Salut tout le monde Voilà le chapitre 4 des Cendres du Monde Magique ! Comme vous avez pu le remarqué, j'ai écris des choses très sombres sans pour autant rentrer trop dans les détails, parfois quelques sous-entendu sont pire à comprendre qu'à lire directement, concernant les inspirations j'essaie de me baser à des faits historique relatant la chasse aux sorcières. N'hésitez pas à me laisser quelques reviews, histoire d'avoir votre ressentit !
Voici une « petite » liste de sorcières et de sorciers tué à l'époque par les catholiques, je suis sûre que vous «apprécirez » les détails, l'âge et les manière de tuer ces pauvres gens : wiki/Liste_des_victimes_de_chasses_aux_sorci
Bonne lecture.
"La Bible dit : "tu ne permettras pas à une sorcière de vivre"... Les chrétiens libéraux modernes, qui soutiennent que la Bible est valable d'un point de vue éthique, tendent à oublier de tels textes ainsi que les millions de victimes innocentes qui sont mortes dans de grandes souffrances parce que, dans le temps, les gens ont réellement pris la Bible comme guide de leur conduite."
La nuit la plus difficile et la plus terrifiante de sa vie, passa ainsi dans un sommeil profond et épuisé. Le corps et l'esprit du jeune Serpentard ayant été mis à mal en si peu de temps, il ne fut pas étonnant de le voir dormir comme une masse dans les bras de son aînée toute la nuit, savourant son étreinte familière, son odeur et la main dans ses cheveux long qui l'on toujours apaisé, lui permettant alors de savourer un repos bien mérité malgré la difficulté de cet endroit.
C'était terrifiant. Il n'y régnait que chaos, désolation et mort pour ceux de son espèce, puis rire et festivité pour les moldus. Quel constat effroyable.
Alors qu'il dormait confortablement, la chaleur ce mit à le quitter petit à petit ce qui le força à ouvrir ses yeux lentement, toujours épuisé. Dans les bras d'Hydra, Salazar frissonnait violemment en reprenant complètement conscience de ce qui l'entourait et de cette sensation désagréable qui le saisissait. Gémissant doucement, il se cala un peu mieux contre son aîné pour tenter de ce réchauffer et murmura faiblement.
-Hydra...j'ai froid...
Pas de réponse.
Soupirant, il ouvrit lentement ses yeux et se redressa, peut-être que son frère c'était endormi lui aussi.
-Hydra ?
Hydra n'avait pas bougé de la nuit et c'était endormi d'une façon bien différente de lui. Assis, dos aux barreaux, la tête penché en avant, il affichait cette mine plus que blafarde et ses yeux, entre ouvert, étaient vide. Du sang avait coulé de son nez et de ses oreilles durant la nuit et visiblement...cela lui avait été fatal.
Réalisant cela, Salazar hurla de terreur et se retira aussitôt des bras du cadavre qui, celons la fraîcheur, avait perdu la vie pendant la nuit à cause de son coup reçu à la tête. Tremblant, l'enfant avait reculé à même le sol, dans la boue froide et inondé d'eau, jusqu'à ce que son dos ne heurte à son tour, les barreaux. Observant le corps sans vie de son aînée qui, sous son mouvement de panique, c'était laissé glisser à même le sol sans la moindre résistance, le reflet d'un petit garçon horrifier ce reflétait dans ces yeux vitreux et opaque d'Hydra.
- Non, non, non, non ! Non ! C'est pas vrai, non Hydra !
Un cri de désespoir sortit de sa bouche aux lèvres gercée. Son frère non ! Sa seule famille ! Il est mort ! Non ! Pleurant de toute ses forces, il cacha son visage enfantin dans ses mains ensanglanté dont quelques doigts manquaient, alors que le désespoir s'abattait une nouvelle fois sur lui, le menant toujours plus profondément dans le gouffre du désespoir.
Il souffrait, il avait si mal !
Son corps n'était qu'un tas de chaires à vif, son esprit était tiraillé par le chagrin et faisait défiler à une vitesse vertigineuse tout les souvenirs qui concernait son défunt frère, la souffrance et la peur, son cœur, lui, était à jamais brisé d'avoir perdu les êtres qu'il aimait le plus et maintenant qu'Hydra, qui lui avait avait appris à grimper aux arbres, les différente plantes utile aux potions, qui l'avait toujours protégé et aidé, venait de rejoindre les membres de sa famille, le laissant seul.
Il repensa alors aux dernière paroles de son frère, sa main venant s'accrocher à son collier.
Menteur.
Puis, Salazar sentit son cœur lui pincer atrocement. Sa respiration se bloqua d'un coup, l'angoisse l'avalant aussi soudainement qu'elle venait d'arriver. De...de l'air ! Il n'arrivait plus à respirer ! Portant sa main à sa poitrine puis à sa gorge, l'héritier de Serpentard s'étouffait, son faible cœur trop atteint par ces derniers événements lui faisant clairement comprendre que c'était trop.
Sa...sa potion ! Elle ne faisait plus effet ! Il devait… !
De la bave au coin des lèvres, n'arrivant pas à se calmer, Salazar s'écroula au sol, les yeux vitreux cherchant de l'aide en vain.
Hydra…
La mort. Il ne voulait pas mourir.
Les larmes coulant de ses yeux d'argent, le petit garçon ferma ses derniers alors que l'inconscience commençait à l'emporter, écumant à cause de ce cocktail explosif de sentiments plus chaotique qui venait d'exploser dans sa tête.
« Calme toi...on va sortir de cet endroit...pas question de mourir ici...pas après ce qu'ils nous ont fait...on doit...on doit venger Père, Charlotte et Mère...Vasuki...pas moyen de rester là….respire Saly...on est vivant et on va continuer...et on les tuera tous… ! »
Puis le souvenir de la magie lui revint en tête à son tour, ses derniers mots l'ayant marqué à jamais.
« Même dans les moments les plus sombres, ne perdez pas espoirs. Je serais toujours avec vous, vous ne serez jamais seul. Quand vous ne vous sentirez pas bien, quand vous serez accablé ou bien que vous aurez besoin de moi, je serais présente pour vous mes enfants. Quand il sera venu l'heure, vous retournerez auprès de moi mais en attendant, vivez le plus longtemps possible, protégez-moi et votre monde, tel est votre devoir. Tel est celui de votre ancêtre. »
Les voix douce des interlocuteurs raisonna dans sa tête alors qu'il repensait à ces souvenirs assez récent.
Ce calmer, il devait...il devait ce calmer. Oui, pas question de mourir… il ne devait pas mourir. Il était le dernier membre de la noble et puissante lignée Serpentard encore vivant, gardien de la magie, Fourchelangue et surtout témoin de la monstruosité moldu.
Ni ces pauvres personnes ce faisant massacrer dans d'horribles souffrances, ni une famille heureuse vivant de leurs pouvoirs, ni lui, n'étaient des monstres. Ils ne méritaient pas ça.
Alors que lentement, la respiration lui revenait et qu'il se mettait à tousser, Salazar se promit alors une chose ce matin là. A partir d'aujourd'hui, les moldus étaient ses ennemis. Fini l'époque où ils les aidaient.
Pâle, il se redressa lentement tout en regardant un instant le corps sans vie de son frère à seulement deux mètres de lui. Fermant un instant ses yeux humide, il respira lentement, et quant il les ré-ouvrit, c'est avec lenteur qu'il s'approcha du corps et que son visage ce mit à se tordre dans une moue de douleur et d'infinie tristesse.
