Salut, Salut ! Alors j'ai décidé de vous mettre la suite un peu plus tôt, comme j'ai un peu d'avance.

Dracolina3: Merci pour ta review, je me vois obligée de répondre à tes questions ici, comme tu es une lectrice anonyme. Alors, Baise était bien présent pendant la crise de Ron. Les vampires ne font rien parce que ce qui les intéressaient avant tout, c'était les intrus, même si l'odeur d'Harry et ses amis les intriguaient.

Petite remarque : Il y a une petite scène de violence, bien que, moi, je l'ai trouvée assez drôle, j'espère...non en fait je suis sûr que cela ne va pas vous choquer.

Je vous remercie pour les reviews...je ne m'en lasserais jamais, et je vous souhaite une :


Bonne lecture :


Chapitre 4

Ron, non, allez quoi, Ron ! Souffla-t-il S 'il te plaît Ron reste avec moi...me laisse pas tomber...tu peux pas mourir comme ça...pour une raison aussi idiote ? Allez Ron, continua-t-il en le secouant doucement. Ron...

Il n'avait même pas la force de hurler sa douleur. Il plaça son visage juste au dessus du sien. Une larme argenté ruissela lentement sur sa joue et alla terminer sa course entre les lèvres de Ron.

Ce fut à cet instant qu'Hermione arriva et elle put admirer le magnifique spectacle qui avait lieu devant elle. Un halo blanc entourait les deux jeunes hommes et Harry, qui était maintenant placé juste au dessus de Ron traçait du bout des doigts de fines arabesques compliqué sur le torse imberbe de son ami. Puis, il posa doucement sa main au niveau du cœur. Une lueur bleutée, légèrement argentée jaillit des signes alors qu'Harry pressait ses dents légèrement pointues sur sa lèvre inférieur faisant perler une goutte du liquide rouge carmin.

Draco, qui était subjugué par la scène, gémit à la vue du sang coulant le long de cette bouche tentatrice. Une délicieuse odeur de chocolat l'assaillit, tandis qu'une immense faim le tirailla.. Il ouvrit la bouche, dévoilant ses crocs, alors que ses pupilles se dilataient. Il fit un pas, mais fut vite arrêter par une main qui se posa fermement sur bras. Il se tourna afin de voir qui osait l'importuner, mais lorsqu'il vit Severus, il se calma aussitôt. Celui-ci lui murmura :

- Ne fais pas ça ! Il ne faut jamais interrompre une cérémonie naïade. Regarde, mais ne bouge surtout pas.

Voyant qu'il ne plaisantait pas, de toute façon il ne le faisait pas souvent, Draco hocha doucement la tête , puis retourna à son observation. Harry avait maintenant posé ses lèvres, sur celles du jeune homme au dessous de lui, en prenant bien soin à le faire avaler le sang. Le torse du roux se cambra subitement, mais reprit rapidement sa position initiale. Harry se releva puis tendit ses mains à Hermione. Celle-ci comprit rapidement et déposa les herbes dans le creux que formait ses mains en coupe. Il la remercia d'un signe de tête et entreprit de sélectionner les plantes. Puis, quand ce fut fait, Il enfourna dans sa bouche celles qui paraissaient les meilleures. Il mâcha lentement tout en se retournant vers Ron toujours à terre. Il reposa sa bouche sur la sienne et le fit avaler les herbes ayant maintenant une texture aqueuse. Il se releva rapidement et le corps se cambra une seconde fois, puis une troisième. A cet instant, Ron ouvrit subitement les yeux en prenant une grande goulée d'air. Tous le fixèrent ébahis tandis qu'il secouait la tête et cligneait plusieurs fois des yeux,un peu hébété. Il se redressa lentement. Soudain, on entendit soudain un claquement sourd alors que toutes les personnes présentes sauf les vampires écarquillaient les yeux. Ron se tint la joue en regardant son ami devant lui qui le fixait. Ses yeux étaient baignés de larmes et une lueur de colère et de soulagement y brillait.

- Ne. Refais. Jamais. ça, souffla-t-il en s'essuyant lamentablement les joues.

Puis il sauta sur Ron afin de l'enlacer. Celui-ci lui rendit son étreinte en regardant les autres avec incrédulité.

- Si je t'ai dis que ce n'étais pas de ta faute, c'est que c'est vrai. Pas la peine de faire une crise murmura-t-il à son oreille.

- Je l'ai encore fait ? Demanda Ron en le poussant légèrement afin de le voir en face.

Harry hocha la tête puis repris :

- C'était bien pire cette fois ci. Tu as faillit mourir !

- Ben dis donc, je devais vraiment être en colère alors...

