Voilà ce chapitre 4 ! J'espère qu'il vous plaira !
Encore un gros merci à Krokmou, et Lectricite pour leurs reviews adorables !
ENJOY !
Adrien prit une lente inspiration en dévisageant son reflet dans le miroir. A l'instant où il avait déclaré leur opération de sauvetage lancée, son ventre avait gargouillé bruyamment et Alya lui avait fait remarquer qu'il ne serait pas efficace le ventre vide. Il était seize heures et les événements qui s'étaient enchaînés avaient empêché Adrien de penser à manger depuis le matin même. Ils s'étaient accordés une demi-heure pour manger un morceau avant de se donner rendez-vous devant le repère du Papillon. A côté de lui, Plagg portait un couteau faisant quatre fois sa taille et coupait soigneusement un camembert en tranches.
- Qu'est-ce que tu fais, Plagg ?
- Tu crois battre le Papillon en un claquement de doigts ? Tu risques d'avoir besoin de plusieurs Cataclysme pour le vaincre. Et moi, de plusieurs parts de camembert pour me ressourcer entre chaque transformation.
- Je préférerai ne pas avoir à me détransformer là-bas, souffla Adrien, mais tu as raison, c'est plus prudent. Tu es prêt ?
- Oui ! Emmène ce sac de camembert avec toi et on a tout !
- Alors transforme-moi !
Quelques secondes plus tard, Chat Noir sortit par la fenêtre de sa chambre. Le repère du Papillon n'était qu'à deux rues de chez lui et ce constat lui avait confirmé que son ennemi devait systématiquement faire preuve de la plus grande prudence. Il n'avait jamais vu le Papillon en personne dans les parages, n'avait jamais remarqué que les akumas partaient de ce quartier. Son repère serait certainement loin d'être facile à prendre. Si seulement ils pouvaient rapidement trouver Marinette et repartir aussi vite qu'ils étaient arrivés…
Rena Rouge l'attendait déjà sur le toit face à la fenêtre, assise derrière une cheminée pour dissimuler sa présence. Chat Noir remarqua un petit sac à dos ajusté sur ses épaules et demanda :
- Qu'est-ce que tu traînes là-dedans ?
- Deux ou trois bricoles, au cas où, répondit-elle simplement. Et toi, pourquoi tu as un sachet qui pue le fromage attaché à ta ceinture ?
- J'ai un kwami qui ne désespère pas de m'intoxiquer avec sa nourriture. Je peux le mettre dans ton sac ?
Elle acquiesça et rangea rapidement le sachet avant que leurs regards ne reviennent vers la fenêtre, condamnée par un mécanisme en métal qui la fermait complètement.
- Papillon avait mis une caméra de l'autre côté de la fenêtre, il m'avait montré Marinette attachée là-bas. Donc même si on parvient à rentrer, il le saura aussitôt.
- Cela dit, si Marinette est là, ce n'est pas un problème. On rentre, on la détache, on repart, proposa Rena. Et on peut le faire suffisamment rapidement pour le prendre par surprise, même s'il n'est pas loin.
- Ça se tente. Mais s'il l'a changée d'endroit ?
- Alors il n'aura plus aucun intérêt à garder les yeux sur une caméra à cet endroit-là. Il ne s'attend pas à ce qu'on débarque, il ne sait pas qu'on l'a localisé.
- Et donc rien ne nous empêche de foncer dans le tas ! conclut Chat Noir. Ça, ce sont des solutions qui me plaisent !
- Il y a encore un immense cercle de métal qui condamne la fenêtre, Chat Noir. On peut essayer de le trafiquer mais…
- Trop long, coupa-t-il. On va utiliser une méthode qui a fait ses preuves. Prête ?
- Prête ! confirma-t-elle.
Ils se redressèrent et se dirigèrent en courant vers le cercle. Au moment où ils l'atteignirent, Chat Noir cria :
- Cataclysme !
Sa main se plaqua contre le rond de métal qui s'effondra en poussière, laissant l'accès à une pièce obscure où une multitude de papillons blancs volaient dans tous les sens. Ils sautèrent à l'intérieur et le regard de Chat Noir se posa sur le mur face à la fenêtre, où des câbles étaient attachés à un anneau.
