Coucou les louloups ! Après moult péripéties, une flemme d'enfer et un véritable pugilat entre ma très chère coloc et moi pour déterminer qui de nous deux (inspire l'auuuutre) gardait Grimmjow cette semaine, me revoilà !

Attentioooon...

LEMON LEMON LEMON LEMON LEMOOOOOON !

(en fait toute cette histoire n'était qu'un prétexte pour pouvoir étudier le Byakuya sauvage dans son environnement naturel et dans son intimité *SBAF*)

Et les réponses aux reviews à la fin du chapitre, une fois n'est pas coutume !


"Kawaï, kawaï Koneko-Chaaaan !

-Mrrrrrrrr !"

Poursuivie par le capitaine de la huitième division qui criait à tue-tête qu'elle était vraiment trop mignonne et qu'il voulait absolument l'intégrer à sa division, la féline ronronnait allègrement et s'amusait à courir parmi les capitaines, tout juste sortis d'une réunion. Elle évitait cependant soigneusement Kurotsuchi et, trouvant qu'il se trouvait beaucoup trop près d'elle, poussa un miaulement faussement paniqué et en profita pour se blottir contre son bipède favori qui resta de marbre, ignorant les commentaires parfois ironiques de ses collègues. Chose que sa compagne ne parvenait pas à faire. Elle feula en direction d'Ichimaru en lui promettant très certainement les pires horreurs s'il ne se taisait pas très vite, fit la moue en voyant Zaraki rire aux éclats et se tendit en voyant Yachiru courir vers elle, des étoiles plein les yeux. Bien qu'ayant forme à peu près humaine, une chose ne l'avait pas quittée : son instinct. Or son instinct félin lui criait de se méfier plus particulièrement des enfants, ces bipèdes miniature qui étaient de véritables démons toujours prêts à vous tirer les oreilles ou la queue. Et lorsque des doigts la caressèrent juste derrière les oreilles justement, elle fondit et son instinct s'évanouit aussitôt. Blottie contre Byakuya qui usait et abusait de ce moyen pour qu'elle se tienne tranquille, en particulier à l'heure du bain, elle ne faisait que peu attention à l'agitation autour d'elle, notamment à la conversation qui se déroulait entre son bipède et Kyoraku Shunsui.

"Et vous ignorez comment elle a pu revenir sous cette forme ? interrogea le shinigami au kimono rose d'un air joyeux.

-Comme je vous le dis, j'ignore tout et comme vous pouvez le constater elle n'a pas l'air encline à nous révéler le moyen de son retour, soupira le noble d'un air impassible.

-Je suppose qu'elle s'est réincarnée puisque son plus cher désir semblait d'être à vos côtés, lança soudain le capitaine Ukitake avec un sourire songeur. N'est-ce pas Koneko-Chan ?

-Mrrrrrrrrrr...

-Prenons ça pour un oui et allons fêter le retour de Koneko-Chan avec du saké ! s'exclama Kyoraku avec son enthousiasme habituel.

-Miou ?

-Non Koneko-Chan tu n'auras pas de saké."

La créature haussa les épaules. De toutes manières elle ne savait pas ce qu'était ce... saké. Mais elle était plutôt contente de retrouver tous ces bipèdes, surtout ces deux-là, en rose et en blanc, qui lui donnaient à manger quand elle faisait des infidélités à son bipède favori. D'ailleurs ce dernier ne semblait pas enclin à la partager, malgré son air neutre il serrait sa main plus fort qu'il ne l'aurait dû, comme s'il avait peur qu'elle ne s'échappe. Et elle n'avait pas envie de s'échapper, bien au contraire. Il était son bipède, hors de question de le partager avec qui que ce soit ! Pour preuve, elle se blottit davantage contre lui avec un doux ronronnement et frotta délicatement sa tête contre son épaule. Les yeux du capitaine Kuchiki s'emplirent d'une tendresse à peine détectable et il desserra sa prise, sans lâcher sa compagne toutefois.

