Auteur : mistyhaze420
Traductrice : Moi
Rating : M
Genre(s) : Hurt/Comfort/Romance
Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à mistyhaze420. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.
Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.
J'envisage d'ouvrir un compte facebook pour mes traductions. Histoire d'informer ceux qui n'ont pas de compte ici de mes updates, répondre aux questions que vous pourriez avoir, etc, et peut-être même vous saouler en parlant un peu de moi parfois...Mais je suis pas sûre que ce soit une bonne idée... Ça servirait à rien de créer un compte si personne ne s'y intéresse donc j'aimerais avoir votre avis... Je vais poster un sondage sur mon profil et j'aimerais bien que vous me donniez votre avis... Pour celles qui n'ont pas de compte, dîtes-le moi par review... Je vais poster ce message sur chacune de mes histoire, histoire de m'assurer que tout le monde le verra, et demain, je verrai le résultat et créerai le compte...ou pas :D
-Chapitre 4 -
-PoV Jasper-
Edward s'est endormi avec mes bras enroulé autour de lui pour la deuxième nuit d'affilée. Mes doigts voyagent doucement dans ses cheveux cuivrés et je me perds tout simplement dans le calme de cette action. Allongé là au beau milieu de la nuit, à ne rien entendre d'autre que son souffle calme et à ne rien sentir d'autre que la chaleur de sa tête posée contre mon torse...je me sens paisible. J'aime ça.
Et je laisse mon esprit vagabonder un peu tout en serrant ce magnifique garçon adorable dans mes bras...
Le gars m'a fait des pancakes aux myrtilles...juste pour moi. Je ne pouvais pas faire autrement que de l'embrasser, n'est-ce pas? J'aurais juste aimé ne pas être aussi défoncé quand je l'avais fait. Je me sentais un peu mal de l'avoir plaqué contre le comptoir. Mais il m'avait dit qu'il aimait ça...je ne m'attendais pas à ça.
Je veux dire, franchement...il me fait des pancakes juste parce qu'il veut faire quelque chose de gentil pour moi. Pour moi. Sans aucune raison. Il est si gentil et bon et je sais que je ne le mérite pas.
Et je me moque qu'il soit un garçon parce que je pense qu'il faut prendre soin de ceux qui prennent soin de vous. Mais je sais comment fonctionne le monde réel et deux garçons ne devraient pas ressentir le genre de chose qu'on ressent l'un pour l'autre...ou en tout cas, les gens pensent qu'on ne devrait pas.
Mais qu'est-ce qu'il y a de mal à vouloir être avec quelqu'un qui vous traite mieux que vous n'avez jamais été traité et quelqu'un qui vous comprend et vous accepte sans demander quoi que ce soit en retour sauf d'être près de vous?
Le monde est vraiment tordu parfois.
Et puis il y a Maria. Est-ce que ça va le déranger lorsque je serais avec elle? Est-ce que ça va me déranger de le voir avec Tanya? Mais on doit sauver les apparences et les garçons sont censés être avec les filles. Seigneur, c'est déroutant.
Et puis il y a tout un tas d'autres problèmes...Je ne suis pas assez bien pour lui. J'ai tellement de problèmes et je ne veux pas l'entraîner vers le fond...mais je ne veux pas arrêter ça...quoi que ce soit.
Et je m'inquiète pour lui. Ses yeux deviennent complètement vitreux parfois et je sais que c'est quand il est entrain de revoir quelque chose d'horrible. Ça n'arrive pas souvent mais...ça arrive. Et je pense que je devrais peut-être en parler à son père mais je lui ai promis de n'en parler à personne. Je ne peux pas le trahir...il ne me trahirait jamais.
J'aimerais qu'on soit déjà grands. Parce que si c'était le cas, on pourrait simplement s'enfuir ensemble. On pourrait se cacher du monde dans une petite maison dans les montagnes... Seigneur, je parle comme une fille.
C'est tout ça... Edward, les Cullen, cette maison, ce lit...c'est tellement surréel pour moi. Comment ai-je jamais pu être assez chanceux pour avoir des gens comme ça qui...tiennent à moi? Mais ensuite, je ne peux pas m'empêcher de me demander...quand le sol va-t-il s'effondrer sous mes pieds? Quand ma mère va-t-elle me réveiller au beau milieu de la nuit pour qu'on quitte la ville? Ça va arriver. Si j'appelais Carlisle à ce moment-là, viendrait-il me chercher? Seigneur, qu'est-ce que Carlisle penserait de moi s'il savait que j'embrassais son fils? Il me détesterait. Et Esme me détesterait aussi.
Je ne veux perdre aucun d'eux...mais...va chier, je vais embrasser Edward pour aussi longtemps qu'il me le permettra parce que personne n'embrasse aussi bien que lui et je pense que ça vaut la peine de courir un tel risque. Tout avoir sera génial...J'espère juste que je ne perdrais pas tout ça.
