Disclaimer : comme d'hab' les personnages et lieux ne m'appartiennent pas mais appartiennent à J..
Pour ce qui est des RARs, sachez que le site bug et qu'il est impossible de lire ou poster des reviews donc je n'ai pas pu voir celles que vous auriez laissées. Bonne lecture^^
Amour d'un soir ou l'histoire de notre vie : Chapitre 4
Harry avait sentit Draco se rapprocher. Dès qu'il se colla à son corps, le blond lui lança un sort réchauffant mais ce qui lui fit le plus de bien, c'était la chaleur du corps serré tout contre lui.
Alors, ces rêves se transformèrent en réalité, au creux de son cou, Draco lui avoua qu'il l'aimait. Non, cela devait être ça, il était en train de rêver. Alors, comme dans ses rêves, il lui répondit « moi aussi ».
Sous la déclaration, la tête se reposa et de doux baisers lui parcoururent le cou. Etrange. Dans ses rêves, il se réveillait toujours avant de pouvoir répondre. Et s'il n'était pas en train de rêver ? Le blond lui souhaita une bonne nuit et l'entoura de ses bras.
Il s'endormit très vite alors Harry essaya de faire pareil.
Le lendemain matin, Draco se réveilla le premier. Durant la nuit, ils avaient changé de position, lui était allongé sur le dos et Harry était couché sur lui. Une des jambes du Gryffondor était passée entre les siennes. Harry était si beau. Les yeux clos, la bouche légèrement entrouverte, ses doux bras passés sur son torse.
Son magico-réveil sonna les 7h00 et Harry ne se réveilla même pas. Draco dût le secouer un peu. Quand le brun émergea, dès qu'il vit le visage du Serpentard si proche de lui, il ferma vite les yeux. Il n'avait peut être pas rêvé finalement.
Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas aussi bien dormi. En fait, il n'avait jamais aussi bien dormi. La présence de Draco l'apaisait. Les yeux toujours fermés, il essayait de sentir ce que faisait son ami, il bougeait à côté de lui.
Soudain, de douces lèvres se refermèrent sur les siennes. Pris de panique, il se leva et se précipita vers la salle de bain. Il fit couler la douche et régla la température de façon à ce qu'elle soit plus froide que chaude. Peut-être cela allait-il le réveiller.
Il ferma les yeux et ressassa les évènements de la veille quand deux mains l'enserrèrent. Draco se colla à lui. Ses mains se posèrent sur le corps d'Harry qui frissonna. Là, il n'avait aucune échappatoire. Dans son dos, il sentit le corps nu du blond tout contre lui, alors, il se rappela de sa propre nudité et le rouge lui vint aux joues.
Tous deux se lavèrent et se séchèrent. A 7h30, ils étaient prêts tous les deux. Harry revêtit sa cape d'invisibilité et se rendit à la grande salle aux côtés de Draco. Il le laissa rentrer, attendit quelques instants, laissa passer le groupe de filles qui arrivait et quand plus personne ne pouvait le voir, il enleva la cape et la cacha.
Hermione et Ron étaient déjà installés. Il s'installa entre Hermione et Neville et entendit Ron lui demander :
- Hey mon vieux ! T'étais passé où ? Quand je me suis réveillé, tu étais déjà levé et ton lit était fait ! Ho Dean arrive, il me doit 10 mornilles. J'ai gagné notre pari, victoire des Canons de Chudley contre les Harpies de Holyhead !
- Harry, Ron ne sait pas que tu as passé la nuit dehors. Je ne t'ai même pas attendu hier soir, je savais que tu resterais avec Draco.
- Ho Hermione je suis désolé, j'avais complètement oublié que tu m'attendais !
- Ne t'en fais pas, je me doutais de ce qui allait se passer. Avant que Ron ne revienne, je t'explique rapidement. Hier soir, je lui ai donné un somnifère particulier. Il l'a fait dormir pendant deux heures, il s'est levé et a remarqué que ton lit était défait mais vide. Alors, il s'est approché et as touché le matelas. Il était chaud, cela voulait donc dire que tu t'étais levé pas longtemps avant. En réalité, c'est moi qui ai défait ton lit et quand il s'est réveillé, j'ai placé un sortilège chauffant. Il s'est recouché et le somnifère a rempli sa deuxième mission et il ne s'est réveillé que ce matin à l'heure habituelle. Quand il s'est levé, ton lit était fait, ce qui voulait dire que tu étais déjà levé. En fait, c'est moi qui ai fait ton lit, juste après qu'il se soit rendormit.
