Dislcaimer : Teen Wolf, histoire ci-dessous à moi. Rating : M!M!M! Rebroussez chemins jeunes vierges effarouchées ! NDA : Merci mille fois pour les commentaires du dernier chapitre ( axou étant la seule à qui je ne peux jamais répondre, merci axou, te sens pas seule, tes mots sont entendus, ils sont dans mon coeur comme dans mon cu- je sors ...). Merci encore à ma bêta Rinkiachirikitateku pour sa correction ! Jeanna
Comme je pars en vacances le 5 ( ouii fin des exams ! ) je risque de poster plus lentement, et c'est aussi parce que je vais devoir envoyer une bonne trentaine de pages à corriger à ma pauvre bêta ( pleurez là ) et que je veux lui laisser le temps de corriger. Donc, voil. Il reste encore 2 ou 3 chapitres corrigés etc donc no worries.
On est le 31 décembre et il est 22h00 pétantes. C'est aujourd'hui qu'a lieu la plus grosse fête de l'année. La plus grosse parce qu'elle rassemble toutes les communautés de chaque campus : Les centurions ( Bétas du campus Sportif ), Les Flaméliens ( Alpha du Jules Verne ), les Dynamistes ( Oméga du campus scientifique) et enfin les Durkheimiens ( Deltas du campus d'économie, sociologie et relations humaines ).
Cette soirée, c'est – à en juger par l'enthousiasme général- LA soirée à ne pas rater.
On c'est souvent battus, et quand je dis 'on', je parle des premiers élèves de l'université, pour savoir où se déroulera l'événement.
On c'est vite rendu compte qu'alterner sur chacun des campus n'était pas possible parce qu'il n'y avait même pas le place nécessaire sur le campus Jules Verne, qui est le plus grand des quatre.
On a donc décidé de déterminer le lieu en plein centre : le parc de botanique.
C'est une espèce de verrière immense dans laquelle sont conservés les devoirs des élèves de sciences et d'arts. La faculté l'utilise aussi comme un moyen de s'en mettre plein les fouilles étant donné qu'elle est ouverte aux touristes lors des vacances d'été.
C'est un petit peu comme une sorte de village miniature - merci les Jules Vernois- qui a été construit par des élèves d'art et de science. Chaque année une équipe d'élèves de dernière année devra construire une bâtisse en pierre ou en bois, et intégrer un thème donné dans son œuvre. En général les groupes de pairs concernent uniquement les artistes spécialisés dans le domaine de la décorations d'intérieur et les apprentis ingénieurs en bâtiments.
Enfin bon, tous ça pour dire que la fête va se dérouler dans une ville miniature entourée de plantes en tous genre.
Si je devais comparer l'endroit à quelque chose ce serait Wonderland dans Alice au pays des merveilles, parce que aussi beau que ce soit, il est devenu complètement interdit d'y aller après qu'un élève ait tenter d'étrangler sa copine dans une des chaumières.
Ouais, on est sympas comme ça ici.
Quoi qu'il en soit, je ne pense pas vraiment participer à leur petite charade. Parce que, de un, je n'en vois pas du tout l'intérêt, et de deux, j'en ai absolument aucune foutue envie.
Scott ne va pas tarder à venir me chercher pour qu'on rejoigne les autres là-bas, ce qui sous-entends que je devrait être prêt à tous les revoir et à m'amuser. Parce que je suis une personne heureuse et pleine de vie.
Et si je me lève et sors de l'immeuble avant qu'il ne sonne, c'est seulement pour lui faciliter le travail. Qu'importe que je ne me rende pas à l'endroit prévu ?
La forêt n'est pas si loin de la fête que ça, au final .
De : Scotty à 22h42
-T'es où ? T'es déjà là-bas ?
De : Scotty à 22h56
- Stiles ?! On t'attends avec les autres devant la taverne dans l'allée 4 je crois ?!
De : Scotty à 23h15
- Putain mais t'es où vieux ? On t'as cherché partout. T'es perdu ? Tu vas bien ?
Stp appel moi.
