Merci aux revieweuses :

misscerise, Cloé, Lia Sail, mirli, emissea, Earenya, WandaBlack, GaBy27 et naelhia.

R.A.R

misscerise : Merci pour ta review ! Contente que Lissy te plaise, et j'espère que la suite te plaira ! Bises. Nyny's.

Cloé : Encore une fois, merci beaucoup pour ta review ! Et oui, les rapprochements se font, petit à petit… Voici la suite, qui, je l'espère, te plaira toujours autant ! Bises à toi. Nyny's.

naelhia : Merci aussi à toi pour ta première review ! Et oui, McGo' La Sadique, ça me plaisait de lui faire jouer ce rôle-là…! Merci encore, et à bientôt ! Bises. Nyny's.

Merci également à lillyjade pour sa relecture !

Et continuons : merci à ceux que me lisent, même sans laisser de reviews… Merci à ceux qui ont mis cette fic en « story alert » ou « favorite story », ça fait aussi très plaisir !

Bonne lecture !

Chapitre IV

Matinée Agitée

J'ouvris lentement les paupières en me demandant si la soirée n'avait été qu'un rêve. Mais je constatai rapidement que je ne me trouvais pas dans mon lit, mais plutôt sur… Un canapé !? Pas n'importe quel canapé d'ailleurs, puisque c'était celui de la salle commune de Gryffondor…

Je refermai les yeux en essayant de me remémorer la soirée d'hier soir. Après le fameux baise-main de Remus, j'avais rougis façon tomate en décomposition, mais heureusement, James et Sirius s'étaient à ce moment calmés, et m'avaient permise de faire diversion en tournant mon visage écarlate vers eux.

S'en était suivi une longue discussion sur des sujets divers et variés, allant de notre première escarmouche (mémorable, j'avais fait exploser le verre de jus de citrouille de James, qui s'était retrouvé complètement trempé, avec une belle couleur orangée), à une rétrospective de tous les profs de Défenses contre les Forces du Mal que nous avions eu depuis le début de notre scolarité, en passant par le Quidditch –inévitable avec James et Sirius… Le mieux, c'était leur tête toute tristounette quand je leur ai dit que j'avais failli aller à Gryffondor. Ils ont carrément voulu aller brûler ce pauvre Choixpeau…! Et moi je me suis bien fait remonter les bretelles de lui avoir demandé de m'envoyer à Serdaigle…

Nous avions dû discuter pendant une bonne partie de la nuit… Au point de s'endormir comme des masses dans la salle commune !

Je rouvris les yeux, tendis ma main gauche et jetai un coup d'œil à ma montre : huit heures. Etant samedi, les élèves n'étaient pas prêts de se lever…

Mais aussitôt, un sourire –que je devinai des plus niais- apparut sur mon visage : c'était la main que Remus avait embrassée… En y repensant, mon cœur s'emballa… Mais bon, je commençais à m'y habituer à ça aussi.

Ainsi donc, j'étais amoureuse de Mr Lupin. C'était bien ma vaine, sachant qu'il était sans nul doute le plus timide et réservé des quatre… Mais aussi le plus mystérieux, le plus craquant, le plus gentil, le plus intelligent, celui qui avait les plus beaux yeux, le plus beau sourire, les plus belles mains, la voix la plus sensuelle… Je me surpris à accumuler ces détails avec autant d'aisance, mais surtout, aussi rapidement. Etais-je amoureuse de lui depuis longtemps pour avoir déjà remarqué tout cela ? Serait-ce possible que je ne m'en sois pas aperçue ? En y repensant, il avait toujours été celui que j'appréciais le plus parmi les Maraudeurs… Et puis, c'est vrai, je dois l'avouer, j'ai eu un faible pour lui en quatrième année… Mais j'avais vite mis ça de côté puisque j'étais sortie avec un garçon, que j'aimais vraiment, peu de temps après.

Un ronflement sonore me tira brusquement de mes pensées. Je tournai la tête pour voir qui avait pu produire un tel degré de décibel : je fus vite fixée puisque le coupable émit un autre ronflement. C'était James, qui dormait la bouche grande ouverte, les lunettes de travers, les cheveux plus en pétard que jamais et la tête pendant misérablement le long du fauteuil… Manquerait plus qu'il se mette à baver et j'aurais vu le nouveau film de science-fiction de l'année en avant première !

Mon visage se tourna ensuite vers Sirius qui affichait un air de bébé grognon, mais certes très mignon, ses cheveux éparpillés tout autour de sa tête. Du Don Juan que je connaissais, il n'en restait ce matin aucune trace…

Nul doute que si leurs groupies arrivaient à cet instant et les trouvaient dans cette triste position qui mettait à mal leur sex-appeal, elles seraient légèrement déstabilisées…!