- Tu n'était pas en colère, renchérit Hermione en s'asseyant près d'eux, tu culpabilisais. A cause des cheveux d'Harry.

- C'est vrai, Harry...tes cheveux ?

- Ce n'est pas grave, répondit-il. Ce ne sont que des cheveux. En plus je n'en ai pas perdu beaucoup...quelques mèches c'est tout.

- Mais tu sais bien que les cheveux sont important pour les nymphes...et bien plus pour les naïades. Encore un peu et tu aurais pu mourir...

- Oui, mais c'est fini. D'accord ?

- Ok, murmura-t-il faiblement alors qu'il fermait lentement les yeux.

- Repose toi Ron, souffla Harry Hermione reprit-il après quelques minutes, tu as plus d'affinité avec les nymphes des bois, tu peux trouver un endroit confortable où il peut dormir s'il-te-plaît ?

- Bien sûr répondit-elle.

- Je t'accompagne ! Ajouta Rémus, je le porterais.

- Merci

- Hum toussota Severus, je vous prie de nous excuser, mais nous pouvons peut-être vous aider ?

- Qui êtes vous ? demanda Sirius

Il esquissa une grimace de douleur, vite remplacé par une moue interrogatrice et quelque peu anxieuse. L'homme le regarda un moment avant de répondre :

- Severus Snape, vampire, bras droit du directeur du secteur des Sombres Tueurs.

- Oh, quel nom charmant, marmonna Sirius cyniquement, Quand vous dîtes « nous aider », c'est nous trouver un logement ou boire notre sang jusqu'à plus soif ?

- La première proposition me semble la plus juste répondit-il avec amusement, quoi-que, reprit-il plus bas, avec une odeur pareille, l'autre idée me tente assez...

- Quoi ?

- Non rien...alors qu'en pensez vous ?

- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, répondit Rémus, nous allons restez ici pour cette nuit et demain nous partirons.

- Au risque de vous faire de nouveau attaquer ? Demanda Lucius Et sachez que cette fois nous ne pourrons rien pour vous. C'était un coup de chance, si vous avez réussi à parvenir sur nos terres et ainsi attirer les Ombres Furtives en pleine chasse. Il est interdit dans cette forêt de chasser sur le territoire d'une autre famille, nous avons donc pu vous sauver.

- Et vous êtes? Demanda Rémus en haussant ses sourcils sous le coup de l'étonnement.

- Oh, pardonnez mon impolitesse, Lucius Malefoy, vampire, directeur du secteur des Sombres Tueurs. Et voici mon fils Draco Malefoy.

Celui ci fit une brève révérence avant de reporter son attention sur Harry.

- A ma droite, continua l'homme, voici Pansy Parkinson, amie de la famille, ici c'est Blaise Zabini, un ami aussi et Théodore Nott juste à côté et qui retient toujours d'ailleurs, l'un des déchet qui a osé posé un pied sur mon sol , dit-il avec une moue méprisante envers le vampire inconnu...à moins que ce ne soit destiné à celui qui le retenait ?

- Et moi je ne suis pas un ami ? Demanda l'intéressé

- Toi, on ne t'as rien demandé ! De plus, c'est pour ton père que ma femme demande le divorce...bien sûr je n'en ai absolument rien à faire, qu'elle parte, j'ai enfin un peu d'espace, mais ça blesse profondément mon ego. Je te conseille donc d'éviter de m'adresser la parole est-ce clair ?finit-il menaçant.

- Oui, balbutia le jeune homme

- T'inquiète renchérit Draco, ça lui passera.

- Tu crois ? demanda-t-il dubitatif

- Je t'assure...

- Bon revenons à nos moutons, vous acceptez ? Demanda Lucius en direction de Rémus avec un sourire que son fils considérerait comme charmeur.

- Attendez...je vais y réfléchir un instant.

Il s'avança vers ses amis, vite rejoint par Sirius qui s'avança en boitant.

- ça à l'air grave, remarqua Hermione.

- Quoi ? Demanda Sirius Oh ça ! Non, c'est rien qu'une petite foulure dit-il avec difficulté.

Il cligna des yeux alors que sa vue se brouillait légèrement .

Rémus eut juste le temps de le retenir avant qu'il ne s'effondre lamentablement sur le sol.

- Juste une petite foulure hein ?

- Oh toi, ça va ! murmura-t-il faiblement, je t'ai dis que ce n'est rien...

- Tais toi, rétorqua Rémus en l'allongeant doucement sur le sol

Il prit doucement la cheville blessée entre ses mains et s'exclama :

- Mais c'est quoi ça ?

- Quoi ? Demanda Harry, son inquiétude refaisant surface, qu'est-ce qui se passe ?