Mais la vie n'a aucun intérêt si on ne prend pas de risques. Et en plus, si Edward ne fait qu'expérimenter avec moi, je peux m'assurer qu'il soit en sécurité et qu'il n'aille pas trop vite. Je peux l'aider à rester calme et m'assurer qu'il va bien pour que toutes ses premières fois soient de bons moments.
Bordel, je m'emballe vraiment trop. Mon stupide cerveau de fou réfléchit beaucoup trop vite...faut que je le ralentisse. Un jour à la fois, Jasper. Arrête de courir dans ta vie aussi vite. Je dois me garder au ralenti parce que je ne me le pardonnerais jamais si je faisais quelque chose de stupide qui le blessait.
Il bouge dans son sommeil et je me dis qu'il vaudrait mieux qu'on se sépare avant que je ne m'endorme. Je me recule lentement et me glisse vers mon côté du lit. Ses bras se tendent pendant une minute pour me chercher, donc je lui donne un oreiller et il se colle tout contre.
Et je rigole.
Edward est vraiment adorable. Ses douces lèvres rouges sont encore gonflées de...ben, moi. Ses cheveux, ben...ses cheveux sont toujours dingues mais dans le bon sens du terme. J'aime vraiment ça. Et là, il a l'air tellement heureux et paisible. J'aime vraiment ça aussi.
Finalement, mon esprit ralentit assez pour que je puisse m'endormir.
Les quelques mois suivants furent fantastiques. Je passai presque chaque nuit chez Edward et on passait notre temps à nous embrasser sur son lit et à parler et à rire. Rien n'avait changé entre nous à l'école ou quand on était avec d'autres personnes mais quand on était seuls, on avait pas peur de se toucher un peu plus et de s'embrasser.
Que je sois avec Maria ne semblait lui poser aucun problème et ça ne me dérangeait pas de le voir avec Tanya. Je savais qu'il ne faisait que faire semblant avec elle et que s'il aurait pu m'embrasser moi à la place, il le ferait. J'espérai qu'il savait que c'était la même chose pour moi, même si on en avait jamais vraiment parlé. Quand on était seuls, on ne perdait pas de temps à parler de merdes pas importantes.
A deux semaines de la fin des cours, Edward avait rompu avec Tanya. Il ne pouvait pas la supporter et je lui dis que ce n'était pas parce que je sortais avec une fille qu'il devait sortir avec une fille aussi. J'avais tout simplement l'habitude de sortir avec des filles.
Notre relation à Maria et moi avançait sans problèmes. Je l'aimais assez bien mais ce n'était pas la même chose qu'avec Edward. Mais elle était plutôt endommagée, comme moi, donc ça m'était plutôt facile d'être avec elle vu qu'on était tous les deux plutôt renfermés et qu'on avait tout simplement une connexion physique.
Mais ça rendait aussi les choses plus compliquées pour moi. Je passai presque chaque nuit à échanger les baisers les plus incroyables au monde avec un magnifique garçon qui me rendait absolument dingue...et ensuite, je passai mes journées à peloter Maria. Et comme je l'ai déjà dit auparavant, mon self-contrôle n'est pas très élevé. Donc, j'avais passé plus de temps à me branler au cours des derniers mois que dans toute ma vie.
Ça commençait à me fatiguer. Je savais que je pourrais aller plus loin avec Maria mais je passai mon temps à m'en empêcher. Mais c'était vraiment dur. Littéralement.
Donc alors que je rentrai de chez Edward une semaine avant la fin des cours, et que je me sentais extrêmement frustré par mes érections constantes qui n'étaient soulagées que par ma propre main, je reçus un coup de fil que, je le savais, je ne devrais pas prendre. Mais je décrochai tout de même le téléphone, "Hey Maria, quoi de neuf?"
"Ben, Jay, j'étais entrain de repenser à ce que tu m'as dit le tout premier jour où on s'est parlé. Et j'ai réalisé que je n'avais jamais eu l'occasion de voir si c'était vrai ou non. Mes parents sont partis pour la journée et je vais être toute seule pendant des heures...dans ma chambre...à penser à ce que tu as dit.
Putain, chienne de vie...
Et avant que mon cerveau ne puisse réfléchir, ma bouche demanda, "Tu veux un peu de compagnie, darlin'?"
Putain!
Mon corps et mon esprit luttaient mais clairement ma queue avait beaucoup plus d'influence que mon cerveau pour le moment.
"Si, papi," ronronna-t-elle.
Je poussai un soupir et marmonnai, "Je serais là dans une heure." Puis je raccrochai et rangeai le téléphone dans ma poche. Edward serait absent toute la journée parce qu'il était à un picnic organisé par l'hôpital. Mais Maria était là.
Et elle me voulait. Et je voulais Edward mais ma queue voulait se vider. Donc je me retrouvai à regarder le magnifique ange aux cheveux cuivrés installé sur mon épaule gauche et la démone excitée aux cheveux noirs sur mon épaule droite.
