Bonjour mes licornes ! :)
Tout d'abord merci à vos reviews !
Yaeris : alors désolé si tu as trouvé cela rapide, mais comme j'avais prévenu au début de cette fiction, elle sera rapide, 5-6 chapitres maximum ... Donc effectivement ils ne tournent pas autour du pot ;)
J'espère que ce chapitre te plaira davantage ^^
Bonne lecture !
Chapitre 4 : Big City Nights
Tel un automate, John referma la porte et descendit les escaliers. Il s'assit sur la dernière marche et mit sa tête entre ses mains. Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, se répétait-il inlassablement, pas mon fils ! Pas mon Dean ! Il ne peut pas être comme ça ! Il fut coupé dans ses pensées par la porte d'entrée. Marie revenait de l'hôpital. Sachant que sa femme devait être épuisée, il décida de rien lui dire tout de suite.
- Bonjour mon chéri, murmura Marie en l'embrassant rapidement. Ca va ? Tu as l'air tout pale ?
- J'ai mal dormi sans la femme de ma vie à côté de moi, répondit-il d'un air malicieux.
Il se força à sourire, car au fond de lui, non ça n'allait pas. Marie étouffa un bâillement et annonça à John qu'elle allait se coucher. La nuit avait été dure. Beaucoup de comas éthyliques.
…
Dean se réveilla en sentant la lumière caresser doucement sous visage. Il ouvrit les yeux. Le visage de Castiel se trouvait à quelques millimètres du sien. Tu es tellement magnifique Cas, chuchota-t-il en lui caressant le visage du bout des doigts. C'eut pour effet de réveiller le brun, qui papillonna des yeux avant de se rendre où il était. Il passa blanc neige à rouge vermeille, plus vite qu'un battement d'aile de colibri.
- Dean.
- Cas.
- Je t'aime.
Dean resta stupéfait quelques secondes. Il veut me tuer ou quoi ? Puis il se mit à califourchon au-dessus de son Ange et l'embrassa amoureusement :
- Ca va pas de me dire des choses pareilles dès le matin ?, demanda le blond en se stoppant un instant. Tu veux que je te saute dessus ?, demanda-t-il d'un air coquin.
- Oui, répondit ingénument Castiel.
Et Dean céda : il dit passer ses mains sur le ventre du brun, qui ferma les yeux de plaisir. Il allait se pencher pour l'embrasser de nouveau, lorsque …
- DEAN ! Petit-déjeuner, cria son père.
Les deux adolescents sursautèrent et se levèrent précipitamment. Alors qu'ils s'habillaient, Dean murmura à son brun :
- Heureusement qu'il lui est pas venu l'idée de rentrer dans ma chambre ce matin …
- Oui sinon il m'aurait probablement noyé dans ton lavabo et aurait fait passer ça pour un suicide …
Dean explosa de rire. Puis s'arrêta aussi vite.
- En fait, tu es sans doute raison.
Changés et débarbouillés, les garçons descendirent déjeuner. M. Winchester était assis en bout de table, un café à la main, le journal de l'autre.
- Ah… Tiens, tu es là Castiel ?
- Oui j'ai proposé à Cas de dormir ici cette nuit, car il était vraiment crevé et j'ai trouvé ça plus prudent qu'il vienne à la maison, répondit Dean à sa place.
- Je suis vraiment désolé pour le dérangement M. Winchester, rajouta le Novak d'une toute petite voix.
- C'est toujours un plaisir de t'accueillir sous notre toit Castiel, répliqua John, qui s'était laissé attendrir par les yeux de chiens battus du brun.
Les garçons s'essayèrent et commencèrent à se servir. Céréales pour Castiel. Nutella au pain pour Dean.
- Sinon cette soirée était bien ?
- Euh oui …, répondirent d'une même voix les deux adolescents.
- Et ça s'est arrangé avec Lisa ?
- Oui !, répliqua Dean d'un air plus que joyeux.
- Ah oui ? Alors, c'était quoi le problème ?
Pendant un instant, John crut que ce qu'il avait vu ce matin-même n'était qu'un simple accident, mésaventure dont ils riraient plus tard. Mais la réponse de Dean lui fit l'effet d'une douche froide.