- Elle n'est plus là, constata-t-il en désignant les câbles. Par où il a pu la sortir à ton avis ?
- Il n'y a pas l'air d'y avoir d'autres entrées, nota Rena en longeant les murs. Il l'aurait fait sortir par la fenêtre, tu crois ?
- Non. J'habite pas loin d'ici et je n'ai jamais vu le Papillon. Il passait par un autre endroit, c'est évident. Mais où ?
- On est en hauteur, nota Alya. Il y a forcément quelque chose sous nos pieds. S'il n'y a pas de porte, je ne vois que ça.
- Et au-dessus ? demanda Chat Noir.
Il se planta au centre de la pièce et leva les yeux vers le plafond.
- Je me demande s'il n'y a pas encore un étage au-dessus, il restait un peu d'espace entre la fenêtre et le toit du bâtiment.
Rena revint vers lui, fronçant les sourcils pour s'habituer à la pénombre. Elle marcha tout en levant les yeux vers le plafond que Chat Noir regardait. Ses pieds s'emmêlèrent soudainement et elle s'étala de tout son long dans un cri de surprise. Elle tendit les mains pour se réceptionner, et, en touchant le sol, sa main droite enfonça le sol. Un autre cri de surprise répondit en écho au sien et elle leva les yeux pour voir une trappe se détacher du sol sous les pieds de Chat Noir et se transformer en ascenseur qui le fit descendre. Elle se précipita sur la plateforme qui leur fit descendre plusieurs étages jusqu'à un sous-sol.
- C'était pas dans le plafond, en fait ! s'exclama Chat Noir. Bien joué !
- J'ai pas fait exprès ! se défendit Alya. Et ce n'est jamais qu'un couloir…
Elle fouilla dans son sac et sortit une lampe de poche qui éclaira l'allée devant eux. Les murs étaient en pierre et le sol résonnait sous leurs pieds. Ils avancèrent prudemment et Chat Noir remarqua :
- Un coffre-fort ! Tu crois qu'il cache un trésor ?
- Au mieux, il cache les Miraculous, nota Alya.
Un bip unique s'éleva de la bague de Chat Noir qui remarqua :
- Je n'ai plus que quatre minutes avant de me détransformer. On verra le coffre après. L'important, c'est de la retrouver.
Alya acquiesça et ils avancèrent le long du couloir. Ils ouvrirent toutes les portes qu'ils trouvèrent mais elles ne donnaient que sur de petites pièces de la taille de débarras contenant quelques objets inutiles abandonnés depuis probablement longtemps. L'une des portes était fermée à clé.
- Toutes les autres sont ouvertes, nota Chat Noir. Mes moustaches me disent qu'on touche au but ! Tu me couvres le temps que je me détransforme pour nourrir mon kwami et retrouver mon cataclysme ?
- J'ai plus rapide.
Elle fouilla dans son sac et sortit rapidement une épingle à cheveux.
- Tu as beaucoup de merveilles de ce genre dans ce sac ?
- Un certain nombre, répondit-elle simplement. Tiens la lampe et éclaire la serrure.
Elle la crocheta et ils ouvrirent la porte au moment où deux bips consécutifs s'élevaient du Miraculous de Chat Noir. Mais aucun d'eux deux n'y fit attention. De l'autre côté de la porte, Marinette était assise sur un matelas, son visage marqué de traces de larmes, et enroulée dans une couverture dans laquelle un akuma plongeait à l'instant.
Papillon avait éclaté d'un rire victorieux quand il avait senti son akuma fondre sur la couverture. Il ne voyait désormais plus la cellule et n'entendait plus rien, mais il percevait plus distinctement que jamais les sentiments de Marinette. Son désespoir, son sentiment d'abandon et de trahison. Parfait.
- Heureux de voir que tu as pris la bonne décision ! Que dirais-tu de redevenir Ladybug ?
Marinette ne répondit rien pendant quelques secondes. Essayait-elle encore de lutter, même maintenant que sa propre voix résonnait dans sa tête ?
- Ladybug ? finit-elle par répondre. Je t'ai connu plus original pour les noms de tes victimes.