Je voulais ce putain d'ange, mais peut-être qu'une petite danse avec la démone ne serait pas si mal. En fait, ce serait vraiment une bonne chose parce que comme ça, je pourrais sortir ça de mon système et je n'aurais donc plus à m'inquiéter d'essayer d'aller plus loin avec Edward. En plus, c'était pas sérieux...Maria ne comptait absolument pas pour moi. Edward comptait plus que tout.
Mais qu'en penserait-il? Serait-il en colère? Blessé? On avait jamais dit qu'on était vraiment 'ensemble' comme un couple, et Maria est ma petite amie donc ce n'était pas comme si je le trompais ni rien.
Mais tu devras lui le dire et ça le blessera sûrement...putain. Je peux pas faire ça. Je vais devoir rompre avec Maria. Je dois juste trouver un truc parce que je ne peux pas continuer à faire ça. Et vu que j'ai l'impression d'être infidèle à Edward...c'est clair que c'est lui que je veux.
Je rentrai chez moi pour voir ma mère se rouler un joint dans le salon. Elle releva la tête vers moi et sourit, "Hey bébé. Tu veux fumer avec moi?"
Je hochai la tête, "Putain ouais." Je m'assis à côté d'elle sur le canapé et elle me tendit le joint. On commença à fumer et au bout d'une minute, elle soupira, "Alors, quelques-uns de mes cachets de Xana et de Vicoden ont disparus et pratiquement un huitième de ma beuh. C'est toi qui les a pris, Jasper?"
Je levai les yeux au ciel, "Ouais, je les ai pris, mais je me suis dit que tu me devais bien ça."
Elle exhala et toussa pendant une minute, "Je te dois rien du tout! Tu commences à devenir assez vieux pour commencer à te fournir ta propre matière, Jasper. J'en ai marre de devoir m'occuper de toi. Ton anniversaire vient de passer donc t'as quoi maintenant, 16 ans?"
Je pris le joint de ses mains et grommelai, "15 ans."
Elle sourit, "Allez, fais pas ton nerveux avec moi. Enfin, de toutes façons, t'es presque un homme maintenant donc je pense qu'il est temps que tu te trouves un petit boulot cet été pour commencer à te payer tes propres trucs."
Je posai ma tête sur le canapé et fermai les yeux pendant une minute tout en continuant à fumer.
"Très bien. J'ai besoin d'un boulot de toute façon parce que j'ai besoin de nouveaux vêtements et que je sais que tu m'en achèteras pas, putain ça j'en suis sûr." Je lui tendis le joint et me levai pour aller prendre une douche.
La douche m'aida à me détendre légèrement...enfin, ma branlette m'aida aussi. J'entrai dans ma chambre et enfilai un vieux jean et un débardeur. Je m'assis sur mon matelas et enfilai mes chaussettes et mes chaussures. Ma mère toqua et passa la tête dans l'entrebâillement de la porte, "Tiens," me dit-elle en me lançant un morceau de papier.
Je le ramassai, "C'est quoi?"
Elle sourit, "C'est le numéro de mon dealer, James. Il sait déjà qui tu es donc il te vendra ce que tu veux. N'essaye pas de le rouler et il sera juste avec toi. Maintenant, va pas dire que je ne fais jamais rien de gentil pour toi, petit merdeux."
J'attrapai mon portable et y enregistrai le numéro, "Merci, maman. Pourquoi t'es si gentille avec moi aujourd'hui? Qu'est-ce qui se passe?"
Elle grimaça, "Ben, euh...ton père va bientôt arriver en ville donc j'ai pensé que je pourrais être super gentille."
Ce fut à mon tour de grimacer, "Génial. Pourquoi tu me l'as pas dit plus tôt?"
Elle leva les yeux au ciel et souffla, "T'es jamais là, Jasper! Tu es toujours avec cet étrange petit Bobby..."
Je secouai la tête avec frustration, "Il s'appelle Edward et ça fait deux ans que c'est mon meilleur ami. Putain, t'es vraiment naze comme mère. Heureusement que t'as pas fait d'autres enfants."
Elle haussa les épaules. "Si tu le dis. Il est bizarre et tu passes beaucoup trop de temps avec lui. Les gens vont commencer à croire que t'es un pédé si tu ne fais pas attention. Oh attends! C'est le père, hein? Tu baises avec le bon Docteur! C'est pour ça qu'il te traite aussi bien..."
Je lui lançai un regard noir, "T'es une putain de salope tordue! Comment oses-tu parler des Cullen! Ne prononce pas leur foutu nom parce que tu n'es même pas assez bien pour penser à eux!"
Elle se contenta de lever les yeux au ciel, "Tout ce que je dis, Jasper, c'est qu'aucun homme ne te traitera aussi bien et t'achètera toutes ces choses sans que tu lui donnes une bonne raison de le faire..."
Je me levai et m'éloignai d'elle, "Crois-le ou non, ma, il y a des personnes dans ce monde qui sont simplement gentils et ne veulent rien de moi en échange..."
