Hello à tous, bon et bien merci de votre fidélité ça fait vraiment plaisir et ça, je crois que je ne cesserais de le dire, vraiment MERCI !
Je penses que vous allez vraiment aimer ce chapitre, car c'est un peu celui qui lance des grands changements, vraiment ce chapitre est plutôt court contrairement aux autres mais il lance pas mal les festivités, je n'en dis pas plus de ce côté là je vous en laisse la joie, de découvrir.
Beeh: En faite, Kurt et Blaine se connaissent depuis longtemps, très longtemps même, ils sont grand amis d'enfance et, par le passé pendant l'adolescence, les deux sont sorties ensemble plusieurs années, juste à fricoter ensemble, caresses, baisers mais pas de sexe. Et un soir, bien décider à passer à l'acte, Blaine n'a pas plus et donc à fui sous la lobye " bisexuelle" pour se trouver un motif, et oui certes Blaine est bisexuelle mais voilà... C'était juste une trouille de faire mal à Kurt, et à donc cesser cette relation idyllique préservant l'amitié malgré leurs sentiments bien profond et amoureux l'un envers l'autre si je puis dire cela ainsi.
Guest: Ce chapitre devrait donc te plaire je penses, j'espère que tu n'en seras pas déçus !
Klaiine-Cindy: Merci encore pour tes compliments ça me va droit au coeur. Concernant Kurt et l'envoi des croquis à Mrs. Sylvester il ne va pas je pense le savoir maintenant mais en revanche ce chapitre va prendre une tournure bien différente sur sa relation avec Blaine, ce chapitre va lancer ce qui va créer le scénario de Dreaming Is Free, alors je te laisses découvrir cette amitié jaillir, ou restant en simple lien amicaux.
Ce: Je suis persuadé que si Santana ne gagne pas, beaucoup des Klainers lisant cette fanfiction aimeront voir cette charmante Mia gagner, Mia qui n'est autre que Swier, j'ai pas eu d'inspiration pour trouver une adversaire donc j'ai pris cette femme innocente pas vraiment aimer de la communauté pour mettre Santana en avant et ainsi lui trouver une ennemie. À voir ce que tout ceci donnera... Mystère!
Charming29: Sue est extrêmement hilarante dans cette fanfiction je l'avoue, j'avais tellement envie de la mettre... J'ai trouvé un bon rôle pour elle, une direction d'un conservatoire remplis de jeunes, de jeunes adultes, parfait pour son caractère sadique. Oui cette phrase est assez "horrible" dans le sens de la froideur et le regard dans lequel Kurt la balance à Blaine. Advienne que pourra...
Sur ce, je vous soumets à la lecture de ce nouveau chapitre attendant vos réactions avec impatience !
L'alcool coule à flot. La musique tambourine et anime l'Amnesia. Le trio plus unis que jamais en ce soir, fête de la victoire de Santana ne cesser de rire pour un oui ou pour un non. La joie, c'est le seul sentiment actuellement présent, la joie. L'alcool et les quelques verres de Long Island y sont pour beaucoup il est vrai, mais cette immense folie hilarante leur fit tant de bien. Peut-être plus à Blaine qui, avait la pression folle dont il doit supporter chaque jour, il est impensable de ne pas l'imaginer soulager de pouvoir soufflé et se prendre une bonne cuite en ce soir, festive.
- Bon allez on se lance ? Demanda Santana.
- Toi tu fais un solo tu dois un solo après ta victoire ! Exigea Blaine.
- Bon ok mon professeur adoré. Mais vous alors, un duo ! J'exige un duo de vous.
Kurt posa son regard sur celui de Blaine haussant chacun d'eux leurs épaules et accepta d'un signe de la tête. Santana, partit donc voir la personne qui gère la scène et l'informèrent des chansons et de comment serait fait le déroulement. Santana monta sur scène et fit signe à Blaine de le rejoindre et prendre la guitare de libre ce dont il exécuta. Elle lui murmura à l'oreille la musique et croisa les doigts pour qu'il la connaît, ce qui fut le cas. Le grattement des cordes commençant, Santana peut enfin se mettre à chanté la musique dans un calme appréciable.
I used to think one day we'd tell the story of us
How we met and the sparks flew instantly
People would say, "they're the lucky ones"
I used to know my place was a spot next to you
Now I'm searching the room for an empty seat
'Cause lately I don't even know what page you're on…
Oh, a simple complication
Miscommunications lead to fall out
So many things that I wish you knew
So many walls up I can't break through!
La guitare s'intensifia la sale se mit debout et dansèrent, applaudissant la version de Santana, quelque peu différente de cette de Taylor Swift mais si bonne. Kurt lui sourit en voyant le faciale de Blaine toujours en transe lorsqu'il joue d'un instrument.
Now I'm standing alone
In a crowded room
And we're not speaking…
And I'm dying to know
Is it killing you
Like it's killing me?
I don't know what to say
Since a twist of fate
When it all broke down!
And the story of us
Looks a lot like a tragedy now…
Next chapter…
Continuant à faire gratter la guitare accompagnait par une petite danse de Santana qui bougea ses cheveux et son corps devant lui qui fit une belle tête de pervers ce qui, amusa Kurt mais vraiment. Qu'importe, ce soir, place a la joie et non pas les nerfs, mais ce petit geste déplais à Kurt.
How'd we end up this way?
See me nervously pulling at my clothes
And trying to look busy
And you're doing your best to avoid me…
I'm starting to think one day I'll tell the story of us
How I was losing my mind when I saw you here
But you held your pride like you should have held me
Oh, we're scared to see the ending…
Why are we pretending this is nothing?
I'd tell you I miss you but I don't know how
I've never heard silence quite this loud
Santana et Blaine se firent sifflés par appréciation générale de cette musique, ce qui les fit sourire encore plus.
Now I'm standing alone
In a crowded room
And we're not speaking
And I'm dying to know
Is it killing you
Like it's killing me?
I don't know what to say
Since a twist of fate
When it all broke down
And the story of us
Looks a lot like a tragedy now…
Blaine gratta les cordes de la guitare pendant que Santana aguicha les homes du publique avec son déhancher.
This is looking like a contest
Of who can act like they care less
But I liked it better when you were on my side…
Blaine se joignit à elle pour la suite de la chanson jusqu'au refrain.
The battle's in your hands now
But I would lay my armor down
If you'd say you'd rather love than fight
So many things that you wish I knew…
But the story of us might be ending soon
Now I'm standing alone
In a crowded room
And we're not speaking
And I'm dying to know
Is it killing you
Like it's killing me?
I don't know what to say
Since a twist of fate
When it all broke down
And the story of us
Looks a lot like a tragedy now
Now… Nooo-oooooooo-oooowwwwwwwww
La salle applaudit plus fortement le now de Santana qui est partit très haut.
And we're not speaking
And I'm dying to know
Is it killing you
Like it's killing me?
I don't know what to say
Since a twist of fate
'cause we're going down
And the story of us
Looks a lot like a tragedy now…
The end…
Par cette prestation, Santana et Blaine furent acclamés, un petit standing ovation d'un soir, saluant comme il se doit la principale du moins… Si Blaine ne tenu par Santana celle-ci aurait fait un plat tout droit sur l'homme d'une quarantaine d'année visiblement en manqué de pulsation désireuse d'un soir. Ils partirent rejoindre Kurt qui les attendait là-bas à la table, satisfait et heureux pour eux.
- Hey alors on était comment Porcelaine ? Demanda Santana.
- Oh non… Soupira Kurt.
- Porcelaine ? C'est ton surnom de collège ? Ria Blaine.
- Ouais, il y a aussi Lady Hummel mais bon !
- Ouuhh Porcelaine ! Puis-je brisé ta louche ? Demanda perversement Blaine totalement alcoolisé.
- Ha Ha ha. J'ai trop rigolé. Lâcha Kurt.
- Bon sinon, on était comment ? Insista Santana vidant sa bière.
- Vous étiez bon beaucoup ont apprécié je crois. Leur dit-il acquiesçant de la tête en supplément.
