RAR
Kisis : (chap.2) Je n'aime pas le personnage de Ginny donc je ne vais pas lui faciliter la vie mais je ne serai pas aussi méchante que certaines autres fois. Et personnellement, je préfère vois Harry avec Drago qu'avec Ginny.
(chap.3) euh… ben comment dire ? désolée mais ce sera pas pour cette histoire une Ginny mature et non-vengeresse, je ne peux toujours pas la voir donc je prépare une vengeance mais je n'en dirai pas plus. J'espère quand même qu'elle te plaira et que je l'aurai quand même fait un peu plus humaine que dans mes autres histoires. Bonne lecture.
Evandarkmaga : tu vois, j'ai publié un peu plus tôt et le chapitre suivant est quasiment fini mais je demande l'avis de 3 voire 4 personnes différentes pour ce chapitre et ma bêta correctrice est très occupée. Cependant, je prends les devants cette fois-ci et je vais commencer à envoyer le prochain chapitre dès demain en lecture et d'ici la fin de la semaine en correction. Donc le prochain chapitre devrait arriver la semaine prochaine. En attendant, j'espère que cette suite sera à la hauteur.
Un très grand merci à toutes mes bêta, qu'elles soient correctrice ou lectrices, vous m'aidez toutes beaucoup. Et vous aurez bientôt toutes un nouveau chapitre à lire. Je répondrai à vos reviews au plus vite.
Pour ce chapitre, Harry va recevoir les lettres de réponse de Drago et d'Hermione (accessoirement un petit mot de Ron). Je vous laisse découvrir et juger. Bonne lecture.
Chapitre 4 : Un week-end imprévu
Après le petit-déjeuner, je décide de profiter un peu de mes fils, même si je doute qu'ils s'en souviennent un jour. Au moins, je pourrai leur dire que j'étais là, de trop rares fois mais j'étais là durant leur enfance. J'ai continué à discuter avec Ginny mais la situation ne s'est guère améliorée. Nous avons décidé d'un commun accord de passer cette semaine séparément, moi chez nous et elle, avec nos enfants, en France. Je lui ai demandé si elle voulait que je propose à Hermione et à Rose de venir avec elle mais elle m'a dit qu'elle souhaitait passer cette semaine avec une autre amie. Je n'ai pas cherché à en savoir plus. Je ne veux pas la brusquer ni lui faire plus de mal. A l'annonce de ce changement de programme, Molly m'a scruté de manière intense pendant ce qui m'a semblé une éternité mais n'a finalement rien dit.
Dans quelle galère venais-je de me fourrer ? C'est que la famille Weasley est très grande et que mes deux meilleurs amis en font partie. Sans compter Arthur et Molly, Bill et Fleur, George et Angelina sans oublier tous les enfants, Charlie, Percy et sa femme et… enfin bref, je vais devoir me cacher dans un trou plus petit que celui d'une souris si jamais, un jour, j'envisage de me séparer de Ginny. Je n'ai toujours pas reçu la réponse de Drago. J'espère qu'il va bien et qu'il me répondra bientôt, j'ai besoin de soutien. J'ai besoin d'en parler avec un autre homme et non pas avec une femme, même si Hermione est toujours de bon conseil. Quand je repense à ce mois passé avec lui, je dois admettre que c'était vraiment sympathique. Drago est quelqu'un de très cultivé, il en sait beaucoup sur des sujets très variés, c'est un véritable plaisir de discuter avec lui, de partager ses passions. Il faudrait que je lui demande de m'apprendre quelques petites choses sur les potions, je suis sûr qu'avec lui et sa patience plus grande que celle de Rogue, je devrais faire quelques progrès, à moins d'être définitivement un cas désespéré. Je pense que cela le gonflerait d'orgueil si je lui demandais cette petite faveur. Je sais qu'il adore dispenser son savoir.