- Hermione, tu es incroyable, je ne te remercierais jamais assez.
- Oui, tu as une dette envers moi, Harry Potter. Cependant, je l'effacerais si tu réussis à convaincre Draco de me dire ce qu'il se passe, qu'on puisse devenir de vrais amis. Ou au moins de me faire un peu plus confiance.
- Je vais voir ce que je peux faire, mais ça ne sera pas facile.
A ce moment-là, Ron revint les yeux pétillants de bonheur. Il était content d'avoir gagné son pari. Et puis, après tout, les Canons de Chudley étaient bien son équipe préférée.
Ils finirent tous de manger puis se rendirent à leurs cours de botanique.
Arrivés en cours, le professeur sépara la classe en deux groupes : Serpentards d'un côté et Gryffondors de l'autre. Le professeur leur dit qu'elle en avait plus que raz le bol des conflits entre ces deux maisons. Pour remédier à tout cela, pour les travaux pratiques, ils formeront des équipes deux. Bien évidemment, une équipe devait être formée d'un Gryffondor et d'un Serpentard.
Puisque personne ne voulait choisir, c'est Pomona elle-même qui forma les groupes.
- Miss Parkinson avec M. Weasley, Miss Granger avec M. Zabini, M. Malfoy avec M. Potter, M. Nott avec Neville Londubat…
Presque tout le monde fit la grimace en entendant le nom de leur partenaire. Même Draco protesta, afin de se couvrir auprès de Blaise et Pansy qui le regardaient intensément depuis l'heure du déjeuner.
Harry et Draco formaient une bonne équipe, la meilleure même. Ils avaient fini ce qu'ils devaient faire plus de trois quarts d'heure avant la fin du cours. Le professeur Chourave les autorisa alors à sortir de cours.
Ils en profitèrent pour aller dans le parc, près du lac noir. Ils avaient une heure de libre avant d'aller manger plus leur avance du cours de botanique. Ce qui faisait qu'en tout, ils avaient un peu moins de deux heures.
Ils s'installèrent sous les branches basses d'un chêne, à l'abri des regards. Alors, Draco, assis tout près d'Harry, lui prit la main. Tous deux se regardèrent. Le brun rougit assez violemment mais pas Draco.
Ils s'allongèrent côte à côte quelques temps puis allèrent déjeuner. Les deux semaines qui suivirent passèrent très lentement. Les cours étaient ennuyeux au possible et les devoirs, interminables. Avec la complicité du professeur Snape, (merci Draco), Hermione obtint de la potion de sommeil sans rêves tous les soirs, pour endormir Ron. Ainsi, Harry passa toutes ses nuits dans la chambre du Serpentard.
Au matin du jeudi 26 Octobre, les cours n'eurent pas lieu. Tous les élèves furent rassemblés dans la grande salle. Tous assis à leurs tables respectives, ils écoutèrent le discours de Charity Burbage, professeur chargé de l'étude des moldus.
- Ainsi, pour mieux comprendre les moldus, nous allons respecter leurs coutumes pour le jour d'Halloween. Comme certains le savent peut-être, le 31 Octobre, les jeunes moldus se déguisent en créatures magiques. Par exemple en zombis, en vampires, en loups garous, en vieilles sorcières hideuses avec un nez crochu…
A cette déclaration, plusieurs personnes réagirent mal. Particulièrement les Serpentards. Ils n'osaient pas se rabaisser au point d'imiter de simples moldus.
- S'il vous plaît jeunes gens ! Ecoutez jusqu'au bout ! Nous irons dans plusieurs villages moldus afin d'y faire ce qu'ils font eux-mêmes. A savoir, sonner de maison en maison et scander « des bonbons ou un sort ! ».
- Et si personne ne donne de bonbons, on peut leur lancer un sort !
- Bien évidemment, les gens vous donneront des friandises mais, car il y a un mais, si on ne vous donne pas de bonbons, vous avez formelle interdiction de lancer quelque sort que ce soit sur les moldus.
- Dans ce cas ça ne sert à rien de faire ça !
- Si, au contraire, et ceux qui ne s'investiront pas dans ce nouveau projet se verrons collés pendant une semaine et obtiendront un zéro pointé, comptant sur le tiers de votre moyenne globale. Autrement dit, ceux qui n'obtiendront pas de bonne note à ceci n'auront pas la moyenne à moins d'exceller dans toutes les autres matières. Quant à ceux qui auront une bonne note, et bien cela sera leur chance de rattraper une mauvaise moyenne. Ainsi donc, vous allez tous vous faire un costume spécial pour cette fête. Puisque les professeurs ont très bien fait leur travail, toutes les classes sont en avance sur leur programme et donc, tous les cours sont annulés jusqu'au 1 Novembre inclus. Les cours reprendront dès le mardi 2 Novembre à 8h30. L'accès à Pré-au-lard a été sécurisé et vous pouvez avoir accès au village de 9h00 du matin jusqu'à 17h00.
