Les personnages et l'environnement ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J.K.Rowling. L'histoire en revanche est de moi, donc pas touche ! Merci bien.

Je préviens que j'ai aussi mis cette histoire sur mon compte Wattpad où j'écris sous le même pseudo Manoutte donc n'hésitez pas si vous possédez l'application, encore merci de votre lecture.

Je rajouterai juste que je suis responsable de ce que j'écris MAIS pas de ce que vous lisez, cependant je préciserais si j'écris un Lemon avant, pour éviter de choquer les âmes sensibles. Voilà je vous laisse bye

Chapitre 4 : Qu'est-ce qu'on s'amuse !

Point de vue : Harry

Charlie m'interroge du regard, je prends mon plus beau sourire et réponds à ma chère tante :

- Pétunia, Pétunia, Pétunia (soupir dramatique), nous avons appris quelques petites choses plutôt intéressantes ressemant. Tu ne devineras jamais, la magie, ça existe vraiment ! C'est trop cool, tu ne penses pas ?

Ma tante sursaute sous le choc, mais se rapproche prudemment de nous. Pendant ce temps, je me réinstalle confortablement sur mon désormais fauteuil en tissus, aux motifs fleuris vieillots.

- J'en viens au plus drôle, ma très chère tante, tu vas rigoler : ma sœur et moi sommes immensément riches !

Là, son visage se décompose sous la stupeur, il est passé d'un rouge colère à un blanc légèrement rosé, je me retiens difficilement d'éclater de rire en la voyant attendre la suite avec appréhension. Qu'est-ce qu'on s'amuse !

- Alors figure-toi, qu'on nous a expliqué, il y a peu, qu'une certaine famille proche de nous. Attends la suite va t'intéresser, (nouveau soupir théâtral). Nous devait pas mal de loyers impayés, tu imagines ! Quelle honte ! On nous a même proposé de faire appel à des, attends ça va revenir, ha oui ! Des Huissiers, je savais même pas que ça existait comme métier et toi ma tante ?

La question fît trembler sa lèvre inférieure en un petit tic nerveux. Je prends une autre pause pour la laisser assimiler avant de continuer sur ma lancée. Décidément, ce petit jeu me plaît beaucoup, Charlie a l'air de plutôt apprécier au vue de ses yeux pétillants d'amusements.

- Le plus intéressant est notre découverte de l'existence d'une PO-LI-CE spéciale affrétée aux mineurs. Ils sont chargés de s'occuper d'enfants maltraités. Je vais t'expliquer, tu vas comprendre ma tante : c'est quand des adultes battent, affament ou bien encore font travailler des enfants sous leurs toits. Car tu sais quoi ? Et bien c'est IL-LÉ-GAL et sa conduit ces chers adultes directement où ça déjà ...

Je fais mine de réfléchir un instant en regardant Charlie qui ne réprime plus du tout son rire, avant de lui répondre avec un immense sourire.

- En PRI-SON oui c'est bien ça en PRISON ! Tu le savais ma tante ?

Pétunia hyper-ventilée, son teint est désormais complètement transparent, elle prend conscience de sa situation. Je décide de lui porter le coup de grâce avec une intense satisfaction.

- Tu ne devineras jamais la suite ! Les enfants maltraités sont placés dans des Centres d'accueil avant d'être placés en FA-MI-LLE. Dis-moi ma tante tu crois qu'on sera séparé de Dudley dans la nôtre ?

Pétunia s'écroule en larmes sur le carrelage, s'imaginant sûrement qu'on lui retire la garde de son précieux fils. Mon sourire est plus rayonnant que jamais, Charlie incline la tête pour me féliciter. Or, ça ne fait que commencer !

Quinze minutes plus tard, oncle Vernon s'approche à son tour, il joue les poissons rouges devant la scène face à lui. On va finir par en faire un élevage !

Sa première réaction est d'essayer d'attraper Charlie afin de lui donner une bonne correction, sauf que je suis là et plus en forme que jamais ! D'un geste de main instinctif, je le plaque contre le mur détruisant l'affreux portrait de famille des Dursley. À ma grande surprise, je viens de recourir pour la première fois au pouvoir de l'air, pas mal du tout, faudra que je pense à m'entraîner plus tard. J'ai quand même faillis l'encastrer dans le mur mon gros lard d'oncle adoré. Je m'avance de Vernon en pointant le couteau à beurre encore enduit de Nutella, sur son énorme cou. Pétunia me supplie de ne pas lui faire de mal, la voix tremblante.