- On a rompu !, s'exclama Dean, tout aussi satisfait.
- Pourquoi ?
- Papa ! Ça te regarde pas !
John de répondit rien, mais ne manqua le petit regard que se lancèrent son fils et Castiel. Sans que les deux amoureux s'en aperçoivent, il les observa attentivement.
Attends … Je rêve où ils se tiennent la main sous la table à même pas 2 mètres de moi ?!
S'en fut trop pour le père de famille qui quitta la table d'un pas rapide et sortit dehors sous l'œil étonné de Dean.
Il s'assied sur la première marche du perron et passa une main lasse sur son visage. Mais qu'est-ce j'ai fait pour qu'il soit comme ça ?!
…
Alors que John s'était résolu de passer la majeure de sa journée enfermé dans son bureau, Dean et Castiel décidèrent de se rendre au parc. Ils y allèrent main dans la main s'en même vraiment s'en rendre compte. La journée était ensoleillée, les oiseaux chantaient et le blond ne s'était jamais senti aussi heureux … Quoi de plus cliché me direz-vous … Ils s'assirent sous l'ombre d'un pin côte à côte et restèrent silencieux un long moment. Moment que Castiel brisa :
- Tu es mon amoureux maintenant Dean ?
Ce-dernier explosa de rire et le brun se renfrogna, attristé.
- Désolé je pensais que…, balbutia-t-il.
- Mais tais-toi idiot !, s'exclame Dean. J'ai juste ri car la façon dont tu t'exprimes est vraiment particulière. Oui je suis ton amoureux Cas et je serai même tout ce que tu désires.
- On est ensemble alors ? Euh … en couple … ?
- Il semblerait en effet, répondit le blond en prenant une voix dramatique. (*Vous savez la même voix que le Commodore Norrington dans Pirates des Caraïbes 1 quand il voit Jack Sparrow s'enfuir avec son « bâtiment » )
Castiel sourit doucement et posa sa tête sur la poitrine de Dean, ce-dernier passa ses bras autour de son Ange.
….
- JOHN ! OUVRE IMMEDIATEMENT CETTE PORTE !, hurla Marie en tambourinant comme une forcenée.
Ce dernier finit par ouvrir.
- Non mais tu n'es pas bien d'hurler comme ça ?!, s'exclama-t-il. Les voisins vont finir par appeler la police !
- Tu m'en diras tant ! Maintenant explique-moi ce que tu as !, répliqua-t-elle en rentrant de force dans le bureau de son époux.
- Je ne vois pas de quoi tu p…
Il s'interrompit en apercevant le regard furibond qu'elle lui lança.
- Tu serais pas un peu en train de te foutre de ma gueule là ?
- …. Comment t'as deviné ?, finit-il par soupirer.
- J'ai bien vu que quelque chose n'allait pas en rentrant … Et puis le fait que tu t'enfermes dans ton bureau à te bourrer de Whisky, alors que ni Dean ni Sam ne sont là et qu'on aurait pu passer un petit moment ensemble, est un peu suspect … Alors je te reposerai la question qu'une seule fois, que se passe-t-il ?
- …
- John !
- C'est Dean …
- Quoi Dean ?! Il est malade ? Il est …
- Il est homo !
- … Pardon ?, demanda Marie incertaine.
- Il est gay putain ! Je l'ai vu ce matin avec Castiel à moitié nu enlacé dans son lit !
- Peut-être que …
- Peut-être que quoi ? Que j'ai mal vu ? Que ce n'est pas ce que je crois ? Il s'est bien foutu de notre gueule avec cette Lisa !
- John calme-toi.
- Comment veux-tu que je me calme ?!, s'exclama John, la voix vacillant légèrement. Mais qu'est-ce qu'on a fait Marie pour le rendre comme ça ?
- Arrête d'être aussi stupide ! Ce n'est pas une putain de maladie !
Alors que des cris continuèrent à résonner dans cette jolie petite maison, semblable à tant d'autres dans le quartier, Dean et Castiel étaient sur leur petit nuage, à seulement quelques km de là.
…
La journée passa vite pour le nouveau couple, qui avait passé la journée ensemble à se sourire bêtement et à s'embrasser du bout des lèvres. Dean remarqua que Castiel l'avait rendu totalement guimauve en seulement 6h, mais il s'en fichait, il avait bien le droit d'être heureux non ?!