Elle commença à rire, "Tu es vraiment un petit garçon stupide et naïf. Tu penses vraiment que les gens t'aiment pour qui tu es? Les gens t'aiment parce que tu es beau, Jasper! Pas parce que tu es drôle ou intelligent, parce que Dieu seul sait que t'es un putain de trou du cul comme ton père et que tu es stupide à la limite de la débilité! Et un jour, ton apparence te lâchera, mon garçon, et tu seras vieux et seul et personne ne s'intéressera jamais à toi...et surtout pas tes précieux Cullen. N'oublie jamais ce que je te dis, Jasper, tu n'es pas assez bien pour eux non plus et ils s'en rendront compte bien assez tôt et ils te foutront à la porte. C'est tout ce que tu es Jasper, et tout ce que tu seras jamais, rien du tout! Commence à vivre dans le monde réel, fils, et sors ta foutue tête de ton cul!"
J'allai dans la cuisine pour essayer de me calmer mais cette salope complètement allumée se contenta de me suivre tout en continuant à crier. J'attrapai la bouteille de Jack Daniels et en bu une grande gorgée.
Pitié Seigneur, faîtes-la taire...pitié...
Elle était toujours entrain de crier lorsque son petit ami arriva. "Putain, qu'est-ce que t'as encore foutu, mon garçon?"
Il se tenait là, dans ses vêtements sales et ses chaussures de sécurité, puant l'alcool. Il ne faisait qu'une tête de plus que moi maintenant parce que j'avais eu une sacrée poussée de croissance au cours des derniers mois. Il me rendait bien dix kilos par contre. Je le jaugeai pendant une minute.
J'avais désespérément besoin de frapper quelque chose et là tout de suite, il me semblait être une bonne cible.
Donc lorsqu'il posa sa main sur mon épaule...je vis rouge.
J'attrapai sa main de ma main droite et son bras de ma main gauche. Je serrai son poignet et utilisai toutes mes forces pour tordre son bras avant de l'écraser contre le bord du comptoir. Je pouvais entendre ses cris et les cris de ma mère et je la sentis essayer de m'arrêter mais c'était trop tard. Le 'pop' familier que firent les os de son poignet en se brisant et ses cris de terreur me firent sourire.
J'avais cassé la main de ce connard. J'étais vraiment fier de moi.
Je lui souris alors qu'il tombait au sol en tenant son bras et en criant. Ma mère se précipita vers lui et me menaça d'appeler les flics si je ne partais pas. Je me contentai de me pencher vers lui et de lui dire calmement, "Je t'avais dit que je te casserais la main si jamais tu me retouchais. Je ne suis plus un gamin, connard, donc peut-être que maintenant tu garderas tes foutues mains loin de moi."
Puis j'attrapai mon téléphone, mon Ipod, un des paquets de cigarettes de ma mère, et mon dernier Xanax caché. Je sortis de la maison et commençai tout simplement à errer. J'aurais vraiment aimé qu'Edward soit là pour pouvoir me calmer et me faire me sentir mieux.
Je sortis mon portable et lui envoyai un message.
Hey E! T'es rentré? - J
Moins d'une minute plus tard, je reçus une réponse.
Salut J! Pas encore rentré. Devrais être là vers 18h. Ça va? - E
Pas vraiment. Besoin 2 toi. Phone-moi quand tu rentres. - J
Et mon téléphone sonna. Je souris et décrochai, "Hey Eddie, tu n'avais pas besoin de m'appeler maintenant."
J'entendis l'anxiété dans sa voix, "C'est bon, Jay. Qu'est-ce qui se passe?"
Je m'assis par terre et m'allumai une cigarette, "Je t'empêche de profiter de la fête de ton père, Edward. On peut parler quand tu rentres..."
Mais je sais qu'il n'ira nulle part...il s'est probablement planqué quelque part...
Il rigola, "C'est bon...je suis plutôt caché. J'ai trouvé un petit endroit tranquille dans les bois où personne ne peut me voir. J'ai dit à mes parents que j'allais faire un tour donc ils ne s'inquiètent pas pour moi pour le moment. Alors, qu'est-ce qui se passe, Jay? Qu'est-ce qui va pas?"
Je soufflai et lui racontai la bagarre que j'avais eu avec ma mère et son petit ami tout en passant les insultes qu'elle avait proféré contre sa famille sous silence. Il soupira lorsque je finis, "Je suis vraiment désolé, Jay. Tu sais que rien de tout ça n'est vrai. Tu sais qu'on t'aime tous."
Le simple fait de lui avoir raconté tout ça m'avait fait me sentir mieux donc je lui demandai, sûr de moi, "Est-ce que tu m'aimes?"
Il rigola doucement, "Oui. Tu sais bien que oui."
Je souris, "Merci, Eddie. Tu sais que je t'aime aussi, n'est-ce pas?"
Il répondit doucement, "Ouais, je sais."
