Salut à toutes et à tous...

Voici un nouveau chapitre... je vous avertie, c'est un lemon tout droit sorti de mon esprit tordu...

bonne lecture !


Les semaines passaient et nos amis continuaient leurs arrangements secrets, pour leur plus grand bonheur à tous les deux. Ils étaient passés maîtres dans l'art de trouver des excuses pour s'isoler tous les deux, dans l'art de disparaître tout à coup entre deux cours, au détour d'un couloir…

Aucun de leurs amis n'avait remarqué leur petit manège, et s'était très bien comme ça. Comme l'avait dit Blaise au moment de leur « pacte », le fait de garder leur petit secret pour eux rajoutait encore plus de piment dans leurs ébats.

Blaise, fidèle à sa décision, mettait un point d'honneur à contenter son amie, ne reculant devant aucune occasion et rivalisant d'imagination, atteignant parfois des sommets. Il travaillait sans relâche pour que la timidité d'Hermione, dont il ne restait quasiment plus aucune trace, disparaisse complètement.

Ce jour-là, dernier jour de cours avant les vacances de Noël, cours qu'ils avaient en commun l'après-midi pour quatre heures de potions, le Serpentard avait demandé à la Gryffondor de prouver le courage de sa maison en renonçant à porter une culotte sous sa jupe règlementaire.

– QUOI ?! Mais t'es malade ! s'insurgea-t-elle.

– Allez, Mya… On est tous les deux à côté pendant le cours de Potions et de savoir que tu ne portes rien sous cette fichue jupette… mmh… Il ne put finir sa phrase mais ferma les yeux en soupirant.

– Bon… d'accord… Tu l'auras voulu…

Puis, le regardant droit dans les yeux, elle posa ses mains sur chacune de ses cuisses et les remonta sensuellement jusque sous sa jupe. Blaise étouffa un gémissement et serra les dents. « Merlin, ce qu'elle peut être sexy ! » pensa-t-il. Lentement, elle accrocha le sous-vêtement de dentelle puis le fit descendre encore plus lentement, toujours le fixant dans les yeux, le mettant au défi de baisser les siens.

Hermione ne lâcha pas le tissu jusqu'à ses chevilles, adoptant par la même occasion et tout à fait consciemment une position des plus aguichantes. Blaise commençait à se demander s'il avait eu une bonne idée en lui demandant de faire ça : il n'avait qu'une envie, là, tout de suite, celle de lui sauter dessus ! Mais ils n'avaient pas le temps, puisque les cours commençaient dans à peine un quart d'heure… Mais le Serpentard crut perdre son sang froid lorsque la Préfète, désormais les fesses à l'air, roula le bout de dentelle et le fourra tranquillement dans la pochette de sa chemise, effleurant sciemment ses pectoraux au passage. Puis, sans un mot, elle se retourna, ramassa son sac et sortit de leurs appartements.

Blaise resta là, complètement sonné, le cœur battant la chamade, le souffle court et un énorme problème dans le pantalon ! Une sonnerie lointaine, annonçant le début des cours, le fit descendre de son nuage.

– Merlin ! s'écria-t-il, elle va me rendre cinglé !

Une petite voix dans sa tête lui fit remarquer qu'il l'avait bien cherché, mais qu'il ne pouvait pas aller en cours avec la bosse qu'il arborait entre ses jambes. Il fit des efforts monumentaux pour régler son problème, imaginant les pires horreurs, comme Hagrid en porte-jarretelles, ou McGonagall en guêpière… rien n'y faisait… Il n'arrêtait pas d'avoir son image à elle, à la place de ses professeurs ! Et ça n'arrangeait en rien son problème, au contraire ! Il dut avoir recours à une chose qu'il avait toujours évité de faire : imaginer ses parents en pleine action… L'effet fut immédiat, lui arrachant une grimace des plus grotesques ! Il prit son sac à son tour et partit en cours, se jurant de se venger l'après-midi en Potions.

Hermione était en cours de Runes et avait du mal à se concentrer… Elle avait été fière de son petit effet, mais le regard que Blaise avait eu à ce moment-là, l'avait plutôt retournée… Elle aurait tout donné pour retarder un peu le début des cours ! Elle avait remarqué le désir pur dans ses yeux noirs, et elle avait été plus excitée qu'elle ne saurait l'avouer ! Comme il lui tardait le cours de Potions ! Elle se doutait bien que sa petite prestation du matin ne resterait pas impunie… Et elle brûlait littéralement d'impatience et d'anticipation, sachant qu'il ne reculerait devant rien pour faire subir les pires outrages à son corps, qui ne demandait que ça !