Tous les élèves, complètement stupéfaits, quittèrent la grande salle pour errer dans le château et discuter de ce qui ce passait. Quelques uns discutaient déjà de leurs projets de costume.
Harry sortit en compagnie de Ron et Hermione. Ils se dirigèrent vers l'endroit où il allait tout le temps et où il avait rencontré le « vrai » Draco Malfoy.
Ils s'installèrent sur l'épais tapis mousseux et commencèrent à discuter. Harry raconta que lorsqu'il était petit, il ne pouvait pas participer à la joie et la bonne humeur parcourant les rues. Il avait toujours été privé de participer à Halloween. Il n'avait jamais eu de déguisement. Chaque année, il avait regardé Pétunia sortir avec Dudley en vampire, en fantôme etc… Et bien sûr, lui ne pouvait pas sortir, il était condamné à rester avec l'oncle Vernon au 4 Privet Drive.
Hermione, elle, raconta ses mésaventures avec ses parents alors qu'ils sortaient à la chasse aux bonbons. Quand à Ron, il partit dans ses souvenirs sur les tournois d'Halloween de quidditch. Tous les ans, au 31 du mois d'Octobre, avait lieu la finale de la coupe d'Automne d'Angleterre. La discussion ne passionna vite que Ron et personne ne l'aurait arrêté si Draco n'avait pas surgit de nulle part.
Hermione lui servit son plus beau sourire et Ron sa plus belle grimace. Harry quant à lui s'écarta de Ron afin de lui laisser une place.
Draco en profita et s'assit, collé à Harry. Ron les observa d'un regard noir alors qu'Hermione semblait fondre littéralement. Harry leur dit qu'il voulait leur annoncer quelque chose mais ne trouvait pas ses mots. Après avoir réfléchi à comment annoncer la nouvelle à son meilleur ami, Draco prit la relève, lui souleva doucement le menton et l'embrassa.
Clair, net et précis.
Ron resta bouche bée. Ce coup-là, il ne s'y attendait pas ! C'était bien le moins qu'il puisse dire. Soudain, il ne se sentit pas très bien. Sa tête lui tourna, Draco, les lèvres toujours coincées sur celles d'Harry, Hermione, tout devint flou. Soudain, plus rien, le noir total.
La première à remarquer l'évanouissement de Ron fût Hermione, les deux autres étant trop occupés pour le moment. Elle les alerta, lança un glamour au blond afin que personne ne le reconnaisse et les laissa porter le rouquin jusqu'à l'infirmerie. Quand ils furent arrivés, Poppy s'appliqua à le soigner tout de suite.
Immédiatement, elle détermina la source de l'évanouissement, trop d'émotion d'un seul coup. Il venait certainement d'apprendre une nouvelle choquante pour lui.
Il devait passer toute la nuit en observation alors, Hermione, Draco et Harry se rendirent à la salle commune de Gryffondor. Heureusement pour eux, il n'y avait personne dans la salle, tout le monde était bien trop occupé dehors.
Ils discutèrent tranquillement des costumes possibles et ils en retinrent quelques uns : vampire, loup, lutin, elfe ou bien psychopathe, véritable serial killer, avec du sang partout !
- Dis-moi Harry ?
- Oui Draco ?
- Ça te plairait de venir quelques temps chez moi ? Ici je ne me sens pas bien, j'ai l'impression d'être continuellement observé et je déteste ça, j'ai l'impression de pas être libre de mes mouvements. Et je m'inquiète pour mon père.
- Ho, hé bien, oui j'aimerais biens mais…officiellement, on est en cours et non en vacances donc… On ne nous laissera pas sortir de Poudlard comme ça.
- Ho, de ce côté-là, tout est réglé, tu n'as pas à t'en faire. Severus et Mc Gonagall sont au courant et apprécient.
- Et quand partons-nous ?
- Dès que tu seras prêt Harry, quand tu le voudras.
- Hermione, tu ne m'en voudras pas si je pars avec Draco ?
- Bien sûr que non Harry, vous serez bien tous les deux, loin des racontars et autres. Mais…Et pour ce qui est de…Vous savez qui ?