Il ferait fureur à Poudlard, en professeur de Potions. Bon, disons seulement que quand Drago en aura assez de travailler pour le Ministère, il sera encore temps de le faire. Cela serait amusant de voir Scorpius au Collège essayer de jouer avec les nerfs de son père en Potions mais il serait encore plus amusant pour moi de constater les dégâts que feront mes fils s'ils ne s'avèrent pas plus doués que moi en Potions. Combien de temps tiendrait Drago avant de les punir et de leur offrir quelques heures de la pire colle qui existe : le récurage manuel de chaudrons ? Je souris à ce souvenir, c'était la belle époque, celle du collège. Finalement, s'il ne s'était pas montré odieux envers Ron, peut-être lui aurais-je serré la main.
En arrivant au Ministère, nous avons dû devenir civilisés et nous supporter, parfois pendant plusieurs heures d'affilée. Nous avons enfin pu prendre le temps de nous connaître et nos fortes personnalités nous ont permis de nous imposer en tant que nouvelles recrues dignes de confiance. De ce fait, maintenant, à 25 ans à peine, le Ministère nous confie souvent des affaires délicates où nos personnalités se complètent et où nous excellons, comme pour notre dernière affaire. Notre passé commun, de leaders et de fortes têtes, fait de nous des collègues sans langue de bois et d'une honnêteté sans faille. Nous n'avons rien à nous prouver l'un à l'autre, nous n'essayons pas d'être meilleur que l'autre. Nous faisons moins d'erreurs parce que nous ne cherchons à impressionner personne. D'un coup, j'ai hâte de travailler de nouveau avec lui. J'ai même hâte revenir au travail.
Une heure plus tard, je rentre chez moi, après avoir embrassé mes fils et salué ma femme. Je n'ai pas osé l'embrasser, je suis sûr qu'elle aurait refusé, au vu de son comportement depuis que je lui ai annoncé.
Sur mon bureau m'attendent mon hibou et une lettre, celle de Drago, sa réponse.
Harry,
Premièrement et avant toute chose, ne dis rien à Ginny, tu cherches à te faire tuer ? Ce serait bête que tu aies survécu à Voldemort pour mourir ensuite des mains de ta propre femme. Tu n'es même pas certain d'être gay ! Ne va pas chercher les ennuis là où il n'y a pas lieu d'en avoir !
Quand j'ai reçu ta lettre, j'ai surtout été surpris, je me suis demandé si je te manquais déjà. Après tout, tu étais censé partir en vacances avec ta famille. Ce que tu as fait ce soir-là, n'était pas de l'infidélité, tu t'es retrouvé dans une situation nouvelle, tu avais beaucoup bu et tu as fait une erreur, une simple petite erreur. Cependant, si tu as maintenant des doutes sur qui tu es, là, le problème n'est plus le même. Ce qui t'as pris, Harry, c'est qu'une autre personne que ta femme t'a fait de l'effet, cela arrive plus souvent qu'on le pense. Les autres femmes ne te font peut-être pas d'effet mais visiblement, les hommes, si. Je pense que cela te serait arrivé un jour, que ce soit dans un environnement gay ou dans un autre. Quelle importance que tu sois attiré par un homme ou par une femme ? Ce n'est pas parce que tu n'y as jamais pensé que ce n'est pas ta voie. Si tu n'es pas pleinement heureux avec ta femme, vas-tu quand même rester avec elle ? Ou bien tenter de vivre vraiment ta vie, quitte à ce que ce soit avec un homme ?
Selon moi, à partir du moment où tu ne penses plus à la personne avec laquelle tu es pendant que tu partages un moment intime avec elle, c'est que… comment te le dire sans que tu n'aies envie de me coller ton poing dans la figure… euh, eh bien, c'est qu'il y a un problème, soit de sentiment, soit de désir. Harry, rassure-toi, tu es totalement normal, se sentir attiré par d'autres personnes est normal, y succomber est un autre problème. Je sais que tu ne nous considères pas comme de vieux amis mais si tu y réfléchis, malgré nos années de haine, nous nous connaissons très bien. Je connais beaucoup plus de choses sur toi que la plupart de tes amis parce que je t'ai longuement observé pendant nos années d'études.