"Une autre fois peut être Kyoraku Taïcho, fit Byakuya d'un ton prudent.

-Haï, je comprends, ça ne doit pas être de tout repos de s'occuper d'elle hein ? sourit l'homme au kimono rose. Même si tonton Shunsui est persuadé que tu es la plus mignonne et la plus sage féline du monde, hein Koneko-Chaaaaaan ? ajouta-t-il d'un ton joyeux.

-Miaw !"

Le capitaine de la sixième division se garda bien de répliquer que non seulement Koneko-Chan n'était pas la féline la plus sage du monde, mais également qu'elle prenait un malin plaisir à le rendre fou. Pourtant, il ne pouvait empêcher son coeur de se gonfler de fierté alors qu'il se perdait dans ses yeux dorés emplis d'une adoration presque palpable. Pourtant il se trompait. Ce n'était pas de l'adoration, c'était un attachement qui allait au-delà d'une amitié entre un shinigami et un chat errant. Un attachement qui avait poussé Koneko-Chan à faire une chose très stupide. Mourir. Et renaître. Elle s'accrochait doucement à son bras, son visage rayonnait et elle s'arrêtait à chaque pas, miaulait en lui désignant de menues choses, courrait pour attraper un papillon de l'enfer, mais revenait bien vite vers lui, comme répugnant à trop s'éloigner. Et il soupirait, faisait mine d'être exaspéré, mais ses yeux brillaient d'une joie soigneusement contenue.


Le capitaine Kuchiki soupira. Il aurait tout donné pour ne pas être là. Prêt à faire prendre un autre bain à Koneko-Chan, à accompagner Rukia à Chappyland, à assister la capitaine Unohana lors du bilan de santé du capitaine Kenpachi, à... à beaucoup de choses pour esquiver une énième rencontre avec une énième épouse potentielle qu'on s'obstinait à lui présenter alors qu'il portait encore le deuil d'Hisana. Il ne voulait pas d'une autre femme dans sa vie, ne voulait pas concevoir un héritier : il avait envie d'être un peu égoïste pour une fois et de ne pas penser au clan, mais à lui. Pourtant il n'avait rien dit, avait confié Koneko-Chan à Ukitake en faisant promettre au capitaine de la treizième division de ne surtout pas la quitter des yeux une seule seconde, s'était préparé à cette rencontre qui serait plus épuisante qu'un rapport à remplir.

Celle qui lui faisait face, une noble au maintien irréprochable, et d'une beauté classique, presque artificielle à être trop maîtrisée de la sorte, parlait de choses et d'autres avec beaucoup d'esprit. Pourtant Byakuya ne pouvait s'empêcher de penser à un perroquet récitant sa leçon. Elle parlait, parlait, ne se préoccupait pas réellement de ses réponses, cherchait seulement à tirer de lui un son et lui vantait plus ou moins subtilement ses qualités. Oh elle ne devait pas être une femme désagréable en temps normal, mais il détestait qu'on lui impose une compagnie qu'il n'avait pas désiré. Et pourtant le clan avait besoin d'un héritier, besoin qu'il épouse une femme de son rang... Le clan avait besoin... et lui ne pouvait qu'obéir, ne pouvant imaginer se soustraire à son devoir. Pourtant il l'avait bien fait pour Hisana... cela lui semblait si loin, si...

"NON !"

Le mot avait claqué comme un coup de fouet et le shinigami ne put empêcher la stupéfaction de se peindre sur son visage.

"Mais qu'est ce que cela signifie Kuchiki-San ? demanda son interlocutrice en fronçant les sourcils.

-Byakuya ! A moi !"

Feulant et s'accrochant de toutes ses forces à son bipède, Koneko-Chan fusillait du regard celle qu'elle considérait comme une intruse sur SON territoire. Elle allait la mordre, la griffer, lui arracher les yeux et le coeur pour faire bonne mesure, pour être sûre et certaine qu'elle ne tournerait plus autour de SON bipède ! Se redressant, la créature fit face à celle qu'elle avait désignée comme son ennemie. Sourcils froncés, dans une posture clairement menaçante, Koneko-Chan était prête à bondir. D'ailleurs elle bondit. Et son élan fut brisé par la main de son maître qui se referma impitoyablement sur son bras.