- Mon oncle ! Nous vous attendions justement, je laisserai le soin à tante Pétunia de vous faire un récit détaillé sur nos récentes découvertes ! Je vais juste vous informer de quelques petites choses. Je ne veux tout de même pas vous laissez totalement ignorant, ce serait très méchant. Alors, UN, ma sœur et moi sommes dorénavant chez nous ici, DEUX, mon oncle (un long soupir de découragement sort de ma bouche), je vais devoir vous aider à tenir le budget familial pour que vous puissiez nous TOUS vos retards de loyers qui ne sont, je l'espère, que de malheureux oublis de votre part, et enfin, TROIS, nous prenons le CONTRÔLE total de la maison ! Me suis-je bien fait comprendre ?

Vernon pâlit sous mes paroles, je ne comprends pas, j'ai pourtant éviter de parler de son bébé, l'entreprise de perceuses. Vraiment quelle petite nature celui-là !

Un peu plus tard, Dudley nous rejoint au salon, son visage encore endormi comme le montre la légère trace d'oreiller sur sa joue. Youpi ! La phase deux va pouvoir débuter. Il grogne devant les assiettes disposées sur la table à manger, je fis une moue d'incompréhension. Je les ai pourtant préparé spécialement pour eux, quel enfant ingrat ! Une carotte crue avec un verre d'eau, c'est un petit-déjeuner tout à fait équilibré ! J'invite les Dursley à prendre place pour passer à la dégustation avec un large sourire. Je les vois grimacer en s'asseyant, Dudley commence à râler mais son père s'empresse de l'interrompre le visage blême, après le « monstre », il doit sûrement s'attendre à une punition. Je ne suis pas si cruel, quand même, si ? Je le fixe un instant avec un petit rictus, Dudley déglutit et s'excuse en bégayant, il vient enfin de comprendre la situation en voyant la mine de ses parents.

- Bonjour à toi, Dudley ! Alors Je vais énoncer la première règle de cette maison : dorénavant, on utilise plus les surnoms affectueux, suis-je bien clair ? Je ne veux entendre que des prénoms, vas-y ma tante commence avec ma sœur, afin de montrer le bon l'exemple à ton fils chéri.

Moyen simple et discret pour connaître le nouveau prénom de Charlie et complément humiliant pour eux, ça, c'est mon bonus personnel ! Pétunia se tourne vers Charlie, une grimace bien en place, avant de s'exécuter sagement. On apprend alors que ma sœur se prénomme Jaimie, c'est jolie, l'un des féminins de James, simple et mignon. Charlie à présent Jaimie est plutôt satisfaite de sa nouvelle identité, je me racle la gorge pour reprendre la parole.

- Comme je te l'ai énoncé avant mon oncle, je prends en charge le budget familial. Nourrir une si grande famille coûte cher, tu en sais quelque chose ? Donc si vous voulez manger, il faudra le mériter ! J'ai bien appris les leçons sur la nourriture à tes côtés, que tu dois être fier de moi, mon oncle !

Dudley fond en larmes dans les bras de sa mère en comprenant sa situation, puis je toussote pour continuer. Jaimie en pleure aussi mais à l'inverse de notre cousin de rire. Elle pointe du doigt la tête déconfite et en larmes de Dudley, je ne peux que ricaner à mon tour. Peu de temps après, je me reprends tant bien que mal, en me raclant la gorge dans le but de poursuivre.

- Pour aujourd'hui, les tâches seront plutôt simples ! Vous déménagerez toutes vos affaires personnelles dans la seconde chambre de Dudley. Ce sera VOTRE nouvelle chambre à tous les trois. Pour ce qui est de vos anciennes chambres, ne vous inquiétez pas, elles seront à nettoyer entièrement pour devenir les nôtres ! Pour mériter votre repas de ce soir, j'attends un travail IM-PEC-CA-BLE ! À oui, une dernière chose, les jouets de Dudley sont à mettre dans des cartons, nous irons les offrir à un orphelinat dès demain. Je pense n'avoir rien oublié pour aujourd'hui. Jaimie as-tu quelque chose à rajouter ?

Ma sœur semble réfléchir un instant avant de prendre un air peiné tout en fixant tante Pétunia.

- J'aimerais un énorme gâteau au chocolat, puis une tourte au poulet à midi ainsi qu'un gratin de poireaux. C'est possible ma tante ?

Que Jaimie a de bonnes idées, je lance un regard d'avertissement vers Pétunia qui s'empresse d'acquiescer aux requêtes de ma sœur. S'ils avaient compté sur la sympathie de ma sœur, les pauvres se faisaient de belles illusions. J'hoche la tête en montrant aux deux porcs l'escalier et une nouvelle fois pour montrer la cuisine à la girafe. Les trois finissent en un éclair leur petit-déjeuner, afin de s'atteler à leurs corvées.