Oui, tu as raison, heureusement que nous avons évolué en bien depuis cette époque. Je t'avoue que je dors mieux depuis que je n'ai plus besoin de surveiller ce qui se passe derrière moi… Je ne suis pas le seul gay que tu connaisses mais sache que parmi tes amis gryffondors, d'autres le sont, j'en ai déjà croisé quelques-uns en boîte de nuit. J'ai même flirté avec certains. Les confessions vont s'arrêter là, je n'ai pas assez bu pour me confier et il est bien trop tôt pour ça.
J'accepte avec grand plaisir de t'aider à y voir plus clair. A partir du moment où tu te montres entièrement honnête avec moi et où tu me fais confiance, je veux bien te faire découvrir l'univers gay afin que tu puisses voir toi-même ce que tu choisis.
Drago.
P.S. : N'hésite pas à me contacter, par lettre ou par cheminette, pendant tes vacances, si tu as besoin de parler.
Cette lettre me fait sourire et je pousse un soupir de soulagement. C'est fou cette facilité avec laquelle il m'apaise aujourd'hui alors qu'à Poudlard, il m'énervait au premier regard. Je crois que je ne vais pas tarder en effet à le contacter, après tout, je préfère passer ma semaine de vacances avec lui plutôt que tout seul. Bon, Ginny hurlerait une fois de plus mais je ne suis plus à cela près pour elle, nous ne sommes déjà plus ensemble, autant faire ce qui me plait. Et justement, voir Drago est quelque chose qui me plait. De plus, nous sommes samedi, ce qui signifie qu'il ne travaille pas avant lundi. Je vais avoir un peu de temps pour lui parler, faire un premier point avec lui. Je me dirige vers la cheminée afin de le contacter mais un hibou frappe de son bec à la fenêtre. Il s'agit de celui d'Hermione, aïe, je sens que je vais me prendre mon deuxième savon de la journée. Je laisse entrer le volatile et me prépare au choc du sermon. L'enveloppe est rouge, il ne me manquait plus qu'une beuglante…
HARRY JAMES POTTER !
Comment as-tu osé ? Faire ça à ta femme ! Alors qu'elle t'attend en surveillant tes enfants, toi tu prends du bon temps ! Et avec un homme par-dessus le marché ? Bon maintenant que je me suis énervée, nous allons pouvoir parler sérieusement mais ne t'attends pas à ce que je passe l'éponge là-dessus, je vais attendre de te voir pour te passer le savon que tu mérites. Je ne viendrai pas te déranger pendant ta semaine de vacances mais attends-toi à me voir débarquer lundi prochain à 9 heures sur ton lieu de travail. Profites bien de ta tranquilité car elle ne durera pas. Je veux bien, en outre, te donner des conseils sages et avisés mais, pour cela, il faudrait que tu m'en parles avant de faire des bêtises. (La beuglante reprend d'une voix un peu plus douce et posée) Je me doute que Ginny ne va pas bien réagir, elle risque de crier, hurler et te frapper. Je vais te préparer une chambre au cas où tu en aurais besoin d'autant que venir à la maison pourrait te permettre d'y voir plus clair. Quant à Ron, je vais le mettre au courant en douceur, promis, mais tu me devras une soirée de garde de ta filleule pour que je puisse profiter un peu de lui. Je vais couvrir ta fuite, d'accord.
Rose va très bien mais je suis très fatiguée, elle ne dort presque pas la nuit, je crois qu'elle tient ça de toi. J'espère quand même qu'elle dormira bientôt plus parce que, Ron travaillant, mes nuits sont courtes.
Je t'embrasse, bonnes vacances.
Hermione.
P.S. : Ron me transmet le message (tu sais à quel point il aime écrire) qu'il n'a rien compris à ton message mais que tu le fais « flipper » selon ses termes. Il spécule sur toutes les bêtises que tu peux avoir faites. Merci du cadeau, tu le connais, quand il a une obsession en tête, il ne l'a pas ailleurs. Tu me le revaudras.