Le blond ramena Castiel jusque devant chez lui :
- Un jour tu me présenteras tes frères et sœurs Cas ?
- Si tu y tiens tant … Mais en tant que ami ou que … toi ?, demanda-t-il en bégayant.
Dean resta consterné un moment avant de comprendre. Il n'avait même pas pensé à ça. C'est vrai que sa famille est très religieuse …
- Que pensent-ils qu'ils vont dire ?
- A propose de quoi ?, répondit Castiel perdu.
- A propos de nous !, s'exclama Dean en se passant la main sur le visage.
- Ah … Je ne sais pas … Est-ce qu'on fait quelque chose de mal Dean ?
- Ce n'est pas censé être normal, murmura le blond.
- Alors la normalité ne devrait pas exister, assena le brun.
Dean rit doucement en secouant la tête, puis reprit son sérieux.
- Jamais mon père n'accepterait une chose pareille Cas …
- Je ne te force à rien, chuchota-t-il. Mais j'en parlerai à ma famille et … Attends, laisse-moi finir ! Je n'arriverai jamais à leur cacher ça et puis … Tu sais je les aime, et si eux aussi et bien ils comprendront … à priori … enfin je suppose … enfin tu comprends ?
- … Oui, finit par soupirer Dean, mais ne parle pas trop de moi je t'en prie.
- D'accord.
Ils se regardèrent encore intensément quelques minutes sans rien se dire, jusqu'à ce que :
- Salut les amoureux ! Vous comptez vous regardez dans le blanc des yeux pendant combien encore ?, s'exclama un jeune homme brun, plus âgé, à l'aspect rieur.
Castiel et Dean rougirent et détournèrent leurs regards.
- Je te présente Gabriel, mon grand frère, balbutia Castiel, et voici …
- Dean je présume, finit Gabriel. Comme j'ai entendu parler de toi ! Pourquoi tu ne resterais diner avec nous ce soir ?
- NON, s'exclama son frère.
- Ne te montre pas impoli Cassie chérie !
- Je ne voudrais pas m'imposer, tenta de se justifier Dean.
- Mais j'insiste voyons, répliqua le farceur.
- Ne t'en sens pas obligé.
- Je serais très vexé si tu refuses.
- Mes parents m'attendent et …
- J'ai compris, le coupa Gabriel, Castiel ne pas assez moralement préparé à nous rencontrer … Tu verras quand tu croiseras Lucifer, tu auras besoin d'un abonnement chez la psychologue du coin. Allez à plus mes sucres d'orges !
Et il disparut aussi vite qu'il était apparu.
- … Tu as sérieusement un frère qui s'appelle Lucifer, demanda Dean, l'air ahurie.
- Non il s'appelle Luc, mais tout le monde l'appelle comme ça.
- Ah … Très rassurant … Et pourquoi vous l'appelez comme ç…
Castiel le coupa en l'embrassant. Dean, bien que surpris, ne se priva pour approfondir le baiser en sentant la langue de Castiel contre ses lèvres. Le brun était sur un petit nuage, car son Dean embrassait comme un Dieu. Seulement ils se séparèrent brutalement en entendant un bruit.
- Je dois y aller, murmura Castiel.
- Moi aussi, répondit le blond en prenant son Ange dans ses bras.
…
Lorsque Castiel entra dans sa chambre, Gabriel l'y attendait de pied ferme avec un sourire moqueur :
- Aloooooors ?
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Toi et Dean ? demanda-il en faisait des gestes pour le moins suggestifs.
- On est amoureux.
Gabriel resta coi pendant un instant persuadé qu'il devrait lui tirer les vers du nez et puis explosa de rire en rependant à l'expression qu'avait utilisé son frère.
- Ah mais c'est bien. C'est très bien !
- Ca ne te gêne pas ?
- Mais pourquoi ça me gênerait ? Par contre j'ai une question.
- Je t'écout…
- Qui prend l'autre ?
- … Pardon ?, demanda Castiel perdu.
- Qui chevauche qui, si tu préfères, soupira Gabriel face à la naïveté de son frère.