Notre journée se déroule calmement, Jaimie et moi planifions celle de demain avec attention. Dudley épuisé, nous indique la fin de leurs travaux vers 17h. On le suit dans l'escalier, après une vérification hardie des deux chambres, je les félicite sans plus de cérémonie. Je me tourne vers Jaimie pour la questionner sur sa préférence. Après moult inspections, Jaimie choisît de dormir dans l'ancienne chambre de Dudley. Elle se tourne vers celui-ci, ses yeux brillants de malices.

- Les couleurs des murs de ma chambre sont tellement fades, oncle Vernon vous les repeindrez, demain ! Alors pour ma chambre, je vois bien un magnifique violet pâle, où vous ajouterez des bandes roses bonbons pour rehausser le tout. Pour ta chambre Harry, il vaut mieux changer, je verrais bien un chocolat avec une frise d'or. Quand penses-tu ?

Jaimie a de ses idées pour les occuper, mon oncle ne l'a contredit pas mais acquiesce en un mouvement de tête. Seulement, je peux distinctement voir son visage se colorer lentement de rouge vif sous la colère face à son futur travail.

Le repas du soir se passe sous les diverses propositions de Jaimie pour re-décorer la maison, Pétunia marmonne des complaintes inaudibles. Moi, je m'amuse comme un petit fou ! J'ajoute quelques idées farfelues et immondes, sous les applaudissements de Jaimie.

Le lendemain, je leur sers leurs carottes crues avec les verres d'eau (petit-déjeuner officiel des Dursley), pendant qu'on mange des tartines au Nutella devant « Pokémon », ben oui faut savoir la suite de la veille. Après ce délicieux repas, je donne les tâches de la journée. Pétunia doit nous accompagner faire nos emplettes après qu'on est déposé au préalable les jouets à l'orphelinat. Pendant ce temps, Vernon doit s'occuper de repeindre les murs de nos chambres puis du salon pendant que Dudley s'occupe de nettoyer le garage. Je me tourne vers ma tante avec un petit sourire narquois.

- Maintenant, je comprends pourquoi tu étais toujours de mauvaise humeur ma tante. Faire des planning de corvées tous les jours est véritablement É-PUI-SANT !

Pétunia m'adresse un regard de haineux en rentrant les derniers cartons de jouets dans le coffre du Monospace.

À l'orphelinat, la directrice nous accueille avec reconnaissance et nous remercie chaleureusement pour notre don. Ça fait plaisir d'effectuer une bonne action dès le matin !

On repart pour se rendre dans un centre commercial cette fois, on s'arrête dans un magasin de prêt-à-porter pour enfants de luxe. On achète un tas de tenues variées, toutes de marques, ainsi que des dizaines de chaussures. Je ne peux qu'éclater de rire quand Jaimie essaye une première robe. L'image de Charlie s'impose aussitôt à mon esprit. Jaimie me tire la langue avant de reprendre ses essayages pas plus perturbée que ça. Les clients nous portent des yeux attendris sous nos chamailleries, la vendeuse vante nos bonnes manières à Pétunia, qui se retient de faire une quelconque remarque. La jeune femme lui tend la facture avec un immense sourire en pensant à sa commission. Pétunia, elle, frissonne devant le montant indiqué, plus de la moitié du budget annuel de Dudley y est passée. Encore une fois, elle retient ses commentaires pour faire profil bas, connaissant sa place. Elle est juste ici pour conduire, payer et porter les paquets.

On s'arrête en librairie, Jaimie se prend un exemplaire de l'intégrale de l'encyclopédie moldus (12 volumes) pour enrichir sa curiosité personnelle. On se fait une pause déjeuner dans une crêperie à la demande de ma sœur désirant goûter les crêpes salées. Verdict, c'est trop bon ! Une véritable tuerie !

Vers 14h, on arrive au Chaudron Baveur, personne ne nous dévisage, parfait ! Dumby, cet idiot a fait courir le bruit à la population sorcière, que leur sauveur est un sosie de son père avec les yeux de sa mère, donc on est tranquille. D'ailleurs Tom, le gérant de l'établissement ne cherche pas à en savoir plus sur nous, ce qui nous arrange énormément. Pour lui, on doit être une énième famille de sang-mêlé venant faire des emplettes rien d'interessant. Tom nous ouvre le passage et repart à son travail sans attendre.

On se rend directement à Gringotts, pour demander un entretien avec Gripsec. Pétunia nous attend bien sagement sur l'un des sièges du couloir le visage blême, elle est terrifiée d'être en présence d'autant de « créatures ».