Une bouffée de haine explosa soudainement à l'intérieur de sa poitrine et c'est en étouffant un cri de rage qu'il plongea son visage d'enfant de 8 ans, contre la poitrine de son frère décédé, qu'il frappa encore et encore alors que les larmes re-coulaient le long de ses joues sans s'arrêter.
Maudit soient les moldus ! Maudit soient-ils ! Qu'ils crèvent ! Qu'ils crèvent tous dans d'horrible souffrance !
Il les entendait ! Ces cris, ces supplications de ces centaines de milliers de Sorciers et sorcières qui comme lui, s'étaient fait capturé par les moldus et avaient fini leurs vies ici, humilié, tué de toutes manières puis brûlé ! Son peuple était entrain de se faire décimer comme l'avait été sa famille !
Il ne restait que lui, juste lui ! Ça faisait si mal !
Son cœur en lambeau le torturait, lui donnant presque envie de mourir ! Mais il était hors de question qu'il meurt ici ! Alors que son cri de haine venait de cesser, le frêle petit garçon à la santé fragile releva son visage maigre et affaiblit, le regard brillant de haine et dur comme du métal. Ils devaient payer pour ça ! Il allait se venger d'eux, venger sa famille et ces innocents qui n'avaient rien fait d'autre que de ce faire duper eux aussi par ses raclures ! Oui, il allait se venger ! Un sourire cruel aux lèvres, c'est presque fou que l'enfant fixa alors la lune encore présente alors que le soleil ce levait lentement, témoin d'une promesse universelle, décisive pour le futur et l'avenir qu'il c'était promis d'avoir.
- Je vais survivre, et quand je serais sorti de cet enfer je les anéantirais totalement, moi et ma descendance ! Nous vivrons pour les voir mourir ! Nous n'épargnerons pas une seule femme, pas un seul homme, pas un seul enfant de notre chemin, ils mourront tous, tout comme nous avons été massacré comme du bétail à cause d'eux ! Je suis le dernier de ma lignée ! Protecteur du Secret Universel de la Magie, je ne mourrais pas ici ! Le monde tremblera de terreur face à nous et se prosternera comme nous avons été obligé de le faire face à ses monstres ! Ils vont regretter de ne pas m'avoir tuer !
S'il savait à quel point il avait vu juste. C'est dans un rire rauque et douloureux que le rire de Salazar Serpentard ce mêla à celui d'un être d'une noirceur extrême, dernier héritier d'une famille damné. Le monde Moldu courrait à sa perte. Ce n'est qu'une question de temps avant que ce dernier ne disparaisse à jamais face à cette promesse originel. Celle d'un survivant de l'Extermination des Sorciers du Moyen Âge.
Il ne pouvait plus rester ici. S'il restait là, il allait rejoindre sa famille. C'était, quelque part tentant mais il avait un devoir. Un jour, sûrement, il les rejoindra. Mais pas aujourd'hui.
Un bruit attira son attention.
Un homme ivre c'était approché de la prison dont il était prisonnier, bouteille à la main, il fêtait visiblement ces jours d'horreurs pur qu'ils faisaient vivre au siens.
Monstre
Visiblement c'était un des gardes qui l'avait enfermé ici, il portait une armure faite en métal et seul son casque manquait à l'appel. Son épée accroché à la taille et juste à côté ce trouvait un trousseau de clefs qui ouvraient les cellules vu le nombre de clefs accroché dessus. Plissant ses yeux, Salazar dont le comportement avait radicalement changé, se rapprocha alors des barreaux, là où cet ivrogne ce trouvait. Son mouvement attira l'attention de l'alcoolique notoire et ce dernier gloussa.
- Oooh ma jolie petite sorcière, comme tu es adorable dans cette prison ! Si fragile que ça donne envie !
- Monsieur...aidez-moi...j'ai mal…
- Ooooh tu as mal ? Comme c'est triste, si tu veux je peux te tenir compagnie et même essayer de te soigner mais tu peux pas...
Un hoquet sortit de ses lèvres, dégoûtant encore plus l'enfant qui affichait un sourire doux et très joli. Tenir, il devait tenir… ! Ce gros lard alcoolisé le prenait pour une fille ? Hors de question de savoir pourquoi il le reluquait comme ça, tout ce qu'il avait besoin c'était ses clefs !
- ...Sortir !
-Oui, je veux bien monsieur, s'il vous plaît.
Jouant son rôle de gentille et timide jeune fille, Salazar l'observa chercher longuement ses clefs accroché à même sa propre ceinture, manquant plus d'une fois de le faire rager d'impatience puis, lorsqu'il les trouva, ENFIN, et ouvrit la porte, le petit brun ne fit rien d'autre que changer de position le temps qu'il rentre.
Cachant quelque chose dans son dos, il le laissa venir à lui après avoir fermé la porte de sa cellule et ce mettre à sa hauteur, son souffle amère d'alcool le faisant grimacer involontairement, ce qui bien sur ne plu pas au moldu qui fronça soudainement ses sourcils broussailleux et durcit sa voix.
- Qu'est-ce qu't'a a grimacer comme ça hein ?
- J'ai mal...monsieur…
- Ah oui c'est vrai… montre moi tes blessures petite sorcière. Moi aussi je sais faire de la magie tu sais ça s'appelle des B...
Il n'eut jamais le temps de fini sa phrase douteuse que le petit garçon avait attrapé rapidement le haut de son armure et avait tiré de toute ses forces. L'homme, ivre et un peut lent à la détente ne compris rien quand son visage vint s'écraser avec violence contre les barreaux, ce qui le secoua mais pas assez pour l'assommer. Salazar se releva aussitôt de sa position et se glissa dans le dos de ce gros porc.
- Qu'est-ce qui te prend espèce de sale… !
Le bruit d'une chaîne raisonna et l'instant d'après, cette dernière s'était enroulé sèchement autour de ce cou gras et crasseux. Debout, un pied sur le dos du moldu, Salazar avait usé de la chaîne de son collier, fait en métal magique -donc bien plus résistant que celui ordinaire- et avait serré de toute ces forces le trésors de sa famille. Mais cela ne suffisait toujours pas ! Le soldat, ce débattant car il était entrain de s'étouffer, se releva tant bien que mal et Salazar, bien déterminé à ne pas mourir ici, refusa de lâcher le collier. S'il lâchait, il allait y passer à coup sûr et ça, pas moyen ! Il avait même tourner le dos au garde pour serrer encore plus l'étreinte mortel que son collier avait sur cet homme, à l'instar d'un python qui étouffait sa proie.
Ses pieds frôlant le sol, Salazar était suspendu au cou de ce monstre qu'il haïssait tant, écoutant des bruits de gargouillis infâme lui venir aux oreilles, signe qu'il était entrain de mourir. Puis, aussi soudainement qu'il s'était relevé, il s'écroula au sol, mort. Tombant au sol avec, Salazar avait le souffle difficile et douloureux après autant de mésaventures. Tremblant, le visage rouge sous les efforts et la respiration sifflante, le petit garçon mis quelques minutes pour reprendre son souffle.
Tentant de ce calmer, il observa le moldu qu'il venait de tuer volontairement. Il aurait pût simplement l'assommer et partir avec les clefs. Mais non. Pas après tout ce qu'il avait vécu.
Pas de pitié.
Lentement, mais sûrement son cœur ce calma. Aussitôt après avoir remis son collier autour de son cou, il prit les clefs et se rapprocha à nouveau du cadavre de son frère tant aimé, le coucha doucement sur le dos et, de sa main blessé, vint caresser son visage en lui fermant les paupières.
C'est d'une voix basse, qu'il murmura, à genoux près de lui.