Et juste comme ça, toutes les merdes qui m'étaient arrivées aujourd'hui disparurent. On discuta pendant une heure au téléphone. On ne parla de rien de sérieux ni d'important mais c'était juste conversation légère et marrante qui fit que je me sentis beaucoup mieux lorsqu'on raccrocha.
Je repris la direction de chez moi en pensant que ma mère et son petit ami étaient probablement partis à l'hôpital pour faire soigner sa main donc je devrais être seul. Heureusement, j'eus raison et la maison était vide lorsque j'arrivais.
J'allai dans ma chambre pour m'allonger et écouter de la musique jusqu'à ce qu'Edward rentre. J'allumai ma pipe à eau plusieurs fois pour reste calme en l'attendant. Un peu plus tard, j'entendis quelqu'un tambouriner à la porte. A contre-coeur, je me levai et me rendis dans le salon.
Lorsque j'ouvris la porte, je trouvai une gonzesse hispanique folle de rage. Elle commença à m'insulter en Espagnol et je la laissai faire. Finalement elle arrêta et souffla, "J'arrive pas à croire que t'ais eu les couilles de me poser un lapin! Qu'est-ce qui va pas chez toi? T'aimes pas les filles ou un truc comme ça?"
Et là, je commençai à paniquer légèrement parce que j'avais une réputation à tenir et je réalisai que de laisser passer une telle opportunité avec Maria pourrait avoir de graves conséquences si elle ouvrait sa gueule.
"Désolé, Maria. Je me suis battu avec le copain de ma mère et je lui ai cassé la main. Ça a été une sale journée."
Elle croisa ses bras sur sa poitrine et soupira, "Oh...ben, y'a personne avec toi pour le moment. La voiture de ta mère n'est pas là donc tu dois être seul..."
Elle s'interrompit et je grognai intérieurement, "Non, mais ils peuvent rentrer n'importe quand..."
Elle m'interrompit en entrant dans la maison et en fermant la porte derrière elle, "C'est bon. J'ai pas besoin de beaucoup de temps. Où est ta chambre?"
Merde.
Je l'entraînai vers ma chambre et fermai la porte derrière moi avant de faire une dernière tentative, "Je n'ai pas de capotes, Maria et je ne baise jamais sans capote."
Elle me sourit et en sortit une de la poche arrière de son jean qu'elle me lança, "Franchement Jasper. T'as la langue bien pendue donc montre-moi que t'es pas tout en blabla ou je vais te faire la misère à l'école."
J'eus l'impression que mon corps se retournait de l'intérieur. J'étais effrayé et nerveux et je me sentais malade. Je ne voulais pas faire ça mais comment pouvais-je l'esquiver maintenant? Je restai debout là alors que ses mains commençaient à ouvrir mon jean. Sa main glissa dans mon boxer et commença à caresser ma queue qui commença à réagir.
Je détestai Maria à ce moment-là mais je ne pouvais pas l'arrêter. Elle ronronna, "Oh Jazzy, tu ne mentais pas bébé."
Je me contentai de fermer les yeux et d'essayer de bloquer la sensation de sa main et le son de sa voix. Si ça devait arriver, j'étais bien décidé à laisser mon corps prendre le contrôle alors que mon esprit flottait ailleurs. Mes pensées étaient fixées sur Edward. Ses lèvres...ses doigts...ses cheveux et ses yeux mais mon corps était entrain de baiser Maria contre le mur de ma chambre. Ses cris et ses gémissements indiquaient clairement que je faisais honneur à ma réputation.
J'y allai de toutes mes forces pour en finir au plus vite parce que j'avais vraiment peur de ne pas être capable de jouir et de débander bientôt. Finalement, ce fut fini. Je haletai et mes jambes me faisaient souffrir lorsque je la reposai au sol. Je me tournai juste pour enlever mon préservatif et le mettre à la poubelle lorsque ma porte s'ouvrit.
Dieu doit vraiment me haïr.
Edward se tenait là, les yeux écarquillés et il balbutia, "Merde! Désolé!" Puis il referma la porte.
Je me sentais sale et j'avais l'impression que j'allais être malade. Je me tournai vers Maria, qui était entrain de remettre son haut, et je devins fou de rage, "Alors, Maria, tu as découvert que j'avais une grosse queue, maintenant, tu vas découvrir que je suis un trou du cul. Je ne veux plus te voir. C'est fini."
Bon sang, elle était vraiment en colère maintenant. Je parlai couramment l'Espagnol et je n'avais aucune idée de ce qu'elle me disait mais je décidai que ça ne comptait pas vraiment vu que quoi qu'elle soit entrain de me dire, elle avait sûrement raison. J'étais aussi plutôt sûr qu'elle m'avait lancé une malédiction vodoo.
Je l'ignorai complètement alors que je remettais mon jean et mon débardeur. Puis je la flanquai dehors et m'élançai en courant vers la maison d'Edward.
Je le vis marcher lentement le long des bois, il était à un peu plus de mi-chemin de la maison.