Dans le bureau du gobelin, nous racontons notre récit entièrement. Gripsec apprend notamment à Jaimie, la présence de Charlie Weasley dans ce monde.

- Vous avez une chance inouïe nouvelle mademoiselle Potter. La magie, elle-même, vous a offert sa bénédiction, vos descendants mâles seront des Elfengar, des gardiens du monde de la lumière. C'est un immense honneur qui s'est offert à vous !

Suite, à ces paroles, Jaimie se taire dans un profond mutisme pour digérer la nouvelle. Pendant ce temps, je me renseigne sur les différentes familles présentes. J'apprends donc, la conséquence directe de l'élimination des frères Lestrange. Cela a provoqué la mort d'Alice Londubat de même que la survie de Franck Londubat lors du face à face avec Bellatrix et Croupton. Neville a donc son père pour l'élever avec sa grand-mère dorénavant. Je me demande ce que ça va donner ?

Par contre, le plus gros choc reste, les changements récents, dans la famille Malefoy, obligatoirement provoqué par Narcissa. J'en reviens toujours pas ! Wouah ! Alors que j'attendais un petit sarcasme ou une moquerie, rien ne vient, Jaimie reste calme, trop calme à mon goût. Ma sœur reste muette durant tout l'entretien, j'en suis peiné, pourtant, je sais qu'il lui faut du temps pour faire définitivement le deuil de son ancienne vie.

Après un plan bien monté contre les manigances de notre cher directeur et des arrivistes du ministère. Gripsec envoie une lettre à Amélia Bones pour lecture du testament de sa nièce disparue Lorelei Bones aussi connue sous le nom de Lily Potter anciennement Evans, pour le lendemain, mardi 8 avril à 14h précise, nous la rencontrerons officiellement ! Il est temps de rencontrer notre VRAI tante et surtout de déménager de cet ignoble foyer, les choses vont changer.

Je termine l'entretien en demandant une bourse sans fond qui nous est aussitôt remise par Gripsec.

L'après-midi se passe tranquillement, on achète de tout et n'importe quoi. Notre dépense la plus conséquente s'effectue à Fleury et Bott, on a pris des livres sur tous les sujets existants. Jaimie renaît peu à peu en empilant les ouvrages, elle m'explique avoir fini son introspection de son ancienne vie. Désormais, elle se sent prête à vivre pleinement sa nouvelle vie de « femme » selon ses termes. Je lui souris chaleureusement en lui montrant l'étagère sur les dragons, à ma grande surprise, elle se dirige vers une autre.

- Harry, c'était Charlie, l'amoureux des dragons et ce n'est plus moi. À cet instant et pour tous les autres, je suis et serai Jaimie Potter. Je compte vivre à cent pour cent cette vie, tout comme l'ancienne. Mon premier objectif est de découvrir ma ou mes nouvelle(s) passion(s), je suis sûre que ce sera tout aussi palpitant ! Le monde est vaste, j'ai nettement de quoi faire !

Je suis tout à fait d'accord avec elle, accepter son destin de manière à vivre entièrement. Je vais prendre exemple sur elle ! Sous ce nouvel état d'esprit, on sélectionne un tas de nouveaux bouquins. Une fois nos achats terminés, on déambule sur les pavés en mangeant une bonne glace. En passant devant la maison rédactionnelle de La Gazette, Jaimie m'oblige à prendre un abonnement pour qu'on reste informer sur le monde sorcier. En attendant les dernières formalités, on écoute deux journalistes s'extasiant sur les périples des Malefoy qui feront la une de demain. Je dois avouer que cette nouvelle va renverser un tas foyer sorcier, moi-même j'en suis resté sans voix.

Par la suite, on se rend chez Madame Guipure dans un but précis : faire le plein de vêtements sorciers en tout genre. Jaimie me taquine en imitant une valse avec une écharpe de serpentard, elle imite le bruit des baisers sur le tissus, je rougis sous l'allusion PAS du tout subtile. La petite peste, elle a de la chance que je ne puisse pas bouger ! Je suis debout sur mon socle pendant que la couturière s'affaire autour de moi, alors que ma stupide sœur se fiche ouvertement de moi ! Je me résigne à mon sort en soupirant longuement d'exaspération.