Cependant, mes yeux virèrent instantanément sur ma gauche, c'est-à-dire vers Remus. Mon cœur manqua un battement. Il était à tomber ! Pas de grimace qui déformait son visage genre remake du monstre de Frankenstein, pas de ronflements à faire trembler les fenêtres, pas de tête de travers… Et je vous jure que mon avis est purement objectif ! Enfin… Je crois…

Je profitai de ce moment de calme (seulement rompu par les ronflements de ce cher James) pour m'adonner sans vergogne à une séance de matage intensive ! Je suivais avec délice chaque contour de son visage, ses lèvres finement dessinées, son torse qui se soulevait avec calme à chaque respiration… Je ne sais pas vous, mais moi, je prendrais vite goût à ce genre de réveil…! Et je n'étais même pas de mauvaise humeur !

James se mit soudain à bouger et je sursautai. Fausse alerte, il devait être en train de rêver. D'ailleurs, il me semblait voir ses lèvres bouger… Piquée par la curiosité, je me levai lentement et me dirigeai vers son canapé en silence. Arrivée devant lui, je me penchai et un sourire attendri étira mes lèvres alors qu'un « Lily » atteignit mes oreilles. C'était trop mignon !

Je laissai James à ses rêves amoureux et me décidai à aller jeter un coup d'œil à la fenêtre. Un timide soleil tentait de percer parmi une épaisse couche de nuages. Et dire qu'une semaine plus tôt, un soleil radieux illuminait les rues de Londres. C'était, à mon humble avis, le seul point négatif ici : le temps ! Moi qui étais friande –pour ne pas dire totalement dépendante- des températures estivales, à Poudlard, j'avais l'habitude de souffrir en silence… Et je ne vous parle même pas pendant l'hiver ! Un frisson me parcourut à cette pensée et je soupirai malgré moi.

"Et bien, quel gros soupir ! Fit une voix rauque qui me fit frémir."

Je me retournai vivement pour voir Remus, debout à quelques centimètres de moi.

"Désolé de t'avoir fait peur, s'excusa-t-il.

- 'Pas grave, je ne t'ai pas entendu te lever. Bien dormi ?

- Un peu courbaturé, mais ça va, dit-il avec un sourire malicieux. Et toi ?

- Pareil !"

Je me détournai pour lui cacher le sourire de bécasse que j'affichais depuis que je l'avais vu, mais surtout pour me maintenir au rebord de la fenêtre, mes jambes étant devenues étrangement flageolantes…

Il vint se placer à mes côtés. Je m'appuyai encore plus sur le rebord.

"Tu es réveillée depuis longtemps ? Demanda-t-il.

- Et bien, fis-je en consultant ma montre –attention je lâche une main !-, exactement vingt-six minutes !

- Tu es bien matinale !

- Crois-moi, c'est bien la première fois ! Je suis la dernière à me lever en général… Et encore, seulement quand c'est Jo qui me tire du lit !

- A croire que c'est de famille, James est pareil, dit-il. Je me rappelle qu'une fois, il a fallu lui balancer un seau d'eau sur la tête !

- L'eau, froide ou chaude ?

- A ton avis ? Fit-il avec un petit air diabolique."

Je ris doucement en imaginant la scène. Nous restâmes à regarder le ciel en silence, et j'en profitai pour essayer de me souvenir comment tenir debout sur mes jambes… Non c'est vrai, je ne pouvais pas me balader constamment avec un rebord de fenêtre devant moi, surtout si celui-ci était en pierre ! Ce serait beaucoup trop encombrant… Et, avouons-le, ce que j'étais en train de penser était totalement stupide…!

"Tu sais, dit enfin Remus, je suis vraiment content de la soirée d'hier. Je n'aurais pas pu supporter de vous voir vous entretuer une année de plus !

- Moi aussi je suis contente, répondis-je. Une fois qu'on a mis de côté le fait qu'ils sont totalement immatures et qu'ils prennent un malin plaisir à violer le règlement, là, on peut s'apercevoir qu'ils gagnent à être connus ! Ajoutai-je avec un brin d'ironie.

- Avoue que tu les aimes bien quand même, non ?

- Je ne les ai jamais détesté, tu sais ! Sauf peut-être cette semaine, la retenue, c'était trop…

- Je te comprends un peu… Me dit-il d'un ton compatissant.

- Merci, c'est gentil, répondis-je. Mais bon… De les entendre s'expliquer hier aux cuisines, ça m'a montrée qu'en fait, ils s'y prenaient très mal avec moi ! Et ça m'a fait plaisir de voir qu'ils me trouvaient chouette… Mais en y repensant, déjà que la plupart des filles m'en voulait d'être appréciée par les Maraudeurs, là, je risque carrément d'être celle à abattre ! Si je survie jusqu'à la semaine prochaine, je pourrais m'estimer heureuse !"

La chute le fit rire.

"Ne t'inquiètes pas, dit-il alors d'un ton chevaleresque, nous serons là pour te protéger de ces hordes de furies !"