De : Scotty à 23h27
- Quelqu1 t'as vu passer près du Jules Verne. Est-ce que t'es en colère contre nous ? j'ai fait quelque chose de mal ? Tu m'en veux pour quelque chose ?
De : Scotty à 23h39
- Repond stp.
De : Scotty à 23h44
- Stiles, répnd.
De : Scotty à 23h46
- C'est parce que j'ai oublié ton anniversaire ?
Je souffle longuement et tente d'étendre mes jambes sur le sol froid, mais j'ai du mal à les déplier.
Je suis assis en face du lac, pratiquement au même endroit qu'il y a quelques jours, une bouteille de whisky à la main – je l'ai acheté en passant devant l'épicerie du campus-.
J'entendrai presque la fête qui bas son plein, un peu plus loin, mais non. Tous ce que je peux sentir, voir et entendre, c'est du noir, le néant.
C'est calme et paisible ici, on entend rien d'autre que le vent qui se perd entre les membres atrophiés des géants de bois.
Mon regard se perd dans l'horizon et je prend encore une gorgée directement à la bouteille. Le liquide épais et légèrement acide s'écoule dans ma gorge, me faisant tousser doucement.
Je sens mon téléphone vibrer à nouveau dans ma poche et m'en saisi. C'est encore Scott.
De : Scotty à 00h32
- Derek te cherche. Il est complètement déchiré et j'ai rien compris à ce qu'il m'a dit, mais il te cherche.
Derek ? Pourquoi est-ce qu'il me chercherait ? On a plus rien à se dire, comme il a si bien fait comprendre à Laura, je lui fais honte.
Il me déteste.
J'applique une légère pression sur l'intérieur de mon poignet qui me fait gémir piteusement.
Et je le mérite bien.
N'ayant rien eu de mieux à faire – et surtout, je me pelais le cul avec cette espèce de pluie qui c'est mise à tomber – j'ai fini par rentrer, et me mettre au lit.
J'ai reçus quelques autres message de Scott, puis de Lydia et un ou deux d'Alison bien que je n'en ai pas lu un seul, parce que à quoi bon ?
Ce soir j'étais fatigué, et je n'avais pas envie de parler - encore moins de faire la fête-, et même si j'y étais allé comme c'était prévu, je l'aurai gâché de toute façon.
Je gâche toujours tout, moi.
Après avoir enlever mon pantalon et avoir enfilé un t-shirt qui traînait sur ma commode, je prend une moitié de somnifère et me glisse sous les couvertures. Mes cheveux sont encore mouillés de la pluie et ils humidifient désagréablement ma tête d'oreiller, mais, qu'importe. Ce soir, mes rêves seront plus doux qu'à l'habitude, c'est l'essentiel.
''Il n'est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre.''
Honoré de Balzac
Mon corps me brûle. J'ai l'impression d'être en feu. C'est comme si un brasier, dont la source serait mon bas-ventre, me consumait tout entier.
Tout est flou et m'apparaît comme distant, je ne peux que sentir, ressentir.
Une goutte de sueur s'écoule le long de ma gorge, -ou est-ce encore à cause de la pluie ?- tandis qu'un poids humide et brûlant me compresse la poitrine. Je peux m'entendre gémir quand la pression au creux de mes reins ce fait plus forte, plus appuyé. Je tente de bouger dans l'espoir que la sensation revienne, mais quelque chose m'en empêche.
Le poids ce fait plus lourd et je peux sentir une brise sur ma peau qui me fait frissonner de contentement. Je gémis, plus fort cette fois-ci, quand la pression se fait de nouveau sentir. Je sens mon érection humide durcir encore plus entre mes cuisses tandis qu'un pincement à ma jugulaire me fait soupirer de plaisir.
Je suis comme perdu dans une mer bouillante de plaisir qui m'empêche de bouger ne serait-ce que le petit doigt. Tous ce que je suis capable de faire, c'est gémir sous la force des sensations qui me submergent.