- Cool ! Dit-elle. Blaine ça va ?
- Pourquoi tu rigoles ? Demanda Kurt ?
- Je ne sais pas !
Se servant à nouveau à boire et dansant tous les trois sur la piste de danse de l'Amnesia, petite mais suffisante pour subvenir à leur degrés d'alcoolémie fort, qu'importe la place pour eux, le petit bout de place suffira. Dansant au rythme de la musique des autres musiciens qui passèrent après Santana et Blaine, le trio firent un collé serré assez particulier. Une hétéro entre un gay et un bisexuel… Tous doivent bien penser à un ménage à trois. Les mains baladeuses de Blaine sur le corps de Santana Lopez, et la proximité de Kurt contre elle, dansant dans les mêmes mouvements, telle un sandwich. La nuit, bien entamé, le bar se vidant peu à peu, Kurt et Blaine partit en direction de la scène de force par Santana qui avait tout préparer plus tôt, se postant ainsi sur scène devant les quelques personnes encore présentes, moins mais un grand nombre quand même bien présent.
- Alors euh… Putain on doit dire quoi ? Eclata de rire Blaine totalement ivre.
- Faut qu'on se présente ? Demanda Kurt riant à son tour ?
- Vos gueules et chantez ! Hurla un spectateur.
- Ouais voilà je crois qu'on doit faire ça oh putain je vais gerber.
- Non pas maintenant Blaine… Ria Kurt. Bon allez…
- Musique Maestro !
Lorsque l'introduction se fit entendre, les garçons s'échangèrent un regard mal à l'aise, bien différent du regard de la latina qui elle, se frotta les mains. Rien de telle qu'une parfaite chanson définissant la pensée intérieur de son Lady Hummel Porcelaine, Kurt. Trop tard pour reculé, bien trop tard, ils prirent de la distance sur cette, et Blaine commença la chanson.
You were workin' as a waitress in a cocktail bar
When I met you
I picked you out, I shook you up and turned you around
Turned you into someone new
Ayant droit à un sifflement de plaisir de quelques membres du publiques, Blaine Souria dangereusement en direction de Kurt et reprit la chanson.
Now five years later on you've got the world at your feet
Success has been so easy for you…
But don't forget, it's me who put you where you are now
And I can put you back down too…
Don't… Don't you want me?
You know I can't believe it
When I hear that you won't see me
Kurt s'approcha de Blaine et l'accompagna enfin dans la chanson prenant un élan d'hésitation toute fois. Mais l'alcool et la joie de la soirée l'emporta.
It's much too late to find … Don't you want me, baby?
You think you've changed your mind
You'd better change it back or we will both be sorry…
Don't you want me, ohhhhhh
Don't you want me, baby?
Don't you want me, ooooooohhhhhhh !
Blaine agitta sa main pour se refroidir, se mordant même la lèvre du bas et prit sa distance auprès de Kurt le laissant en plein milieu de la scène, chanter ainsi, seul.
I was working as a waitress in a cocktail bar The five years we have had have been such good times
That much is true
But even then I knew I'd find a much better place
Either with or without you
I still love you
But now I think it's time I live my life on my own
I guess it's just what I must do
- Tu mens tu ne peux pas Kurt ! Hurla Santana morte de rire.
Don't, don't you want me?
You know I can't believe it
When I hear that you won't see me
Blaine rejoignit Kurt pour se petit moment et finalisa ainsi la chanson avec lui se rapprochant de lui par la même occasion.
Don't, don't you want me?
You know I don't believe it
When you say that you don't need me
Leurs regards se posèrent l'un sur l'autre, se fixant et se détournant en même temps vers le publique en délire et appréciant cette musique.
It's much too late to find
When you think you've changed your mind
You'd better change it back or we will both be sorry
Blaine sauta sur la scène dans tout les sens. Il n'en fallut guère plus pour déstabilisé Kurt ivre lui aussi, mais terminèrent la chanson tout de même, ensemble avec un peu de mal mais divinement correcte pour le degré d'alcool dans le sang dont ils sont victime.
Don't you want me, baby?
Don't you want me, ohh?
Don't you want me, baby?
Don't you want me, ohh?
Don't you want me, baby?
Don't you want me, ohh?
Don't you want me, baby?
Don't you want me…. !
Ayant droit à leur tour à une standing-ovation c'est dans les bras l'un de l'autre, se servant ainsi de béquille mutuelle qu'ils quittèrent la scène pour retourner à leur table là où, Santana les attendit avec impatience. Les garçons se vautrèrent sur la banquette éclatant de rire, si rouge et transpirant du fait des projecteurs et l'alcool dans le sang. Ils restèrent là à regarder le temps passé et tentant des discussions finissant en larmes de rire, débile, inintéressante mais ambiancé, merci l'alcool. Après plusieurs minute d'agonie pleine de Blaine, Kurt décida de rentrer aider par Santana pour le monté dans la voiture, ils regagnèrent la voiture quelques minutes plus tard.
- Non mais c'est vrai Superman il est gay !
- Oui, oui Blaine on te croit… Marmonna Kurt portant difficilement avec Santana la carrure du bouclé.
- Elle est encore loin ?
- On y est c'est bon. Soupira Kurt lâchant Blaine pour ouvrir la porte arrière. Allez monte Blaine allonge-toi.
- Mais je ne veux pas dormir… Râla Blaine montant quand même à l'arrière.
- Tu vas conduire ? T'es ivre Kurt… Déplora Santana.
- Je n'ai pas le choix toute façon, les transports sont pas en circulation, la maison est loin… On est tous ivre je vais devoir y allez hein.
- Non, tu dors ici avec lui dans la voiture ça ira.
- Et… Toi ?
- Moi je vais marcher ça ne me fait pas peur je suis moins touché que vous deux j'ai l'impression, ça va.
- Dort ici ? Proposa Kurt.
- Non, non moi je file allez… Salut merci pour la soirée ! Dit-elle filant dans la rue principale.
Kurt lâcha un soupire et réfléchis à soit, prendre le volant soit, rester ici et risqué une amende. Après quelques minutes d'hésitation, Il prit place à l'avant et baissa un peu son siège pour l'orienter en position couché, débordant ainsi sur les pieds du bouclé qui grogna de ne plus pouvoir bouger. Le bouclé qui, s'était déjà assoupit ronflant un petit peu, Kurt posa sa tête contre le siège et fixa Blaine dormant, lui aussi trouva rapidement le sommeil. Lorsqu'ils se réveillèrent quelques heures plus tard par le soleil frappant de plein fouet le véhicule.
- Putain ma tête… Râla Blaine se cachant le visage dans ses mains.
- Fallait pas autant boire. Ria Kurt.
- Non, non ne rigole pas ça oh bordel…
- Ça va… ? S'inquiéta Kurt. Tu veux que j'aille chercher un café ?
- Rentrons plutôt ? Je ne me sens pas bien…
- Ok bon reste allongé on y va. Dit-il relevant le siège et partit en direction de Fulcon Street.
Quelques minutes plus tard, ils arrivent enfin à bon port et descendirent du véhicule, le reflexe de Blaine est de vomir dans le massif sur le trottoir donnant une remontée dans l'œsophage à Kurt qui, réussit à se contenir. À peine entré qu'il réquisitionna les toilettes pour à nouveau vomir encore et encore. Kurt, soucieux malgré qu'il en connaisse la cause monta le voir.
- Est-ce-que ça va ?
- … Ouais… Ouais ça va… Dit-il se relevant de la cuvette des toilettes.
- La chasse…
- Oh oui pardon… S'excusa la bouclé se passant le visage à l'eau pour se débarbouillé.
- Prend une douche ça te fera du bien.
- Alors, sort ?
Il partit le laissant seul à l'étage et alla sur son ordinateur pour s'occuper un peu attendre de pouvoir lui aussi, utiliser la salle de bain. Après une vingtaine de minute, il passa derrière Blaine et retourna aussitôt sa douche prise au salon, retrouver son occupation sur l'ordinateur. Blaine l'attendait, regardant un programme télévisée.