Et pour terminer sa phrase, il passa son bras sur mes épaules en un geste protecteur. Pitié… A l'aide… Mon cœur battait si vite que ça ne m'aurait pas étonnée de tomber par terre, victime d'une violente syncope ! Mais il ne se rendait pas compte de l'effet qu'il me faisait ou quoi ? Apparemment non, car il laissa son bras là où il l'avait posé, et pire, il m'envoya un formidable sourire… Aucune pitié !

"James t'a contaminé on dirait ! Toi aussi tu veux me protéger ? M'entendis-je répliquer.

- On ne va quand même pas laisser notre toute nouvelle amie se faire tuer…

- Comme si je ne savais pas me défendre toute seule !

- C'est sûr, tu es une grande fille ! Enfin grande, façon de parler… Fit-il en se redressant de toute sa taille.

- Non mais vas-y ! Moque-toi ! M'exclamai-je avec un air indignée en me redressant à mon tour –même si je lui arrivais à (très) grande peine à l'épaule.

- Voyons, tu n'es qu'une toute petite puce pour moi…

- Tu sais ce qu'elle te dit la toute petite puce ?

- Quoi ? Demanda-t-il avec un grand sourire innocent.

- Devine ! Répondis-je en lui tirant la langue."

Je tentai de me libérez de son emprise, en vain… C'est qu'il m'avait bien agrippée le bougre !

"Veux-tu me lâcher ! M'exclamai-je.

- Oh non, je ne veux surtout pas qu'il t'arrive malheur, je m'en voudrais trop sinon ! Et puis je devrais aussi subir la fureur de James !

- Ce n'est pas une raison ! Répliquai-je, toujours en me débattant."

Je n'en revenais pas, mais je ne pensais qu'il puisse être aussi fort… Lui qui avait souvent l'air malade, là, j'arrivais à peine à bouger !

"Tu vas cesser de gigoter comme ça, tu vas finir par te faire mal !

- C'est toi qui va me faire mal oui !"

Je faisais bien celle qui veut s'échapper, hein ? Evidemment, dans ma tête, je priais pour qu'il continue de m'agripper le plus longtemps possible…

"Bon très bien, alors je vais passer à la manière forte, dit-il soudain.

- Quoi ?

- Tu as très bien entendu ! Je vais maintenant te poser une question : est-ce que tu es douée pour résister à la torture ?

- Mais qu'est-ce que tu manigances bon sang ?

- Des chatouilles, ça te dit ?"

Il avait dit ça tout prêt de mon oreille… C'était déjà en soit une torture ! Alors qu'une multitude de frissons parcourait ma colonne vertébrale, mon cerveau enregistra cependant l'information et je poussai un cri :

"NON ! Ca ne me dit pas Remus ! Tout mais pas ça !"

Mais bien sûr, mon (séduisant) bourreau ne l'entendit pas de cette oreille et commença à me chatouiller furieusement sur les côtés. Sur le moment, je ne réagis pas… Tout simplement parce que je m'étais contractée au maximum, me mettant par la même occasion en apnée !

"Respire ou tu vas devenir toute bleue ! Me lança-t-il, en accentuant ses chatouilles."

Je ne répondis pas. Il fallait que je résiste, même si je devais pour cela ressembler à un Schtroumpf. Mais finalement, au bout de plusieurs longues secondes de lutte acharnée contre mes poumons qui réclamaient –à juste titre- de l'oxygène :

"HAAAAA ! ARRÊTE ! PITIE ! TU VAS REVEILLER JAMES ET SIRIUS ! M'exclamai-je, à bout de souffle.

- C'est plutôt toi qui vas les réveiller avec tes cris, rétorqua-t-il en riant. Mais rassure-toi, ils ont un véritable sommeil de plomb !

- Peut-être… Mais s'il te plaît, arrête !

- Voyons, tu es écroulée de rire, ne me dit pas que tu n'aimes pas ça !

- S'il te plaît… Implorai-je, des larmes de rire aux coins des yeux."

Contre toute attente, il s'arrêta enfin et j'en profitai pour me dégager et reprendre mon souffle.

"C'est ça que tu entends par « me protéger de ces hordes de furies » ? Demandai-je en mettant les mains sur les hanches.

- Désolé, c'était trop tentant, s'excusa-t-il avec un petit sourire.

- J'ai vu, merci, répliquai-je en redressant fièrement le menton.

- Au moins, je sais quel est ton point faible maintenant…

- Et ça te fait quoi de le savoir ?

- Disons que je sais quoi faire si jamais j'ai une subite envie de te faire tourner en bourrique…

- Ah oui ?

- Oui, répondit-il simplement en mettant les mains dans ses poches.

- Je n'en crois pas mes oreilles ! Tu es pire que ces deux-là ! M'exclamai-je en pointant Sirius et James, toujours en vacances aux pays des rêves. Tu n'as vraiment aucune pitié pour moi ! Tu redescends dans mon estime, Remus Lupin !"