Il s'approcha et retint un cri de surprise lorsqu'il vit le renflement à la cheville qui était maintenant bleutée. De fines lignes noires y étaient inscrites et semblaient s'élargirent de plus en plus.

- Un signe d'appartenance murmura Severus en s'approchant,

Puis il se tourna rapidement vers le vampire toujours tenu par Théo.

- Retire ça tout de suite, grogna-t-il.

- Et si je n'en ai pas envie, susurra l'inconnu.

- Je te signal que tu as chassé sur nos Terres, donc si tu ne veux pas que l'on face appel au Tribunal des Vampires, tu ferais mieux de m'obéir et de retirer ce foutu signe. C'est une naïade, pas un humain. Ça va le tuer à coup sûr.

- QUOI ? S'écria Harry, Comm...

Il se tourna brusquement vers le vampire et s'approcha lentement.

- Si tu n'obéis pas rapidement, reprit-il menaçant, ces yeux verts reflétant toute la colère qui l'étreignait, je te jures que la petite merde que tu es risque de regretter amèrement d'être né !

- Et tu crois que tu me fais peur, sale nain, tu pleure parce qu'on te tire les cheveux, alors qu'est-ce que...

Il fut interrompu par un coup de pied qui l'atteignit brutalement à la mâchoire. Un autre coup, celui-ci sur le ventre le fit pousser un gémissement plaintif. Théodore s'éloigna rapidement afin de ne pas se prendre un coup par mégarde. Harry s'installa alors à califourchon sur l'homme et commença à le frapper sauvagement aux visage.

- Tu..vas...retirer...ce putain...de signe...de merde...immédiatement !

Chaque mot était ponctué d'un coup puissant. Quand il vit que l'homme était au bord de l'évanouissement, il tira brutalement sa chemise afin que son visage soit en face du sien puis demanda avec mépris et colère :

- C'est clair ?

L'homme hocha faiblement la tête et il fut relâcher avec une infinie délicatesse. Sa tête fit un bruit sourd en atteignant le sol.

- Et bien, siffla Théo, heureusement qu'il est pas humain, sinon il serait mort depuis longtemps.

Tous les vampires présents acquiescèrent en regardant Harry avec ébahissement. Ron, Hermione et Rémus, eux le regardait d'un air blasé. Il ne fallait jamais se fier à l'apparence frêle d'Harry. Il possédait une force étonnante, et il ne fallait jamais l'énerver. Il était peut-être aussi doux que du caramel...ou du chocolat, mais, lorsque l'on s'en prenait à sa famille ou ses amis, il pouvait devenir un vrai monstre.

- Bien alors dépêche toi, dit Harry en ignorant la remarque de Théo. Vas jusqu'à lui et retire moi cette marque, allez plus vite que ça, dit-il à la masse qui rampait difficilement vers Sirius. Et je te jure que si tu lui fait du mal...je suppose que tu ne veux pas savoir à quoi ressemblerait ton corps après un dépeçage suivi par un démembrement en bonne et dû forme. Après quoi, il y aura peut être un égorgement...quoi que je préfère une immolation.

Tous les vampires écarquillèrent de nouveau leurs yeux alors qu'Hermione ajoutait :

- Tu ne préfère pas la noyade ou la mort par asphyxie ?

- Non, répondit Harry il ne souffre pas assez.

- Tu peux peut-être l'éventrer avant de l'immoler suggéra Ron en se relevant avec un petit bâillement.

- Oui c'est pas mal...Mais t'étais pas en train de dormir toi ?

Ron haussa nonchalamment les épaules puis répondit :

- Avec tout le boucan que tu as fais, c'était absolument impossible !

Durant toute la discussion, le vampire se tenant maintenant près de Sirius avait pâlit et s'affaira difficilement autour de l'homme à terre afin de ne pas subir ce que voulais lui infliger le morveux, car il avait l'air d'être extrêmement sérieux. Quand ce fut fini, Harry l'éloigna rapidement de Sirius en le traînant littéralement vers les autres vampires qui tentaient visiblement de retenir un fou rire.

- Bon alors, qu'est-ce qu'on en fait maintenant demanda Severus après s'être calmé, on le tue ou on demande le Tribunal des Vampires pour ça faute ?

- Non, répliqua le vampire inconnu avec véhémence, ils étaient sur nos terres, mais ils ont fuit vers les vôtres, donc nous n'avons rien fait de mal, de plus ils sont à nous !

- Là n'est pas le problème répliqua Lucius en s'avançant lentement vers lui, de plus, ils ont réussi à arriver sur notre territoire, avant que vous les ayez attraper, vous auriez du arrêter la chasse.

- Mais...

- Vous n'avez donc rien à faire ici. Je devrais normalement demander le Jugement des Vampires pour cette entrave à la loi, mais je vais vous laisser partir.