- Tu n'as pas besoin d'un nom ridicule et inventé, tu es trop exceptionnelle, trop puissante pour ça. Laisse-moi te rendre tes pouvoirs et fais regretter à Chat Noir le fait de t'avoir abandonnée aussi lâchement.
A nouveau, Marinette resta silencieuse, mais il sentit distinctement son sentiment de trahison vaciller et s'atténuer. Pourquoi ? Que lui arrivait-elle ? Pourquoi recommençait-elle à espérer alors qu'elle venait précisément de s'effondrer ? Il était complètement coupé du monde extérieur tant que sa victime n'avait pas accepté son marché et il n'avait aucune caméra dans ce cachot. Pourrait-il se déplacer pour voir ce qui se passait ? Mais son arrivée risquait de lui rappeler qu'il était son ennemi, il ne pouvait pas prendre ce risque. Il devait la convaincre, absolument.
- LADYBUG ! s'exclama-t-il. Tu veux retrouver ta puissance et tes pouvoirs, sortir de ce trou et prendre ta revanche, oui ou non ?
Chat Noir s'était jeté à genoux devant Marinette en la prenant par les épaules au moment où le masque du Papillon illuminait son visage.
- Marinette ! Marinette écoute-moi ! Ne le laisse pas t'avoir, c'est fini on va te sortir de là !
Laisse-moi te rendre tes pouvoirs et fais regretter à Chat Noir le fait de t'avoir abandonnée aussi lâchement. La voix du Papillon résonnait dans sa tête en même temps qu'elle essayait de se concentrer sur les paroles de Chat Noir. Est-ce que c'était vraiment lui ? Ou est-ce qu'à force d'espérer qu'il vienne la chercher, son cerveau avait fini par lui faire confondre ses rêves et la réalité ?
- Chaton ? parvint-elle à murmurer.
- Oui, c'est moi. Écoute-moi, regarde-moi.
- LADYBUG !
La voix dans sa tête avait résonné encore plus violemment et, instinctivement, elle plongea sa tête dans ses mains en fermant les yeux.
- Tu veux retrouver ta puissance et tes pouvoirs, sortir de ce trou et prendre ta revanche, oui ou non ?
- Ouvre les yeux, regarde-moi ! souffla Chat Noir en passant sa main sur sa joue pour essuyer ses larmes.
Dans un effort surhumain, elle releva la tête vers lui et se força à se concentrer sur ce qu'il disait plutôt que sur la voix du Papillon. Le bip de son Miraculous sonna trois fois et ce détail trop réaliste pour être inventé l'aida à s'accrocher à la réalité.
- Fais un dernier effort s'il te plaît, rejette-le ! répéta Chat Noir. Et on te fait sortir de là. Rena et moi on est venus te chercher, tout est fini, s'il te plaît, tiens le coup encore un tout petit peu.
Elle avait réussi à comprendre ce qu'il disait mais, avant d'avoir pu assimiler ses paroles, elle eut à nouveau l'impression que sa tête explosait pendant que le Papillon criait beaucoup trop fort :
- Ce sera ma seule proposition ! Est-ce que tu tiens tant que ça à moisir au fond de ce trou ? A quoi est-ce que tu t'accroches encore ? Tu n'as plus ton Miraculous, je suis le seul à pouvoir désormais te rendre tes pouvoirs !
- Laisse-moi tranquille, supplia-t-elle. Je refuse de faire le mal autour de moi.
- Qui te parle de faire le mal ? répondit le Papillon. La seule chose que je te propose est de redevenir Ladybug, celle que tous les parisiens connaissent ! Avec ton yoyo, tes pouvoirs, tu en feras ce que tu voudras, tu pourras continuer à leur venir en aide ! Accepte ma proposition et apporte-moi la bague de Chat Noir, c'est tout ce que je te demande pour ça !
Son corps se détendit légèrement à cette idée et elle s'apprêtait à lui répondre quand la voix de Chat Noir résonna :
- Non non non, écoute-moi ! Peu importe ce qu'il te dit, il te ment ! Marinette, tu m'entends ?