La matinée fut longue pour le Serpentard. Son esprit était obnubilé par l'image d'Hermione et par la présence de sa culotte dans sa poche. Il n'avait qu'à baisser les yeux sur lui pour avoir une vue sur ce satané bout de tissu ! Il s'était interdit d'y toucher, cependant, de peur de faire revenir son problème et de décupler son désir inassouvi… Mais ce truc n'en finissait pas de le narguer ! Tout ce qu'il espérait, c'était que ni Drago ni Théo ne remarquent son état d'esprit… Il ne voulait pas qu'ils découvrent son secret !

Le repas du midi fut éprouvant pour l'un comme pour l'autre. Hermione avait fait en sorte de se placer bien en face de Blaise, lui lançant de temps en temps des regards aguicheurs. Elle était même allée jusqu'à déboutonner discrètement les deux premiers boutons de son chemisier, de façon à ce qu'il ait une vue parfaite de son décolleté, emprisonné dans un soutien-gorge assorti à la culotte se trouvant dans sa pochette.

La Gryffondor sourit lorsqu'elle le vit fermer les yeux et souffler un grand coup. Elle en profita pour faire tomber un des couverts du Serpentard par terre, pour qu'il soit obligé de se baisser pour le ramasser. Une fois la tête du Préfet sous la table, elle ouvrit ses cuisses, lui offrant ainsi une vue imprenable sur son intimité dénudée.

Un « BOUM » la fit pouffer lorsqu'il se cogna la tête en se relevant, choqué par ce qu'elle venait de faire. Il plongea alors son regard brûlant dans le sien et elle comprit qu'elle allait prendre cher…

Après le repas, ils se dirigèrent tous vers les cachots, sauf Luna et Ginny qui partaient vers leurs cours respectifs. Blaise se rapprocha discrètement d'Hermione et lui glissa à l'oreille :

– Diablesse… Tu sais que les représailles seront terribles ? Je ne pourrai malheureusement pas faire tout ce que j'ai envie de te faire pendant le cours, mais je te garantis que ce soir, tu me supplieras de t'achever… Il finit sa tirade en laissant ses dents racler sur le lobe de son oreille.

Elle s'arrêta, fit mine de réfléchir un instant, puis lui répondit, tout aussi discrètement :

– Tu oublies une chose, Blaise… C'est peut-être toi qui me supplieras ! Et elle le planta là, pour la deuxième fois de la journée.

Son sang chaud de Serpentard Italien ne fit qu'un tour. Il écarquilla les yeux et plaça son sac devant son entre-jambe. Comment avait-elle fait, juste avec de simples paroles, pour le mettre dans cet état ? Merlin, Salazar, Morgane et tous les autres ! Il allait finir par ne plus pouvoir se passer d'elle ! Il fit taire immédiatement la petite voix dans sa tête qui lui souffla que s'était déjà sûrement trop tard et qu'ils jouaient tous les deux à un jeu très dangereux…

Il entra dans la classe, prit position à sa place, à côté d'Hermione, et, merci Merlin, tout au fond de la classe…

Hermione n'en menait pas large : elle savait que ce cours serait une vrai torture… Elle vit arriver Blaise, le regard noir de désir et de détermination, son sac cachant son entre-jambe et un sourire machiavélique accroché aux lèvres. Toutefois, il ne put rien lui dire alors que le Professeur Rogue prenait la parole :

– Bonjour à tous. Aujourd'hui nous allons renouveler le stock de Pimentine de Madame Pomfresh. Je sais que cette potion est un peu trop facile pour des élèves de Septième année, mais l'hiver étant là et la Grippe ayant fait son apparition, nous devons en avoir de très grandes quantités à l'infirmerie… Pour aller plus vite, vous travaillerez en binôme. Vous trouverez les ingrédients dans l'armoire et la recette au tableau pour ceux qui ne s'en souviendraient pas… Voilà… maintenant, au travail !

Là-dessus, Rogue s'assit à son bureau et entreprit de corriger les copies des Deuxième années.

– Je vais chercher les ingrédients proposa Blaise.

Hermione acquiesça pendant qu'elle allumait le feu sous le chaudron et y versait la quantité d'eau suffisante. Blaise revint quelques minutes plus tard avec les mains pleines des ingrédients nécessaires.