- Pardon. Je vais devoir te laisser ici… Je te promet de faire attention. De ne pas parler à n'importe qui, de continuer à grandir, de protéger la magie, de transmettre à la prochaine génération des Serpentard ce que nous avons vécu pour que personne n'oublie notre douleur. Je te promet aussi une chose. Je deviendrais le plus grand sorciers représentant notre famille, le meilleur potionniste que personne n'aura jamais rencontré, celui qui sauvera avec sa famille, la magie de ce monde ! Tout mes héritiers tiendrons ce rôle incompris et tout ces sales moldus nous le paierons !
Serrant ses mains sale et blessé à jamais dans la boue, Salazar avait presque crié ces dernières paroles, brûlant de haine. Ses yeux, fixant le corps froid devant lui ce refermèrent un instant alors qu'il baisa le front du mort.
- A dans très longtemps.
C'est ainsi que Salazar ce sépara définitivement de son frère bien trop protecteur, le cœur lourd.
Usant des clefs, le petit sorcier commença à s'éloigner en faisant attention aux gardes pour partir d'ici le plus vite possible, quand il s'arrêta. Fixant les autres clefs, il changea soudainement d'avis. Il n'était pas un sauveur, il devait penser pour lui et sa survie, mais quitte à ce venger des moldus autant faire ça bien ! A pat de loup, il fit demi tour et, profitant du sommeil des villageois de Cornouailles -et surtout du fait que les gardes étaient plus occupé à cuvé qu'as surveillé- se dirigea vers les cellules des autres sorciers encore vivant, mais dans quels états !
Faisant signe aux sorciers de se taire tout en s'approchant, il murmura d'une voix pressé et sèche.
- Nous ne méritons pas ce châtiment imposé par ces sale moldus ! Si vous voulez survivre, sortez mais si vous voulez mourir, restez ici. Moi le choix est déjà fait. Ce sont des monstres, pensez-vous que vos proches méritaient ça ?! Que vous méritez ça ? Bêtises. Je me nome Salazar, héritier de la lignée Serpentard et aujourd'hui, je vous sauve pour que vous parliez tous de ce qu'il se passe ici ! Protégez notre monde, protégez nos frères et sœurs de ces barbares ! Sauvez vos vies !
Ouvrant en grand la porte, offrant la liberté aux sorciers, il se dépêcha alors d'ouvrir les autres portes qui retenaient captif toute les autres victimes jusqu'à s'éloigner un peu pour ouvrir la dernière cellule, un peu à l'écart. Quand il ouvrit la porte, il ne s'attendait pas du tout à tomber sur une scène qui glaça son corps en entier.
Marie le corps totalement en sang, les mains attaché par des chaînes relié au sol, dévêtus et étendu par terre.
- Marie !
Alors qu'il allait vers elle pour la libérer, la douleur de quelque chose qui s'écrasait sur sa joue se fit sentir et sans comprendre ce qu'il se passait, il tomba au sol en laissant le trousseau de clef tomber et glisser de l'autre côté de la pièce, s'écroulant par terre après avoir renversé une armoire sur le côté.
- Sa...Salazar ! Attention !
- Qu'est-ce que tu fais là petite fouine ?!
Presque assommée, Salazar vu trouble un instant mais reconnu instantanément la voix du prêtre qui avait fait pendre son père et les avaient enfermé, lui et Hydra dans cette cellule horrible… là où son aîné avait perdu la vie ! La haine remontât aussitôt et ce fut le cri de peur de Marie qui le ramena à la réalité. Il se baissa de justesse pour éviter qu'une fourche ne s'enfonce dans son ventre, atterrissant à même le sol fait en pierre.
- Sale morveux ! Comment as-tu réussis à te libérer sans baguette ! GARDES ! GARDES ! Sonnez l'alarme, un sorcier c'est enfuit !
Hurlant alors qu'il tentait encore et encore de tuer Salazar qui, dans un sale état esquivait comme il le pouvait les coups, l'enfant de seulement 8 ans respirait de manière laborieuse sous le regard mort d'inquiétude et de peur de son amie, Marie, qui hurlait.
- Je vous en prie ! Arrêtez ! Arrêtez !
Malgré ce que lui avait dit Salazar avec colère, la rouquine ne lui en voulait pas. Elle avait clairement pété les plombs après de telles horreurs ! C'est surprise qu'elle le vit attraper la fourche des mains du moldus après avoir esquivé un nouveau coup mortel, et le pousser de toutes ses forces pour le faire tomber au sol et s'écrouler à son tour contre une bibliothèque qui l'assomma un bref instant, profitant de cet instant pour se précipiter vers elle, essayant de la libéré de ses chaînes tout en cherchant le trousseau de clef qu'il avait fait tombé.
Tremblante et en larmes, Marie essayait elle aussi de se libérer mais rien ne faisait. Vite ! Vite !
- Je l'ai !
Trousseau en main, Salazar fouillait aussi vite qu'il le pouvait ce fichu trousseau. Où était cette satané clef bon sang ?! Il y en avait trop ! Si seulement il avait sa baguette !
Le cri sur-aiguë de Marie résonna quand le prête c'était soudainement relevé et avait attrapé Salazar par le cou, l'éloignant de la rouquine qui hurlait toujours plus en se déchaînant sur ses chaînes.
- Salazar ! Non !
Salazar grimaça quand l'adulte lui écrasa la tête au sol, riant de lui.
- C'est tout ce que tu sais faire sorcier ?! Hahahaha ! Incapable sans votre bout de bois vous n'êtes plus rien !
- Lâche moi sale moldu ! Je vais te tuer !
C'est alors que du bruit ce fit entendre dehors, attirant l'attention de l'adulte. Des cris ? Les bûchers avaient certainement repris, reposant son attention sur l'enfant qu'il avait coincé au sol, l'écrasant de son pied, il eue un sourire cruel aux lèvres. Surtout en le voyant essayer d'atteindre du bout de ses doigts un couteau souillé de sang qu'il avait utilisé pour torturé et faire avouer cette sale sorcière !
- Quand j'en aurait fini avec elle, ce sera ton tour mon enfant. Je te libérerais du démon qui vit en toi et je le brûlerai vivant !
- Mon Père !
Des gardes, paniqué arrivèrent alors en tremblant, effrayant encore plus les deux enfants.
- Quoi ?
- Les sorciers ce sont échappé ! Ils ont mit feu un peu partout village ! Les chevaux ont disparut également !
-Comment ?! Comment ont-ils put… ?!
C'est alors que ces yeux sombre ou régnait folie et fureur, s'abaissèrent sur un Salazar qui affichait un sourire moqueur et vraiment pas adapté pour la situation, faisant bouillir de rage l'adulte. C'est d'une voix dégoulinante d'ironie que le jeune garçon répéta tout en modifiant la fin.
- « Alors c'est tout ce que tu sais faire sale moldu ? »
- Toi !
La haine envahissant le prêtre, Salazar sentit le couteau qui lui faisait de l'œil venir à sa main, comme par...magie et aussi fermement qu'il le put, l'abattit dans la cuisse de l'adulte qui hurla, le libérant en se reculant.
- Gardes ! Tuez-moi ce sale sorcier ! Tant pis pour son âme il est déjà trop corrompu !
- Non pitié !
Marie, à bout mentalement et physiquement se tenait le visage entre les mains, tremblante. Alors que les gardes allaient vers son ami, retirant leurs épées de leurs fourreaux...Elle craqua.
Une vague de magie explosa dans la pièce, figeant tout le monde. Les murs se mirent alors à se fissurer d'abord doucement, puis la pierre se déchira de toute part et de plus en plus vie au point de faire trembler les quelques meubles présent dans la pièce, effrayant les gardes et le prête. Ce dernier, recula, épouvanté.