"Shiba-San, je crois que notre entretien est terminé, fit Byakuya de ce ton si particulier, poli à l'extrême et n'admettant aucune protestation.

-Mais Kuchiki-San je...

-Je reformule ma phrase : notre entretien est définitivement terminé. Ne m'en veuillez pas de ne pas vous raccompagner."

Tournant le dos à celle qui était désormais une énième prétendante éconduite, le shinigami traîna à sa suite la féline qui peinait à suivre son allure. Elle ne comprenait pas pourquoi son bipède serrait si fort son bras, il lui faisait mal ! Elle ne comprenait pas non plus pourquoi son visage était si froid, pourquoi il la traînait derrière lui ainsi, pourquoi, pourquoi ! Un miaulement plaintif s'échappa de ses lèvres et elle se débattit afin de lui faire lâcher prise. Enfin il lâcha son bras alors qu'ils arrivaient à sa chambre, mais avant qu'elle ne puisse soupirer de soulagement, il la serrait déjà contre lui, fort, si fort qu'elle arrivait à peine à respirer. Son visage était enfoui dans son cou et elle frissonnait à chaque fois que le souffle de son bipède effleurait sa peau.

"Byakuya ?

-Tu as dit mon nom... Koneko-Chan..."

Son coeur battait à tout rompre et alors qu'il s'éloignait légèrement d'elle, la créature s'accrocha davantage au shinigami, ayant soudain peur qu'il ne la laisse. Elle préférait encore qu'il la serre à en l'étouffer plutôt qu'il s'éloigne davantage !

"Non ! Byakuya... à moi... à moi...

-A toi... espèce de petite créature caractérielle et possessive..."

La jeune femme fronça les sourcils et fusilla le shinigami du regard avant de se figer. Il souriait. Il souriait comme il ne se l'était jamais permis, même en sa présence. Sa main glissait doucement sur sa joue, tendrement et elle ne put s'empêcher d'embrasser cette main, d'y déposer de délicats et doux coups de langue comme elle le faisait lorsqu'elle n'était alors qu'un animal, se délectant du goût légèrement salé de cette peau si pâle. Il frissonnait mais la laissait faire, plus troublé qu'il ne voulait se l'avouer par ses gestes d'une animalité sensuelle. Il se sentait terriblement coupable de voir de la volupté là où sa douce Koneko-Chan n'était qu'innocence. Ses yeux s'agrandirent sous le coup de la surprise alors qu'elle plongeait son visage dans le creux de son cou pour le mordre délicatement, le marquer de la plus délicieuse des manières. Ses dents taquinaient sa chair, la torturaient, puis sa langue venait la cajoler, la rendre plus brûlante encore qu'elle ne l'était, allumant en lui un feu qu'il peinait à maîtriser.

"Koneko-Chan... arrête ça.

-Non ?

-Tout de suite.

-Miaw, répliqua la créature avec un sourire sournois en faisant mine de ne pas comprendre."

Byakuya se souvint alors pourquoi il détestait les chats. Ces sales bêtes ne faisaient que ce qui les arrangeait. Et prenaient un malin plaisir à l'embêter. Yoruichi le considérait toujours comme un gamin malgré plusieurs siècles passés et s'amusait à le défier en permanence (ou du moins lorsqu'elle daignait mettre un pied au Seireitei). Et Koneko-Chan... Le noble retint de peu un gémissement en la sentant se presser contre lui. Ses vêtements le brûlaient, il avait tellement chaud, et pourtant c'était comme s'il ne portait rien. Il sentait chacune de ses courbes provocatrices, sentait sa poitrine se soulever doucement à chaque inspiration, sentait ses mains glisser le long de son torse.