Et sur ces mots, je me détournai, les bras croisés, le regard faussement coléreux et tapant du pied. Nous restâmes de longues secondes silencieux, chacun conservant sa place. Sans rien y laisser paraître, je peux vous dire que ce petit jeu m'amusait follement ! Surtout avec Remus !

"Tu es têtue, dit-il soudain.

- Quoi ? Fis-je d'un ton badin en me retournant légèrement. Je ne vois pas de quoi tu parles. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi je te parlerai, si tu ne vois en moi qu'une simple machine à chatouilles…

- Très têtue même."

Je me retournai complètement cette fois-ci, un sourire narquois sur les lèvres.

"Très bien, souffla-t-il. Alors pour la troisième fois en moins de vingt-quatre heures, j'implore ton pardon…"

Oh la la… Il était planté devant moi, un sourire moqueur sur les lèvres, avec une pointe de malice au fond des yeux… Absolument craquant ! Même si ce n'était que pour blaguer, comment voulez-vous que je ne lui pardonne pas ? Alors que j'avais l'impression d'être une flaque d'eau en évaporation, je tentai de rester impassible :

"Ca fait déjà là troisième fois ?! Dis-je en faisant mine de m'étonner. Mais tu es un véritable trublion, Mr. Lupin !

- Oui, mais seulement avec toi, dit-il.

- Et à quoi dois-je cet honneur ?

- Je ne sais pas… C'est comme ça, répondit-il en haussant les épaules.

- Démonstration très percutante, en vérité !

- Rappelle-toi que je ne suis qu'un petit Gryffondor, pas une Serdaigle dotée d'une intelligence hors norme comme toi.

- Ah, je vois que tu sais reconnaître tes supérieurs, voilà qui fait plaisir de si bon matin ! Déclarai-je d'un ton pompeux."

Nous nous regardâmes quelques instants, et brusquement, nous éclatâmes tous les deux de rire.

"Rassure-toi, lui dis-je, je ne te considères pas du tout comme un être inférieur !

- Et moi je ne te vois pas comme une simple personne bonne à être chatouillée !"

Nous échangeâmes un sourire. Soudain, James émit un ronflement… Ou devrais-je plutôt dire que James émit une sorte de bruit me faisant penser à un furieux démarrage de voiture, voiture déjà âgée une bonne vingtaine d'années et ayant le pot d'échappement troué…

"C'est comme ça tous les matins ? Demandai-je en levant un sourcil.

- Oui, répondit-il en hochant la tête d'un air consterné.

- Toutes mes condoléances… Ironisai-je avec un air navré.

- Ta sollicitude me touche énormément, ma chère Lyssandra.

- De rien… C'est vraiment effroyable comme bruit ! Et Sirius qui dort comme un bébé !

- Il s'est habitué avec le temps… Peter aussi je crois.

- Et toi ?

- Moi ? Oh… Ca va faire six ans que je me retiens de ne pas l'étouffer dans son sommeil…!

- Je vois… Alors courage, le plus dur est fait ! L'encourageai-je d'une tape amicale sur le bras. Plus que deux ans à tenir !"

Mon regard retourna vers James et mes yeux s'agrandirent. Remus suivit mon regard. Mon cher cousin éloigné avait bougé dans son sommeil, mais à cause de ça, il n'y avait pas que ça tête qui pendait maintenant le long du fauteuil… A vrai dire, il était en train de glisser, toujours endormi…

"On devrait le réveiller, non ? Demandai-je.

- Tu crois ?

- Il risque de se faire mal…

- Les tapis sont épais, ne t'inquiète pas.

- Quel ami loyal tu fais…

- Ca ne peut pas être pire que le seau d'eau froide !"

Pendant ce temps, mes yeux suivaient toujours les épaules de James faire leur petit bonhomme de chemin, suivies de la première partie de son buste, ses lunettes tombèrent par terre et…

"AÏÏÏÏÏÏÏÏE !!!!!!!"

Le hurlement de douleur se répercuta dans les murs et réveilla (enfin) Sirius en sursaut.

"Mais venez m'aider bons sang !!!! Cria James, les pieds en l'air, empêtré dans sa robe de sorcier dont il s'était servi comme d'un drap. Je ne vois rien !!!! Où sont mes lunettes BORDEL !!!!

- Queskisepasse ? Articula Sirius d'une voix ensommeillée, tentant péniblement de maintenir ses yeux ouverts.

- JE SUIS TOMBE TRIPLE ANDOUILLE !!!! Hurla Potter en gesticulant, ne faisant que s'emmêler encore plus dans sa robe. EN PLUS JE NE VOIS RIEN !!!! ET QUE LES DEUX ATTARDES EN TRAIN DE RIRE COMME DES BENETS VIENNENT M'AIDER !!!!! TOUT DE SUITE !!!!!"