- … GABRIEL !, s'exclama Castiel, tout rouge, MAIS TU ES … J'en sais rien ! Mais arrête de penser qu'à ça ! Ce n'est pas comme ça entre lui et moi et …
- C'est bon, c'est bon Cassie, calme-toi c'était pour rire !
- Et bien ce n'était pas drôle, répliqua-t-il en boudant.
CASTIEL, LES GARCONS, A TABLE ! (*cf. à un film français)
...
Lorsque Dean rentra chez lui, la maison était étrangement calme.
- Maman je suis rentré, cria-t-il.
- Nous mangerons dans 10 min, Dean, va te laver les mains, répondit Marie de la cuisine.
Dean monta rapidement, rentra dans la salle de bain et commença à se laver les mains, en sifflotant.
- Tu sembles bien heureux, lui fit remarquer Sam, adossé à la porte.
- Je lui suis Sammy.
- C'est Sam idiot ! C'est Cas je suppose ?
- … Non c'est pas ce que tu crois …
Dean s'interrompit. Il pouvait faire confiance à son petit frère.
- Tu me promets de ne jamais me trahir Sammy ?, demanda-t-il en baissant.
- Oui ! Et c'est …
- Sam, oui je sais Sammy ! Cas et moi on est …
- Vous êtes …
- En couple …
Même si Sam s'en doutait, cela ne l'empêcha pas d'être surpris.
- Donc tu es gay ?
- Quoi ! Bien sûr que non !
- Dean tu es amoureux d'un garçon, tenta de lui expliquer doucement Sam, comme s'il s'adressait à un enfant de 6 ans.
- Et alors ?! Ça ne veut pas dire que je suis homo !, essaya de se justifier Dean.
- … Et bien un peu quand même …, murmura Sam pour lui-même. Je suis content pour toi grand frère ! Je serais toujours là pour toi, lui chuchota-t-il à l'oreille en le prenant dans ses bras.
A TABLE LES GARCONS !
Les deux frères descendirent les escaliers en courant, le sourire aux lèvres, ignorant que ce repas serait le pire de toute leur vie. Un silence de mort inhabituel régnait dans la cuisine. Les garçons s'assirent. Marie les servit sans rien dire, en regardant Dean d'un air soucieux. Tous commencèrent à manger en silence.
- Où as-tu passé la journée Dean ?, demanda John d'une voix froide, brisant le silence de glace, sans pour autant le regarder.
- Euh … J'étais avec Cas, répondit le blond d'une voix mal assuré, ne comprenant pas vraiment ce qu'il se passait.
- Bien …
- Bien ?
- Tu comptes nous le dire, ou tu vas te foutre de notre gueule encore un peu plus longtemps ?, gronda-t-il.
- John !, essaya de tempérer Marie.
- Mais de quoi tu parles ?, murmura l'ainé un peu effrayé.
- Tu sais très bien de quoi je parle, cria son père en relevant son regard dur et froid vers lui.
- Non je ne sais pas …, répondit Dean qui avait peur de comprendre. Comment peut-il savoir ….
- TOI ET CE CASTIEL !, cria John en tapant du poing sur la table, faisant sursauter Dean qui baissa les yeux vers son assiette, accrochant ses mains au bord de la table. TU CROIS QUE JE NE VOUS AI PAS VU CE MATIN ! A MOITIE NUS, DANS TA CHAMBRE !
- Ce n'est pas ce que tu crois, tenta désespérément Dean de se justifier, les larmes lui montant aux yeux. Ne pleure pas, s'ordonna-t-il, il va encore plus te trouver pitoyable…
- TAIS-TOI ! ARRETE DE TE FOUTRE DE MOI !
- John, je t'en prie, calme-toi.
Mais John ignora Marie.
- DEPUIS COMBIEN DE TEMPS T'ES COMME CA ?!
- …
- REPONDS ! DEPUIS COMBIEN DE TEMPS T'ES HOMO ?!
- Je suis pas comme gay, bégaya Dean, n'osant plus regarder son père, une larme commençant à rouler le long de sa joue.
- AH NON ?! DONC TU TE FAIS BAISÉ PAR DES MECS JUSTE POUR LE FUN ?!