Il m'entendit arriver et se tourna vers moi. Il s'arrêta et attendit que je le rejoigne. Une fois que je fus à côté de lui, je pris une minute pour haleter parce que j'avais utilisé bien trop d'énergie au cours de la dernière demi-heure pour cette merde.
Finalement, je pris une profonde inspiration et relevai la tête vers lui. Mais avant que je n'ai le temps de dire quoi que ce soit, il parla, "Je suis vraiment désolé, Jay. Je n'aurais pas dû entrer comme ça. C'est juste que...ben, j'arrêtais pas de te téléphoner et tu répondais pas donc je me suis inquiété. Et puis je suis arrivé chez toi et la voiture de ta mère n'était pas là et la porte d'entrée était ouverte donc j'ai pensé que t'étais peut-être endormi."
Je posai ma main sur son épaule, "Calme-toi, Edward. Respire, mec."
Il prit une profonde inspiration et chuchota, "Je suis désolé."
Je laissai retomber ma main et soupirai, "Edward, pourquoi es-tu désolé? C'est moi qui devrait m'excuser. Je suis désolé que tu ais dû voir ça. Je ne voulais pas vraiment le faire mais...j'ai juste..." et je grognai de frustration parce que je ne savais même pas comment lui expliquer ça.
Puis sa main se posa sur mon épaule, "C'est bon, Jay. Tu sais que tu peux tout me dire. Je pense que je comprends pourquoi tu as fait ça et je ne suis pas en colère ni rien, si c'est ce que tu penses. Je suis vraiment plus embarrassé qu'autre chose."
Il n'est pas en colère...pas même un peu? Si j'étais lui, je serais fou de rage...
"Tu ne m'en veux pas?" J'étais un peu déçu.
Il sourit, "Non, bien sûr que non. Maria est ta petite copine et je sais que tu vas probablement faire...euh...des trucs avec elle. Je comprend ça. J'aurais juste aimé ne pas avoir à le voir."
Je voulais qu'il m'en veuille et le fait que ce ne soit pas le cas me faisait mal. Peut-être que ma mère avait raison.
"Oh. D'accord. Est-ce que tu veux toujours que je viennes dormir chez toi ce soir?" J'étais un peu confus et je me sentais plutôt stupide parce que je pensais que j'avais trop réfléchis à ce qui se passait entre Edward et moi parce qu'il n'avait clairement investit aucun sentiment dans ce qu'on faisait. Puis je réalisai que si cette chose continuait entre nous, je finirais par être vraiment blessé. Mais je savais que je n'arrêterais pas parce que j'étais clairement un masochiste.
Il hocha la tête et recommença à marcher, "Bien sûr, Jay. Viens."
On retourna chez lui en silence. Il semblait y avoir de la tension entre nous mais il m'avait dit qu'il n'était pas en colère et il ne semblait pas être en colère. On entra chez lui et on se rendit dans sa chambre.
A l'instant même où la porte fut fermée, j'étais plaqué contre et les lèvres d'Edward étaient sur les miennes, affamées et prédatrices alors qu'il se pressait contre moi. Mes mains se posèrent sur ses bras et je le repoussai doucement avant de reprendre mon souffle, "Qu'est-ce que tu fais, Edward?"
Il haletait lorsqu'il grommela, "C'est ce que tu veux, n'est-ce pas? Si c'est ce que tu veux, Jay, je te le donnerais. C'est juste...Je ne suis pas prêt à ce que ça se termine entre nous. Je sais que tu vas être avec d'autres personnes et je l'accepte. Mais quand on est seuls ensemble, tu es à moi." Puis ses yeux s'écarquillèrent et il se plaqua une main sur la bouche.
Je ne pus pas retenir le sourire qui étira mes lèvres.
J'aime ce côté d'Edward...
"Eddie, c'est bon. Je ressens la même chose."
Il enleva sa main de sa bouche et chuchota, "C'est vrai?"
Je hochai la tête, "Ouais, mais je pense que je devrais te raconter tout ce qui s'est passé aujourd'hui."
On alla s'allonger de tout notre long sur le lit. Et je lui dis tout. Chaque mot échangé entre Maria et moi et comment l'horrible scène à laquelle il avait assisté s'était déroulée.
Lorsque j'eus fini, il était appuyé sur son coude, face à moi. Il plaça sa main sur la mienne et me dit doucement, "Je suis vraiment désolé de ce qu'il s'est passé, Jay. Quelle salope."
Je hochai la tête, "Ouais, ben je l'avais bien cherché. Je passe mon temps à faire la grande gueule, ce n'était qu'une question de temps avant que quelqu'un ne demande à voir si j'avais les couilles de suivre."
Il se rallongea et mit ses mains derrière sa tête, "Jasper, je me moque de ce que tu racontes...personne n'a le droit de te menacer et de te pousser à faire quelque chose que tu ne veux pas faire. Je sais que ça pourrait faire du mal à ta réputation mais tu as le choix. Tu peux dire non."