Vous l'aurez deviné, les deux attardés en train de rire comme des benêts, c'était nous. J'étais vraiment écroulée de rire, pliée en deux, des larmes coulant le long de mes joues ! Quand à Remus, ce n'était pas mieux !

"VOUS N'ÊTES QUE DEUX IMBECILES !!!! Cria James.

- Attends, je viens t'aider… Souffla Sirius en se levant, toujours à moitié endormi.

- Donne-moi mes lunettes s'il te plaît !!!!

- Tes lunettes ? Ah oui, attends je vais te les chercher… C'est bizarre, je ne les vois pas…"

A ce moment, un bruit de verre cassé se fit entendre.

"SIRIUS !!!! Rugit James.

- Oups, fit l'intéressé en ramassant ladite paire de lunettes, misérablement piétinée."

Notre crise de rire redoubla et je me mis carrément à genoux en me tenant le ventre.

"ESPECES DE… !!!! JE VOUS ORDONNE DE VENIR M'AIDER !!!!

- Arrête de crier comme ça James, tu vas réveiller toute la tour, réussis-je à articuler entre deux fous rires.

- ALORS VIENS M'AIDER !!!!"

Je me levai donc, en tentant de me calmer. Je lui pris le bras, avec l'aide de Remus, et il fut enfin debout.

"Ca va mieux ? Demandai-je, un large sourire sur le visage et les yeux rougis.

- C'est vous qui m'avez fait tombé ? Me lança-t-il sèchement.

- Non, tu as glissé tout seul, répondis-je.

- Où sont mes lunettes ?

- Elles sont là, dit Sirius en lui montrant la paire."

James les lui arracha des mains et se les mit sur le nez.

"Tu as vu dans l'état où elles sont !!!! S'exclama-t-il d'un ton indigné.

- Voyons James, ça se répare, soupirai-je. Attends, ajoutai-je en sortant ma baguette. Oculus Reparo ! Et voilà, elles sont comme neuves !

- Oh merci ma Jamesy ! Me dit-il en m'étreignant. Je n'y avais même pas pensé !

- J'avais remarqué… T'es une petite tête toi le matin !

- Oui… Surtout quand je manque de me fracasser le crâne !

- Oh voyons, tu exagères ! Mon petit doigt m'a assurée que les tapis étaient très épais… Fis-je avec un air innocent.

- Ah oui ? Et ton petit doigt, il ne serait pas très grand, avec des cheveux châtain clair par hasard ?

- Je ne vois pas de quoi tu parles, rétorquais-je en lançant un regard oblique vers Remus.

- Mvouai… Bon, sinon, vous êtes réveillés depuis longtemps ?

- Ca va bientôt faire une heure pour moi et une demi-heure pour Remus.

- Oh c'est vrai ? On ne vous a pas entendu, dit Sirius.

- C'n'est pas faute d'avoir fait du bruit pourtant, répondis-je. Votre cher ami m'a littéralement torturée ! Avouai-je avec un sourire vers Remus.

- Lunard, fais gaffe, ne t'avise pas de toucher un cheveu de ma cousine, c'est clair ? Menaça gentiment James en pointant un index vers lui.

- Elle est encore entière à ce que je sache, rétorqua Remus en levant les mains.

- En tout cas, félicitations à toi, c'est ta première nuit au dortoir des Gryffondor, nota Sirius en me donnant une accolade.

- Oui, c'est vrai ça, je suis fier de toi ! Renchérit James en me frottant le crâne.

- Merci… Mais, par « c'est ta première nuit » vous sous-entendez qu'il y en aura forcément d'autres ?

- Mais bien sûr ! C'est évident voyons ! S'exclama James. A moins que tu ne veuilles pas… Ajouta-t-il en me fixant d'un regard suppliant.

- Et bien, si vous êtes sages… Répondis-je.

- Nous, mais nous sommes tout le temps sages ! Fit Sirius en prenant la pose, tel un ange descendu des cieux."

Je le regardai. On pourrait presque y croire !

"En tout cas, sachez que si vous ne l'êtes pas, je viens vous prendre en photo dans votre sommeil ! Et j'essaierais de mettre le son sur la tienne James.

- Pourquoi ? Demanda-t-il.

- Vous n'imaginez même pas la tête que vous faite quand vous dormez… C'en est presque effrayant. En plus, toi, tu ronfles… Je me demande encore comment les fenêtres puissent toujours être intactes ! Et mes tympans aussi d'ailleurs…

- C'est vrai ?! S'exclama James.

- Oh que oui ! Et d'ailleurs, si par un miraculeux hasard tu arrives enfin à sortir avec Lily et plus fou encore, à l'amener dans ton lit, je peux te dire qu'elle risque de s'enfuir en courant après avoir entendu ça !

- Attends, mais c'est grave ce que tu dis là ! Fit James, paniqué.

- Il espère toujours, me murmura Sirius à l'oreille.

