Et oui! Après une inscription administrative à la fac (toujours pas finie), deux jours de glandouille, plus des heures et des heures à lire le journal pour trouver de nouvelles idées de fics, me revoilà pour poster le quatrième chapitre. Normalement, le prochain sera le dernier, mais moi je ne dis rien (vu que j'en suis pas sûre, "lol" de circonstance). Merci encore pour toutes les reviews, comme d'habitude, j'y réponds à la fin de ce chapitre. Ah! La fic sur le doujinshi va être postée très très très prochainement (juste une autre fic à mettre après ce chapitre, et elle est là). Merci pour tous les drapeaux blancs! D'ailleurs, Veneziano aimerait bien les récupérer, c'est fatiguant d'en faire d'autres qu'il dit. Allez, bonne lecture, j'espère que ça plaira toujours.
Hetalia appartient au créateur d'Hetalia parce que le créateur d'Hetalia possède aussi Hetalia, et ouais (comment ça c'est pas clair?).
QUATRE.
Une heure du matin et quelques secondes. Il regarda sa montre à gousset et releva ses lunettes qui lui glissait sur le nez: « C'est officiel, je lui déclare la guerre. On ne fait pas attendre les gens de cette manière. ».
- Super idée stupid frog. Grâce à toi on a raté une bonne occasion de s'amuser. Roderich a raison, Romano est mal élevé.
- Je ne pouvais pas deviner qu'il quitterait la maison.
- Quel emmerdeur.
- Vee… Ludwig est en colère…j'ai peur.
- En même temps, il a raison mon frangin, Romano nous a fait un sale coup.
- On aurait peut-être dû le prévenir.
- America, dans « fête surprise » il y a « surprise ». On avait placé Gilbert et Francis à la grille, il n'aurait pas dû pouvoir quitter la propriété sans se faire voir. Il a du nous entendre parler de la fête et a voulu nous casser les couilles, that's all.
- J'ai peur que cet abru… ce charmant british est raison. Cesse de me lancer un regard pareil Francis.
- Ce sera pour la prochaine fois, tant pis. Il n'y a que moi qui ai le droit d'embêter Arthur, quand comprendras-tu Antonio?
Roderich commençait déjà à enfiler son manteau: « Ce sera sans moi, j'en ai jusque là de Romano. Déjà, enfant il me mettait les nerfs à vif, mais alors là. De toute manière, vu l'heure il est temps pour moi d'y aller. ». Tous les invités de Belgique lui prêtèrent raison et se préparèrent. Le Bad Trio avait le moral dans les chaussettes. Ils avait cru bien faire en organisant cette fête. Les italiens avait des goûts simples, et Romano aurait du être enchanté par cette fête improvisée, et à son honneur. Mais il n'avait jamais montré le bout de son nez de toute la soirée. On l'avait cherché, pensant qu'il boudait dans un coin mais rien. Et quand on avait réalisé que son manteau n'était plus là, on avait compris qu'il s'était cassé. Les autres nations étaient furieuses d'avoir perdu leur temps pour quelqu'un d'aussi chiant. Veneziano était soucieux. Fronçant plus ou moins les sourcils, lui donnant l'air d'un enfant en intense réflexion sur le sens de la vie. Sa réflexion s'arrêta nette quand une main se posa sur son épaule.
- Veneziano, comme je dois rentrer en Espagne, tu pourrais donner ça pour moi à Lovi? Ça fait un moment que j'y pense mais je n'ai jamais l'occasion. J'aurai voulu lui donner en main propre mais…
- Vee.. Ne t'en fais pas Antonio, je le ferais.
Alors que l'espagnol s'apprêtait à remercier l'italien, des éclats de rire se firent entendre. La porte d'entrée s'ouvrit doucement.
- Tu crois qu'ils dorment?
- Les trois-quarts sont des vieux croulants. A coup sûr qu'ils dorment.
- On aurait peut-être du les prévenir qu'on partait diner en ville.