"Byakuya à moi, sourit la féline en soufflant son nom d'une voix chantante."

Elle le rendait fou. Comme il avait eu tort de l'imaginer innocente comme une enfant ! Elle le fixait sans la moindre pudeur, se léchait les lèvres avec une indécence telle qu'il devait faire un effort monumental pour ne pas la prendre ici, à même le sol. Elle murmurait son nom d'un ton tendre aux accents impudiques qui lui faisaient perdre l'esprit. Un gémissement rauque lui échappa et brusquement, il la saisit par la taille et la poussa sur son lit. La féline s'accrocha à lui dans un petit rire victorieux et s'empara de ses lèvres avec une maladresse touchante qui le fit sourire. Lentement, il imposa son rythme au baiser, se faisant professeur et la faisant élève, une élève si appliquée qu'elle mena ensuite la danse, tentant de reprendre le dessus, tentant même de passer au-dessus de lui. Il bloquait ses poignets, l'empêchant de bouger, dévorant son cou de baisers et se délectant de l'entendre gémir de cette manière qui lui plaisait tant : mélange de cris humains et de miaulements. Elle protestait sans grande conviction, ses refus se mêlant à ses rires tandis qu'elle accueillait ses baisers avec une satisfaction évidente. Elle tendait le cou à ses lèvres, ronronnant de plaisir alors qu'il meurtrissait à son tour sa peau d'albâtre. Elle gémissait son nom, impudique, se délectait de le voir la désirer si violemment. Le noble libéra alors les poignets de la créature pour lui retirer son yukata. Docile, elle se laissa faire, ravie d'être enfin débarrassée de ces vêtements si gênants. Byakuya se figea l'espace d'un instant, comme torturé par cette vision si tentante. Tout en elle n'était que sensualité, de la courbe de ses seins à celles de ses hanches, de ses lèvres qu'elle léchait doucement à ses yeux qui brillaient d'une lueur amusée.

"Tu es terriblement indécente Koneko-Chan, le sais-tu seulement ?

-Miaw... évidemment, rit la féline qui passa subtilement au dessus de lui d'un coup de hanche."

Le shinigami écarquilla les yeux.

"Tu... comprends ?

-Bien sûr Byakuya, je ne suis pas stupide.

-Et tu parle parfaitement bien !

-Mais avoue que c'était beaucoup plus drôle lorsque je faisais mine de ne savoir que miauler, n'est ce pas ?"

Quelle maudite petite peste ! Quelle maudite sournoise créature ! Quelle... Le noble perdit le fil de ses pensées lorsqu'elle écarta vivement les pans de son kimono pour aller s'emparer de l'un de ses mamelons, le torturant du bout des lèvres, le mordillant légèrement tandis que sa respiration s'était brusquement accélérée. D'un geste lent elle lui retira son keinsekan, libérant totalement sa chevelure d'ébène avec un miaulement d'admiration. Tendrement, elle se blottit contre lui, l'une de ses mains se perdant dans les cheveux de son maître alors que l'autre glissait lentement sur son torse aussi blanc que du marbre. Un doux ronronnement s'échappa de ses lèvres alors que la bouche du noble recouvrait la sienne et qu'il la faisait à nouveau passer sous lui. Sa main vint délicatement emprisonner l'un des seins de sa captive, la faisant se tendre contre lui avec un air de franche surprise. Un sourire narquois et quelque peu revanchard éclaira le visage du capitaine de la sixième division. Alors comme ça elle n'était pas encore véritablement habituée à ce corps féminin si désirable ? Parfait. Il allait la noyer dans un torrent de sensations telles qu'elle crierait son nom encore et encore. Dès lors, la féline n'eut plus de repos. Chaque mouvement, chaque caresse du shinigami lui arrachait un gémissement de plaisir et elle s'en voulait de ne pas être en mesure de davantage lui résister. Elle adorait cela. Elle adorait le sentir embrasser et meurtrir sa poitrine de ses dents, la cajoler avec sa langue, la pétrir avec ses mains fines et pourtant puissantes. Elle adorait ses baisers dominateurs et pourtant tendres, la manière dont il la regardait, avec une douceur dont nul ne l'aurait cru capable. Plus il l'embrassait, plus elle se sentait humaine malgré l'animalité évidente qui émanait de sa personne. Byakuya était empli d'une passion qu'il ne contrôlait plus que difficilement : se repaître de ce corps si tentant ne lui suffisait plus. Il la voulait, toute entière. Il ne voulait la partager avec personne. Il voulait son corps et son âme. Il la désirait à en mourir. Pourtant il hésitait. N'était-ce pas trop tôt ? Ne brûlait-il pas les étapes ? Il ne voulait pas lui faire de mal, ni même la brusquer...