- Qu'est-ce que c'est ?!
Salazar lui avait écarquillé ses yeux en voyant quelque chose de couleur noir et rouge se former autour de son amie d'enfance. Elle tremblait violemment et ses yeux c'étaient retourné dans leurs orbites, ne laissant apparaître que des globes blanc et vitreux. Qu'est-ce que c'était que ça ?! Cette sensation... Comment pouvait-elle faire de la magie sans baguette ?! Et cette obscurité, il n'avait jamais vue ça !
-Ma..
- TUEZ-LA !
Les moldus n'eurent même pas le temps de comprendre l'ordre donné par l'homme d'église, que cette chose énorme qui ne faisait que grossir encore et encore, informe et remplie d'envie de meurtres plongea vers eux à une vitesse incroyable.
Se protégeant le visage, Salazar eu le temps de se jeter au sol et de rouler sur le côté qu'il vit cette bête intenable attraper entre, ce qu'il ressemblait- être une bouche parmi cette chose informe- les moldus qu'elle broyait, les fracassant contre les murs de la maison qui explosa, ne pouvant contenir une telle masse.
Hurlant de peur, le petit brun se couvrit la tête alors que les briques volaient de partout manquant de le tuer.
La forme obscure, l'Obscurus comme cela s'appelait, venait alors de s'envoler haut dans le ciel, faisant hurler de peur les habitants de cette ville qui venaient de se réveiller sous les cloches servant d'alarmes, qui ne cessait de raisonner. Se relevant aussitôt, Salazar chercha une seconde Marie mais ne la trouva pas, qu'est-ce qu'elle était devenu par Merlin ?!
Quittant cette maison qui n'en était plus du tout une, il abandonna derrière lui les cadavres des 3 moldus, tordu dans tout les sens et la peau bleuie d'une manière horrible, ne les faisant ressembler plus à rien. Courant comme il le pouvait à travers les rues, il heurtait quelques moldus et sorciers qui courraient dans tout les sens, les gardes qui tentaient de les attraper ce faisaient attraper par une cheville, la tête où bien un bras, par ce nuage sombre et mortel.
Il devait partir ! Se mettre en sécurité !
Les cris de terreurs des sorciers et des moldus résonnaient ensemble cette fois-ci alors que le chaos venait de s'abattre sur cette ville qui se faisait attaquer violemment par cette chose étrange et inédite pour l'époque. Une sorcière au ventre un peu arrondit, encore présente, prise de panique hurla pour prévenir le peu de sorciers encore présent, attrapant Salazar qu'elle avait reconnu lors de sa présentation dans une cellules.
- Amis Sorciers fuyez ! Un Obscurus ! Vite !
L'Obscurus, lui, ce déchaînait dans la ville. Fracassant le Beffroi, des milliers de bouts de verre volèrent dans tout les sens blessant les habitants alors qu'il retombait tout aussi vite qu'il c'était élevé haut dans le ciel, atterrissant dans le hall principal qui donnait accès à l'église.
L'instant d'après, les deux bâtiments explosèrent avec une violence inouïe, faisant résonnait un cri ignoble qui donna froid dans le dos de tout les êtres vivant à la ronde. Un visage c'était formé dans cet étrange nuage nommé par les sorciers comme un Obscurus. C'était celui de Marie. Alors qu'il se faisait tirer par la main par la sorcière qu'il venait de croisé, il hurla.
- Lâchez-moi ! Mon amie ! C'est mon amie !
- C'est trop tard ! Tout les enfants atteint par cette chose, meurent quand ils explosent ! Elle est déjà morte ! Sauve ta vie mon garçon !
- Non ! Marie !
Les pavés construisant les routes de cette ville volaient dans tout les sens, les pauvres malheureux qui étaient attrapé par cette chose, étaient dévoré vivant pour que leurs cadavres soient jeté haut dans le ciel, les bûchers, encore allumé furent détruit avec une telle force que les bouts de bois en feux retombèrent sur d'autres habitations qui prirent feux elles aussi !
Ce village était fichu.
Salazar n'eut alors pas d'autres choix que de suivre la femme qui le conduisait jusqu'à l'extérieur de la ville, là où tout les sorciers qui c'étaient échappé, c'étaient regroupé.
Manquant de mourir d'oxygène, le petit brun lâcha la main de l'adulte et reprit son souffle, ses mains posé sur ses genoux.
Le groupe de sorcier observaient alors de loin l'Obscurus ravager cette ville où des hurlements de peur et de douleurs en sortaient, cette fois venant des Moldus.
Chacun son tour.
Marie…Il avait tout perdu.
Des pleurs se faisaient entendre. Certains étaient des pleurs de soulagements d'être enfin libre de ces monstres, d'autres de tristesse pour tout ce qu'ils avaient perdu, d'autres pour cette pauvre sorcière qui était morte et devenu cette horrible créature qui ce déchaînait, massacrant tout sur son chemin. Ils ne pouvaient plus rien pour elle.
Posant ses fesses sur le sol terreux, Salazar passa sa main sur son visage pour cacher les larmes qui coulaient de ses yeux, ayant perdu la dernière personne qui fut son amie et amour d'enfance. Il resta comme ça un moment, écoutant les sorciers parler de ce qu'ils allaient faire. Beaucoup voulaient rentrer chez eux, mais quel chez-eux ? Ils n'avaient plus rien. Alors, il se dirent qu'il fallait prévenir les leurs du dangers qui les frappaient ! D'autres sorciers étaient peut-être, voir même certainement, entrain de subir les mêmes choses qu'eux !
La sorcière, ayant fait sortir Salazar de là, se retourna vers lui, prête à lui demander ce qu'il allait faire mais il avait disparut. Les écouter se disputer sur ce qu'ils allaient faire ne l'intéressait pas.
Il savait ce qu'il devait faire. Alors, pendant que tout le monde se disputait, il c'était relevé et c'était éloigné.
Et il marcha. Marcha, encore et encore, s'arrêtant uniquement pour boire un peu d'eau d'une rivière. Si il se souvenait bien, ils étaient passé par là quand les moldus les avaient amené dans le village de Cornouailles mais il c'était endormi entre temps…
Il devait retourner chez lui…
Ses parents cachaient toujours le Porte-Au-Loin qui menait à la Magie en dehors de la maison, il devait le retrouver. Mais comment retrouver son chemin ? En plus, il mourrait de faim !
Son estomac gargouillant, il décida de s'arrêter un peu histoire de reprendre quelques forces. Au bord de la rivière, ses pieds sale de boue et de sang trempèrent dans l'eau gelée de la rivière. Le petit garçon à la chemise boueuse, déchiré de partout et au pantalon déchiqueté, s'observait dans le reflet de l'eau. Il eu du mal à se reconnaître, son visage était si sale, couvert de bleu et de sang, sa joue droite était même gonflé à cause du coup que le prête lui avait asséné lorsqu'il avait trouvé son amie…
C'était horrible à voir.
La tête baissé, ses longs cheveux châtain cachaient son visage fort abîmé, Salazar était pensif sur la façon dont il allait retourner chez lui.
C'est alors que plusieurs voix sifflante lui parvinrent aux oreilles.
- Qu'essssssst-ce que cccce maudit deux pattes fait-iciiiiii ?
- Je ne sssssssaiiiis pas !
-…
- Toiiii dis quelque chooooosssse!
Surpris, il redressa sa tête et se leva pour voir de l'autre côté de la rivière le corps d'un serpent assez grand pour sa race, atteignant presque les 1m80, d'une couleur orange tirant sur le violet sombre, presque noir, cet animal avait une certaine particularité. En effet, elle possédait non pas une tête, mais trois.
