien! Fais-moi confiance! ».

« Si je vois un jour ta vraie mère et ton vrai père dans l'autre monde, je les saluerai de ta part! Ça, je te le promets de les trouver, promis, juré! ».

« N'oublie pas non plus tous les autres amis que tu as sur Terre! Il y a tes très bons amis à l'agence, c'est comme ta nouvelle famille, non? Et il y a cette fille de la nature bizarre dont tu m'as parlée, celle qui a un béguin évident pour toi! Peut-être qu'un jour tout va fonctionner avec elle, qui sait? ».

Finalement, Apollo lui retourna le même sourire déterminé. Son ami avait raison. La vie continuait, et il avait des amis avec qui il pouvait partager ses idées, ses émotions, ses secrets, comme une famille qu'il avait perdue. Et peut-être qu'un jour, il fondera une famille de chair et d'os qu'il pourra garder ensemble, au contraire de ses parents qu'il n'avait jamais connus. Il était encore jeune, et il avait encore toutes ses années devant lui.

Un peu trop excité, se rappelant soudainement des mots de Clay qui précédaient ses mentions sur ses amis terrestres, Apollo répliqua d'une voix un peu enfantine : « M… ma mère et mon père? Tu pourrais me promettre ça? ».

« Bien entendu! Je te le promets! Vraiment! ».

Dans une longue accolade qui passa pour une longue éternité, le jeune en rouge murmura doucement : « Merci d'être venu pour moi, Clay. ».

Et le jeune astronaute lui retourna : « Merci d'avoir été là pour moi, Apollo. ».

« À plus tard, mon vieux. ».

« À plus, mec. ».

La familiarité du moment était telle qu'Apollo ressentit un chaleureux confort. Il n'y avait plus que lui-même et son ami, chacun se serrant fermement dans les bras, profitant de ce temps que tous les deux chérirent tant. L'apaisement envahit son esprit, lui faisant fermer les yeux et lui fit prendre conscience qu'il ne fallait jamais prendre ces beaux moments comme acquis.

Mais la réalité reprit le dessus quand soudainement, Clay devint lourd. Apollo rouvrit subitement les yeux par stupéfaction pour s'apercevoir que le jeune défunt ne pendit plus que par ses bras qui tinrent bon à son cou afin de ne pas tomber par en arrière. Quoi? Mais qu'arrivait-il?

Tousse! Tousse!

Quoi encore? Clay poussa quelques toux, avec une voix plutôt féminine. Cela voulait donc dire…

Clay n'était plus là.

Lentement, avec peine et misère, Apollo fit descendre le corps de la façon la plus délicate qu'il put. La silhouette du corps toussant sans cesse sembla plus petite et plus maigrichonne. Le jeune homme posa vite les mains sur elle, et en examinant attentivement son visage, elle était finalement redevenue la médium Pearl Fey.

« Pearl! », appela Apollo, inquiet de son état.

Dans sa toux, Pearl tenta de lui répondre. « Apollo! Urrgh… Qu'est-ce que ton ami a fait? Hurler à tue-tête? *tousse* Je sens que ma… gorge est si sèche et… irritée! ».

Apollo ne put s'empêcher de pousser un petit rire, mais il se sentit un peu mal pour sa condition. « Huh, je suis désolé, Pearl! », dit-il tout en se grattant bêtement la tête. « Nous avons dû… crier un peu… ».

La jeune fille pigea frénétiquement dans la poche de la jacket pour y trouver une pastille qu'elle avait cachée avant d'invoquer le défunt. Elle la lança vite dans la bouche, et après quelques coups de langue et de salive autour de la petite friandise, elle finit par pousser un soupir de consolation, la gorge finalement apaisée par le bonbon sauveur. Après une petite minute, elle se tourna vers Apollo, le sourire aux lèvres. « Hé bien, je suis juste contente que tu ais l'air plus heureux, Apollo! Tout pour rendre l'assistant de petite sœurette heureux! ».

« Attends! », protesta l'avocat, pris dans la confusion. « L'assistant de Vérité? Depuis quand est-ce que je suis son assist… ». Il décida d'arrêter sa phrase. Après tout, inutile de poser trop de questions avec l'événement qui venait de se passer. Pearl lui avait rendu un grand service et il fut plus que reconnaissant pour son geste. « Non, t'inquiète… », finit-il par réveler.

« Merci pour tout, Pearl. ».

Une brise d'hiver souffla doucement mais froidement dans la cour, et la jeune fille se mit à greloter. « Ah! », s'écria-t-elle, surprise. « Je ne m'attendais pas à un tel froid! Je commence à geler! ».

Pour lui donner un petit réconfort, le jeune homme lui offrit son long manteau pour lui faire couvrir les jambes, plaça un bras autour des épaules de l'adolescente et l'emmena vers l'office. « C'est vrai qu'il fait froid! », approuva-t-il. « Viens, je te ramène à l'office. J'imagine que tout le monde est encore là-bas, non? ».

Alors que les deux se mirent à marcher en direction de l'agence, Pearl s'exclama : « Ah, comme je ferai tout pour avoir les bonnes nouilles salées et chaudes de M. Eldoon! J'espère qu'il n'est pas fermé à cette heure! Au moins, tu me tiens au chaud! ».

Et même si Apollo fut au courant que le chariot restaurateur était malheureusement déjà fermé depuis quelques heures, au malheur de la petite médium, le restant du chinois de la fête ferait l'affaire. Il avait faim, lui aussi.

Tout va bien!


Fin extra :

Seul sur son nuage dans l'autre monde, le jeune astronaute se maudit.

« Merde! J'avais promis à Apollo que j'allais dire 'Allo!' à ses parents avant que je retourne pour une autre visite sur Terre! Et là, je peux même pas les retrouver ici! Il s'attend à avoir de leurs nouvelles mais… Ma promesse sera rompue! ».

D'en haut, il fixa avec défaite la jeune Pearl qui refit une incantation. « Ah merde, et je vais être invoqué de nouveau dans 3, 2… »

Fin

Mot de l'auteure (avec des spoilers de AA4) : Une fin stupide parce que je n'aime pas trop les fins sérieuses. Je sais que dans le jeu, il est mentionné que le père d'Apollo, qui était apparemment un performeur invité dans la troupe des Grimoires, a été tué dans un accident sur le plateau, mais l'histoire s'est répétée avec sa mère des années plus tard! Mais justement, si sa mère est toujours vivante alors qu'elle était supposé être morte, alors… peut-être que le père l'est aussi? :p Dun dun duuuuuun!

Donc, la nouvelle idée de fan fiction que j'ai mentionnée plus tôt, bien, c'est l'histoire de la maman de Polly, avant et après qu'elle ait eu son fils. Et si elle est impliquée, alors le papa aussi! J'ai toujours imaginé son père étant comme notre Polly qu'on aime tant. En espérant pouvoir finir l'histoire aussi.

À noter que cette histoire est la 2e histoire de toute ma vie que j'ai réussi à finir, mais la première en français. Yay. Merci encore pour la lecture de cette histoire et vos commentaires!