Disclaimer: ... (Gilbert: allez, ça ne fera qu'une fois de plus) oh toi, on voit bien que c'est pas toi qui doit te répéter. Bon alors comme d'habitude, Hetalia n'est pas à moi et ne le sera jamais (Gilbert: ça tu ne l'avais pas encore dit, kesese)
Bon alors cette histoire
Arthur: c'est une abomination! Un tas d'inepties
Et une fic coécrite avec Xou, il y a un petit bout de temps
Francis: Enfin Arthy, ne me dit pas que ça ne te ferais pas plaisir de te marier avec moi
Assez parler, sinon ils vont tout vous dire xd, place à la fic qui tient plus d'un délire que d'une fic. Elle est très courte, et n'a peut-être pas vraiment sa place ici, mais je ne savais pas où la mettre. Bonne lecture quand même ^^
Le silence n'était pas exactement un des mots définissant la chapelle présentement. Toutes les nations réunies parlaient de tout et de rien se criant par-dessus la tête comme si ceci était la scène d'une réunion mondiale habituelle. Quoi que l'occasion était bien loin des plaisanteries dans les salles de conférences… Aujourd'hui, dans cette petite chapelle, deux nations allaient se marier pour le meilleur et surtout pour le pire.
Les bavardages s'interrompirent un instant le temps qu'une belle mélodie à l'orgue envahissent les murs. Autriche s'était installé derrière le bel instrument et jouait de manière experte une belle marche nuptiale, très lente, soudain interrompue par un '' Kesesesese'' et aussi le retentissement d'une poêle à frire s'écrasant sur le visage de quelqu'un. Hongrie avait frappée.
Soudainement tous les regards se tournèrent vers l'entrée de la pièce. Un jeune enfant venait d'y entrer, un grand sourire sur son visage juvénile ayant encore son gras de bébé et des sourcils que l'on pourrait qualifier d'une horreur de l'humanité. La jeune micro nation s'avançait sur le tapis rouge de la salle. Les Pays lui lançaient un drôle de regard se demandant pourquoi l'enfant que la mariée détestait pourtant était présentement en train d'ouvrir la marche ainsi que ce qu'il faisait là alors que sur le coussin de velours rouge qu'il portait se tenait les deux alliances.
Quelques murmures se faisaient entendre alors qu'un large sourire continuait de se dessiner sur le visage de Sealand. Avec ça, c'était sur que les autres allaient l'accepter comme un des leurs… Les murmures se turent soudainement. La ''mariée'' venait de pénétrer dans la chapelle. La grande robe et gracieuse robe blanche dont il était vêtue était d'un blanc des plus profonds.
On pouvait sentir qu'il tremblait un peu sur les chaussures à talons hauts dans lesquelles il était, n'étant pas encore tout à fait habitué à marcher avec. Le visage complètement rouge, il le releva lentement pour regarder vers l'autel l'autre nation qui l'attendait là debout. Les autres Pays restaient bouche-bée devant la scène jouant devant leurs yeux.
Oui. C'était bien, en ce jour, que la nation connue pour être l'Angleterre qui se mariait à la France. France, qui d'ailleurs regardait son marié s'avancer un sourire pervers aux lèvres. Il était vêtu d'un costume très chic d'un blanc légèrement crème et derrière lui se tenait son témoins, l'Espagne se tenant là un grand sourire idiot aux lèvres, alors qu'il essayait de fleureter avec le prêtre, qui pour aujourd'hui était le sud de l'Italie. Italie qui darda sur lui un regard meurtrier. Ce n'était vraiment pas le moment !
Angleterre pris une nouvelle teinte de rouge lorsqu'il vit toutes les nations rassemblées en train de l'observer, surtout le poids du regard d'une certaine grenouille qui visiblement trouvait sa situation très amusante. Prenant une grande respiration dans le but de se calmer et relevant le bas de sa robe pour continuer de marcher jusqu'à l'autel, l'autre serra encore un peu plus les dents en trébuchant un peu. Non, mais vraiment, qu'est-ce qu'il avait pris, il ne pouvait être que complètement saoul lorsqu'il avait accepté de faire une telle chose, qu'est-ce qui l'avait pris… S'il le pouvait, il se giflerait tient.
La douce mélodie au piano s'arrêta aussitôt qu'il attendit enfin l'endroit où la nation Française était debout. Le silence continua de se faire, alors que le regard vert gêné croisait le bleu allumé d'une lumière perverse. Alors que Francis offrait sa main à Arthur pour l'aider à faire le dernier pas vers l'endroit où il devait se placer, le prêtre ouvrait la bouche pour déclarer les mots suivants :
'' Mes frères nous sommes réunis en ce jour…'' Ses paroles furent un instant coupé par une petite voix dans l'audience :
'' Ve, mais Lovi, je suis le seul à être ton frère!''
Aussitôt plusieurs regards glacials fusèrent dans la direction de la petite nation, qui aussitôt se tut, les larmes aux yeux (qui comme d'habitude était fermé…). L'Italien continua donc son discours, le rouge un peu aux joues :
'' Comme je disais, en ce jour, mes frères, nous sommes réunis en une occasion bien spécial. Aujourd'hui parmi nous, Dieu a regroupé le cœur de deux personnes. Aujourd'hui nous assistons à une occasion bien spéciale, puisqu'il s'agit d'un miracle de l'amour! Aujourd'hui, je vais réunir devant vos yeux, la vie de deux nations qui avant étaient bien solitaire. Aujourd'hui, nous assistons au mariage de Francis Bonnefoy, aussi connue comme la République Française et d'Arthur Kirkland connu sous le nom de l'Angleterre, du Royaume-Unis et de l'Irlande du Nord!''