- Un Runespoor ?
- Ah ! Le deux patte est un Parleur ! C'est un gardien !
- Je l'ai entendu, crétin !
Observant la tête de gauche se disputer avec celle de droite, ignorant celle du milieu qui semblait plongé dans un monde remplie de visions et de rêves vivant, Salazar se rapprocha du serpent qui ne prit pas la fuite étant donné qu'il était un Parleur.
La tête de gauche prit alors la parole, épouvanté de voir dans quel état ce trouvé le garçon qui n'avait pas été épargné.
- Par leeeeeees yeux d'un Basilic ! Maître que vous est-il arrivé ?!
- Les moldus.
-Ce sssssales race sans magie !
La tête de droite venait de siffler de colère, se redressant et emportant avec lui les deux autres têtes. La gueule ouverte laissant voir des filets de venin qui ne coulaient que de cette tête, il proposa.
-Vouuuuuuulez-vous que nous vous vengiooooons maître ?
- … c'est plaisant à entendre mais il est déjà trop tard. J'ai besoin de vous.
- Parlez mon cher, nous vous aiderons comme nous pouvonnns !
- Ces monstres m'ont arraché de chez moi et on tué ma famille. Je dois retrouver mon chez moi et ainsi continuer mon rôle de gardien. Pouvez-vous m'aider ?
- Bien ssssûr mon doux petit
La tête de gauche, celle qui décidait avait accepté avec engouement ce qui mit du baume au cœur à l'enfant. Son ventre gargouillant à nouveau, c'est en entendant le serpent à trois tête « rire » qu'il ce mit à rougir de honte.
-Ne vous en faites pas. Nous avonnnnnns compris, reposez vous. Nous allooooons revenir.
C'est ainsi que Salazar pu se reposer et manger quelque chose que lui avaient ramener le serpent à trois tête. Un gros lapin. Alors que le feu brûlait, allumé à la main par le garçon qui avait vu son aîné faire plus d'une fois, Salazar dévorait le lapin cuit devant les 6 yeux noir du reptile.
Cette fois, ce fut la tête du milieu qui prit la parole, intriguant les deux autres qui ne l'entendait presque jamais.
- Jeune maître, votre famille est moooorte. Y retournez ssssera difficile mais j'ai réussi à retrouver le chemin. Y ssssssserez-vous prêt ? Ceeeela ne ssssera pas ssssimple. Vous allez sssssouffrir, encore.
- … Je n'ai pas le choix. Mais merci de ta sollicitude.
- Bien tel ssssera votre décision. Nous partirons demain matin, veux-tu bien?
La tête de gauche affirma tranquillement, observant Salazar Serpentard dévorer quelque chose après plus de 3 jours sans rien avoir manger, le pauvre enfant était affamé.
Après une nuit près du feu de camp, le garçon de 8 ans repris le chemin, suivant son ami Runespoor dont il apprit les 3 noms. Sekra, Varny et Punfy.
Il marcha à nouveau, guidé cette fois par ses amis qui se disputaient souvent entre eux, chaque tête ayant son tempérament, il était connu que les Runespoor ne vivaient pas très longtemps, et, il n'était pas rare que les têtes de gauche et du milieu s'associent pour tranché la tête de droite, celle au venin qui provoquait à son tour la mort des deux autres.
Le voyage à pieds prit plus de temps qu'à cheval, il lui fallu 4 jours de marches pour enfin apercevoir au loin, le début de cette foret qu'il connaissait par cœur. Épuisé, les pieds douloureux et surtout, tremblant à cause de cette pluie glaciale qui ne cessait de tomber depuis la veille, Salazar s'arrêta un moment en apercevant un peu mieux l'endroit où il avait grandit.
Il ne reconnaissait plus rien.
La foret avait brûlé, ne laissant que des arbres et des cadavres d'animaux carbonisé. Le charbon de bois avait remplacer les vieux arbres de sa foret remplie de feuille encore un peu verte, les oiseaux c'étaient tût ne laissant qu'un silence de mort régner en maître sur cet endroit dont la magie avait tout bonnement cesser d'exister. Au loin, il pouvait apercevoir des tas d'oiseaux carnassier voler du côté du lac là où les licornes avaient été massacré ce qui lui brisa à nouveau le cœur. Serrant les dents, il dit alors.
- Je reviens…
- Jeune maître ! Attennnnnnndez c'est peut-être encore dangeeeereux !
Mais Salazar n'écouta pas. S'éloignant en courant, il pénétra dans cette foret de cendre qui n'hébergeait plus une once de vie. En pleine foret, il ignora les corps carbonisé d'un renard accompagné des 2 autres petites formes elles aussi dans le même état, ni le corps sans vie, terne d'une fée qui gisait sur une branche brûlé à jamais, il ignorait aussi la chaleur des cendres qui lui brûlaient le plat des pieds, l'eau de pluie refroidissant ce désastre qui avait dût durer plusieurs jours. Ignorant le Runespoor qui l'appelait, en vain, Salazar ne pensait plus qu'à une chose.
Sa maison.
Il s'arrêta alors soudainement, faisant face à la grande maison qu'il avait connu depuis sa naissance.
Ah…Il n'avait vraiment plus rien…
Le potager avait été saccagé par les moldus, volé, détruit. A côté, gisait l'ancien épouvantail qu'il avait créer avec Hydra, carbonisé. Sa si jolie maison avait prit feu. Les carreaux avaient explosé laissant l'air froid et la pluie rentrer. La porte, défoncé gisait à même le sol. Les murs qui étaient en brique c'étaient brisé et disloqué sous la chaleur et l'intensité du feu qui avait tout ravagé, le lierre qui décorait si joliment les murs de sa maison n'étaient plus que cendre et l'intérieur de la maison semblait ravagé.
Un silence de mort régnait en maître ici si ce n'était le bruit d'une corde qui crissait sous l'effet du vent.
Une corde.
Fermant ses yeux avec force, Salazar ce mordit la lèvre à sang pour étouffer un sanglot qui montait soudainement. Il savait ce qui y était accroché. Il ne voulait pas voir ça mais il le devait, pour ne jamais oublier. Alors que le Runespoor sifflait d'horreur, Salazar releva ses yeux et découvrir le corps pendu de son père, mort. Les corbeaux avait décidément bien fait leurs travail, ils avaient dévorer les yeux et la langue du cadavre qui avait la moitié du corps carbonisé, le feu l'ayant également abîmé.
Son père…
Il ne ne reconnaissait même plus. La couleur pâle de son corps était devenu violette, presque noir par endroits à cause des brûlures. Ses cheveux et ses vêtements avaient brûlé ne laissant son corps qu'a nu.
Il avait envie de vomir.
Plaquant la main devant son visage, Salazar se pencha en avant et se reteint tout juste de vomir.
- Jeune maîtrrrrre !
Les têtes de gauche et de droite avaient hurlé d'inquiétude en voyant le Parleur dans un état pareil. Mais le pire fut quand il aperçu, en tournant la tête sur la droite, une forme dans le hall de sa maison.
Sa mère. Et sa sœur.
Il ne put se retenir. Vomissant ses tripes à cause de la vision épouvantable qu'il voyait, Salazar pleurait. Il pleurait si fort, exorcisant toute la tristesse et sa rage que cette tragédie lui soit arrivé. Il y avait une forme humaine, là, étendu au sol dont aucune trace physique n'étaient visible, le feu ayant fait tout fondre. Mais il savait que c'était sa mère. Les larmes coulant à grosse larmes, Salazar se redressa et rentra lentement dans sa maison, fébrile.