Elle se força à reporter son attention sur lui pendant qu'il répétait :
- Ne l'écoute pas, il te ment ! Si tu acceptes ses pouvoirs, il te contrôlera, il fera ce qu'il voudra de toi ! Tout va s'arranger, on va sortir de là, on retrouvera ton Miraculous, mais s'il te plaît, accroche-toi, résiste-lui !
- Qu'est-ce qui ne te convient pas dans cet arrangement, Ladybug ? Tout peut se négocier, tu sais ? Tu auras tous les pouvoirs que tu voudras, tu seras la plus grande protectrice de Paris, tu n'échoueras plus jamais ! Tu ne connaîtras plus jamais de défaite comme aujourd'hui, tu resteras invaincue, invincible, tu n'as qu'un mot à dire pour cela !
Le bip du Miraculous de Chat Noir sonna quatre fois, mais elle le distingua à peine. La voix du Papillon résonnait trop violemment, elle était trop fatiguée, elle avait trop mal à la tête. Elle avait perdu et elle le savait. Mais elle pouvait encore donner le peu de forces qu'il lui restait pour tenter de protéger ses alliés.
- Chat Noir… murmura-t-elle difficilement. Va-t'en. Tu vas… Te détransformer. Et moi… Je vais devenir… Dangereuse.
- Je me fiche de me détransformer, et tu ne vas pas devenir dangereuse, assura calmement Chat Noir.
Il laissa glisser une main sur sa joue avant de reprendre :
- Je te fais confiance, tu es plus forte que lui. Tiens le coup, je te laisserai pas seule, je reste avec toi, ma Lady.
Ma Lady. Prise d'un doute, elle baissa les yeux sur ses vêtements. Elle était toujours détransformée, elle était toujours Marinette. Toujours impuissante, stupide, maladroite…
- Je perçois d'ici ton désespoir, mais c'est terminé ! reprit le Papillon. Accepte mes pouvoirs et tu n'auras plus jamais à avoir honte de ce que tu es !
Elle secoua la tête mais cela aggrava encore sa migraine. Si seulement la voix du Papillon arrêtait de résonner aussi intensément…
- Chaton… Pourquoi… Tu m'appelles encore comme ça ?
- Parce que c'est ce que tu es, assura Chat Noir de sa voix toujours aussi douce. Ma Lady, la Lady de mon cœur, la fille de mes rêves… Tu crois que je mentais quand je t'appelais par tous ces surnoms ? Tu crois quoi, que j'étais amoureux de ton masque ou de ton costume ? Tu es Ladybug, tu l'as toujours été. Tu es la personne la plus courageuse, sensible, altruiste et déterminée que je connaisse. Avec ou sans ton masque, tu restes Ladybug…
Le bip plus strident que jamais résonna cinq fois, et un éclair vert illumina la pièce. Ses yeux se posèrent sur la personne face à elle. Adrien était agenouillé, une main posée sur sa joue et l'autre sur son épaule. Elle cligna des yeux plusieurs fois pour s'assurer que son cerveau n'avait pas tout simplement arrêté de fonctionner correctement, mais ce fut avec le même ton et la même voix que Chat Noir qu'Adrien reprit :
- Et je reste fou amoureux de toi.
- LADYBUG ! Qu'est-ce que tu attends ? Tu n'as qu'un seul mot à dire pour redevenir Ladybug, ce n'est pas ce que tu veux ?
A cet instant, Marinette admit que son cerveau n'était plus en état de marche. Qui était devant elle ? Qui hurlait dans sa tête ? Elle n'en savait rien, et elle arrêta de chercher à comprendre. Dans un réflexe désespéré, elle s'accrocha au dernier souvenir qu'elle avait. Adrien, face à elle, qui soufflait : Je reste fou amoureux de toi. Hallucination ? Réalité ? Peu importe. C'était la pensée la plus agréable qu'elle avait depuis le début de la journée et elle refusait de la laisser s'effacer. Adrien. Je reste fou amoureux de toi. Adrien, agenouillé devant elle qui la serrait dans ses bras. Ce n'était pas possible, c'était forcément un rêve, une hallucination, un énième piège du Papillon, n'importe quoi… Tant pis. Quelqu'un la serra contre lui dans une étreinte puissante et réconfortante et la voix d'Adrien résonna encore :
- Tu es plus forte que lui. Reste avec moi, s'il te plaît. Reste avec moi.