- Ça va mieux ? Demanda Kurt.
- Ouais, mal de tête c'est tout, ça m'apprendra. Dit-il en guise de réponse.
- S'amuser ça fait du bien un peu.
- J'espère que je n'ai pas eu de gestes ou paroles déplacés envers des gens…
- Mais non t'inquiète ! Ria Kurt. Tu ne te souviens plus ?
- Si, mais bon… J'ai toujours cette appréhension, c'est d'avoir mal parlé à quelqu'un ou quoi que ce soit… Avoua Blaine.
- On a fait des collé serré, du chant quoi de mal ? Tu n'as pas embrassé, ni caré… Ah si tu as ploté et pas qu'un peu Santana. S'exclama Kurt riant nerveusement.
- Oh mon Dieu… Soupira Blaine se cachant le visage dans ses mains.
- Hey… On s'est amusé, on est resté tous respectueux, on à tous aimé cette soirée ne t'en veux pas pour quoi que ce soit d'accord ?
- Je t'ai…
- Non tu ne m'as rien fais à moi. Coupa Kurt.
- Oh ok… Et sinon tu vas faire quoi toi aujourd'hui ? Demanda Blaine.
- Je n'en sais absolument rien, et toi ?
- Oh euh, je pense que j'irais me balader un peu dans la plaine pour voir un peu de paysage et, dessaouler.
- C'est un bon programme. En jugea Kurt.
- Tu veux venir ?
- Soit je reste ici à rien faire, soit je viens et me nique les jambes à te suivre…
- C'est ça.
- Le choix est dur pour moi, je n'ai pas l'âme sportive comme toi tu peux l'avoir.
- C'est exacte…
- Quitte à être fatigué autant que ce soit une bonne fatigue au pire alors… Je viens ouais !
- Je savais que tu ne dirais pas non. Lui répondit Blaine lui faisant un clin d'œil.
Blaine partit à l'étage se changer pour prendre une tenue plus décontractée et plus sportive. Lorsqu'il descendit quelques minutes plus tard en tenue, Kurt comprit qu'il valait mieux pour lui de s'activer à se préparer car il ne traînerait guère plus longtemps dans les parages. Une fois à son tour prêt, ils partirent ensemble premièrement en voiture pour se rendre au bas de la plaine et marchèrent ensuite à pied après un rapide passage a un fast food. Grimpant en courant la colline de San Francisco, Kurt manqua mainte et mainte fois de chuter, rattrapé toujours par Blaine posant ses puissantes mains contre les siennes, voir, les poser sur son flanc. Le soleil les frappant de plein fouet, ils se posèrent à mi-chemin sur le sol séché. Blaine donna sa bouteille d'eau à Kurt qui avait déjà finit la sienne depuis bien longtemps.
- Garde en un peu car on est qu'à la moitié Kurt.
- Attend… Attend, tu veux… Vraiment me faire monter là-haut ?
- Euh… Oui ?
- Alors là tu rêves. Ria Kurt bougeant sa tête en signe de négation.
- À quand remonte le dernier couché de soleil que tu as vu depuis le haut de cette colline ?
- Des années.
- Moi aussi, alors tu vas te levé et continuer à courir comme un grand jusqu'en haut, car je n'ai pas envie de raté ce spectacle naturelle. Pour rien au monde.
- Tu m'énerves Blaine Devon Anderson… Râla Kurt qui se leva.
- Allez c'est partit… !
- Putain attend moi bordel ! Hurla Kurt voyant Blaine déjà bien élançait.
Ils continuèrent cette course contre-la-montre, celle d'atteindre le sommet à temps pour voir le soleil plonger dans le Pacifique, illuminant de plein fouet la ville et ses immeubles. Blaine n'avait pas assisté à ce spectacle depuis son départ il y a huit années, et Kurt ne s'était pas gardé de ne dire, que la dernière remonte à la même année. Après plus d'une heure à courir ils atteignirent enfin le sommet et s'installent sur le sol pour soufflé, reprendre leurs souffles et attendre une chose, le coucher de soleil. Kurt se posa à proximité du bouclé, pour ne pas dire à côté de lui. Pas un échange de regards, pas une parole, rien. Seulement le bruit de la ville, des quelques oiseaux chantants ambiança ce doux moment.
- Et voilà ça commence… Murmura Blaine comme un enfant émerveillé.
Regardant ensemble ce doux couché de soleil durant un bon quart d'heure. Lorsque le soleil toucha l'océan et brilla de milles feux, Blaine prit une photo du paysage et fit signe à Kurt de se placé a ses côtés et prirent une photo sous ce doux paysage Californien.
- Et maintenant ? Demanda Kurt.
- On rentre, prenons le chemin éclairé cette fois-ci on à tout notre temps.
- Ouais enfin on travaille demain… Enfin, moi en tout cas…
- Rho, t'inquiète ça va allez vite c'est directe par la route tu ne t'en souviens vraiment pas ? S'étonna Blaine qui marchait déjà.
- Mhm… Tu sais je ne suis pas revenu là depuis huit ans, la dernière fois c'était avec toi.
- Oh…
- En tout cas toi en revanche tu n'as perdu tes repères ici.
- J'ai tout de même vécu ici depuis toujours. Répondit avec sarcasme Blaine.
Ils continuèrent de marcher pour descendre cette longue et haute colline pour atteindre le véhicule, éclairée par les lampadaires sous une pleine-nuit quelque peu tourmentée par de grand et sombre nuage. Le cœur de Kurt bâta la chamane, cette folle envie de lui sauté dessus, là sans témoin, l'envie folle de lui dire quelques mots Je t'aime simplement cela qui signifie pourtant, tant. Huit années plus tard, il se sentit de nouveau aimé, en position de force, de confiance et de jouissance positive. Depuis le départ de Blaine et leur rupture, Kurt n'avait changé vraiment tourné la page, malgré ses aventures. Blaine le hantait toujours autant, cette idylle de jeunesse si forte et belle pour lui. La rupture fut accepté et passé, mais vivre depuis maintenant un mois en compagnie de Blaine le tourmente, cette affection, et cette attention dévoué que lui porte le bouclé le touche profondément. Ses discussions avec Santana et chanté hier soir avec lui font ressortir cette lourde puissance qu'est l'amour en Kurt. Il se plaça en travers de la route et regarda Blaine qui s'arrêta et le fixa.
- Je…
- Tu… ?
- … Non ça va, je croyais que tu avais un insecte dans ta tignasse. Oui un insecte c'est fou je sais… Riait bêtement Kurt s'insultant dans sa tête.
- Oh… Si ce n'est que ça. Plaisanta Blaine reprenant la route en compagnie de Kurt.
- La semaine prochaine… Los Angeles ! S'écria Kurt pour très vite changer de sujet dans sa tête.
- Oui, et après plus qu'une semaine et je partirais, j'ai hâte. Dit-il.
- La France te manque ?
- Mhm, pas vraiment mais mes amis oui et mon chez moi également, ici ce n'est plus chez moi, j'adore toujours autant San Francisco mais y vivre… Non ça ne me dis plus rien, ici c'est mon passé par mon avenir.
- Tu le dis tellement souvent que j'ai l'impression d'entendre un disque rayé. Répondit Kurt mettant un coup dans le bras du bouclé.
- Je parle tant que ça de la même chose ?
- Euh, ouais, c'est à se demander si tu es heureux d'être ici, voir ta mère et… Moi…
- Kurt, c'est vraiment ce que tu penses ? Demanda Blaine qui fronça ses sourcils.
- Franchement ? Oui. Toujours la France par ici par cela, et nous ? Moi, ta mère… Santana ? Quoi que non, elle, elle va venir en France. Mais ta mère et moi tu y penses ? Tu ne fais que dire ça, que la France te manque que ton avenir est là-bas mais tu ne crois pas que depuis huit ans que tu es partie comme un chien on ne l'a pas remarqué ? À ne te voir qu'une fois par an, tu ne crois sérieusement pas qu'on ne le sait déjà ça ? S'énerva Kurt les yeux rouge larmoyant.