Sales moldus ! Sales moldus ! Ils méritaient tous de mourir ! Ils avaient massacré sa famille par pur plaisir, des monstres voilà ce qu'ils étaient ! Et un danger pour le monde magique !
Il devait...il devait protéger la magie et son monde de ces démons !
Dépassant le cadavre carbonisé de sa mère dont il n'osait plus regarder les restes, il remarqua alors des dizaines de formes elles aussi brûlé jusqu'aux cendres…
Ses serpents… Mais aucune trace de celui qui l'inquiétait le plus.
- Vasuki !?
Vasuki n'était pas là. Hurlant en Fourchelangue, en compagnie du Runespoor qui passait sa longue langue rose entre sa gueule, deux des têtes de ce dernier regardaient dans tout les sens alors que celle du milieu restait de marbre à ce qu'elle voyait. Elle l'avait déjà vu, dans ses rêves.
La panique saisissant Salazar, il cherchait partout en appelant son amie.
- Vasuki ! Par pitié si tu es vivante montre toi ! Vasuki ?Vasuki !
Mais rien. Fouillant alors de fond en comble la maison, Salazar hésita à monter. Tout était brûlé et risquait de s'écrouler mais il n'avait pas vérifié les chambres ! Testant en mettant un seul pied qui contenait tout son poids, cela sembla résister… Grimpant une à une les marches, il appela de nouveau son ami.
-Vasuki !
L'étage était dans le même état que le rez-de-chaussé, mais ne semblait pas avoir été entièrement retourné comme en bas...Il regarda dans la chambre de ses parents et d'Hydra, n'y trouvant que des cadavres de serpents brûlé ou intoxifié par la fumé de l'incendie. Puis, alors qu'il ouvrait la porte de sa chambre, Salazar entendit un faible sifflement, résonner sous son lit.
Aussitôt, il se jeta sur ce dernier qui se trouvait dans un état laborieux et le poussa de toute ses maigres forces, laissant alors voir le corps massacré de Vasuki qui respirait encore faiblement. La moitié de sa queue manquait et la tête était visiblement dans un état calamiteux. Son corps lui était légèrement bombé par endroits, de manière étrange.
Elle était encore vivante mais plus pour très longtemps. Ce qui fit à nouveau pleurer Salazar.
-Vasuki! Tu m'entend ? Vasuki, par Merlin !
- Maî...tre?
-C'est moi, Salazar ! Par Merlin, ton corps tu...tu !
- Je vais...mourir…
-...Non, je vais trouver une solution, impossible, ne m'abandonne pas Vasuki! Ils ont tué tout le monde ! Il n'y plus que moi ! Je t'en supplie !
- ...Je suiiiiiis désolé maître...Je n'ai pas...réussiiiiiie à protégé notre famille...j'ai échoué…
-N'importe quoi ! Tu as fais ce que tu as pu pour protéger mon père ! Ils étaient...il étaient beaucoup trop nombreux et ils nous ont trahie, eu par surprise, et tu commençais ton hibernation ! C'est pas ta faute tu m'entend !
-...vraiiiiiment… ?
-Oui ! Je vais trouver quelque chose à faire pour te sauver ne t'…
- Je vais mouriiiiir...maître...il n'y a plus rien à faiiiiire…
-...Vasuki… !
- Votre père...m'as ordonnéééééé de cacher les livres de magies les plus important... siiiiii jamais vous...ou votre frère surviviiiiiiiez à tout ça...je les aiiiii caché…avec le porte au loin...
- Tu les as caché ? Où ça ?
-Mangé...ils sont dans mon ventre… S'iiiiiiil vous plaît maître...prenez les...que ma mort n'ai pas servie à rien… !
Affirmant lentement alors que les larmes coulaient encore sur ses joues, Salazar réalisait qu'il allait devoir éventrer son amie, une fois morte pour récupérer les choses les plus importante concernant sa famille. Le serpent sembla sourire un instant puis, il cessa de bouger, le souffle ce bloquant à tout jamais.
La mine basse, abattu, Salazar était silencieux. Le Runespoor derrière avait observé ça en silence, voir une maledictus mourir était très rare, c'était déjà rarissime d'en rencontrer un dans sa vie, mais les voir mourir était quelque chose de très triste.
Caressant la gueule de Vasuki, Salazar murmura doucement.
- Ton sacrifice n'as pas été vain mon amie...rejoins notre famille à ton tour...
Se penchant, il attrapa le couteau qu'il utilisait lorsqu'il s'exerçait aux potions et le planta sèchement dans les écailles froide de son amie. Éventrant l'animal, une odeur horrible ce mit alors à emplir la pièce dont les carreaux n'existait plus. Même avec l'air frais, l'odeur d'entrailles était plus puissante ! Dégoûté, Salazar continuait son macabre travail et lorsqu'il eux fini, il enfonça ses mains dans le ventre de l'animal mort, retirant des livres de potions, de sortilèges de magie noir et d'autres livres que Vasuki avait avalé pour protéger l'avenir de la famille Serpentard après avoir reçu des coups plus que fatale et attendu si longtemps, agonisante. Sa main tremblante attrapa alors la chaussure qu'ils utilisaient pour les amener à la Magie, la contemplant, trempé de sang de l'animal. Le regard vide et rougie par les larmes qui ne coulaient plus, le dernier membre de la famille Serpentard resta un moment comme ça, silencieux à observer cette chaussure.
Le serpent à trois têtes, à côté de lui n'osa dire quelque chose, certainement lui aussi sans voix devant l'horreur de la chose.
Puis, le Runespoor se tourna soudainement, ses trois têtes sifflant de colère en captant la chaleur d'un corps non loin. Son jeune maître n'était pas en état ! Silencieux, la tête de droite observa Salazar alors que la tête de gauche avait décider d'aller voir de quoi il s'agissait.
Seul, Salazar faisait le deuil de tout ce qu'il avait à jamais perdu à cause de la peur des moldus. Ses parents, son frère, ses amis, sa maison, les licornes, son épouvantail, Vasuki, sa forêt, les animaux qui y vivaient en paix… Tout était partit en cendre, s'évanouissant devant lui comme un nuage de fumée. Seul, Salazar ne pensa plus à rien. Il était fatigué. Rangeant toute les affaires qu'il venait de retrouvé dans un sac sans fond magique que lui avait offert son père et qui avait miraculeusement survécu à l'incendie, il soupira. A genoux, l'enfant releva sa tête vers le plafond qui était troué à cause de l'incendie et laissait couler un torrent de pluie sur son visage, le mouillant. Ses cheveux lui collant au corps, la boue et le sang qui salissait son visage dégoulinant de ses joues pâle, le nettoyant un peu.
Qu'allait-il faire maintenant ?
C'est alors que quelque chose attira son attention. Fronçant les sourcils, l'enfant ce questionna. C'était quoi, cette forme ?
Un Grand Duc se rapprochait de plus en plus de lui, et traversa le toit de sa maison, atterrissant avec souplesse sur le sol devant un Salazar plus que surpris.
L'oiseau tenait dans son bec une enveloppe légèrement mouillé et entre ses pattes, une longue boite noir avec un ruban de soie vert qui maintenait le tout. Pendant un instant, il ne sut quoi dire, ni quoi penser puis, le rapace semblant impatient se rapprocha de sa démarche amusante et lui tendit sa patte suivit de la lettre.
Les prenant en main, il laissa l'oiseau s'envoler pour le laisser à nouveau seul.