- Il ne viendra pas, j'ai reçu une lettre comme quoi mon père était temporairement exclu de ses rangs. IL craint que le poison qu'il a reçu lors de sa dernière mission ne rende son...« problème », contagieux. Il est en quarantaine jusqu'à la mi-novembre. Je suis le seul autorisé à lui rendre visite puisque je suis son fils, il me considère comme, disons immunisé.
- Dans ce cas, nous pouvons partir demain ?
- Pas de problème, nous partirons par balais demain matin après le petit déjeuner. Severus nous entourera de protections. Car si nous transplanons, utilisons le réseau de cheminette ou un autre moyen de déplacement contrôlé par le ministère, IL nous repérera aussitôt.
Hermione les observait avec un sourire en coin. Elle se disait qu'ils allaient vraiment bien ensembles mais d'un côté, elle se sentait coupable. Coupable d'être malgré elle tombée amoureuse du blond, coupable de les avoir observés tant de fois la nuit et avec des personnes qu'elle n'avait jamais soupçonné d'être comme cela. Ho bien sûr, ils n'avaient jamais été plus loin que dormir dans les bras l'un de l'autre, s'embrasser, se toucher timidement et prendre leur douche ensembles. Ils ne faisaient donc pas dans le voyeurisme. Oui, effectivement, elle avait bien dit « ils » car depuis l'épisode de la salle commune, le premier jour, un homme s'était rajouté à leur petit trio féminin de…voyeuses ?
Elle resta à réfléchir à sa situation alors que Draco annonçait au brun qu'il devait partir pour que personne ne remarque son absence prolongée.
Au dîner ce soir-là, Harry reçut un message volant. Il le déplia doucement et lança un sort dessus afin de faire apparaître le message.
- « Le mot de passe ? »
Harry essaya de trouver le mot de passe et énonça tout ce qui lui passait par la tête :
- « Draco, Malfoy, Serpentard, Poudlard, blond, dîné, balais, éclair de feu, vacances, Halloween. »
Rien n'y faisait, il ne trouvait pas ce fichu mot de passe. Hermione remarqua qu'il avait besoin d'aide alors elle se mit à réfléchir elle aussi à ce problème. Elle essaya des sentiments quels que « amour, haine… » mais rien ne changeait.
Harry fronça les sourcils et murmura
- « je t'aime, Draco Malfoy. »
Alors, les mots apparurent enfin. Dedans, Draco expliquait à Harry qu'il l'aimait plus que tout mais que ce soir-là, Severus voulait le passer avec son neveu et que donc, ils ne pourraient pas dormir ensembles. Le lendemain matin, ils iraient manger comme à leur habitude et se retrouveraient une demi-heure plus tard devant les grilles du château avec leurs affaires.
Harry releva la tête et croisa les yeux onyx. Il sourit à Draco et lui fit « oui » de la tête.
Le soir, il prépara sa malle et se mit à appréhender la réaction de Lucius Malfoy, le père de son blond. Après tout, à chacune de leurs rencontres, ils n'avaient fait que s'insulter et se lancer des sorts, mortels pour certains. Les deux, jusqu'à présent s'étaient voué une haine dévorante.
Le jeune Gryffondor passa à l'infirmerie dire au revoir à Ron, qui était toujours préalablement choqué, puis rejoint son dortoir afin d'y faire sa valise. Neville arriva à ce moment-là et parla un peu avec son ami. Harry accepta de lui dire qu'il partait pour quelques temps avec un ami, chez lui mais personne ne devait le savoir. Neville était content pour lui et lui dit que ça lui ferait du bien de changer d'air, de se préoccuper de lui plutôt que des autres.
La soirée passa tranquillement et ils eurent même la surprise de recevoir Fred et George Weasley. Les deux étaient venus rendre visite à leur frère et en avaient profité pour faire la promo de leurs nouveaux produits, qu'ils avaient comme par hasard apportés avec eux.
Tout le monde acheta quelque chose et même Harry. Spécialement pour lui, ils avaient créé un collier à la chaîne en or blanc. Celle-ci était très fine et accroché dessus, un pendentif, en or blanc lui aussi au milieu duquel était incrusté une émeraude. Les jumeaux apprirent à Harry qu'ils l'avaient ensorcelé pour que la personne qui le porte soit protégée. En effet, le sortilège faisait que si le sorcier le portant était attaqué, il créait lui-même un protégo, pratique pour les embuscades.