- Kurt…
- Non, c'est bon, j'en ai marre, tu la veux ta France ? Très bien tu l'auras, cherche toi un endroit pour dormir va voir ta mère, sauf si, elle aussi en à marre d'entendre toujours parler de la même chose. On est des inconnus pour toi, voilà tout, des inconnus.
- Attend… Attend pourquoi tu me dis tout ça, qu'est-ce-que j'ai fais ?
- J'en ai juste marre d'entendre parler de la France, car je suis simplement jaloux de voir que tu as réussie à aller là ou tu voulais, car je suis simplement triste de savoir que dans peu de temps je vais me retrouver à nouveau seul ?
- Je suis désolé si ça te blesse autant je ne pensais pas que…
- Bien sûr que tu ne pouvais pas le pensais puisque c'est pleinement naturelle pour toi, car c'est ta vie. Une vie que ni ta mère, ni moi partageons, non tais-toi tu sais très bien que j'ai raison. Je t'aime Blaine, je t'apprécie vraiment mais si tu veux me faire plaisir, cesse de dire que tu as hâte de partir car ça me fait mal, et ça fait également mal à ta mère…
Blaine resta figé à ces aveux de son ami, l'émotion et la rage de Kurt qu'il sentit en pleine face le figea complètement et se rendit compte qu'il est vrai, tout est sujet à la France, absolument tout. Et en oublie le principal, les gens qui l'aiment et qui eux, ne l'ont pas abandonné durant ces huit dernières années. Kurt et sa mère. Il prit un pas de course pour arriver à la hauteur de Kurt déjà bien loin à l'horizon. Lorsqu'il arriva enfin à la hauteur de Kurt, qui approcha de la voiture, Blaine se mit en travers de son chemin pour l'empêcher de partir en voiture, s'installant maintenant dans la voiture dans un silence pesant qu'il rompt rapidement.
- Kurt, je suis vraiment désolé si mes paroles t'ont blessé, vraiment je m'en excuse.
- Ok.
- Kurt écoute-moi, ok j'ai sûrement gâché les précédentes semaines, je sais que ça te fait du bien d'avoir des gens autour de toi, je le sais et je m'excuse de ne pas avoir fait plus pour toi, je vais me rattraper et vraiment, me penché sur…
- Arrête-toi on dirait que t'es le gars à qui je viens de foutre un râteau et qui se justifie pour me foutre dans son lit, c'est perturbant.
- Uh…
- Je déconne c'est bon ! Ria Kurt. Tu as fais beaucoup, tu peux rien faire maintenant si ce n'est qu'attendre les réponses avec moi. Juste, cesse de parler de ton départ ça me ronge et ça ronge ta mère, c'est tout…
- Je peux donc dormir chez toi cette nuit où…
- Bah oui qu'est-ce-que tu peux vraiment être con parfois. S'exclama Kurt mettant le contact et fit rouler ses yeux.
La voiture regagna la ville sous cette sombre nuit de pleine-lune s'engouffrant dans les boulevards principaux de San Francisco. Ils regagnèrent le pavillon une bonne demi-heure plus tard. Alexis eut une idée pour distraire un peu Kurt, il regarda sa montre et envoit un message par la suite.
De Blaine :
Hey, vous dormez, je présume que non car vous êtes des lèves tôt.
D'Alexis :
Salut, on est réveiller depuis un petit moment il y a quelques perturbation nocturne dans la rue donc bon… Pourquoi ?
De Blaine :
Connecte-toi à Skype.
Blaine connecta son compte Skype à son ordinateur qu'il posa sur la table basse et fit signe à Kurt de venir. À peine Alexis connecté que Blaine lui téléphona par le logiciel et décrocha avec la webcam comme à son habitude. Alexis voyait ainsi donc Blaine et Kurt, vice versa.
- Hi Kurt you can speak French? I'm Alexis.
- Oui je peux parler Français mais avec un accent pourrie. Dit-il souriant.
- Ou est Marie ? Demanda Blaine.
- Elle arrive, elle finit de se doucher.
- Ok, ça va ?
- Bah ouais et vous ?
- Ouais tout va bien. Bon alors Alexis voici donc Kurt, Kurt je te présente Alexis qui est mon guide français et qui est on va dire, mon bras droit au Conservatoire il m'aide pas mal, sa femme aussi mais bon…
- Enchanté. Répondit timidement Kurt.
- Putain détend toi mec, je ne suis pas ton patron ! S'exclama Alexis.
- A qui tu parles toi encore ? Râla Marie s'approchant d'Alexis lui glissant un bisou sur les lèvres plaquant sa main contre son torse.
- Mhm Mhm. Toussa Blaine.
- Oh Blaine ! Kurt ?! Salut vous deux ça va ? Oh je suis contente de vous voire ! S'exclama la jeune femme.
- Salut on va bien merci.
- Bon sinon avant qu'elle me coupe, j'allais dire – Kurt tu viens bientôt en France ? Te voir coincé comme ça me donne qu'une envie, te décoincé comme je l'ai fais avec Blaine.
- Décoincé ? Répéta Kurt fixant d'un air choqué le bouclé.
- Tu ne t'imagine pas Kurt… Plaisanta d'une voix sadique Alexis.
- Arrête il va croire que.
- Que je t'ai…
- Arrête ! Explosa de rire mais rouge, Blaine.
- Bon en faite je vais t'expliqué parce que là ils partent en délire complet. Quand Blaine est arrivé il été comment dire, très déprimé puisqu'il avait du dire au revoir aux gens qu'il aime et du coup, on l'a croisé dans un bar anglophone de la ville et on lui a payé un verre, nous avons sympathisé et on à fait plusieurs soirées avec lui jusqu'à apprendre qu'en fin de compte c'est notre professeur de piano au Conservatoire. Dit-elle avec un sourire.
- Déprimé ?
- Oui enfin, il fut triste ça c'est claire mais il n'avait pas de joie réelle, pas envie de s'amuser seulement pensé qu'à une chose et rien d'autre que, sa vie de lycée et ses relations. Franchement, il lui à fallu du temps pour se sentir enfin chez lui et ne plus revoir les gens qui l'ont forgé chez vous. Ajouta Alexis.
- Voilà mes guides, mes amis Kurt et je tenais à te les faire rencontrer, j'espère qu'un jour ce sera de face à face et qu'on pourra tous les trois être ensemble le temps d'un soir, mais voilà. Eux ont étaient là pour moi quand j'en ai eu besoin, toi également, maintenant c'est à mon tour tu vois où je veux en venir ?
- Bon euh vous continuerez votre discussion plus tard entre vous hein, on n'est pas en visio pour que vous parliez alone de votre bord seriously. S'exclama Alexis.
- Ton putain de franglais est vraiment horrible Alexis. Lâcha Kurt.
- Ouuuhhh Prend toi ça dans la gueule chéri. S'exclama Marie.
- Ok, t'es comme ça toi…
- Ouais. Donc c'est vous.
- Nous ? Demanda Marie.
- Bah les fameux amis français de Blaine, c'est vous.
- Bah ouais, c'est nous… Dit-elle naïvement.
La discussion continua une bonne partie de la soirée pour eux, débouchant sur la matinée pour les amis français. Kurt fit mine de ne dire que quelques mots, rigolant lorsqu'il fallait, ne rien dire lorsque c'était nécessaire, laissant le plaisir a Blaine de discuter avec ses proches et parler pas mal du conservatoire et de ses courriers reçus. Blaine sentit que quelque chose n'allait pas chez son ami, coupant court à la communication sous prétexte de fatigue, une fois la discussion finit, Kurt partit aussitôt sous la douche laissant ainsi le temps au bouclé de préparer à manger. Lorsqu'il descendit des escaliers dans un silence pesant qui fut simplement ambiancé par le bruit de la cuisson, Kurt prit place a la table qui était déjà prête plus qu'à attendre la fin de cuisson, c'est donc bredouille qu'il prit place à table et attendit. Blaine posa la casserole et prit place commençant à manger sans dire un mot.