Puis, soudainement, tous s'arrête. Le poids qui reposait sur ma poitrine n'y est plus et la chaleur qui m'enveloppait l'a suivis de près. J'ai l'impression de mourir de froid tout à coup, tant et si bien que je geins faiblement dans l'espoir de faire revenir l'ancienne chaleur apaisante.
« Chuuuut, je suis là, ça va aller. »
Je fronce les sourcils – autant que je le peux dans une situation onirique- à l'entente de la voix rocque qui s'échappe, semble-t-il, d'au dessus de moi.
« Détends-toi, Stiles. »
Je n'ai pas le temps de réfléchir à la portée de ces mots que je suis frappé par toutes les sensations précédentes en même temps. La pression est bien plus forte qu'avant, tant et si bien qu'elle en devient douloureuse. Je peux sentir des larmes perler au coins de mes yeux. J'ai l'impression d'être déchiré en deux par quelque chose de chaud et humide, et ça devient pire quand ça commence à bouger. Je pousse un petit cri et ouvre brusquement les yeux pour tomber nez à nez avec Derek.
« Si tu continue à te resserrer comme ça, je vais pas me retenir, Stiles. »
Je n'ai pas le temps de répondre ni même de penser à quoi que ce soit qu'il commence à se mouvoir en moi, me coupant la respiration sous l'intensité du geste et des sensation qu'il apporte.
Ses mouvements sont lents et mesurés, presque sensuels. Il n'a de cesse de grogner de contentement tandis que je resserre ma prise sur la tête de lit, tentant d'échapper à l'inconfort du moment. Un mouvement un peu plus fort que les autres me tire un son que j'aurais qualifié de réellement embarrassant si ça n'avait pas été dans cette situation.
Je me mord la lèvre tentant d'étouffer les plaintes de plaisirs qui ne cesse de s'échapper de mes lèvres maintenant que je me suis ajuster à la taille, imposante, de son membre.
Je l'entends rire légèrement, comme attendris, tandis que sa bouche trouvent le chemin de mon cou, y déposant une série de baisers bouillants et mouillés.
Au fur et à mesure que le temps passe, ses coups de boutoir deviennent de plus en plus brutaux, et le plaisir de plus en plus intense, son étreinte ce faisant plus stricte, au point que je sois sur d'avoir des bleus après coup. J'ai l'impression de me sentir partir alors que mes cris doublent de volume. Je rejette ma tête en arrière et resserre mes cuisses tremblantes sur ses hanches quand un coup particulièrement bien placé me fait m'arquer sur le lit. Je tremble de tout mon corps tant j'y prends du plaisir.
Il saisit mon menton d'une main et me force à le regarder dans les yeux alors que j'atteins l'orgasme - bien que cela ne fasse que quelques minutes que nous soyons passés à l'acte-.
Il vient peu de temps après moi, et j'ai la bonne surprise de le sentir – ou pas justement – se répandre dans la capote.
Pendant un temps, la seule chose que l'on peut entendre dans la pièce sont nos respirations saccadées, puis, il se redresse légèrement et tente de m'embrasser, son torse appuyant sur le miens. Je peux discerner dans la noirceur ambiante, ses yeux humides et injectés de sang. Son souffle s'abat sur mes lèvres et je comprends alors seulement à quel point je peux l'aimer.
C'est un amour triste, n'allant que dans un sens, voir dans aucun. Je l'aime de façon stupide, à toujours l'écouter et le soutenir quand il ne me donne rien en retour. A le blâmer de ne pas m'aimer, quand jamais il n'y a été forcer, ni même, ne m'a fait espérer.
A vouloir l'embrasser quand bien même il respire l'alcool et la clope.
''Aimer, c'est permettre d'abuser.''
Pierre Reverdy
A vouloir l'épouser, au moindre sourire.
''Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire.''
Jean de la Fontaine
A vouloir, si il tombe, l'avoir poussé.
''Je meurs si je vous perds mais je meurs si j'attends.''
Jean Racine
Mais cet amour, n'est ni réciproque, ni même aimant. Alors je détourne la tête et lui me fixe, incrédule. Il se reprend cependant bien vite, se redressant, l'air mauvais.