Harry acheta immédiatement le collier, se disant qu'il irait parfaitement au blond et comme ça, s'il prenait encore à Blaise ou Pansy l'envie de le frapper, il serait en sécurité. L'objet en lui-même était d'un prix raisonnable vu la qualité mais de toute façon, comme le disent les gens, quand on aime on ne compte pas.
Les jumeaux s'en allèrent assez tard, après avoir miraculeusement sorti de leurs poches des bouteilles d'hydromel et de bierraubeurre. Tous avaient prit un verre de chaque avant de monter se coucher. Quelques premières années, n'en ayant pas l'habitude n'avaient pas terminé très clairs mais heureusement, le professeur Mc Gonagall leur laissait à peu près le champ libre quand il n'y avait pas de cours le lendemain. Bien évidemment, les alcools comme le whisky pur feu étaient interdits.
Harry se réveilla assez tôt et se rendit aux douches. Une fois sous le jet d'eau, il se rappela la sensation des caresses de son blond sur son corps. Depuis quelques semaines qu'ils dormaient ensembles, il avait pris l'habitude de se serrer tout contre lui, de dormir au chaud, et de ne pas faire de cauchemars. Effectivement, cette nuit-là, il avait pénétré dans l'esprit de Voldemort et y avait vu ses derniers massacres. Une famille de moldus. Le père, la mère et trois enfants, dont un bébé. IL n'avait même pas eu le cœur de les tuer pendant leur sommeil, non, il avait réveillé les parents, les avait séquestrés et avait amené les enfants pour les tuer devant leurs yeux.
Heureux de partir avec Draco, sachant qu'ils n'auraient pas à se cacher de tout le monde, il se rendit à la grande salle afin de prendre son petit déjeuner.
A cette heure matinale, il n'y avait pas beaucoup de monde dans la grande salle mais son blond s'y trouvait déjà. Ils mangèrent tout en s'observant. Quand le gros des élèves arriva, ils avaient déjà fini. Ils sortirent de la salle avec un peu d'écart pour ne pas paraître suspect et se dirigèrent vers leur salle commune.
Harry prit sa malle qu'il fit léviter derrière lui et se rendit au portail. Snape s'y tenait déjà et tout d'un coup, le Gryffondor se sentait mal à l'aise d'être seul avec le professeur de potions qui, ne l'oublions pas, l'aidait à passer toutes ses nuits dans la chambre et les bras de son neveu. Il pouvait se montrer gentil mais il restait malgré tout Severus Snape.
Le maître des potions se raidit à l'arrivée du jeune et en attendant Draco, il commença à lancer ses charmes sur Harry. Ce dernier n'avait jamais entendu de tels sorts et il ne risquait pas de les retenir, le latin étant trop compliqué à son goût. Pour clore la série de sorts, Snape finit par un puissant dérivé du sortilège de désillusion.
Quelques minutes plus tard, le blond arriva. Tout d'abord, il fût étonné car il ne voyait pas Harry puis, quand Snape lui lança les sorts, il comprit que le jeune brun était déjà invisible. Il jeta un coup d'œil alentour et le vit. Alors, il se jeta dans ses bras et l'embrassa plus que de raison. Alors que Snape leur rappelait que c'était lui qui avait lancé les sorts, il pouvait les voir alors, immédiatement, ils se séparèrent.
Leurs balais, déjà invisibles les attendaient. Après tout, les personnes invisibles pouvaient voir toutes celles frappées du même sortilège.
Severus ouvrit le grand portail de fer forgé et les regarda partir. Sa allait lui manquer de les observer dans la chambre du blond en compagnie de Granger et des deux autres femmes. Etait-il pervers ? Oui. Avait-il honte de les observer soir après soir ? Non, il n'était pas le seul à le faire. La meilleure amie du brun le faisait également, de même que deux autres professeurs, alors non, il n'avait pas honte de regarder ces jeunes s'aimer.
Après quatre bonnes heures de voyage, ils arrivèrent au manoir Malfoy. Ils franchirent l'élégant portail noir, croisèrent le paon blanc qui criailla sur leur passage et franchirent l'l'gante entrée faite de marbre de Grèce.
A peine Draco eut-il fermé la porte que son père surgit.
Dès qu'il vit Harry, Lucius se figea. Il savait que c'était lui, et que cela serait toujours lui. Alors, il se jeta sur lui.
Attention, interdiction de mordre ou tuer l'auteur, moi en l'occurrence ! Je sais c'est un peu vache comme fin mais c'est parce que je n'ai pas encore décidé de quelque chose concernant la suite^^.
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