- Tu ne manges pas ? Demanda Blaine voyant l'assiette vide.
- Non, je n'ai pas faim désolé.
- Tu es bizarre depuis le Skype tout à l'heure, on à dit quelque chose que nous n'aurions pas du ?
- Non.
- Ok alors pourquoi tu es comme ça, je peux savoir ?
- Je suis fatigué car un ami m'a fait courir le long d'une colline monstrueusement chiante et longue à grimpé tout ça pour un foutu couché de soleil. Dit-il
- Oh, qui est ce gars odieux que je lui casse le nez ?
- Blaine Anderson un véritable con.
- Oh, je ne le connais pas… !
- Tu ne rates rien.
- Ouuhh… Mange toi ça dans la gueule Anderson…
- Tu l'as cherché. Souria Kurt.
- Oh, premier sourire depuis tout à l'heure.
- Et… ?
- Bah tu vas finir par me dire pourquoi tu ne veux pas manger ?
- Oh c'est bon… Râla Kurt se versant des raviolis dans son assiette qu'il mit en bouche. Ça te va ?
- Tu en a partout…
- Oh… Merde…. S'excusa Kurt s'essuyant le visage.
- Putain tu l'étale… Ria Blaine.
- Bah aide-moi dit moi ou… Râla Kurt avec son mouchoir.
- Droite, plus bas voilà, non pas là putain… Attend laisse-moi faire… Soupira Blaine
Blaine se plaça devant Kurt et prit le mouchoir dans ses mains essuyant le visage remplis de bolognaise, riant de la débilité et la manière de s'être gavé de son ami. Tout ça pour le satisfaire et le faire taire, seulement ce fut tout le contraire, subissant une moquerie pleine.
- Arrête c'est bon je ne suis pas un bébé… Râla Kurt.
- Arrête de bouger si tu en fous sur ta tenue tu vas chialer après…
- Oui bah vas me chercher un miroir plutôt qu'autre chose… Dit-il frappant la main de Blaine.
Blaine posa le mouchoir sur la table et fixa Kurt, la bouche semi-ouverte, s'approchant doucement de ses lèvres les rapprochant au plus près, son cœur battant d'une force folle puis, il lâcha un soupire en fermant les yeux et reprit une distance. Blaine se dégonfla au détriment de Kurt qui aurait tant aimé sentir à nouveau les lèvres d'un homme contre les siennes, surtout celle de Blaine, son premier amour. Faisant mine de rien, mordant ses lèvres Blaine partit de la chaise à côté de Kurt et débarrassa son assiette sans dire un mot. Lui-même ne comprenant pas pourquoi cette approche soudain, cette folle envie d'effleurer ses lèvres. Provocant une pesante ambiance silencieuse et très gênante pour l'un comme pour l'autre. Mal à l'aise, Blaine partit en disant simplement ;
- Je… Je vais prendre l'air je reviens j'ai ma clé de toute façon.
Le reflexe de Kurt est de téléphoné à sa nouvelle confidente, Santana et pour Blaine son reflexe est de téléphoner à Alexis, son meilleur ami. Tous les deux sont gêné, embarrassé de ce petit quelque chose, du moins pour Kurt, lui aurait vraiment aimé ce baiser mais Blaine, c'était tout autre chose, une folie passagère, un signe, une erreur dont il a vite prit le contrôle, nul ne le sait, même pas lui-même.
- Hey Kurt ça va ? Pas trop mal de tête ? Ria Santana.
- Il a failli…
- Qu'est-ce-que tu racontes ? Dit-elle en riant ne comprenant rien.
- Blaine à faillit m'embrasser…
- Pourquoi faillit ?
- Bah parce qu'il s'est reculé à la dernière minute. Râla Kurt lâchant un lourd soupire.
- Et si tu me racontais tout depuis le début ? Tu veux que je vienne ?
- Ça ira, je vais te le dire par téléphone… Bafouilla Kurt.
De son côté, Blaine marcha dans le parc en face de la maison discutant avec Alexis et lui expliqua également tout de puis le début. Ce dont Blaine ne savait pas c'est qu'Alexis avait le haut-parleur et ainsi donc, Marie entendit tout.
- Et donc là je me suis approché de lui, plus que rapproché et j'ai, je… J'ai retenu mon souffle et je me suis dégonflé, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête putain j'ai honte de moi, j'ai vraiment honte, je ne sais pas ce qui me passe par la tête je deviens simplement fou, pourquoi est-ce que j'ai fais ça ?
- Tu n'as rien fais, Blaine. Lui dit Alexis. Tu t'es arrêté avant de faire une connerie la question est…
- Retombe-tu amoureux de lui, Blaine ? Répondit à la place d'Alexis, Marie sa femme.
Cette question sans réponse, cette question que Santana posa également à Kurt qui lui en revanche sut quoi dire, même si pour elle la réponse est évidente après leurs discussions au bar et bien avant.
- Je l'aime Santana, c'est mon premier amour, c'est lui qui m'a fait sentir aimer, c'est lui qui m'a défendu, qui m'a protégé, qui m'a donné l'attention et le courage de me battre pour mon père et pour moi…
- Alors fais lui savoir, Kurt.
Blaine de son côté n'avait toujours pas donné réponse à ses amis, ne disant même plus un mot puisque son téléphone toucha ses lèvres et les yeux regardèrent le calcaire qui fit le chemin de ce parc. Ils entendirent néanmoins son souffle, soufflant en plein microphone de son iPhone. Ce n'est qu'après quelques minutes sous silence que Blaine prit à nouveau la parole.
- Ma vie n'est pas ici, la sienne peut-être pas mais je ne peux pas. Je ne veux pas m'engager à nouveau avec lui, la seul et unique fois fut juste magique, et parfaite je me suis dégonflé à la dernière minute après presque deux ans ensemble, jamais je ne lui ferais cette souffrance encore une fois, jamais.
Ils trouvèrent réconfort par les mots de leurs amis, chacun de leur côté parlant toute la soirée avec eux, c'est tardivement que Blaine rentra à la maison, lumière éteinte il mit la clé dans la serrure et ouvra la porte pour entré il alluma la lumière et sursauta de trouvé Kurt sur le canapé couché en train de dormir ce qui, le réveilla.
- Uuuhh…
- Mhmm… Uuuh ! Oh c'est toi. J'ai eu peur. Marmonna Kurt.
- Peur partagé. Dit-il simplement.
- Qu'est-ce-que… Dirent-ils en même temps.
- Je… Encore en en même temps.
- Je rentre pour bah me reposer, tu devrais allez dormir dans ton lit Kurt. S'exprima Blaine insistant avec ses yeux.
- Ouais. Répondit simplement Kurt qui s'engagea dans les escaliers.
- Kurt je…
- Non, je ne veux pas en parler maintenant. Bonne nuit. Répondit sèchement Kurt sans se retourner ni même, s'arrêter de marché, claquant la porte de chambre et entendit même le verrou s'enclencher.
Fermant la porte à double tour et éteignant les lumières, il partit lui aussi se coucher autant ses vêtements et se faufilant dans le lit, l'esprit pensif tout comme Kurt à côté dans la pièce à côté. Il est vrai que le baiser n'est pas arrivé mais cela ne fut qu'un espace de petits millimètres qui séparèrent leurs lèvres à ce moment, c'est comme si que pour eux… Kurt lui qui n'avait qu'une envie s'avancer ou presser la nuque du bouclé pour coller ses lèvres, et Blaine, l'incertitude. Envahi par la déception et la rage, Kurt n'avait qu'une envie, mettre Blaine dehors sur-le-champ mais pensa à sa mère qui devait dormir à cette heure-là et par respect pour elle, ne le fit pas. Éloigné Blaine de lui serait selon lui-même, la meilleure thérapie possible. Ce serait si douloureux mais qu'importe. Kurt est amoureux, d'un amour non partagé, d'un amour qui n'est plus partagé, d'un amour qui appartient au passé, ni plus ni moins. Tous deux trouvèrent difficilement le sommeil mais réussissent tout de même. Le lendemain matin, Blaine debout en premier se fit un simple café, lorsque Kurt lui sortit de la salle de bain et prit son café il se posa sur la table regardant la télévision sans dire un mot.