- JOHN, arrête !, s'écria Marie, les larmes aux yeux, mais il ne l'écoutait toujours pas.
- Je suis désolé, je suis tellement désolé, murmura Dean, retenant difficilement les sanglots qui s'étaient formés dans sa gorge. Je voulais pas… je voulais pas … que ça arrive … Je veux pas être comme ça …
Son père ne lui répondit pas. Dean se risqua à lever les yeux et sentit son cœur se fissurer en voyant le regard que son père lui lançait. Colère, incompréhension, dégout et peine. C'en fut trop pour l'ainé des Winchester : les larmes commencèrent à couler abondement sur ses joues.
- Papa, hoqueta-t-il, s'il te plait, ne me hais pas, ne me hais pas ! Je suis désolé, je … je …, balbutia-t-il, n'arrivant même plus à former une phrase. Je t'en supplie, cria-t-il désespérément, les larmes lui brouillant la vue, j'épouserai une femme, je ferais tout ce que tu veux, mais ne me déteste pas !
- Dean ça suffit, tu deviens ridicule !, assena John.
De leurs côtés, Marie pleurait doucement la tête dans ses mains, et Sam restait pétrifié.
Dean se tut, des sanglots secouant son corps. Il remarqua que sa mère pleurait. Elle pleure à cause de moi ! Mais qu'est-ce que j'ai fait ?!
Tremblant il se leva, prit son assiette et alla la poser près de l'évier et avant de monter les escaliers il leur murmura :
- Je vous aime moi…
Et il monta s'enfermer dans sa chambre. Toujours en pleurant, il attrapa un sac, mis quelques affaires, son portable, une photo de Sam et lui. Il s'assit sur son lit et sécha ses larmes, enfila ses chaussures et sortit de sa chambre. Il descendit les escaliers d'un pas décidé :
- Où tu comptes aller comme ça ?
- Je t'épargne mon infâme présence, répliqua Dean d'une voix certes cinglante, mais remplie de douleur.
- Arrête de te comporter comme un enfant Dean, gronda John en se levant et lui attrapant le bras d'une poigne forte.
- NE ME TOUCHE PAS !, s'écria l'ainé en le repoussant brutalement, les larmes commençant à affluer de nouveau. Ne touche pas ton pd de fils !
- Dean, calme-toi, tenta de l'arrêter son père, qui se rendait enfin compte qu'il avait fait une grossière erreur.
- T'auras plus de problème si je pars, n'est-ce pas ?, cria-t-il en tapant sur le torse de son père
- Arrête je n'ai jamais dit ça, répondit calmement John en lui attrapant facilement les poignets pour le maitriser, comprenant que crier ne servirait à rien.
- Tu préfèrerais que je meure, avoue-le ?!
Marie, qui s'était levée pour tenter de calmer Dean, s'écroula près du canapé en entendant les mots de son fils. Sam se précipita vers elle pour l'aider à se relever.
- Arrête Dean, tu délires totalement !, murmura John, la voix vacillant face à la détresse qu'affichait son fils.
- Tu veux que je me tue ?, demanda Dean, ne l'écoutant plus, divaguant totalement. C'est ça que tu veux ? Réponds-moi !
John était tellement sous le choc de ses propos qu'il relâcha ses poignets, et Dean en profita pour se dégager et s'enfuir en claquant violemment la porte d''entrée.
…
Dean courrait tellement vite qu'il avait l'impression que ses poumons brulaient de l'intérieur. Ses larmes lui brouillaient la vue et malgré cette douce période, il tremblait de froid.
Inconsciemment ses pas l'avaient mené jusqu'à chez Castiel. Il s'arrêta quelques secondes devant la porte, reprenant son souffle. Il toqua doucement, priant que ce soit son Ange qui lui ouvre. Il entendit des pas arriver et la porte s'ouvrit.
- DEAN !
Oui je sais ... Il y a plus heureux comme chapitre, j'espère que vous comprendrez la raison pour laquelle je l'ai écris !
Sinon je peux vous promettre que le prochain chapitre sera plus joyeux ... à priori ... Ne vous inquiétez pas, je suis comme vous, j'adore les Happy End !
Bisous mes petits dragons ^^¤