- Oui bien sûr que j'espère toujours ! S'indigna James. Je sortirai un jour avec Lily Evans ! Même plus ! C'est la femme de ma vie !

- Ca j'avais compris… D'autant qu'en plus de ronfler, tu parles dans ton sommeil… Lui dis-je avec un regard lourd de sous-entendus.

- Pauvre James, être autant accro et se faire lamentablement remballer au moins dix fois dans une journée… Fit Sirius d'un air faussement compatissant.

- Bon, si on allait manger ? Proposa Potter en faisant mine de n'avoir rien entendu.

- D'accord, répondis-je. Vous n'allez pas réveiller Peter ?

- Oh si tiens ! Et tu vas t'en charger ma chère ! Répondit Sirius.

- Bonne idée ! Lança Remus.

- Quoi ! Non je ne veux pas !

- Allez, le pauvre petit dernier Maraudeur que tu n'as pas encore pardonné ! Supplia James."

Deux minutes plus tard, je me retrouvai finalement dans leur dortoir, poussée par les trois garçons. D'un rapide coup d'œil, je devinai le propriétaire de chacun des lits. Celui bien rangé devait être celui de Remus (parfait, je vous dis !). Celui dont les murs autour étaient surchargés de posters de Quidditch, celui de James. Et celui dans un nonchalant désordre, celui de Sirius.

Mon regard se posa alors sur celui de Peter, et je m'approchai à pas de loup. Quand je vis sa tête, je du faire un effort monumental pour ne pas éclater de rire.

"Je le crois pas… ! Il… suce son pouce !?!? Murmurai-je aux garçons.

- Ne lui en veut pas, ce n'est encore qu'un tout petit bébé… Me répondit Sirius en essuyant une larme imaginaire."

Après leur avoir dit de se cacher, je reportai mon regard sur ma future victime. Je pris une grande inspiration et…

"PETER PETTIGREW !!!! QU'EST-CE QUE TU FOUS DANS MON LIT !!!!! Lui criai-je dans les oreilles.

- HEIN ? QUOI ? S'écria-t-il en sursautant vivement, tout à coup totalement réveillé. LYSSANDRA !!!! Qu'est-ce que tu fais là ?

- Je t'ai posé la question en premier !!!! Je te signale que c'est MON lit !!!! Fis-je, le regard furibond et les mains sur les hanches.

- QUOI ? Mais c'est IMPOSSIBLE !!!!

- FOUS-TOI DE MA GUEULE !!!! JE VIENS JUSTE DE RENTRER DE CETTE PUT DE RETENUE AVEC TES COPAINS ET VOILA CE QUE JE TROUVE DANS MON LIT !!!! C'EST EUX QUI T'ONT DIT DE ME FAIRE CE SALE COUP, C'EST CA ?? Hurlai-je, autant pour paraître crédible que pour couvrir les rires des trois zigotos."

Heureusement, ce pauvre Peter avait l'air tellement terrorisé qu'il gardait les yeux fixés sur moi, plutôt que d'inspecter les alentours de la chambre.

"Mais non ! Je… je t'assure que ce n'est pas ça ! Je comprends rien… rien du tout ! Et… Et… Je ne me fous pas de ta gueule !

- AH OUI ?

- Oui !

- ET BIEN FIGURE-TOI QUE TU AS TOTALEMENT RAISON, PARCE QUE C'EST MOI QUI SUIS EN TRAIN DE ME FOUTRE DE TA GUEULE !!!!"

Et d'éclater de rire devant sa mine de totale incompréhension, alors que les garçons s'avancèrent vers moi, totalement hilares eux aussi !

"Mais… Que… Quoi… Bégayait Peter en nous regardant chacun tour à tour.

- Bravo Peter, lança Sirius, tu viens de te faire officiellement pardonner par notre chère Lyssandra, ici présente ! Ne t'inquiète pas, nous, on a eu droit à une fenêtre cassée…!

- Sans rancune Peter ? Dis-je en lui tendant la main.

- Heu… Oui… Bien sûr… Répondit-il en me serrant la main. Mais enfin… Qu'est-ce que tu fais là ?

- Oh c'est une longue histoire, tu sais…

- Que nous allons te raconter en allant prendre un bon petit-déjeuner, termina James."

Un quart d'heure plus tard, nous franchissions tous les cinq les portes de la Grande Salle en riant, étant arrivés au moment du récit où James tombait du fauteuil…

Le peu de monde présent –professeurs et élèves compris- se retourna vers nous et se figea. Mais c'est vrai que voir les Maraudeurs et Lyssandra Rogers arrivant ensemble pour le petit déjeuner et de plus totalement écroulés de rire, ça n'arrivait pas tous les jours, pour ne pas dire jamais. Je jetais un coup d'œil vers le professeur McGonagall, qui m'envoya un sourire ravi et amusé.

"Tu viens manger avec nous Lyssandra ? Me demanda soudain James.