- Salut. S'exclama Blaine.
- Oui, salut. Marmonna Kurt d'un ton pas très agréable.
- Kurt je voulais te dire pour hier que je…
- Stop. Je vais partir tout à l'heure et je veux qu'à mon retour tu ne sois plus là, je ne te veux plus ici en partant tu glisseras le trousseau de clé dans la boite. Tu diras merci à ta directrice mais je ne lui enverrais pas mes croquis pour bosser en France.
- Tu me mets…
- Oui, je te mets à la porte, ça va j'ai été respectueux hier soir car je voulais le faire dès ton entrée dans mon salon, tu iras chez ta mère ce n'est pas la mort. Je ne te veux plus ici c'est tout.
- Kurt je suis désolé tu comprends ça ? Je ne sais pas ce qui s'est passé et pourquoi j'ai tenté de…
- Justement là est le souci Blaine, je ne sais pas quoi pensé de toi. Il y a huit ans tout étais parfait jusqu'au moment de l'acte, pendant presque deux ans j'ai attendu et une fois qu'on aurait du s'adonner l'un à l'autre tu t'es dégonflé tu as rompu et là, je t'héberge car tu es mon ami, le meilleur pote que j'ai et que j'ai plus avoir et tu tente de m'embrasser ?
- Je ne t'ai pas embrassé, Kurt…
- Bah encore heureux car je me demanderais bien ce que tu as dans la tête. Oui tu peux baisser ta tête ça c'est claire t'es toujours bon à ça, toujours regarder le sol mais ne jamais regardé les gens qui te disent ce qui fait mal. J'en ai assez Blaine… Assez…
Blaine mit un poing dans la table faisant sursauter de peur Kurt.
- J'en ai moi aussi marre, marre de te voir dans un état minable à te morfondre, je devrais profiter de ma mère et du peu de temps que je suis ici mais j'en fais quoi de ce temps ? Je bosse avec acharnement, je gère tes comptes, je gère ta vie pour te sortir de cette merde, j'oublie mon propre bien physique et mentale, pour toi, pour ma mère, pour l'avenir des jeunes ici et les concours qui passent. Je me démène pour le bonheur des uns, des autres de ton bonheur pour te sortir de cette merde et toi tu me fous à la porte car j'étais fatigué hier soir et que j'ai failli, oui failli t'embrasser ? Mais Kurt tu as quel âge bon sang ? Sommes-nous un couple ? Non. Nous ne sommes qu'amis pourquoi tu me fais des scènes de ménages comme si nous ne formions plus qu'un. S'énerva le bouclé qui fixait Kurt les yeux dans les yeux. C'est quoi ton problème avec moi ?!
Kurt regarda Blaine lui hurlé dessus, pouvant ressentir les nerfs lâcher et la pression monstrueuse qu'il à depuis son arrivée, tout lâche, mais c'est Kurt qui prit tout à travers le visage, interloqué, choqué, dépité, Kurt ne sut quoi dire et fit silence n'osant pas lui dire les cinq mots qui mettrait fin à tout ce vacarme infernalement horrible à vivre « Je suis amoureux de toi. ».
- Tu veux que je parte ? Dit-il en riant de nerf. Très bien, je pars, tout de suite même. Répondit Blaine.
- C'est ça… marmonna faiblement Kurt d'une voix enroué. Enroué par le remord sûrement…
Blaine monta dans la salle de bain et prit sa trousse de toilette, ses rasoirs, et alla dans la chambre d'ami ouvrant le dressing qu'il visa d'un coup franc mettant ses affaires en vrac dans ses valises. En moins de cinq minutes la chambre fut vidé de ses affaires, partant dans le cellier et prit ses vêtement qui séchèrent, voir même encore humide le mettant en poche plastique qu'il glissa dans ses valises également. De nouveau dans le salon voyant un Kurt pensif et meurtrit, Blaine prit son matériel informatique et les chargeurs et regarda Kurt une dernière fois.
- Quand tu auras finis de faire comme si j'étais à toi, comme si tu étais mon père peut-être que j'accepterais de te reparler. Quand tu voudras voir ma mère prévient moi simplement que je foute le camp et que je ne te croise pas. Oh et j'oubliais pour le Kodak, tu paieras tes places si tu veux vraiment venir voir au moins ton ami Santana et ta Rachel Berry. Dit-il niaisement claquant la porte en jetant le trousseau de clé contre le canapé.
Blaine regagna la ligne de bus non loin de là pour déposer ses affaires chez sa mère, poussant tirant ses valises pleine, par chance le temps couvert mais pas pluvieux lui épargna une averse durant l'attente. Mais du côté de Fulcon Street, Kurt lui est simplement dépité et regrette même ses paroles. Des paroles déplacés pour un ami, c'es pourtant ce qu'il est aux yeux de Blaine, un simple ami. Et non pas un père, ni même son propre amant, juste un ami. Et il se rend compte peu à peu qu'en effet il à sûrement était un peu trop loin dans ses mots, après tout ce que Blaine fait pour lui. Lorsque Blaine lui arriva chez sa mère elle fut étonnée de le voir débarqué avec ses valises.
- Et bah trésor qu'est-ce-qui ce passe ?
- Il m'a prit la tête, j'ai haussé le ton, il m'a viré voilà. Justifia par un mensonge Blaine ne voulant pas entré dans des détails.
- Mais je n'ai plus de lit donc se sera le canapé…
- Pas grave il est grand et large c'est très bien t'en fais pas, pour moins de trois semaines maintenant c'est bon hein. Bref ça va toi ? Dit-il embrassant sa mère.
- Oh ma foi, oui je me porte bien écoute. Tu ne devineras jamais qui j'ai vu hier.
- Mhm… Je ne sais pas.
- Monsieur le Maire en personne !
- Qu'est-ce-qu'il voulait ? S'étonna Blaine.
- Et bien avec mes clubs et tout cela il souhaite me mettre dans son équipe administrative pour le développement de la culture chez le troisième âge.
- Mais c'est géniale maman, tu dois accepter cette proposition, fonce !
- C'est ce que j'ai fais trésor voyons je suis une vieille oui mais pas inactive ! Dit-elle avec le sourire.
- Je suis content pour toi. Lui dit simplement Blaine avec un petit sourire, faisant une accolade à sa maman. Mais pour ta sclérose ça ne risque pas d'être gênant ?
- Le travail fait la santé dit-on non ? Qu'importe. Dit-elle avec un sourire.
- Je suis vraiment content maman, vraiment. C'est la bonne nouvelle du jour je crois. Dit-il d'un faible sourire.
- Et si, tu me disais ce qui s'est passé pour que tu viennes ici ?
- Non maman je n'ai pas envie, je vais allez au Conservatoire faire quelques rangements et préparatifs pour cet après-midi ce sera mieux ainsi. Dit-il en tordant du nez.
- D'accord tu es ici chez toi de toute manière tu le sais.
- Merci maman… Tu sais, je déteste que quelqu'un joue le rôle de papa, et Kurt à été trop loin, à me parler comme ça franchement après tout ce que je fais pour lui depuis que je suis ici c'est… Il n'y à pas de mot, ça m'énerve. Bref je vais y allez, merci maman.
- De rien trésor, passe une bonne journée.