Pour finir la journée en beauté, Jaimie me propose de faire un tour à l'animalerie : Ménagerie magique. On y entre avec enthousiasme, j'y retrouve ma fidèle amie, Hedwige ! À cet époque, elle n'a pas encore atterri dans l'autre animalerie spécialisée dans les hiboux. Elle est plus jeune qu'auparavant, son plumage est un peu plus moucheté aussi. Ma Hedwige est superbe, je l'indique sans attendre à la vendeuse qui me félicite pour mon œil avisé, je sélectionne également un perchoir en fer forgé. Jaimie se prend un charmant chaton siamois aux yeux azur, sous mon regard inquisiteur, elle m'explique avec un large sourire.

- J'ai toujours voulu en avoir un ! C'est l'occasion rêvée !

Elle rajoute une petite chouette brune des bois trop adorable. Jaimie baptise sa chouette Choupette sous ma stupéfaction et son chaton Niko. Elle se penche vers moi pour prendre un air rêveur.

- Imagine la tête de l'oncle Vernon en beuglant autour de la maison « Choupette vient ici ! Choupette ! ».

Je pouffe en imaginant très clairement la scène. Instantanément, je comprends d'où venait le côté farceur des jumeaux et leurs admirations sans bornes pour Charlie. Ça risque d'être sport à Poudlard, entre les jumeaux, Jaimie, Voldy, mes anciens amis, les nouveaux, Dumby et surtout Drago, je vais me régaler. Ça promet !

Sur le chemin du retour, on s'endort dans la voiture (et oui, faut pas oublier qu'on a à peine 6 ans). Pétunia en profite pour claquer la porte fortement, basse vengeance de sa part pour sa terrible journée en notre compagnie. On se réveille brutalement, je la fixe froidement, elle veut jouer, on va jouer la girafe !

- Ma tante, tu rentreras nos affaires et les rangeras correctement ! Je ne veux rien qui traîne.

En avançant dans l'allée de la maison, Jaimie me montre l'imposant hibou grand-duc au plumage corbeau des Malefoy, posé sur la boîte aux lettres de la maison. Manifestement, même plus jeune, cet oiseau à TOUJOURS la classe, il me toise de son air hautain puis me tend sa patte gauche. Une fois la lettre en ma possession, l'oiseau part sans un seul regard en arrière, vraiment fier celui-là. On s'installe au salon, je lis attentivement la lettre puis soupire de frustration. Aucunes nouvelles de Drago, juste un rendez-vous, un rendez-vous ? Je m'intéresse un peu plus à la lettre et un sourire niais prend place sur mes lèvres, j'entends le rire moqueur de ma sœur. Mais je m'en fiche, je vais voir mon Drago enfin.

- Alors comment se porte ta princesse ?

Je lui donne la lettre de Narcissa, elle s'empresse de lire tout haut :

Cher Harry,

J'espère que tout se déroule bien pour toi. De mon côté, les révélations s'enchaînent à grande vitesse, tu les apprendras sûrement dans la presse les jours qui suivent. Je ne doute pas de l'étique des journalistes pour énoncer des informations aussi personnelles, d'où ma demande de rendez-vous plutôt tardive. Je dois régler énormément de soucis de ce fait.

Je prévois toutefois, de te visiter ce dimanche 13 avril à 11h précise afin de découvrir tes avancements. Je ne doute pas de tes capacités, cependant j'aimerais m'assurer personnellement de ta bonne santé. Je viendrais donc directement à ton domicile chez ces fameux Dursley. Ne t'inquiète de rien, je prendrais toutes les précautions nécessaires. Drago m'accompagnera bien entendu, tu découvriras à cet instant mon véritable fils qui te réserve je dois bien l'admettre de multiples surprises. Enfin, je ne t'en dis pas plus.

Mes amitiés,

Narcissa Malefoy

Assurément une excellente manière de vérifier mon bien-être cette visite. Narcissa reste clairement vague dans ses nouvelles, pourtant je note le plus important : Drago est différent désormais même pour elle donc je peux en déduire qu'il est libéré de son connard de père. J'ai tellement hâte de rencontrer mon âme sœur, Jaimie se tord ouvertement de rire sur le canapé en mimant des baisers volants en de grands gestes. Pour toutes réponses, après une intense réflexion d'une seconde, je lui tire la langue. Oui, oui un geste très mature de ma part, je sais !

Alors tout d'abord, merci pour les cœurs et le suivis de l'histoire ou de moi-même. Ça me touche beaucoup, je ne vous le cache pas, c'est ma première histoire donc y a pas mal à retravailler j'imagine et j'avoue sans peine être quelques fois déboussolée sur le comment m'y prendre.

Donc merci pour le soutien et les commentaires qui me font avancer dans le bon sens (enfin je croise les doigts). J'espère que la suite vous plaira tout autant !!!

Bon, je pense avoir tout dis, allez encore un pour la route : MERCI !!!