Je pris une profonde inspiration et imitai sa position, "Je sais. Edward? Tu veux que j'arrête de...tu sais...sortir avec d'autres personnes?"
Parce que je le ferais si tu me le demande...s'il te plaît, demande-moi d'arrêter...
Il soupira, "Bien sûr que non, Jasper. Ça ne me dérange pas. Je ne veux juste pas en entendre les détails et je ne veux plus jamais revoir ça. Je veux dire, je devrais probablement continuer à essayer de sortir avec des filles. Peut-être qu'il y a encore de l'espoir pour moi. Je n'ai embrassé que deux filles, je ne devrais pas encore jeter l'éponge, je suppose."
Je me contentai de hocher la tête, "Euh...ouais, je suppose que tu devrais continuer à essayer."
Non, tu ne devrais pas.
Il se leva et alla fermer sa porte à clé. Je m'appuyai sur mes coudes lorsqu'il revint. Je haussai un sourcil curieux à son attention et il me surprit vraiment.
Il me fit un sourire timide alors qu'un léger rougissement envahissait ses joues et il me chuchota, "Je ne suis pas encore prêt à aller aussi loin mais...j'aimerais un peu...plus.
Je ne m'attendais pas à ça. "Euh...qu'est-ce que tu veux, Edward?"
Il monta sur le lit et s'installa sur moi. Il garda son poids sur ses jambes mais j'étais maintenant terrifiée que l'érection que j'avais instantanément eu l'effleure. Ses yeux d'un vert brillant se plongèrent dans les miens.
On se regarda en silence. J'étais toujours appuyé sur mes coudes lorsque ses mains se posèrent sur le bas de mon t-shirt. Ses pouces le poussèrent vers le haut avec hésitation et il commença à explorer les creux et les lignes de mon estomac du bout des doigts.
Ma mâchoire tomba alors que mon souffle se faisait court. Ma peau était en feu et mon corps ressentait quelque chose qu'il n'avait jamais ressentis auparavant. Jamais le contact de personne ne m'avait fait cet effet-là. Edward et moi n'avions fait que nous embrasser et on avait toujours gardé nos corps séparés donc c'était définitivement nouveau. J'arrêtai pas de prendre de profondes inspirations tout en le fixant avec désir alors que ses doigts satinés continuaient à explorer mon torse et à monter mon t-shirt de plus en plus haut.
Des mains douces glissèrent sur chaque centimètre de mon torse, dessinant chacune de mes cicatrices et caressant chacun de mes muscles. Ses doigts roulèrent doucement sur mon téton et le pincèrent légèrement. Ma tête retomba en arrière et un grognement résonna au plus profond de ma gorge.
Ça boosta clairement la confiance d'Edward parce qu'il s'assit enfin sur moi. Et il était aussi dur que moi.
Mes coudes cédèrent et je l'attrapai doucement par les hanches alors que mon dos s'arquait. Et je gémis, "Mmm...Edward."
Mes mains commencèrent à soulever son t-shirt en glissant lentement sur les contours de son corps. Il leva les bras et je lui enlevai son haut avant de le laisser tomber au sol. Et je me redressai en position assise alors qu'Edward me chevauchait.
On respirait tous les deux lourdement et un instant plus tard, ses mains commencèrent à soulever mon t-shirt. Donc je levai les bras pour qu'il me l'enlève et il le jeta au sol avec le sien. Ses mains douces et fortes glissèrent le long de mes bras alors que je les enroulai autour de son dos pour l'attirer plus près de moi. Suffisamment près pour que nos ventres se touchent. On haleta tous les deux à ce petit contact.
Je pouvais sentir son ventre bouger à chaque inspiration haletant qu'il prenait...comme le mien. Ses mains remontèrent sur mes bras, caressèrent mon cou et se glissèrent dans mes cheveux pour m'attirer doucement plus près. Nos yeux se fermèrent lorsque nos lèvres entrèrent en contact.
Mes mains voyagèrent sur son dos, ses épaules et ses hanches. Ses lèvres étaient gonflées et avaient si bon goût que je ne pus pas m'empêcher de les sucer légèrement. Il gémit doucement avant d'écraser sa langue contre la mienne. On s'embrassa profondément mais sans perdre le contrôle...on se contenta de profiter du moment présent.
On s'embrassa comme ça pendant un moment; nos ventres collés, le bas de nos corps pressés l'un contre l'autre, de longs, lents, profonds baisers et mon corps était en feu. Et mon esprit l'était aussi... Je ne voulais pas manquer la moindre seconde de ce moment donc je gardai mon esprit focalisé sur la sensation de son corps et de ses lèvres...des ses cheveux entre mes doigts...de ces doux soupirs de contentement alors qu'il utilisait ses lèvres et sa langue pour me redonner l'impression d'être un humain et non pas une chose sale qu'on utilise un jour et qu'on jette le lendemain.