– Voilà ma belle… On a plus qu'à se mettre au boulot…

– Merci. Pose tout ça là, lui dit Hermione en montrant un coin de table qu'elle avait dégagé. On va commencer à couper les racines et les feuilles…

– Vas-y, commence… Moi, j'ai quelque chose à faire avant… Il vérifia que tous les élèves et le professeur étaient absorbés par leurs tâches, puis, sous le regard incrédule d'Hermione, se plaça derrière elle.

– Blaise ! Qu'est-ce que tu fais ? murmura-t-elle alors qu'il se collait à elle.

– Je me venge…susurra-t-il à son oreille, lui envoyant des frissons partout dans le corps. Reste concentrée… Tu ne voudrais tout de même pas qu'on rate cette simple potion, tout de même…

Et sur ses paroles, il releva l'arrière de sa jupe, découvrant avec délice ses fesses rondes et charnues, qu'il trouvait si attirantes et appétissantes. Il les caressa un moment, puis colla ensuite son bassin contre elle et elle put sentir sa virilité durcie contre son derrière. Il resta là sans bouger, appréciant seulement le contact des deux globes de chair contre lui.

Mais la Gryffondor ne l'entendait pas ainsi : leur table de travail était la plus reculée de la classe, personne ne pouvait les voir… alors elle allait en profiter… Elle commença à onduler du bassin, accentuant ainsi le frottement de leurs deux corps, ce qui le fit durcir encore plus… Elle sentait le souffle chaud de Blaise sur sa nuque et redoubla de concentration pour faire la potion, heureusement était des plus simples à préparer.

Blaise ne s'attendait pas à ça ! Il était décidé à se venger du fait qu'elle l'ait chauffé pendant tout le repas, et voilà qu'il était pris à son propre piège… Plus les minutes passaient et plus il durcissait !

Il se rendit compte qu'Hermione avait jeté les derniers ingrédients dans le chaudron lorsque celle-ci passa furtivement ses mains entre leurs deux corps et atteignit sa braguette.

– Mya ! Qu'est-ce que tu fais ?! s'affola-t-il alors qu'elle défaisait un à un les boutons de son pantalon et en sortait son membre tendu.

– Mes mains sont occupées, éluda-t-elle, je te conseille de jeter un sort d'illusion si tu ne veux pas qu'on nous voit ! Puis, sans lui laisser le temps de dire ou faire quoi que ce soit, elle se cambra légèrement en écartant les cuisses et le fit entrer en elle !

Blaise n'en revenait pas ! Elle avait osé ! Où était donc passée la sage et prude Hermione qui ne violait jamais le règlement et qui rougissait comme une écrevisse quand il la déshabillait ?! Il l'avait pervertie ! Il l'avait transformée en une coquine dévergondée et libidineuse, et s'aperçut qu'il en était encore plus entiché !

Il agita sa baguette et lança le sort informulé qui cacha leur activité à la vue de tous, alors qu'elle commençait à se mouvoir contre lui. Il agrippa ses hanches et accentua les va-et-vient qu'elle avait amorcés, coulissant avec volupté dans sa moiteur chaude et accueillante. Hermione avait passé un de ses bras autour du cou du Serpentard pour rapprocher son visage su sien et capturer sa bouche. Son autre main était posée sur une des siennes, sur sa hanche.

Elle-même n'en revenait pas de ce qu'ils étaient en train de faire ! Ils faisaient l'amour en classe, en présence d'un professeur et de pas moins d'une bonne quarantaine d'élèves ! S'ils se faisaient choper, ils étaient morts ! Ils se feraient virer à grands coups de pieds aux fesses ! Mais, bizarrement, tout cela n'avait strictement aucune importance pour la jeune femme. Tout ce qui comptait pour elle, actuellement, c'était de le sentir en elle, de sentir ses mains sur son corps, son souffle dans son cou, son corps collé au sien…

Blaise passa ses bras autour de sa taille, les faisant se croiser sur son ventre alors qu'il accélérait la cadence. Il la sentit trembler et se resserrer autour de lui alors qu'il se déversait en elle. Leurs souffles étaient désordonnés, de même que leurs pulsations. Il se retira délicatement, déposa un léger baiser sur ses lèvres et referma son pantalon. Ils se sourirent franchement alors qu'elle enlevait le sort.

– On est vraiment cinglé, murmura-t-il alors en retrouvant sa place à côté d'elle. Puis, jetant tout de même un œil au chaudron, remarque : et en plus tu n'as même pas raté la potion !

Hermione lui adressa un sourire satisfait et ils reportèrent leur attention à la classe. Mais ce que la Gryffondor ignorait, c'était que Blaise était en proie à une immense réflexion intérieure, doublée d'un énorme cas de conscience…


Alors ? j'envoie la suite ?