« Ah, je vois, t'es un gars comme ça toi, hein ? »
Il se retire de moi brusquement -me tirant une grimace- et s'assoit, dos à moi, sur le bord du lit. J'entends le froissement des vêtements quand il commence à se rhabiller, et, il en est à peine à mettre ses chaussettes quand ma voix résonne dans la chambre :
« Tu m'as violé. Susurre-je, incrédule »
Il se fige pendant un court instant, mais fini tout de même par m'ignorer et reprendre là où il c'était arrêté.
« Tu es entré dans ma chambre par effraction, et tu as profité de moi dans mon sommeil. »
J'ai l'impression de plus parler pour moi que pour lui. C'est un peu comme si je cherchais à comprendre ce qu'il vient de ce passé, à le réaliser.
« Tu as abusé de moi, Derek. Tu l'as fait sans mon consentement. »
Il se fige de nouveau, cette fois la tension bien visible dans ses épaules. Quand il se relève et passe son sweat-shirt par dessus sa tête, je m'attends à ce qu'il passe la porte sans plus un mot. Qu'il m'oublie, ou bien m'ignore comme il fait toujours.
A la place, il se penche au dessus de moi tandis que je m'enfonce dans le matelas, tentant de me faire oublier. Je perçois de la colère dans son regard. Ses pupilles sont complètements dilatées et ses cheveux sont emmêlés là ou j'y ai passé les doigts.
Il me fixe longuement, son regard descendant progressivement jusque sur mon abdomen où repose mon membre humide et couvert de sperme. Je sens mes joues brûler d'embrassement et tente donc de me couvrir honteusement à l'aide de mes mains et de mes cuisses. Il ricane méchamment et se saisis de mes poignet qu'ils placent sur mon torse. C'est douloureux parce qu'il sers trop fort, mais je ne dit rien.
« T'as pourtant pas eu l'air de t'en plaindre.
- Je-J'ai-
- Tu, tu, tu ? Il mime, l'air rieur. »
Je baisse les yeux, la colère se répandant en moi comme un feu brûlant.
« Joue pas à ça avec moi, t'en mourrais d'envie de toute façon. T'en as toujours crevé d'envie. Tu crois que j'ai jamais vu cette façon que t'avais de me fixer ? »
Je tente tant bien que mal de ne pas écouter ce qu'il me dit, parce que je refuse de croire que c'est ce qu'est devenu Derek. Il n'est pas comme ça.
Jamais.
Pas lui.
« Tu crois que c'était la première fois ? »
Mon corps se fige dans l'expectative. J'ai peur de ce qu'il compte dire, de ce qu'il va faire.
Et j'ai peur d'avoir peur. Parce que Derek n'est pas un monstre, pas celui que je connais en tous cas.
« Fait pas cette tête, fallait bien que je m'entraîne sur quelqu'un avant de faire l'amour à Kate. »
Je sens un froid immense se répandre dans mon corps. Mon cœur donne un sorte de soubresaut avant de se remettre à battre de plus belle, une violente douleur me prenant à la poitrine. Je ne pense plus, ne vois plus.
Mais j'entends.
J'entends Derek qui continue de me décrire ce qu'il a fait à Kate, je l'entend nous comparer. Je l'entends me dire pourquoi il ne pourra jamais m'aimer, pourquoi personne ne l'a jamais fait. Me dire ce que mon père n'a jamais osé dire, que je ne suis qu'un poids, que ce serait tellement plus simple si je n'étais pas là. Qu'on ne pourrais pas m'oublier, parce qu'il n'y a rien à oublier.
« Tu me brises le cœur. »
C'est un murmure, et je comprends seulement que j'en suis l'auteur quand il s'arrête de hurler.
Il continue de me fixer, mais ses yeux ne semblent plus aussi méchants, maintenant.
Son expression est impossible à décrire, mais ses lèvres sont pressées l'une à l'autre et ses yeux brillants de larmes.
Il se retourne brusquement et attrape son manteau, pressant ses mains contre ses yeux tout en murmurant des « fait chier, fait chier, putain ! ». Il claque la porte sans un regarde en arrière, me laissant livré à moi-même, couvert de mes propres fluides, enveloppé dans un néant de solitude.