- Merci…
Blaine quitta le domicile familiale, retournant dans sa maison d'enfance et avec sa mère, une bonne chose cela dit mais, c'est différent, le plaisir n'est pas le même. Avec Kurt c'était une vie normale, ici il va y avoir des règles, toujours à se justifier comme s'il avait quinze ans, une chose dont détester Blaine. Mais il n'avait guère le choix que de faire ainsi vu que Kurt l'a mit à la porte. C'est donc pensif encore qu'il se rendit, à pied, prenant son temps pour se rendre au Conservatoire. De son côté Kurt avait téléphoné à Santana qui s'était déplacée et était depuis plusieurs minutes maintenant chez Kurt à discuter de tout cela. Et il est vrai qu'elle fit le même constat que Blaine. Fort est de constaté qu'en effet, Kurt est pleinement en tord. Faire une scène typiquement de couple au bouclé n'était pas la meilleure chose à faire, certes l'agacement de toujours entendre parler de la France et tout cela est compréhensible, mais la manière de l'avoir dîtes et ce qui fut, l'élément déclencheur de base n'était pas justifiable, mais ça… Santana tenta en vain de le faire comprendre à Kurt, bien trop prétentieux dans ses conditions pour admettre être en parfaite position bien merdique.
- Tu comprends ou je veux en venir ?
- Oui, oui mais bon.
- Kurt, tu es grand, tu sais ce qu'est des sentiments, tu connais Blaine mieux que moi, tu sais donc comment il est qu'est-ce-qui t'a pris ?
- Marre d'entendre parler de sa France, marre donc bon les tensions se sont apaisés mais je me suis nettoyai le visage, mal donc il est venu et… Voilà quoi.
- T'es pas sérieux là ? Pendant un ravalement de façade ? Oh putain… Dit-elle partant en fou-rire.
- Bolognaise… Marmonna Kurt ce qui, ne fit qu'accentuer le fou-rire de Santana.
- Oh putain… Tu me tue toi… Ouhh bordel je vais me pissée dessus ah bon sang… Cosas Malas Cosas mal-aaaaaassss…
Plus tard, après son fou-rire, Santana reprenant ses esprits, Kurt se mit à faire quelques aveux à Santana. Des paroles dont elle sentit le besoin et le poids lourd qu'il avait depuis toutes ces années. Elle été assise maintenant sur la table basse, face à lui et l'écouta parler tout en le fixant avec un petit sourire réconfortant.
- Jamais je n'ai été comme ça avec un autre, jamais. Jamais un homme ne m'a aimé comme je me sentais aimé avec lui. Jamais personne n'a été aussi dévoué à me faire passé avant lui-même, personne. Blaine est mon ami oui, mais je sais que j'ai merdé hier soir et ce main, je veux plus de lui, bien plus car Blaine m'a forgé, il m'a fait grandir et à fait de moi qui je suis. Il a été le seul ces huit années à me soutenir pleinement, je ne peux pas, je ne peux pas laisser tout ça gâché l'intégralité de nos moments. Santana, j'aime Blaine plus que tout, je le sais depuis toujours, je veux vivre avec lui, je ne veux pas rester je veux vivre avec lui, je le veux Santana, je le veux. Ne faisait que de dire Kurt, je le veux ces trois mots conquérant.
- Alors tu vas faire ce que je vais te dire d'accord ?
- Je t'écoute…
- Tu vas après ta débauche, partir à l'administration de la ville et tu vas faire ton passeport, ensuite, tu vas envoyer ta candidature en France pour le job d'accord, mais également pour son Conservatoire car tu peux être accepté en élève et sans problème pour le visa français du coup. Tu veux être plus que son ami ? Alors fais ces démarches là et crois-moi tu auras tes chances.
- Et si ça ne marche pas le job et le Conservatoire ?
- Alors, tu entreras en contact avec ses amis qui déposeront ton CV dans toutes les boutiques de cette foutu ville et une boutique te prendra après tout et là tu auras le visa aussitôt.
- Tu n'es pas bête, tu trouves toujours les mots pour me faire sourire. Qu'est-ce-que je regrette que tu n'es pas été la pour toute ces années… Soupira Kurt.
- Maintenant, on est ensemble c'est le principal ! Allez lève-toi Porcelaine et va travailler avant d'être plus en retard que tu ne l'es déjà.
- Oui mais pour Los…
- On en discutera plus tard Kurt, je pars que mercredi et lui aussi, et c'est samedi soir il me semble donc on à le temps de te planifier ça, allez file. Dit-elle poussant Kurt sur le palier de la porte sortant également.
Kurt partit au boulot en prenant sa voiture et partant comme une fusée, due au fait qu'il est très en retard. Santana elle partit faire les boutiques avant de répéter toute l'après-midi. Plus serein et de meilleure humeur, Kurt arriva certes en retard mais subvient aux besoins de la boutique et ainsi son retard ne lui est pas reproché. Grâce à Santana qui a très vite réagi et qui a su trouver les mots justes, Kurt est de nouveau motivé à réussir sa vie, et à conquérir Blaine, qu'importe le temps que cela prendra mais il le fera quoi qu'il advienne. Mais avant, il se doit de lancer les procédures sans plus tarder, et voir avec Santana pour Los Angeles et également, s'excuser auprès de Blaine, mais pas avant Los Angeles, Kurt ne veut pas s'excuser maintenant, ce serait prendre les nerfs de Blaine en pleine dent, le temps doit l'apaiser et après, les excuses pourront être faite en pleine sécurité sans cette anxiété de se faire envoyé paitre.
Pendant ce temps, au conservatoire, Blaine était en réunion avec les autres professeurs et le directeur du conservatoire de San Francisco pour le grand évènement, ayant eu du mal à trouver sa place c'est maintenant en prenant la parole qu'il trouva son aise.
- Merci Monsieur le Directeur. Bien, donc nous partirons mercredi après-midi pour le vol San Francisco – Los Angeles et nous logerons au Hollywood Bowl Residence, non loin du Kodak Theater. Nous aurons une aile du Kodak pour s'entraîner comme chaque équipe évidemment, et nous rentrerons ici dimanche dans la journée et les familles récupéreront ici-même leurs enfants.
- D'accord car les gagnants reviennent ici ? S'étonna un professeur.
- Evidemment, puisque nous ne partons pas aussitôt, il faut la validation entre les deux Conservatoire, l'autorisation de sortie de territoire et l'acquisition du visa donc ceci prendra un peu de temps, mais ce sera fait rapidement quasi-aussitôt dirais-je même.
- En effet, Mr Anderson nous quitte pour la fin du mois, et après le Kodak, il se chargera des documents administratifs et la transition à effectuer avant son départ. Quels sont les projets pour les élèves qui seront sélectionné ? Demanda la gestionnaire du Conservatoire.
- Et bien, apprendre la comédie française et les arts classiques français pour une pièce future à Broadway. Donc quoi qu'il en soit en fin de compte, les élèves reviendront ici et leur présence, en France ne sera que temporaire. Répondit Blaine.
- Après cela dit, si cela se trouve nous n'aurons personne de notre école. Pouffa un professeur.
- J'amènerais de vos élèves, soyez en certaine Madame. Je sais déjà qui m'accompagnera car je crois en leur victoire. Ajouta Blaine.
- Bien quoi qu'il en soit, puisque c'est votre dernière réunion parmi nous, en tant que Directeur Générale du Conservatoire de San Francisco, je tiens à m'exprimer au nom de tous pour vous dire que ce fut un réel plaisir de collaborer avec vous pour ces deux mois, qui ont passer très vite mais nous avons de nouvelles méthodes appréciable et dont je salue la bravoure. S'exprima le directeur.
- Merci, merci à vous surtout d'avoir rendu cela possible et ce fut un plaisir de travailler pour vous, mais l'aventure n'est pas finit tant que la grande audition de Los Angeles n'est pas passé et je compte bien donner corps et âmes pour voir triomphé cette école, comptez sur moi. Répliqua Blaine aussitôt après les mots du directeur.
- L'ordre du jour étant terminé la séance est levée. Rapporta le secrétaire de séance.
Les professeurs quittent la salle et partirent se restaurer au self du Conservatoire contrairement à Blaine qui lui préfère allez au StarBucks prendre un rapide gâteau et un grand café. S'installe à une table et surfa sur internet avec son iPhone et la tête posé sur son poing droit, une tête pensive quasiment triste. Il repense tout simplement à la mauvaise soirée, la mauvaise nuit et la très mauvaise matinée qu'il venait de passer. N'expliquant toujours pas pourquoi cette tentation soudaine de vouloir l'embrasser, tentant lui-même de trouvé une explication rationnelle à tout cela sans passer par la case amour. Pensant rester seul, il se trompa à lui-même puisque Santana pris place à sa table.