L'homme qui palissait de plus en plus à mesure que le discours de Lucius s'allongeait, poussa un soupir de soulagement vite remplacé par une grimace de mécontentement lorsque l'autre ajouta.

- Bien sur, à la place du procès, je demande dédommagement.

- Évidemment, répondit l'homme, puisque nous sommes en tort murmura-t-il. Que voulez vous ?

- Je veux commença Lucius avec un sourire sadique , la partie Nord de votre territoire.

Le vampire affichait maintenant une moue offusquée alors qu'il fixait son vis à vis avec incrédulité.

- Vous n'oseriez pas ?

- Je vais me gêner

- Mais...balbutia l'homme, c'est...ce n'est pas...vous n'avez pas le droit...

- La faute que vous avez commise est très grave, répliqua Lucius, si vous aviez été devant le Tribunal des Vampires, vous auriez perdus beaucoup plus et la peine encourue aurait été très grande. Je pense donc que ce que je vous demande compense largement...et encore, j'aurais pu vous demandez la partie Sud aussi car elle me plaît beaucoup. Pourtant, je ne le ferais pas. Je vous conseille donc d'en parler à votre chef et d'y réfléchir. C'est ça, ou le procès. Finit-il avec un sourire victorieux.

- Bien soupira le vampire

- Et attendez une minute reprit-il alors que le vampire commençait déjà à partir, quel est votre nom ?

- William, grogna l'inconnu, William Tones

- Bien alors William, puisque nous sommes d'accord, disparaissez ! Et que je ne vous revoie plus à moins que vous ne m'apportiez une bonne nouvelle et que vous ayez une meilleure tête. Il vous à quand même salement amocher le gamin !

Le jeune vampire aux yeux vert d'eau poussa un gémissement plaintif en se rappelant les monstrueux coups qui lui avaient été donnés puis il partit sans demander son reste.

- Bien alors, pour cette proposition c'est d'accord ?demanda Severus

- Oui répondit Hermione, nous ne pourrons pas partir ce soir, de plus, j'aime bien cette forêt et je voudrais rester encore un peu.

- Quoi ? Mais Mione, tu as vu ce qui c'est passé ? On ne peux pas resté ici !

- Tais toi Harry, j'ai trouvé de superbes plantes intéressantes...d'ailleurs peut-être qu'elle plairait à Neville...je lui enverrai un message. En tout cas, nos vacances ne sont pas terminées. Et je suppose que tant que nous resterons dans ce secteur, nous risquerons rien ?

- Évidemment chère demoiselle, répondit Lucius, vous êtes sous ma protection.

- Bien alors c'est réglé !

- Mais Mione geignit Harry, tu peux pas leur faire confiance comme ça ?

- Ils nous ont sauvés répliqua la jeune fille et ils ne nous ont pas attaquer alors qu'ils auraient eut largement le temps de le faire...de toute façon j'ai dit qu'on y va alors vous tous, vous la fermez ! S'exclama-t-elle en regardant alternativement Harry Ron et Rémus qui tentaient d'ajouter quelque chose.

- Mione ? Demanda Ron, sérieusement, tu pense pas que tu en as fait assez ? Harry a raison, on ne peux pas leur faire confiance comme ça...

- Ron, répliqua-t-elle, s'il-te-plaît fait moi confiance, je sais ce que je fais...

- Mais...

- Ne vous inquiétez pas je vais pas tout foirer ce coup ci. Je pense que c'est une bonne idée...allez quoi ! Je sais ce que je fais quand même !

- Mais bien sûr soupira Harry

- Allez Ron, balbutia-t-elle avec des yeux de chien battu

Tous soupirèrent. Si ils avaient du mal à faire face à une Hermione en colère, ils ne faisaient pas le poids face à celle qui était de toute évidence peinée, et armée d'une adorable moue désolée mais pourtant confiante.

- Bon c'est d'accord, accepta Ron avec un soupir résigné

Rémus, s'avança vers Sirius qui s'était maintenant évanouis, afin de le porter, lorsque Severus s'approcha à son tour et dit :

- Laissez je vais le porter, vous devez tous êtres fatigués.

Rémus acquiesça et Lucius reprit :

- Bien alors allons y, je vous emmène à mon manoir !


A suivre

Je pense que j'ai mieux coupé là ? C'était cruel de couper au mauvais moment pour le chapitre précédent hein ? (Je suis une sadique dans l'âme) Et bien c'est pour me faire pardonner !

Donnez-moi(encore) vos impressions s'il-vous-plaît, j'ai vraiment besoin de savoir si je tiens la route ou si je devrais arrêter d'écrire parce que c'est horrible. A bientôt pour un prochain chapitre !