Bon, ça va, mis à part le fait qu'il s'agissait d'une beuglante, le message n'était pas si terrible, enfin, disons que c'aurait pu être pire, la connaissant. Félicitations Harry, tu fais flipper ton meilleur ami. Hermione va me faire la peau… Ce qu'il peut être gonflant quand il est obsédé… je me souviens encore de l'année où Lavande et lui sont sortis ensemble, c'était une véritable obsession pour lui, et un cauchemar pour ma meilleure amie et moi. Bon, je vais la laisser le gérer pendant une semaine et je me ferai pardonner pour les heures passées à lui faire oublier mon existence. Ce sera un peu comme une seconde lune de miel… le bébé en plus. Je n'arrive pas à réprimer un petit sourire en déposant la lettre. Je me retourne vers la cheminée afin de prendre contact avec Drago. Sa tête apparaît quelques dizaines de secondes après mon premier appel.
- Bonjour Harry. Par pitié, dis-moi que tu ne lui as rien dit, me supplie mon interlocuteur.
Je baisse la tête en détournant les yeux.
- Non, murmure-t-il. Merde, Harry, pourquoi n'as-tu pas attendu mon avis ? Comment a-t-elle réagi ? Mal, je suppose.
- Euh, ben disons que je viens de gagner une semaine de vacances tout seul.
- Non… aïe, elle demande le divorce… non quand même pas.
- Non, heureusement, nous n'en sommes pas encore là mais…
Je baisse de nouveau la tête, penaud.
- Qu'as-tu fait d'autre comme bêtise ? me demande-t-il, mi-amusé, mi-inquiet.
- C'est pas moi, c'est… c'est ce que m'a dit Ginny…
- Quoi ? Je ne comprends pas, Potter, articule.
- Euh, ben… quand je lui ai dit que j'étais allé avec toi dans une boîte gay… elle… elle m'a accusée de… d'être attiré par toi et…
Drago pouffe discrètement de rire, je m'interromps dans mon explication.
- Je t'avais demandé de ne pas te moquer de moi.
- Je ne me moque pas, Harry, me répond-il en reprenant son calme et son sérieux. Je ne comprends juste pas comment elle en est arrivée à cette conclusion.
- Elle m'a dit que notre comportement l'un envers l'autre à Poudlard était suspect, le fait qu'on se tape tout le temps dessus et nos regards soi-disant enflammés.
- Je t'attire, Harry, m'interroge-t-il, mi-amusé, mi… intéressé ?
- Euh, ben, j'en sais rien, j'ai jamais réfléchi à la question.
- Alors réfléchis, si tu étais gay, est-ce que je te plairais ?
- Drago, le grondai-je. Je ne suis pas gay… en tout cas, pas encore mais… des rumeurs te disaient très beau au collège.
- Je connais très bien ces rumeurs, Harry, je voulais savoir ce que toi tu penses de moi, d'homme à homme hormis le fait que tu me trouves charmant.
- Tu… je pense que tu es beau, enfin, faudrait être difficile, tu es sportif, tu as de beaux cheveux, un bon maintien, un joli…
- Eh, eh, eh, Potter, calme-toi… Ne fais pas enfler mes chevilles, s'il te plaît. Un excès de compliments tue le compliment. Mais merci.
- Et, et toi, vu que tu sors souvent avec des bruns… demandai-je, de nouveau la tête basse.
- Tu veux savoir ce que je pense de toi ?
Je hoche rapidement la tête, cette question me taraude depuis qu'il m'a dit qu'il était attiré par les bruns.
- Harry… tu es… laisse-moi réfléchir… fait-il mine, Harry, pour un hétéro, tu es tout à fait convenable. Par contre pour un gay, tu n'es pas assez affirmé mais si tu veux, je pourrais t'apprendre. Je jouerai au professeur et toi à l'élève.
Je ris de bon cœur.
- Qu'est-ce qui te fait rire ?
- Je m'étais dit que tu accepterais peut-être de m'enseigner les rudiments des potions et à cette idée, je t'ai imaginé en prof de potions à Poudlard avec mes garçons.
- Des Potter en cours de potions ? grimace-t-il. Heureusement que j'aurai également mon fils pour relever le niveau parce que, sinon, je n'ai qu'à me pendre maintenant.
- Ça te tenterait ? m'étonnai-je.