- Ah non, à tous les coup ils auraient voulu s'incruster, et Belgique nous aurait obligé à prendre des moules frittes.
- Heureusement qu'on était pas avec Alfred à New York.
- L'horreur!
- Tu crois que ça lui plairait des moules dans un hamburger? Remarque, vu ses goûts culinaires!
Ne se rendant absolument pas compte qu'ils venaient de vexer la nation américaine, les deux complices rentrèrent dans le couloir, sans réaliser que toutes les nations se trouvaient dans la pièce d'à côté, entendant toute leur conversation. Ils étaient furieux: il n'était pas si déprimé le sale gosse. Francis s'étonna de reconnaître la voix de Matthieu, mais il réalisa alors à sa grande honte qu'il avait oublié son fils, encore une fois. Comme tout le monde. Voilà comment Romano était passé sous leur nez sans se faire remarqué: ils ne l'avaient pas vu, tout simplement. Canada avait bien bossé son don d'invisibilité, et était capable de rendre toute personne l'accompagnant invisible aussi. Du grand art.
- Imagine un peu des hamburgers qu'on feraient pousser dans des champs…
- Romano, tu as de ces idées.
- Hum, intéressant, et si j'allais en parler à mes scientifiques?
- Haha!
- Mais je suis content, tu as l'air d'aller mieux que tout à l'heure. J'avoue que j'ai un peu paniqué quand tu as commencé à pleurer…
- Il a pleuré? Non, il en est capable? Comme Veneziano?
- Ça m'a pas mal fatigué.
- Normal, quand on n'a pas l'habitude de pleurer. Pourquoi tu crois que ton frère soit si vif? C'est sportif les larmes.
- Je vois…
- Je pleure si souvent que ça? Vee… bah… pastas. Pastas. Pastas. Ludwig a l'air de s'être calmé…pastas.
- Tiens, quelqu'un est réveillé?
Canada s'approcha de la porte du salon et l'ouvrit, il manqua de hurler de terreur en voyant autant de silhouettes entourées d'ondes meurtrières. Et sans Russia dans les parages en plus!
- Alors comme ça je ne pense qu'à manger des hamburgers, brother?
- Non, là il a raison Alfred.
- Je ne suis pas vieux, est-ce clair?
- Pourquoi tu prends ça pour toi Roderich?
- Ah mais…qu'est-ce que vous faite là? A cette heure?
- Vous êtes tous devenus insomniaques? Quelle bande d'abrutis.
Ludwig s'énerva de nouveau. C'était dur pour lui d'être attentionné avec les autres, il était très refermé et avait fait beaucoup d'efforts pour ne pas fuir en courant lorsque l'heure d'organiser la fête. Il avait prit sur lui pour essayer de se faire aimable le plus en plus envers ce chieur de… hum « beau-frère » mais c'était très dur. En entendant Canada dire que Romano était capable de pleurer, il avait été légèrement attendri, mais là Romano Lovino Vargas l'exaspérait au plus haut point: aucune politesse, et en plus Veneziano avait passé la soirée à s'inquiéter pour lui, et aucune excuse! S'en était trop. Il allait lui montrer à ce…
- Lovviii! Veee! Je m'inquiétais, tu n'étais nulle part! Tu vas bien? Vee! On t'a organisé un repas de fête juste pour toi, t'es en retard, les pastas vont devoir être réchauffées! C'est pas gentil! Tu devrais t'excuser auprès des pastas! Lovi?
Veneziano ouvrit ses grands yeux ambrés pour regarder son frère, il lui faisait penser aux tomates d'Antonio tellement il était rouge. Sans doute à cause de lui, il devait légèrement l'écraser, mais pas que… il reconnaissait cet air-là, son frère faisait la même tête à chaque anniversaire, il semblait toujours surpris que Veneziano se souvienne de la date et lui apporte un cadeau. Pourtant ils étaient jumeaux, donc par logique ils étaient nés le même jour…
- Tout va bien grand frère?