L'étreinte. La voix d'Adrien. Le visage d'Adrien à quelques centimètres d'elle. Adrien qui murmurait « Je reste fou amoureux de toi ».
- NOOOOOOOOOOON !
Le cri avait été violent et puissant, mais Marinette sentit quelque chose se briser en elle. Puis le silence. Total. Elle avait les yeux fermés, elle était toujours fermement serrée dans les bras de quelqu'un. Mais la voix dans sa tête avait complètement disparu. Elle resta comme ça plusieurs secondes, reprenant lentement sa respiration et savourant l'absence de la pression venue de l'intérieur d'elle-même et qui l'étouffait jusqu'alors.
- Marinette ? Ça va ?
Elle avait toujours terriblement mal à la tête mais elle parvint à ouvrir les yeux. Adrien était agenouillé face à elle, la tenant par les épaules.
- C'est fini, souffla-t-il. L'akuma est… Tombé.
Marinette suivit son regard vers le sol, où un papillon noir gisait.
- Dis plutôt qu'il est mort, annonça Plagg en sortant du sac de Rena pour les rejoindre, une part de camembert dans chaque main. Quand ils sont alimentés par une énergie négative, ils ne peuvent pas survivre dans un hôte qui n'a que des pensées positives.
Marinette regarda autour d'elle, cherchant à essayer de comprendre. Plagg. Adrien. Rena Rouge qui faisait le guet devant la porte de la cellule. Pas de Chat Noir. Mais une bague autour du doigt d'Adrien. Adrien. Chat Noir. Elle cligna les yeux quelques instants face à lui et son regard brilla à nouveau d'inquiétude.
- Ça va aller ?
Une migraine lui fracassait le crâne de l'intérieur, ses épaules la faisaient souffrir dès qu'elle faisait un geste, elle se sentait suffisamment épuisée pour dormir trois jours d'affilés et elle ne comprenait définitivement plus rien à ce qui se passait autour d'elle.
- Dites, annonça Rena. Je voudrais pas vous brusquer, mais j'entends du bruit. Papillon doit revenir pour voir comment Marinette a pu lui résister.
- OK, on s'en va, déclara Adrien.
Marinette tenta de se redresser mais elle tituba violemment et Adrien la maintint fermement.
- Laisse-moi deux secondes, souffla-t-il avec un sourire rassurant. Plagg, transforme-moi !
Elle cligna à nouveau des yeux. Chat Noir. Adrien. Chat Noir. Son partenaire posa un genou sur le sol et désigna son autre jambe, pliée devant lui, en ouvrant les bras.
- Si ma Lady veut bien se donner la peine.
Adrien. Chat Noir. Peu importe. Elle esquissa un sourire devant la vision de son partenaire et de son assurance habituelle et elle s'assit sur sa jambe. Il l'aida à passer ses bras autour de ses propres épaules et souffla :
- Tu n'as pas besoin de t'accrocher solidement, ne force pas sur tes épaules. Je te tiens.
Il se redressa en la portant et ils sortirent au moment où Papillon apparaissait à l'opposé du couloir.
- Fonce Chat Noir ! hurla Rena.
Restée en arrière, Rena siffla plusieurs notes dans sa flûte et cria :
- Mirage !
Une trentaine de Chat Noir portant Marinette et de Rena Rouge apparurent partout dans le couloir, désorientant le Papillon et le faisant crier de rage. Rena le rejoignit sans que le Papillon ne puisse les distinguer à travers la masse d'illusions qu'elle avait fait apparaître. Dès que Chat Noir posa un pied sur la plateforme qui les avait fait descendre, celle-ci s'activa et s'éleva dans les airs. Rena sauta pour les rejoindre et, une minute plus tard, ils atteignirent la salle des papillons et s'élancèrent par la fenêtre pendant que le hurlement de rage du Papillon résonnait dans le bâtiment.
J'espère que ça vous a plu !
Souvenez-vous que seules les reviews permettent de savoir ce que vous en avez pensé !
(Et elles font le Bonheur de l'auteure !)