Après ce long discours, un tonnerre d'applaudissement résonna dans la chapelle, alors que l'Angleterre coulait encore un peu plus dans la gêne. Non mais à quoi il avait pensé, à quoi…
Ses pensés furent interrompis par le reste du discours de l'Italien.
'' Francis Bonnefoy, voulez-vous prendre maintenant comme époux et compagnon de vie Arthur Kirkland, ici présent, et de promettre de toujours l'aimer dans les moments les plus difficiles et les moments les plus joyeux, de toujours rester fidèle peu importe les circonstances, de toujours le chérir et le cajoler, de ne jamais lui tourner le dos, de ne jamais lever la main sur lui et ce jusqu'à ce que la mort vous séparent?''
Un grand sourire étira les lèvres de la nation Française alors qu'il prononçait solennellement les mots suivants :
'' Honhonhon… J'accepte.'' Arthur avala nerveusement sa salive lorsqu'il vit maintenant le regard vert ambré de Romano sur lui. C'était vraiment l'heure…
'' Et vous, Arthur Kirkland, acceptez-vous de prendre maintenant comme époux et compagnon de vie, Francis Bonnefoy, ici présent, et de promettre de toujours l'aimer dans les moments les plus difficiles et les moments les plus joyeux et de ne pas trop l'abimer, jusqu'à ce que la mort vous sépare?''
Il sentit soudainement tous les regards des nations présentes dans la chapelle fixé sur lui et il avala nerveusement sa salive et baissant la tête. Bollock, qu'est-ce qu'il devait faire maintenant? Il ne pouvait pas dire non à son propre mariage, tout de même? Et de toute façon, il était bien obligé… Mais à quoi avait-il pensé… Il ouvrit nerveusement les lèvres pour répondre :
'' … J'a… J'accepte…''
Cette déclaration fut suivit de nouveau par un tonnerre d'applaudissement, alors qu'Arthur ne souhaitait que mourir, sentant sur son dos le regard de son présent époux… Mais sérieux, qu'est-ce qui l'avait pris… La suite le sortit de ses pensés :
'' Bon, maintenant que ça c'est fait… Si il y a une âme contre ce mariage qu'il parle maintenant ou se taise à jamais.''
'' Oh, oh, moi, moi, j'ai quelque chose à dire, moi fratello, ve!'' Une main singulière s'éleva de l'audience, alors que les nations se regardaient entre elle et commentait à discuter :
'' Dude, qu'est-ce qui arrive quand une personne s'oppose dans un mariage?''
'' … Est-ce que ça veut dire que le mariage sera reporté? Oh, comme totalement pas cool! Hey, Liet, on devrait comme profiter ensemble de la journée de congé!''
« Mais cette situation est trop génial ! Le héros est content ! »
'' Amérique…''
'' Ben quoi, Canadia (AN : faute volontaire) ? C'est vrai, bro, comment c'est un moment inédit, il y a jamais personne qui s'oppose dans les films!''
'' Je suis d'accord avec Amérique.''
'' Ai tes propres opinions, Japon!''
'' TOUS LE MONDE TAISEZ-VOUS!''
Après cette légère discussion, les nations se rassirent et se turent aussitôt devant le regard intimidant de l'Allemand. Celui-ci reprit son calme et dit d'une voix forte :
'' Vas-y Italie, dis ton opinion…''
'' … Veee… PASTAAAAAAAAAAAAAAAA!''
Un silence intense suivit cette déclaration, alors que le prêtre se retenait de descendre de l'autel pour aller étrangler l'idiot qui lui servait de frère et que la marié se frappait le front avec sa main. Mais pourquoi, oh pourquoi il avait due accepter… Pourquoi il avait fait ça…
'' … Uum… Si il n'y a mais plus d'opposition…'' L'Italien fit ici une pause, fixant d'un regard meurtrier son petit frère. '' Je vous déclare donc… Par la grâce du Père, du Fils et du Saint-Esprit…Maris et Maris!... Vous pouvez donc maintenant embrasser le marié…''
Le visage de l'Anglais pris soudainement une couleur plus pale, alors que celui du Français ne faisait que sourire un peu plus. Oh, mais pourquoi, pourquoi…
Il n'aurait jamais due signer ce calendrier.
Voyant le regard insistant de son futur-époux et ex-rival, il déglutit et vira du blanc au rouge puis du rouge au blanc en quelques minutes. Bon ben… Quand faut y aller, faut y aller… Leurs lèvres s'unirent, puis le cerveau d'Arthur décida que s'en était trop. L'Anglais s'effondra dans les bras de Francis.
-Vous voilà désormais unis par les liens sacrés du mariage Ad vitam æternam. Amen.
- Hey, Arthy. Tu peux te réveiller tu sais ?
- Elle commence bien leur vie de couple… Soupira une voix dans l'assemblée.
Voilà! J'espère que vous avez aimé ^^ A+ pour un prochain chapitre (je rappelle au passage, que ce texte a été coécrit avec Xou ^^ Juste pour préciser que le travail a été partagé)