- Oh oui, il n'y à quasiment personne à la table des Serdaigle ! Continua Sirius.

- Et tes compagnes de dortoir ne sont pas encore descendues, nota Remus.

- Bon, très bien ! Répondis-je finalement."

Nous nous installâmes et commençâmes à manger, sous les murmures des autres élèves.

"Les pauvres, ça doit leur faire un choc de te voir avec nous, se moqua Sirius.

- Oui, et comme je le disais tout à l'heure à Remus, je risque maintenant de me faire tuer dans un couloir par une horde de groupies folles de jalousie…

- Pourquoi ? Demanda Peter.

- Voyons, déjà avant elles parlaient dans mon dos, mais maintenant que je vous apprécie, ça va être un véritable drame pour ces pauvres créatures…!

- Ce n'est pas comme si tu sortais avec l'un de nous, lança James.

- Peut-être… Mais je vous côtoie ! Et même si je trouve ça totalement stupide, la plupart de ces dindes pourraient tuer rien que pour un seul de vos sourires…

- C'est vrai, j'oublie souvent que nous sommes irrésistibles ! C'est peut-être parce que c'est naturel chez nous… Dit Sirius en me lançant un sourire charmeur.

- Vous êtes désespérants… Soufflai-je.

- Oh allez, tu devrais être fière d'être l'un des rares spécimens à ne pas tomber sous notre charme, continua-t-il.

- Oh mais oui, j'en suis fière ! Moi au moins j'attends plus d'une relation que ces dindes que vous jeter au bout de deux jours comme de vulgaires kleenex !

- Ca veut dire que tu ne sortiras jamais avec l'un de nous ? S'offusqua Sirius. Comme c'est dommage ! J'aurais adoré tenter ma chance… Termina-t-il d'une voix sensuel.

- Sache que ton ridicule numéro de drague ne marche pas avec moi, Black !

- Oui, et d'ailleurs, je t'interdis de sortir avec elle, lança James. Je vous l'interdis à tous les trois.

- Quoi ? M'exclamai-je. Tu ne vas pas te mettre à régenter ma vie amoureuse quand même !

- Que veux-tu : ultra-protecteur un jour, ultra-protecteur toujours !

- James Potter, ne commence pas !

- Je fais ce que je veux, après tout je suis to…"

Sans le laisser terminer, je lui balançai un verre de jus de citrouille en pleine figure. Alors qu'un silence de mort s'installa dans la salle, James, la bouche ouverte sur la fin inexistante de sa phrase, me lança un regard choqué. … Avant de me balancer à son tour un verre de jus de citrouille !!!!

Je restai immobile pendant un instant. Sans réfléchir, je pris une grosse cuillère de confiture à la fraise et la lui balançai. Celle-ci alla atterrir mollement sur sa joue, et glissa sur sa chemise. Mais voilà, James prit lui-même la confiture et m'en balança aussi une cuillère.

La scène se répéta avec le café, le sucre, le chocolat en poudre et le jus d'orange. Ce ne fut que lorsque un jet de thé atterri sur Sirius que notre ping-pong alimentaire prit une certaine proportion. Celui-ci, arborant un grand sourire sadique, balança des œufs brouillés sur Remus, qui aspergea ensuite Peter de lait. S'ensuivie, comme vous devez vous en doutez, une furieuse bataille de nourriture.

"Je vous prierais de cesser cela tout de suite !!!! Cria soudain McGonagall."

Instantanément, nous nous arrêtâmes et nous tournâmes vers elle, dégoulinants de bacon, de céréales, de miel, de confitures, de boissons et d'autres aliments divers…

"Personnellement, je préfère ça qu'elle casse quelque chose, osa de but en blanc Sirius.

- Black, taisez-vous ! Lui lança-t-elle, ses yeux lançant des éclairs. Vous allez me ranger tout ça et remonter dans vos dortoirs vous changez, c'est clair ?!

- Oui, madame, répondit Peter.

- Très bien, et je vous prierais de ne plus faire ce genre de démonstrations à l'avenir ! Sous peine de vous retrouver tous les cinq en retenue !"

Elle se rassit et nous commençâmes donc à tout ranger, à coup de petits sorts de nettoyages. Puis, un morceau de croissant dans la bouche, je remontai ensuite dans mon dortoir, après avoir salué les garçons.

Sur le chemin, je croisai pas mal de monde qui me regardait de travers… Il faut dire que vu mon état, ils n'avaient pas tout à fait tord !

A peine arrivée dans le dortoir, Jo, accompagnée des jumelles, toutes réveillées et la mine inquiète, faillit se jeter sur moi, mais se ravisa :

"Mais Lissy, qu'est-ce qui t'es arrivé ? S'exclama-t-elle en me détaillant de la tête aux pieds. Non ne dis rien ! Je suis sûre que c'est de leur faute ! Et où as-tu dormi ? J'étais inquiète moi ! Je me réveille et je trouve ton lit vide ! J'ai imaginé tous un tas de scénarios ! Ta retenue c'est mal passée, c'est ça ? Oh ma pauvre ! Tu as vu l'état dans lequel tu es ?