- Oh toi ça ne va pas fort…
- Hey… Si ça va, et toi prête pour tout à l'heure ?
- Ne fais pas l'ignorant, Kurt m'a tout raconté.
- Bah voyons… Souffla déjà d'agacement le bouclé.
- Je ne veux pas en parler, je sais ce qu'il en est, pour moi il a pleinement exagéré mais tu n'avais pas non plus à gueuler comme ça mais ce n'est pas mes histoires.
- Exactement. Sinon, tu as un passeport ? Demanda Blaine pour changer de sujet.
- Oui, bien sûr que oui pourquoi ?
- Pour ta victoire, partir aussitôt en France. Dit-il suivit d'un clin d'œil.
- Oh, on y est pas encore mais merci. Répondit Santana toute souriante.
- Tes parents en pensent quoi ?
- Tu sais, peu leur importent, tant que je mène la vie que je souhaite ça leur convient et ils accepteront mes choix et mes décisions. Dit-elle en gigotant sa tête d'haut en bas. Bon allez je file, on se voit tout de suite. Dit-elle frappant l'épaule du garçon.
- Ouais, à toute.
Quelque peu après, ils se retrouvèrent à nouveau dans l'auditorium du conservatoire et répétèrent toute la journée dans ce grand lieu. De longues, de très longues heures à répéter encore et toujours de multiples parades, morceaux, chansons, mélodies, tout style de musique et de danse, et d'instrument entrèrent en fusion, le temps est désormais compté et, Santana commença peu à peu à voir la pression qu'elle dut subir. Transpirante est la tête qui tourne, contrairement à Blaine qui lui, ne cessa de feuilleter et de noter les prestations, les autres professeurs qui hurlèrent, encouragèrent ou déstabilisèrent les élèves fatigua au plus haut point Santana qui, vers 7 : 30 pm s'écroula au sol.
- Je peux plus… Soupira t-elle.
- Santana… S'empressa de lâcher ses bouquins et fiches techniques, hurla Blaine qui l'aida à se relever. Est-ce-que ça va ?
- Je, oui ça va, je suis juste épuisée… Dit-elle totalement tremblante.
- Mais tu es bouillante… Déplora Blaine.
- Allez debout on reprend. S'exaspéra la collègue de Blaine.
- Non, stop ils sont tous à bout regarde les. Rentrez tous chez vous et revenez demain pour la même heure. Bonne soirée, et bon boulot à tous. S'exclama Blaine
Les élèves s'empressèrent de partir se changer dans les coulisses de l'auditorium et rentrèrent tous chez eux, y compris la collègue laissant Blaine et Santana sur la scène, seuls assis sur le banc du piano. Restant là plusieurs quarts d'heures. Elle rompu ce lourd silence.
- Tu peux… Me ramener chez moi Blaine ?
- Oui, bien sûr ne t'inquiète pas je vais te raccompagner.
- Merci… Dit-elle d'une voix faible.
- Allez vient, on y va tu vas réussir à marcher toute seule ça va ?
- Je suis épuisée, pas vieille ok ? Grogna la latina.
- Ok allez, vient. Dit-il avec un petit rire adorable.
Ils quittèrent le Conservatoire et se rendit chez Santana, une fois sur le perron, Blaine lui ouvrit la porte et resta planté là en plein milieu, elle se détourna et s'accrocha a sa porte d'entrée bleu nuit et fixa tendrement le bouclé, droit dans les yeux. Affichant un sourire fatigué mais un joli petit sourire.
- Merci…
- Pas de quoi. Répondit Blaine avec un plus grand sourire frissonnant dans son manteau.
- Tu, veux rentrer ?
- Non ça va, il se fait tard et je dois rentrer chez K… Chez ma mère. Dit-il d'un sourire moins grand.
- Ok… Bon bah à demain ?
- Oui, à demain, bonne soirée et repose toi bien Santana. Lui dit Blaine se permettant de lui faire un rapide baisé sur la joue. Ce qui la fait sourire.
Blaine partit du perron et s'engouffra dans les rues sombre de la banlieue de San Francisco, regagnant par les quelques tramways et bus la maison de sa mère. Après plusieurs minutes dans les transports en commun de la municipalité de la ville, il arriva enfin dans la rue de sa mère, s'engageant jusqu'à entrée dans la maison.
- Hey, me voilà.
- Oh tu arrives pile à temps pour manger je viens juste de finir de faire cuire les…
- Je n'ai pas faim maman, merci quand même. Coupa Blaine.
- Oh, rude journée ?
- J'ai hâte que ce soit finit, bien trop de pression c'est horrible, j'ai du ramassé Santana qui s'est littéralement écroulé au sol.
- Oh, ça ne rigole pas à ce que je vois… Siffla sa mère.
- Oh non rien n'est à prendre à la rigolade c'est juste effrayant.
- Bon bah prend au moins quelque chose dans le réfrigérateur si tu n'as pas faim.
- D'accord, des yaourts ça ira ? Soupira Blaine.
- Oui.
Il partit se servir au réfrigérateur et revint juste après se posant sur la table, regardant sa mère manger.
- J'ai Kurt qui m'a téléphoné peu avant que tu arrives.
- Oh ? Qu'est ce qu'il voulait ? S'étonna Blaine.
- M'annoncer ce qu'il avait dans sa boite à lettre.
- Il a eu des réponses maman ?!
- Oui, mais elles sont négatives.
- Merde… Beaucoup ?
- Trois.
- Trois sur les cinq courriers envoyés ? S'étonna Blaine.
- Oui trésor… Souffla sa mère.
- Oh non… Pourquoi il ne m'a rien dit ? Je n'ai pas eu de messages ni d'appels… Déplora Blaine se passant la main dans sa tignasse bouclée.
- Il ne veut pas te parler m'a-t-il fait savoir. Enfin… L'envie est là mais il est trop égocentrique.
- Je vois… Soupira Blaine.
- Tu es sûr que ça va trésor… ? Demanda avec inquiétude sa maman.
- Je ne sais pas, ça me fait drôle, bref je ne veux pas en parler ça ira, je… je vais allez me reposer d'accord ?
- D'accord, repose-toi bien Blaine.
- Toi aussi.
De son côté, Kurt regarda simplement la télévision, ni plus ni moins, Santana dormit, l'envie de discuter pourtant l'envahissait mais ne composerais pas son numéro par pure décence. En revanche la folle envie de téléphoner à Blaine était bel et bien envahissante elle. Ne serait-ce que s'excuser, le demandais de revenir, lui annoncer les résultats, il a en ce moment même besoin de quelqu'un, et ce quelqu'un n'est autre que, Blaine. Kurt ne se sentit pas lui-même sans Blaine, se sentant abandonné et inutile à ce monde. Malgré tout, Kurt ne fit rien avec son téléphone continuant à se morfondre à relire les quelques mots des lettres types des divers entreprises de modes lui répondant ;
Nous avons le regret de vous annoncer de votre candidature n'est pas en adéquation avec ce que nous recherchons, toute fois nous vous proposons de postée à nouveau votre candidature pour retenter votre chance toute fois au risque de recevoir un avis négatif à nouveau.
Ce sont les plus grandes entreprises de modes qui venaient de lui fermer les portes, ne lui laissant plus que VOGUE et RollingStone Magazine toute deux basés à New-York laissant un maigre choix. C'est donc d'un morale brisé, et d'une envie de pleurer que Kurt éteignit toute les lumières et se cambra sur son canapé devant la télévision, devant laquelle il trouva le sommeil et y dormit toute la nuit.
Chansons dans l'ordre de parution :
Story of us - Taylor Swift
Don't you want me - The Human League.
Voilà voilà on termine sur une triste nouvelle, une fois de plus Kurt n'a vraiment pas de chance... Mais comme Joséphine, avec un bon doigté tout ceci peut se réparer, non? La suite au prochain épisode ! Merci encore de votre fidélité!