Les mains tremblante sous la douleur et le froid, le dernier membre de la famille Serpentard tenta tant bien que mal de ne pas trop salir cette lettre qui lui semblait importante, d'autant plus qu'il contenait un colis avec, peut-être une commande de son père avant que …
Au moment où la lettre fut ouverte, celle-ci s'envola de ses mains et ce fut comme si un film magique c'était mit en place devant lui, c'est alors que quatre silhouettes familière apparurent devant ses yeux, lui brisant le cœur à nouveau. C'était sa famille, il pouvait voir son père tout sourire qui tenait sa femme par la taille, si belle et portant Charlotte dans son ventre. Il y avait aussi Hydra qui tenait alors le corps massif de Vasuki, cette dernière sifflant de plaisir sous les caresses donné par son jeune maître.
Écarquillant ses yeux, il ne comprit alors que lorsque leurs voix parvinrent à ses oreilles.
« - Joyeux anniversaire Salazar~! »
Son anniversaire ? C'était aujourd'hui ?! Il avait perdu la notion du temps avec tout ce qu'il c'était passé ! Ces yeux lui brûlant, il les posa alors sur le petit coffret devant lui alors que la voix de sa mère lui faisait autant de mal que de bien.
« - Neuf ans que je t'ai mis au monde Salazar et pas un jour ne passe sans que je ne soit infiniment comblé de ton existence ! Même si ta santé ne te laisse pas la vie facile, tu t'es toujours battu pour vivre normalement et nous rendre fier, ce que tu as réussi !
- Et oui mon fils, nous sommes si fier de toi. Pour te féliciter d'être aussi combatif et surtout sur le fait que tu semble plus précoce que ton aîné, nous avons décidé de t'offrir ce cadeau pour te montrer à quel point on t'aime et que l'on est fier de toi !
- Pas la peine de venir me narguer parce que tu as eu ton cadeau 2 ans avant moi d'accord Saly ? J'espère que ça te te plaira, je sais à quel point tu es impatient pour ça vu le nombre de fois où tu me prend ma baguette, je pense que tu ne sera pas déçu, enfin on ne sait jamais. Au fait, papa m'as dit que tu comptait faire un élevage de basilic quand tu serais plus grand ?! Tu me montrera ça ! J'ai hâte de les voir, je pense en créer quelques uns aussi, pourquoi n'aurait-ils pas le droit de vivre comme tout les autres animaux mh ? Bref, je te souhaite un joyeux anniversaire petit frère, prend en soin.
- On t'aime ! Amuse toi ! »
Ses yeux d'acier fixant l'image de famille qui c'était figé, l'enfant était silencieux. Contemplant leurs sourires figé à jamais sur ce message remplie d'amour, le brun se sentait mal et bien. Mal parce que plus jamais il ne les verra réellement, plus jamais il ne sentira l'odeur rassurante de son père, les bras agréable et le ventre rond de sa mère, les petits coups de pieds de Charlotte in utero et le sourire de son aîné qui le décoiffait d'une main maladroite.
C'était fini.
Puis, il se sentait un peu mieux en même temps, en effet, les avoir vu et leurs mots, leurs sourires et même la façon qu'ils avaient de s'adresser à lui, de le regarder, lui avait mit du baume au cœur. Ravalant ses larmes, il tendit sa main vers le colis qui semblait l'attendre. Il avait cru deviner ce que c'était et c'est avec émotion qu'il l'ouvrit laissant voir une longue baguette faite en bois d'Amourette d'environs une trentaine de centimètres. Dans la main de l'enfant qu'il était, elle paraissait si grande ! La contemplant avec admiration, il ne put s'empêcher de la regarder avec attention, la retournant dans tout les sens, reniflant l'odeur du bois qu'il reconnu et se fragment...une corne de basilic ?!
« Ta mère et moi avons confectionner ta baguette Salazar, je suis sure qu'elle te correspondra parfaitement »
Les paroles de son père lui parvinrent en mémoire et c'est contre lui qu'il serra sa baguette, les yeux fermé. Ému, il ferma ses yeux et dit d'une voix basse.
- Merci...j'en prendrais soin.
- AAAH ! A l'aide !
C'est d'un mouvement que le corps de Salazar ce tourna alors vers sa fenêtre, bougeant à la manière d'un serpent surpris. Son sang ne fit qu'un tour.
C'est sans attendre qu'il abandonna à tout jamais sa chambre après avoir prit sa lettre et sa baguette, direction le jardin où une scène bien particulière s'y déroulait. Le Runespoor c'était aventuré dans le jardin après avoir capté une source de chaleur bien particulière, celui d'un humain. Sorcier ou Moldus ils ne savaient guère mais une chose était sûre c'est que leurs petit maître pouvait-être en danger, alors, il était aller voir. Dissimulé dans les hautes herbes, le serpent à 3 têtes c'était alors approché discrètement et c'est avec un dégoût sans fin qu'il y vit un moldu ! Un moldu ! Que faisait-il ici ?! Ce n'était pas un hasard !
Voudrait-il s'en prendre au petit Salazar ?
Leurs jeune maître avait-été blessé par les non sorciers… Ces sales moldus, sans magie, sans charmes ! Cette race inférieur à toute choses existantes sur terre ! Se redressant soudainement, les trois têtes sifflant de colère, le Runespoor ainsi dressé était horriblement effrayant. Atteignant les 1m70 de hauteur ainsi cambré, le reste de son corps s'étendait encore sur un bon mètre. Ses crocs luisant de venin, la tête de droite semblait bien désireuse de tuer ce moldu, celle de gauche semblait du même avis et cette du milieu semblait intéressé à planté ses crocs dans ce coup tendre.
Le moldu, un vieil homme aux cheveux et à la barbe blanche cria de surprise et tomba au sol, ce faisant mal à la hanche. Quelle horreur ! Quel était ce serpent ?! Il ne l'avait jamais vu ici ! Et pourtant il y en avait eu ! Mais lui, jamais ! Reculant en se traînant au sol, le vieux Charles était revenu sur les lieux, nostalgique. L'église et la foie, c'était bien, enfin ça n'aidait pas non plus à soigner les maux de la vie ! Peut-être n'aurait-il pas dû vendre les Serpentard aux Chasseurs de Sorcières ?
Alors qu'il se posait la question, le Runespoor avait jaillit des herbes et il était tombé au sol, ce blessant. Rampant au sol tout en reculant car le reptile, l'air visiblement très mauvais se rapprochait de lui à toute vitesse. Vite, n'importe quoi ! Ramassant une brique qui était à côté de sa main, il la jeta sur le serpent à trois tête qui se décala légèrement sur la gauche pour esquiver la brique, et siffler, visiblement encore plus en colère. Oh non ! Essayant de se redresser en vain, il grimaçait visiblement de douleur.
Tuer. Tuer. Tuer.
Il fallait le tuer. Protéger leurs jeune maître de ce sale être !
Le Runespoor se rapprochait de plus en plus du traître de la famille Serpentard. Prêt à en découdre sans savoir qui il était réellement, la tête de droite laissa voir ces crocs aiguisé dégoulinant d'un venin violet, terrorisant le vieil homme. Alors qu'ils étaient si proche, une voix les arrêta.
- Reculez!
Obéissant à cette voix, la tête de gauche ce tourna alors vers l'origine de cet ordre, curieux. Pourquoi devaient-ils s'arrêter ?
Charles lui était blanc comme un linge. Le cœur battant à tout rompre, le vieil homme allait mourir ! Il allait mourir ! Se protégeant le visage de ses mains moite et ridé, il ferma ses yeux et attendit une morsure qui n'arrivait pas. Tremblant, il ouvrit ces yeux bleu gris, ne comprenant pas ce qu'il se passait et ce n'est que lorsqu'il abaissa ses mains qu'il comprit.
C'était lui. C'était lui. C'était lui… ! C'était lui !