"Byakuya, miaula la créature en passant à nouveau au-dessus de lui. Si tu me fais trop attendre j'irais voir ailleurs, minauda-t-elle.

-Je te l'interdis, répliqua le shinigami d'un ton polaire."

Sa compagne éclata de rire et fondit sur ses lèvres. Il ne pouvait rien lui interdire, n'était-elle pas un félin terriblement têtu et indépendant ? Il n'avait certes pas besoin de savoir qu'elle ne brûlait que pour lui et que les autres bipèdes n'étaient à ses yeux que futiles distractions. N'était-elle pas morte pour ce bipède ronchon et glacial ? N'était-elle pas revenue juste pour lui, pour le soulager de cette solitude qui le rongeait ? Elle l'aimait. Il ne lui était en aucun cas difficile d'accepter cette réalité. Son instinct le lui criait et elle écoutait son instinct. Avec une douceur torturante, elle fit glisser sa main jusqu'aux hanches de Byakuya, puis plus bas, bien plus bas. Et tout le beau contrôle du capitaine Kuchiki vola en éclats. Les caresses que Koneko-Chan prodiguait à son membre dressé étaient tout simplement délicieuses et insupportables. Bien que n'était dans ce corps presque humain que depuis quelques semaines, il la trouvait remarquablement douée et le simple fait de la voir, si indécente, si tentante, le rendait encore plus dur. Si elle continuait ainsi, il ne tiendrait pas très longtemps. Cette femme -l'image du gentil chat lui paraissait si loin à présent- le rendait fou. Alors il glissa une main entre ses cuisses, la faisant hoqueter de stupeur. Ses doigts glissèrent dans les replis moites de son intimité et la torturèrent autant qu'elle l'avait torturé. Jusqu'à ce que la jeune femme ne se colle à lui avec un miaulement qui ressemblait fort à une supplique. Le noble esquissa un sourire et passa derrière elle alors qu'elle se mettait difficilement à quatre pattes, tremblante. Il aurait voulu se faire prier, la torturer davantage, mais il ne le pouvait plus, brûlant autant qu'elle de se sentir enfin complet. Alors il entra en elle brutalement, leur arrachant à tous les deux un cri de plaisir. Le shinigami entama une langoureuse série de va et viens, ralentissant parfois juste pour le plaisir de l'entendre protester, se retirant presque pour revenir la compléter sauvagement. Cette chaleur moite qui l'entourait l'emplissait de désir au moins autant que la délicieuse vision de son amante dans le miroir qui reflétait leurs ébats. Ses seins se balançaient à chaque coup de rein et elle plissait paresseusement ses yeux d'or en une attitude toute féline. Ses oreilles se couchaient sur sa tête et sa longue queue blanche effleurait son torse en une invite explicite. La chaleur qui les entourait tous les deux devint plus intense et ils surent alors qu'ils étaient près de la délivrance. La féline était au bord de l'évanouissement, les sensations de ce corps étaient si intenses, trop intenses même pour qu'elle puisse les supporter. Sentant son amant accélérer, de la lave se déversa dans ses veines, et elle cria son nom alors que son bas-ventre s'enflammait, se contractait tandis que des étoiles dansaient devant ses yeux. Entouré de cette chaleur ardente qui le serrait convulsivement, le noble lâcha un râle de plaisir et se déversa dans le ventre de sa compagne avant de mollement retomber sur elle.

