e me retourna, reconnaissant la douce et mélodieuse voix de Cette chère Maggie… M. Wonka m'imita. 2 Oumpa lumpa la suivaient, ou du moins essayaient car Maggie courraient, courraient vite !
Willy : Je suppose que c'est la très chère Maggie ?
Moi : … Bien deviner…
Maggie : (arrivant essoufflée en face de moi) C'est deux nains m'ont poursuivis ! J'ai cru qu'ils voulaient ma mort !
Les deux O-L arrivèrent, complétement essoufflés…
Willy : En fait, chère demoiselle, ils voulaient juste vous amener jusqu'ici…
Maggie : ils pouvaient pas me le dire ?
Willy : ils ne parlent pas notre langue…
Maggie : Manquait plus que ça !
Moi : (retenant un rire) En fait, c'est moi qui voulais te retrouver… Désolé de t'avoir fait autant peur !
Maggie : A bat d'accords !
Willy : Et, au passage jeune fille, ce sont des Oumpa Lumpa, et non des nains !
Maggie : -' Ça change tout ! Mais d'ailleurs qui êtes-vous ?
Moi : (chuchotant) Maggie, chute… C'est…
Willy : (posant sa main sur mon épaule) Enfin, laissons votre chère amie deviner !
Moi : Vous êtes vraiment sur de vous M. W…
Willy : (posant son doigts sur ma bouche en souriant) Absolument Mélisandre.
Quand il prononça mon nom, je me sentis étrange, comme si des milliers de petits picotement s'éveillaient en moi, et c'était très agréable. Ses deux grand yeux quittèrent mes pupilles vert Jade pour se plonger dans celles noisette de Maggie.
Willy : Alors ? Qui suis-je ?
Maggie : … Attendez… Vous n'êtes pas un oumpa truc !
Willy : … Bon départ !
Maggie : … L'homme de ménage ?
Willy : -' Pas vraiment non…
Maggie : ça explique la poussière sur mon meuble alors !
Willy : … Je n'engage pas d'homme ou même de femmes de ménage, les seuls travailleurs ici sont mes oumpa lumpa, Charlie mon successeur et vous-mêmes !
Maggie : ou alors, vous êtes médecins vous aussi !
Willy : non plus… a vrai dire, je ne sais même pas m'occuper de poisson rouge, alors des malades…
Maggie : Non mais vous êtes qui a la fin !
Moi : (me frottant le visage) Ralala…
Willy : (prenant la main de Maggie) Willy Wonka, pour vous servir.
Maggie : 00 Oh… Rien que ça ?
Moi : -' Et oui, moi aussi ça m'a fait pareil…
Maggie : Oui c'est ça vous êtes Willy Wonka, et moi je suis Madonna peut être ? Mito !
Willy : Dans ce cas, Madonna à rajeunit…
Moi : (chuchotant) Putin Maggie c'est vraiment lui !
Maggie : … LA VACHE !
Willy : … Mais à part ça, bienvenue dans mon humble fabrique jeune fille ! (partant dans le couloirs) Suivez-moi les enfants !
Maggie : (à moi) Mélisandre, je viens vraiment de traiter mon patron de mito ?
Moi : J'osais pas te le faire remarquer…
…
Willy : Et voilà mesdemoiselles, nous nous trouvons dans le mini hôpital de ma chocolaterie, construit il y a peu…
Une immense salle était rempli de lits, d'étagère médicales, de fauteuil..
Moi : Mais je ne comprends toujours pas qui est malade !
Willy : (le visage assombrit) Et bien… je vous explique, depuis quelques semaines, mes oumpa lumpa deviennent de plus en plus fatigués, ternes, sans énergies… Au début, il n'étaient que 3, je me suis dit, simple petits Rumes, mais là, ils sont des dizaines à couver les mêmes symptômes, et je m'inquiète énormément pour eux !
Maggie : C'est pour ça que vous avez demandé deux médecins ?
Willy : …oui, c'est ça.
Maggie : mais… Les oumpa lumpa ne sont pas fait comme les humains, je ne suis pas sûr d'arriver à diagnostiquer quoi que ce soit !
Willy : Je vous en prie, essayer au moins !
Moi : (soufflant) on va essayer…
Maggie : (s'éloignant) au mais ce sont carrément les instruments du bloc opératoire la bas !
Maggie partit en sautillant vers le fond de la grande salle, ce qui me fit me retrouver seul avec M. Wonka. On marchait en silence à travers les lits vide, quand il brisa ce long silence.