Canada lança un coup d'œil à son ami (il avait été ravi d'apprendre que Romano l'appréciait plus qu'il ne le disait), inquiet.
- Vous… avez fait quoi? - la voix du brun était toute petite.
Comprenant le problème, Francis s'avança, posant son manteau sur le canapé derrière lui: « On a vu que tu n'allais pas très bien, alors on a pensé qu'une petite fête te ferait plaisir. Ça sert à ça la famille. ». Le grand blond ébouriffa les cheveux foncés de son demi-frère, soulagé que ni Roderich ni Arthur n'ai ouvert la bouche, ces deux là savaient être cassants.
Une fête? Pour moi? Mais quelle idée débile franchement! Qu'est-ce que j'en ai à foutre de leur fête à la con. C'est pas ça qui va me redonner la pêche. En plus j'ai déjà mangé. Bien fait pour leur gueule à tous ces tarés. Ils avaient qu'à prévenir franchement, je suis pas madame Irma, je peux pas deviner qu'ils me préparent un truc. Mais quelle bande de branleurs!
… est-ce qu'ils s'inquiétaient un peu pour moi?
- uuuhh…
- Haha! Le génialissime moi a l'impression d'être retourné dans le passé! Trop fort! Je suis génial! CLANG! Aie!
- Tais-toi, idiot.
- Je vais t'envoyer en prison pour port d'arme non-conventionnelle, Elizabeta.
- Allons Romano, reprends-toi. Tu fais peur à Ludwig comme ça.
- …je voudrais vous y voir….snif…bande d'idiots!…uuuuh…
- T'es mignon Lovi, même quand tu pleures!
- Lâche-moi idiot! Je vais tremper ta chemise!
- Super! Un petit-déjeuner de pastas!
- Ah, Veneziano s'est réveillé.
- Bien dormi, Lovi?
- Hum… c'est quand même étrange de prendre un petit-déjeuner à deux heures du matin pour se recoucher ensuite.
- Surtout des pâtes.
- Non ça, c'est parce que tu es indigne d'être italien. Bouffeurs de tomates.
- Haha! Si tu le dis. Au fait… Veneziano t'as donné ce que je lui ai demandé?
- Non. C'est urgent?
- Non… pas tant que ça… on se rendort?
- Oui.
Spain observa son amant retourner dans ses rêves, il avait toujours été rapide pour s'endormir. Qu'est-ce qu'il était beau quand il dormait. Il stressait un peu à l'idée de lui annoncer la nouvelle, est-ce que Romano le prendrait mal? Oui, sans doute. Il serait vexé d'avoir été mis à l'écart puis de ne l'apprendre que maintenant. Ce n'est pas rien une séparation.
Réponses aux reviews:
Keidrisse: Ah! Le monologue de Prusse, je gloussais toute seule devant mon écran en l'écrivant. Je me suis bien amusée à l'imaginer déblatérer tout ça.
Mizuri Haku: Oui, le dialogue entre Arthur et Antonio m'a aussi beaucoup amusée, j'adore écrire ce genre d'engueulades en fait, c'est toujours drôle d'imaginer les répliques. Et courage, je suis sûr que tu n'es pas la seule québécoise qui aime le Spamano!
Miss Cactus: Merci pour ton enthousiasme... renversant! Hahaha! Oui, tu as parfaitement raison, Russia est trop cute (bienvenue dans le groupe de défense des nations incomprises).
Akebono Mimichan: Oui, je trouve ça intéressant de bosser sur les liens d'amitiés du Bad Trio, ils ne passent pas leur temps qu'à chercher des noises aux autres. Ouais, Mattie, le meilleur confident que tout le monde rêve d'avoir.
GreatLunatic: Tiens, welcome! Les chapitres (pour celui ou ceux) qui restent seront postés prochainement, vu que la fic est quasiment finie, mais il se peut qu'en grande sadique je laisse passer quelques siècles, juste pour glousser dans mon coin. Non je blague... quoi que... niark!