Koneko-Chan tremblait. La chaleur disparaissait déjà. Un miaulement surpris lui échappa alors que deux bras puissants l'entourèrent. Son regard doré rencontra celui de son amant et elle retint sa respiration l'espace d'un instant. Le sourire du shinigami illuminait complètement son visage, même ses yeux à l'éclat métallique semblaient sourire. Presque timidement, elle accueillit son baiser et elle su que jamais, même sous la menace d'un bain, elle n'irait voir ailleurs.


"Koneko-Chan ! Vous ne devriez pas...

-C'est Koneko-Sama pour toi bipède Abaraï !"

Assise sur le bureau du capitaine de la sixième division, la féline fixait le pauvre lieutenant d'un air narquois, ayant l'air de se ficher complètement d'avoir posé son royal derrière sur des dossiers urgents. Renji ne savait plus où se mettre, le capitaine lui avait bien précisé qu'il devait absolument terminer ces rapports avant la fin de la journée et était aller superviser l'entraînement. Mais avec cette furie qui avait débarqué -par la fenêtre en plus !- il lui était impossible de travailler et il allait subir le courroux glacial du terrible chef du clan Kuchiki ! Pendant qu'il se demandait si faire usage de cette bouteille d'eau qu'il gardait sous son bureau était une bonne idée ou non, le tatoué vit avec horreur son capitaine entrer dans le bureau alors même qu'il n'avait pas traité la moitié de la tâche qui lui incombait ! Devait-il se répandre en excuses, se jeter à ses pieds en le suppliant de le pardonner, ou bien...

"Mrrrrrrrrrr !"

Le lieutenant de la sixième division leva prudemment les yeux pour découvrir l'intruse confortablement installée dans les bras du noble qui, à sa plus grande stupéfaction, souriait. Non décidément il ne s'y ferait jamais.

"Koneko-Chan, encore à embêter mon lieutenant ? demanda Byakuya d'un air faussement réprobateur.

-Tu passe beaucoup trop de temps avec lui, répliqua la jeune femme en fronçant les sourcils. Tu me délaisse, moi, une pauvre petite chose en mal de tendresse !

-Qu'y puis-je si j'ai du travail ?

-Miaw... et si je te donnais un coup de patte ?

-Mais en voilà une excellente idée, sourit le shinigami avec indécence. Renji, va donc surveiller l'entraînement."

Le lieutenant referma la bouche, les yeux exorbités et hocha mécaniquement la tête. Non décidément, Kuchiki Byakuya souriant, et d'un air pervers en plus, c'était bien trop pour une seule journée. Refermant vivement la porte derrière lui et tentant d'oublier la vision de son capitaine embrassant passionnément une femme-chat, ses mains ayant mystérieusement disparues dans le yukata de cette dernière, il se donna une petite claque. Cela faisait pourtant trois mois, mais rien n'y faisait : comme beaucoup de monde au Seireitei, il avait manqué de s'évanouir en apprenant le mariage du capitaine Kuchiki avec... son chat. Enfin avec cette effrontée de Koneko-Chan*. Le clan n'avait pas eu son mot à dire et avait eu l'air beaucoup plus enclin à accueillir la jeune femme en son sein depuis l'annonce de sa grossesse, il y avait à peine quelques semaine. Les paris étaient désormais ouverts pour savoir si l'enfant hériterait des attributs félins de sa mère ou non. Renji avait parié que oui et il était persuadé que son capitaine le massacrerait très certainement s'il venait à avoir vent de cette histoire.

"Mrrrrrr, tu es terrible Byakuya, tu terrorise ce pauvre bipède de Renji !

-A croire que j'ai pris tes mauvaises habitudes... espèce de féline caractérielle..."

Et leurs kimonos tombèrent au sol.


*Chose qui avait failli faire mourir de rire une certaine Yoruichi.