- Pourquoi pas ? En hommage à Severus, mon parrain. Et puis, je vais pouvoir voir ce que ça donne avec toi et si ça pourrait me plaire.
- Dis, Drago, est-ce qu'on pourrait se voir ? Tu voudrais pas venir ici ? Passer au moins le week-end ? Si ça ne te dérange pas bien sûr, tu veux peut-être profiter de ce temps pour voir ton fils.
- Mon fils est parti avec sa mère pour la semaine, j'en sais pas plus. Elle prend une semaine de vacances, sans doute dans un spa ou dans un centre de thalassothérapie. La grossesse l'a fatiguée et je me retrouve à payer des séjours plus ou moins longs afin qu'elle se remette en forme et qu'elle se repose. Ça ne me gêne pas tant que ça, au moins, je suis tranquille au Manoir. Tu veux peut-être le visiter ?
- Euh, ben c'est que… hésitai-je. La seule fois où je suis venu dans ce manoir, Bellatrix nous a fait passer un sale quart d'heure, j'ai bien cru qu'on allait tous y rester.
- Harry, tu n'as visité que le sous-sol et j'ai tout fait réaménagé afin d'oublier cette époque. Viens s'il te plaît, tu as besoin de te changer les idées.
- Merci Drago, j'accepte.
Nous parlons beaucoup le samedi après-midi. Nous commençons par manger tous les deux, servis par ses elfes de maison, c'est vraiment délicieux. Puis, il me fait faire le tour du Manoir. Il est juste… immense. Je m'y perdrais facilement mais Drago ne me lâche pas une seconde. Et il n'arrête pas de parler, j'en apprends plus sur lui et sa famille que je n'ai jamais su du temps du collège. Sa voix est assez mélodieuse mais quand même très masculine. Après cette visite, nous nous rendons dans un des nombreux petits salons, le bleu ou le salon d'hiver, je ne me souviens plus. Là, il me sert un whisky Pur Feu et m'écoute lui raconter les événements de ce matin. Il me propose deux choses, à moi de choisir.
Selon lui, pour pouvoir me fixer sur mon orientation sexuelle, je dois me rendre dans une boîte gay et dans une boîte hétéro. Je n'ai plus qu'à choisir dans laquelle je veux aller en premier et il m'habillera en conséquence. Non, je n'ai pas le droit de m'habiller tout seul, il ne veut pas que je lui fasse honte. Il m'a promis que si j'étais gay (ce dont il doute), j'aurais droit de le faire seul. D'après lui, les hommes gays ont un goût certain pour la mode, il m'a également cité quelques grands noms du monde du style mais je n'ai pas vraiment retenu (Laga… Lague… enfin, un truc dans le genre). Enfin, tant que je ne ferai pas mon coming-out (à ce qu'il parait, c'est à partir de ce moment-là qu'on s'affiche comme homosexuel), il surveillera mes tenues, que l'on aille du côté gay ou hétéro. Il m'a laissé jusqu'au soir pour me décider. Il m'a proposé d'aller prendre une douche dans l'une de ses nombreuses chambres d'amis où il va m'apporter deux tenues, une pour chaque boîte.
Sous la douche, je m'interroge. Homo ou hétéro, où ai-je envie de passer la soirée ? En fermant les yeux, l'image du jeune homme que j'ai embrassé l'autre soir me revient en mémoire. Pendant que je me lave, cette image me hante. Et si j'essayais de le retrouver ? Et si j'allais voir si, sans être bourré, il m'attire toujours autant ?
Mon choix est fait, ce soir, ce sera la boîte gay. On verra pour demain, pour le moment, je veux explorer cette partie de moi que Ginny prétend sentir depuis le début.
Quand je sors de la salle de bains ma serviette autour de la taille, Drago se trouve dans la chambre. Il me fait face et sourit à la vue de mon torse.
- Tout bien réfléchi, tu seras peut-être un adversaire de taille, Potter, me dit-il avant de sortir de la pièce.
N'hésitez pas à me dire ce qui vous plaît ou vous déplaît que je puisse voir si je change des choses. Et je reviens au plus tôt, j'espère dès la semaine prochaine.
