Auteure: Les idées de miss Wasabi, la plume de Dr J ;)

Disclaimer: Toujours le même ça ne change pas

Personnage: Francis, Gilbert et Antonio en rôles principaux, d'autres en arrière-plan

Note: Une idée de fin made in Wasabi mais comme elle patinait sur le début et au milieu, ba c'est moi qui l'ai écrit. Que dire d'autre ? J'espère que mon style d'écriture est acceptable, sinon je m'excuse d'avoir bousillé Francis, Gilbert et Antonio =)

Bonne lecture !


« Je suis prêt~ !

Gilbert, qui s'enfournait une patate dans la bouche, et Antonio, qui mordait dans une tomate, tournèrent la tête vers Francis. La patate et la tomate retombèrent au sol tandis que Prusse et Espagne se tordaient de rire à tel point qu'ils en avaient les larmes aux yeux.

« Et tu crois sérieusement qu'ils vont te prendre au sérieux ? s'exclama l'albinos entre deux éclats de rire, je parie sur un ! Amérique !

« Je pense plutôt deux, Feliciano et Alfred ! ajouta le brun en se tenant les côtes

Francis, vexé, leur tourna dédaigneusement le dos et partit vers la salle de réunion des pays. Si personne ne tombait dans le panneau alors qu'il avait autant souffert, il se suiciderait c'était sûr et entraînerait les deux abrutis dans sa chute, na ! Il fut suivi de près par les abrutis en question, avides de savoir quelles seraient les réactions. A peine avait-il fait un pas dans la salle qu'un silence dubitatif s'imposa. Un beau « OMFG » sortit de la bouche de l'Anglais et résonna dans la salle. Le Français se tenait dans l'entrée, dans une posture exagérément cambrée. Chaque parcelle de sa peau avait été épilée et il portait les même habits qu'une fille du sud. Francis n'était que finement musclé et passait assez bien dans ce qu'il portait, au grand étonnement de la plupart des pays.

« Bonjour tout le monde ! Moi c'est Fiona ! »

Gilbert réprima un petit rire en entendant la voix du français, qu'il avait pris soin de rendre le plus aigu possible si bien que le résultat en était ridicule. Un ange passa.

« Ve~ ! Je m'appelle Feliciano~ » Le petit brun s'était avancé et lui tendait gentiment la main.

Antonio sourit à Gilbert d'un air de dire : « Je vais gagner ! » tandis que celui-ci faisait une moue agacée, vexé d'avoir perdu autant de fois en si peu de temps. Alors que « Francis » faisait « connaissance » avec l'Italien, l'Américain lui sauta dessus afin de se présenter comme le seul héros de cette pièce.

Dans un coin, Gilbert rageait tandis qu'Antonio était sur un petit nuage. Il allait gagner un paquet avec ce pari ! Mais du coin de l'œil il aperçut une fine silhouette qui s'avançait également vers le Français. Canada ! Il allait tout faire rater !

Serrant Kumajirou contre lui afin de trouver le courage d'aborder l'inconnue qui était apparue il y a peu, Canada ouvrit la bouche pour se présenter :

« Je-je m'appelle Matthew, enchanté ! »

Et il tendit une main hésitante au Français tandis qu'Espagne appelait au meurtre, armé d'une tomate et contemplant tout son argent s'envoler dans les airs.

Il se tourna vers le Prussien sortit de son état de décomposition interne et se figea devant le sourire diabolique de celui-ci.

« Tu n'as pas gagné, Antonio.

« B-bien sûr que si !

« J'ai comme l'impression que tu oublies notre cher Canada.

« T-tu vois bien que personne ne fait attention à lui d'habitude, donc il ne compte pas ! »

France sursauta à ces mots et attrapant le petit blond dans ses bras il s'écria, scandalisé :

« Comment pouvez-vous dire une chose pareille de mon petit Matthew chéri !

« Mais-mais je vous connais à peine !

C'en était trop pour Francis. Son petit Matthew chéri, pour qui il avait saigné sang et eau pour ne pas le laisser à Arthur, il osait dire qu'il le connaissait à peine !

« Matthew ! C'est moi, papa Francis ! hurla-t-il en enlevant ses habits

« Mais arrête ça espèce d'exhibitionniste ! s'indigna l'anglais en le frappant violemment.

Le pauvre Matthew, qui n'était pas habitué à ce genre de situation mais plutôt à ce qu'on l'oublie, n'y comprenait rien.

« Qui es-tu ? lui lança Kumajirou

Il ne prit même pas la peine de répondre et s'enfuit en courant, laissant Arthur et Francis se battre au milieu de la salle.

« Mes précieux sous…se lamenta Espagne

« C'est pitoyable, fit Romano comme sorti de nulle part, tu geins comme une fillette…pour des sous !

« Romanoooo ! sanglota Antonio en le prenant dans ses bras

« AAAAH ! Lâche-moi, crétin !

Gilbert profita de cet instant pour s'enfuir. Sur ce coup il avait failli perdre gros. Il ne remercierait jamais assez Canada d'être naïf à ce point. Ou alors il pourrait le remercier en lui rendant ses lunettes… C'était une bonne idée.


Vous avez bien sûr compris pour le coup des lunettes (ou pas). Le pauvre Gilbert n'a effectivement jamais gagné pour le moment mais ça ne saurait tarder !(loto, la chance appartient à tout le monde y compris notre petit Gil :D).

Review ? \(°v°)/