FIN !

Je ne sais pas pour vous, mais je me suis bien amusée en écrivant cette fanfiction. La simple idée de faire finir Byakuya avec un chat (en grande fan de Yoruichi, je crois que j'ai été légèrement influencée par sa malice) est plutôt drôle quand on y repense. Malgré tout ça a été plutôt difficile, j'ai un peu de mal avec Bya', décidément je préfère largement Shunsui, mais ce fut amusant tout de même de torturer ce noble capitaine :D ! Concernant Koneko-Chan, j'espère avoir réussi à rendre son caractère taquin et "légèrement" possessif. Quoi qu'il en soit j'espère que vous avez apprécié cette petite fanfiction qui a tout de même eu le mérite de me faire davantage apprécier Byakuya (ce qui en soit n'est pas une mince affaire).

Mon prochain défi s'appelle Zaraki, c'est un vrai défi de créer un OC pour lui et j'avoue que j'ai très envie de dire : Mission Acceptée ! Eh bien voilà, ce sera le titre de ma prochaine fic je pense, j'essayerais de la faire moins longue mais c'est vraiment tentant de faire dans la longueur quand il s'agit de la onzième division ! A l'instant où j'écris ces lignes, j'ai déjà des petites étoiles dans les yeux, le scénario en tête (du moins une partie) et me voilà à moitié debout, prête à mimer les scènes de combat et à déclamer les dialogues avant de les écrire (suis-je donc la seule à faire ça ?). Je me suis même relancée dans une fanfiction sur Kyoraku et mon OC, Kin. Je fourmille d'idée et j'en profite tant que c'est les vacances ;)

Je vous embrasse tous très fort !

yuurii-chan : oh mais remets toi ! ne pleure paaas ! là, j'espère que ce lemon t'a consolée huhuhu ! Oui ce sont les meilleurs, les plus chexys du Seireitei ! Merci pour le portrait ;) J'espère que ce lemon a été à la hauteur de tes espérances !

Moody Poison : hahaha, je l'avoue la tentation Mary-Suesque est terrible (mais Mary-Sue mériterait presque une petite fanfiction parodique non ?) ! Et j'avais surtout peur que l'on me taxe de zoophilie ^^" En ce qui concerne ce troisième chapitre, j'avais envie de montrer que notre glaçon préféré n'était qu'un homme aux réactions physiques ordinaires, mais c'est peut être un peu précipité en effet. Par contre, pourquoi chercher à rendre sa forme initiale à Koneko-Chan sachant qu'elle est déjà morte ? Comme il ignore comment elle est devenue "humaine" et Unohana aussi, comment pourrait-il essayer de lui rendre sa forme de peluche originelle ? (je ne suis pas certaine d'être très claire ^^") Par contre pour Yoruichi, il y en a une petite mention au début du premier chapitre et il me semble qu'il y en a une dans celui-ci, j'avoue que je n'ai pas vraiment cherché à faire le rapprochement, j'estime qu'elle mérite une fanfiction à elle toute seule mais je ne suis pas sûre de pouvoir saisir le personnage. Quant aux reviews, je préfère répondre dans les chapitres pour la simple raison que si je devais répondre par mp, j'oublierais automatiquement et j'aurais une flemme monstrueuse (j'ai testé et je n'ai aucune discipline, je suis faible !) En tous cas merci pour tes remarques et tes conseils (et je vais réessayer de répondre aux reviews par mp pour ma prochaine fic ;) ), j'apprécie énormément (et je note pour les virgules !) ça m'aide à m'améliorer. J'espère que ce chapitre final t'a plu =) !

BeN : ravie que tu trouve Byakuya mignon à croquer ^^ de toutes façons il n'est qu'un homme comme les autres, aux réactions mentales et physiques appropriées (ou pas) =D Je craque, je suis faible et incapable de résister à Ukitake *le kidnappe* tu l'auras ton Ukitake X OC ! J'espère en tous cas que ce chapitre final aura été à la hauteur !