''Quoi de plus complet que le silence ?''
Honoré de Balzac.
Après que Derek soit parti, je suis resté longtemps dans mon lit à contempler le plafond. J'ai ensuite pris la direction de la douche pour m'y laver et effacer toutes traces du coït.
En me regardant dans le miroir tous ce que j'ai pu voir étaient les traces de doigts sur mes hanches et mes cuisses, les bleus dispersés un peu partout sur mon corps et les morsures sur mon cou.
Maintenant que j'y pense, Kate a toujours pris un malin plaisir à me décrire à quelle point Derek pouvait être violent pendant l'acte. J'ai toujours cru qu'elle disait ça uniquement parce qu'elle savait ce que je ressentais pour lui et qu'elle voulait m'humilier, mais il semblerait qu'elle n'ait pas totalement menti.
Je frotte vigoureusement chaque parcelle de ma peau, l'irritant quelque peu au passage. J'ai beau gratter, frotter, rincer, laver, je me sens toujours sale et usé. Mais le pire dans tous ça, c'est bien son odeur qui reste fixé à mon être. J'ai l'impression qu'elle m'enveloppe, et ça me donne des hauts le cœur.
J'ai pourtant toujours aimé son odeur, depuis qu'on est petit. C'est une sorte de mélange entre du sucre, de la terre et le soleil, même si, bien sûr, une odeur ne peut jamais vraiment être décrite.
Quand je tente de me recoucher peu de temps après m'être lavé et avoir changer les draps, je suis pris de violentes nausées qui m'obligent à passer le reste de la nuit penché devant la cuvette des toilettes.
Le plus triste dans tous ça, c'est que son odeur est comme collé au matelas, et elle m'empêche de respirer sans avoir envie de repeindre les murs avec ma bile.
J'arrive tous de même à dormir quelques heures – peut-être deux?-, ce qui ne m'empêche pas de grogner d'agacement en entendant la sonnerie stridente de mon téléphone.
Je décroche sans vraiment m'en rendre compte, aboyant un « Allo ! » agressif.
« Stiles ? »
C'est Scott.
« Stiles, est-ce que ça va ? »
Non.
« Oui, ça va. »
Je l'entends relâcher un souffle tremblotant, suivis d'un long silence – et pas le genre agréable non plus-.
« Est-ce que tu.. »
Il semble hésitant, résigné, mais continue tout de même su sa lancé :
« Est-ce que tu m'en veux toujours ?
-Non. »
C'est comme un automatisme, une sorte de levier qui s'enclenche de lui-même à chaque fois que ce genre de situation arrive. Je devrais lui en vouloir, ne plus jamais lui parler, mais je suis seul, et je le mérite bien.
Il rit jaune et me fait part d'à quel point il peut être soulagé, s'en suivent milles et unes excuses, que je ne prend pas la peine d'écouter.
Blah, Blah, Blah...
Il me donne rendez-vous, avec lui et les autres dans quelques heures, au café du coin, ce à quoi je répond un « J'y serais » sans grande conviction.
Il y a de nouveau un long silence, plus tendu cette fois ci.
« Stiles, tu es sur que ça va ? »
Je fixe mon lavabo sur lequel repose une lame de rasoir métallique. La lumière s'y reflète étrangement.
« Oui. »
Je marque une pause et m'humidifie les lèvres.
« Oui, ça va, oui. »
''La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.''
Simon de Beauvoir
ET VOILAAA ! Donc, j'espère que ça vous a plut. Croyez moi j'en ai pas fini avec mes retournements de situations tordus xD ! Et si je met un peu plus de temps à répondre à vos commentaires, c'est tout à fait normal :3 ! J'éspère que le pseudo ''smut'' était assez bien écrit ( et malsain, parce que c'était ce que je voulais faire au départ xD). Jeanna
Comme d'hab', commentaires like et follow apprécié, mp de même, bonne soirée à tout(e)s et à tous !