Baguette en main, Salazar avait dévalé les escaliers de sa maison et était passé par une des fenêtres inexistante pour arriver plus vite dans le jardin. C'était lui !
- CHARLES !
Il avait crié, non, hurlé toute sa haine et sa rancœur en l'appelant. Lui, l'ami de ses parents, ce sale traître !
« Pardonnez moi mes amis, mais nuls sorciers ne dois survivre face au châtiment de Dieu. »
Si seulement il n'avait pas trahi leurs existences à l'église, si seulement il avait tenue parole, sa famille aurait encore été vivante ! Sa mère, son père, sa sœur, son frère ! Vasuki ! Leurs morts défilant à toutes vitesses dans son esprit torturé par la douleur et la haine, le petit brun avait levé sa baguette sous l'air horrifié du vieillard.
Il avait survécut ? Quelle horreur ! Et cette baguette ?!
- A….A L'AI…
- Endoloris !
Le sortilège de souffrance jaillit alors de la baguette pour la première fois. Frappant le corps du vieil homme, ce dernier hurla comme si son être entier ce faisait déchirer de toutes parts comme un vulgaire morceau de parchemin. Baguette en main, l'enfant la tournait alors lentement de droite à gauche, jouant avec sadisme sur l'intensité de la douleur. Les cris...étaient épouvantable, ils glaçaient le sang de ceux qui oseraient traîner dans les parages. Le corps au sol ce tordait dans tout les sens dans un spectacle macabre qui ravissait Salazar. Ce dernier c'était approché, un sourire cruel aux lèvres et tenant fermement sa baguette en main.
Oui voilà ! C'était ça ! Il aurait du l'avoir depuis le début ! Ah si seulement il pouvait remonter le temps et les sauver...mais c'était impossible, on ne pouvait faire revenir les morts à la vie ! Alors il allait se contenter de lui prendre sa vie, mais avant ça, il allait le faire déguster ! Souffrir comme les siens avait souffert !
Qu'importe ses pleurs, ses cris et ses supplications, Salazar ne relâcha pas son emprise sur lui. Ce n'est que lorsqu'il le sentit agripper sa cheville et pleurer son prénom qu'il arrêta.
Baguette relevé, Salazar était débout, observant de haut cet enfoiré qui avait ruiné sa vie, pleurer comme un bébé et l'appeler comme pour lui demander pardon. Le visage froid, ses yeux d'aciers l'étaient encore plus, l'enfant de 9 ans aujourd'hui contemplait sans aucune once d'humanité ce vieil homme qui s'agrippait de toutes ses forces à sa cheville.
- Sa...sala….zar je t'en supplie je...j'étais obligé de…de… !
- La ferme. La ferme, la ferme, la ferme, la ferme !
Criant, Salazar avait alors relevé le pied nu où le vieillard c'était accroché et l'avait fracasser sur sa tête, plusieurs fois. Furieux, l'héritier de la grande famille Serpentard hurlait sa haine au monde entier, le frappant encore et encore, ignorant ses supplices.
- C'est de ta faute ! Je te hais ! Je te hais ! Je vais te tuer ! Tu va souffrir comme ils sont tout souffert, tu aura beau me supplier, jamais je ne te pardonnerai, jamais tu m'entend ?! Je veux que tu meurs ! Que vous mourriez tous ! Sale race ! Misérables ! Soyez maudit, tous autant que vous êtes !
Le Runespoor un peu à l'écart s'était tassé sur lui même devant tellement de haine venant de son petit maître. N'intervenant pas, il le laissait vider son sac.
- Tu sais ce que tu mérite ?! C'est de vivre ce que j'ai vécu, ce que ma famille à vécu, ce que NOUS, sorciers, avons subis à cause de vous ! Je vous haiiiiiiis ! Disparaissez ! Tous autant que vous êtes ! Si seulement vous n'aviez jamais existé !
Des sortilèges tous plus horrible les uns que les autres sortirent alors de sa baguette. Prenant bien soin de ne pas le tuer, il le torturait à coup d'Endoloris, de sortilège de découpe, de prison d'eau, de dislocation des épaules et d'autre maléfices encore plus sombre que les Impardonnables que le temps eu bien fait d'oublier.
Quand il eu terminé, il tremblait encore violemment. Les joues rouge et les yeux brillant de rage, l'enfant c'était défoulé sur ce traître qui...ne ressemblait plus à un humain même s'il était encore vivant ! Ces os, n'étaient même plus de la forme dont ils devaient être, il lui avait fait perdre la raison, le rendant aussi faible qu'un nouveau née et surtout, surtout… Il avait vécut ce que lui et les siens avaient vécu ! Devait-il le tuer où bien… ?
- J'allais oublié...le plus important...
Il pointa sa baguette vers la silhouette humaine qui ne l'était plus.
- Incendio maxima.
Le regard lointain, Salazar regardait cette chose brûler devant lui en silence,consumé par un feu très puissant et vorace qui créait alors d'énorme flammes, puis doucement, ses lèvres se tordirent un un sourire puis un rire sortit de ses lèvres, ce mêlant aux hurlements de sa victime.
D'abord, il était discret et faible, puis, petit à petit il gagnait en intensité. Transformé en véritable fou rire, l'enfant riait, encore et encore sans jamais s'arrêter sous les regards vraiment inquiet du Runespoor... il ressemblait à un fou à se tordre de rire de cette manière.
Comme il était soulagé ! Il avait réussit à au moins se venger de celui qui avait vendu les siens !
C'était si facile ! Si facile de les tuer ces sous races ! Quelle ironie ! Comme c'était drôle !
Il les avaient vendu, trahie, torturé et tué et quand il lui avait rendu la pareil, il n'avait rien put faire face à lui !
Alors qu'il en avait eu si peur ! Si peur ! Il en avait été terrorisé ! Les moldus avaient gravé dans son être entier une peur abominable en lui. En s'en rendant compte, son rire s'arrêta soudainement, laissant un silence angoissant ce faire entendre, coupé par moment de râles de plus en plus faible et du feu qui crépitait. Regardant sa baguette, il serra les dents et murmura, en colère contre les Sans Pouvoirs et contre lui même de n'avoir rien pu faire pour sa famille et les autres sorciers.
- Je ne laisserais plus jamais un moldu m'humilier. Ni moi, ni les autres … Plus jamais, je m'en fais la promesse...
Les cris de la chose avaient cessé de raisonner dans la foret depuis un bon moment, morte sous le haut niveau de souffrance qu'elle avait subit, consumé par les flammes. Du vieil homme ne restait alors qu'un corps calciné, figé à jamais dans une position incompréhensible.
-Ventus.
Une énorme vague de vent jaillie alors de la baguette de l'enfant pour venir touché le corps qui avait été calciné en un temps record.
De tas, il passa à cendre.
Le regardant s'envoler petit à petit dans le ciel et emporté par le vent, Salazar observa les nuages lourd de pluie disparaître petit à petit pour laisser passer quelques rayons de soleil et un ciel bleu.
Égoïstement, il c'était demandé sur le moment pourquoi le monde ne c'était pas arrêté de tourner lorsque sa famille était morte, il n'avait pas réussi à comprendre. Mais aujourd'hui, il comprenait.
Sa famille, aussi importante soit-elle pour la magie n'étaient rien du tout pour ce monde gigantesque dont il ne connaissait absolument rien.
Il n'était qu'un gosse de 9 ans qui n'avait jamais quitté sont nid. Il était grand temps pour le Serpent de le quitter.
Et c'est ce qu'il fit. Il s'en alla, sans un regard en arrière, accompagné de son ami le Runespoor.
Plus rien ne le retenait ici après tout.
A suivre...