- Calme-toi, Jo ! Fis-je en levant les mains. Si tu parles sans cesse, je ne pourrais pas tout vous expliquer !

- Très bien…

- Pour répondre à tes questions, en ce qui concerne mon état, ce n'est que le résultat d'une bataille de nourriture, qui s'est passée il y a quelques minutes dans la Grande Salle avec les garçons. Ensuite, sache que j'ai passé la nuit dans la salle commune de Gryffondor, toujours avec les garçons.

- Tu as dormi avec eux ?! S'exclama Katy.

- Tu t'es battue ce matin avec eux ? Continua Judy.

- Oui, et maintenant, je vais aller prendre une douche, et je vais laisser la porte entrouverte pour tout vous raconter, d'accord ?"

Sans attendre, je m'exécutai et allai dans la salle de bain, où je leur racontai ma soirée de la veille : le début de la retenue, l'arrivée de Lupin, McGonagall qui s'en va, ma dispute avec Remus, la fenêtre cassée, ma crise de larmes, l'épisode des cuisines avec notre petite explication, notre retour avec Rusard dans les parages, McGonagall qui passe l'éponge, notre nuit et matinée dans la salle commune des Gryffondor, pour enfin finir par la bataille de nourriture. Bien sûr, j'avais omis l'existence de la carte et mes sentiments nouvellement découverts à propos de Remus…

Je sortis de la salle de bain et tombai sur leurs regards, tous plus étonnés les uns que les autres.

"J'arrive pas à croire que tu as fait la paix avec eux ! S'exclama Katy. C'est formidable ! Plus de guerres !

- Je croyais que tu aimais nos prises de bec…!

- Oui, bon, peut-être un peu… Mais c'est mieux quand tout le monde s'entend !

- Ca me fait plaisir aussi ! Dit Judy."

Je leur envoyai un sourire, puis me tournai vers Jo :

"Et toi ?

- Et bien… Ca veut dire que je devrais leur parler moi aussi ?

- Tu n'es pas obligée, répondis-je. Mais tu devrais essayer au moins une fois, tu verras, tu seras étonnée…!

- Et c'est toi qui dis ça, dit-elle avec un sourire. Jamais je n'aurais pu penser entendre ce genre de phrases sortir de ta bouche !

- Comme quoi, tout arrive ! Et… Désolée de t'avoir fait peur en ne revenant pas dormir ici. Tu me pardonnes ? Demandai-je en ouvrant mes bras.

- Bien sûr, espèce d'idiote ! Répondit-elle en m'étreignant."

Je la serrai fort dans mes bras, quand soudain, je la regardai un large sourire.

"Quoi ? Me dit-elle.

- On est samedi matin ! M'exclamai-je.

- Heu… Oui et alors ?

- Mais enfin ! Les résultats des essais pour l'équipe de Quidditch !!

- Oh… Oh ! Par Merlin, je ne veux pas aller voir ! S'écria-t-elle, paniquée.

- Très bien, alors j'y vais ! Restez là, je reviens tout de suite !"

Je partis en courant pour arriver dans notre salle commune, où les résultats étaient bien affichés… Le cœur battant, je cherchai le nom de Jo, et… le trouvai !!!! Je me mis à sautiller sur place quelques secondes, puis finit par remonter. Cependant, je m'arrêtai devant notre dortoir et me composai un visage désolé. Oui, je sais, c'est sadique, mais bon… C'est pour Jo ! J'entrai.

"Alors ? Me demanda-t-elle vivement.

- Heu… Et bien… C'est-à-dire que… Tout d'abord, je veux que tu saches que mon opinion sur toi ne change en aucune façon…

- Oh non…! Souffla-t-elle. Ne me dis pas que…

- Si… Je te le dis… Alors… Je pense que… Que les autres équipes devront être exceptionnellement douées cette année parce que… PARCE QUE TU ES DANS L'EQUIPE DE SERDAIDLE !!!!

- OUAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISSSS !!!!!!!!!!!!!!! Hurla-t-elle. OH C'EST GENIAL !!! Et toi espèce de traître qui m'a fait croire que c'était râpé !!!! Oh je n'arrive pas à y croire : je suis dans l'ÉQUIPE !!!!"

Nous criâmes toutes les quatre pendant de longues minutes en faisant une ronde. Puis, sans que je sache comment, cela se termina finalement en bataille d'oreillers…!

Tout allait bien. J'avais officiellement fait la paix avec les Maraudeurs, Jo était admise dans l'équipe de Quidditch, et surtout, j'étais amoureuse !

A suivre…

Titre du prochain chapitre : « Une nouvelle ère »

J'espère que tout ça vous a plu ? Bises à toutes et à tous. Nyny's.