Ses baisers me faisaient tout oublier. Et je me sentais mieux. Edward pourrait me sauver de n'importe quoi rien qu'avec le bout de ses doigts effleurant ma peau. Je ne voulais vraiment pas que les choses entre Edward et moi se fassent rapidement, contrairement à avec les filles, pour que je puisse prendre mon temps et profiter et savourer des attentions aimantes qu'il me donnait toujours...je n'avais jamais rien ressentis de tel auparavant.
Puis les paumes de ses mains furent sur mon torse et il me poussa lentement sur le lit avant de s'allonger sur moi, sans jamais rompre notre baiser. Il commença à se frotter contre moi et j'eus l'impression que j'allais jouir immédiatement. Mais je ne voulais pas gâcher les choses avec lui et j'avais peur qu'on aille trop vite. Donc je roulai rapidement et le plaquai sous moi. Il poussa un halètement de surprise avant que je ne commence à le chatouiller.
Ses lèvres s'éloignèrent des miennes et il commença à rire. Ses mains se posèrent sur ventre alors qu'il gloussait hystériquement et ensuite, il essaya de me chatouiller mais je n'étais pas aussi chatouilleux que lui donc j'allais définitivement gagner ce petit jeu.
Au bout de quelques minutes, il cria, "Tu gagnes! Oh, Seigneur, je t'en pris, arrête!"
J'arrêtai de le chatouiller et on continua à rire pendant quelques minutes. Je tendis ensuite la main pour essuyer les larmes sous ses yeux alors que son rire se calmait lentement.
Puis, je ne pus pas résister à l'envie de poser ma tête contre son torse, sur son coeur, juste comme il le faisait presque chaque nuit avec moi. Au début, son coeur battait la chamade mais ensuite ses doigts doux commencèrent à se glisser dans mes cheveux, séparant mes boucles blondes avec tendresse.
Son coeur ralentit et le rythme lent était apaisant à mes oreilles donc je fermai les yeux et pris une profonde inspiration. Il continua à jouer avec mes cheveux, et avant même que je le réalise, j'avais sombré dans un sommeil paisible.
Je ne sais pas pendant combien de temps je dormis mais je me réveillai lorsqu'il me secoua doucement en chuchotant, "Réveille-toi, Jay. Mes parents viennent de rentrer."
Je soulevai mes paupières alourdies de sommeil et me sentis reconnaissant de ne pas lui avoir bavé dessus. Il me sourit et chuchota, "Tu te sens mieux, Jay?"
Je hochai la tête et bâillai, "Merci, Eddie. J'avais besoin de ça."
Il sourit et se pencha pour déposer un doux baiser sur mes lèvres avant de chuchoter, "Quand tu veux, Jasper."
On se sépara, et on se rhabilla. Puis il se leva et ouvrit sa porte avant de me regarder, "Hey, viens, on va manger et ensuite on jouera à Halo.
Je hochai la tête avant de me lever, "Ça m'a l'air d'une bonne idée."
Et c'est ce qu'on fit. A partir de ce jour-là, nos nuits furent emplies d'un peu plus d'exploration du corps de l'autre et de baisers plus passionnés.
Lorsque l'école fut enfin finie, je me trouvai un boulot chez un vieux fermier à la sortie de la ville. Le boulot était facile mentalement mais plutôt épuisant. Je passai six heures par jour à déplacer de la paille en plein soleil. Mais il payait cash et la paye était excellente. Sa femme nous préparait toujours le déjeûner et il me laissait monter à cheval et jouer avec les autres animaux pendant mes pauses.
J'avais été surpris lorsqu'Edward avait dit qu'il voulait travailler avec moi. Il n'avait pas besoin d'argent vu que ses parents lui en donnaient et je ne pouvais pas comprendre pourquoi il voulait faire un travail aussi épuisant lorsqu'il n'y était pas obligé.
Il m'avait donc expliqué que ça l'aiderait à muscler son corps et que ça l'empêcherait de se sentir seul pendant que je travaillais. Je fus vraiment heureux lorsqu'il commença à travailler avec moi. Ça rendait mes journées beaucoup plus faciles et ça me donnait l'opportunité de lui montrer mes connaissances fermières. Il semblait vraiment intéressé par tout ce que je savais sur la vie à la ferme et je commençai à rêver que lui et moi ayons notre propre ferme un jour. Monter à cheval ensemble et travailler la terre ensemble...passer chaque nuit ensemble dans notre lit...et se réveiller dans les bras de l'autre...
Puis je me rappelai que je devais ralentir mon cerveau et me concentrer sur l'instant présent. Mon cerveau avait l'habitude de bien trop s'emballer pour son propre bien.
L'anniversaire d'Edward arriva et j'avais de l'argent donc je pus lui acheter un CD qu'il voulait et l'inviter au cinéma. Je savais que ce n'était pas un rendez-vous ni rien mais je lui achetai quand même des Skittles et il m'acheta des M&M's.
Le cinéma était sombre et pratiquement désert et pour la première fois de ma vie, j'avais vraiment envie de peloter la personne avec qui j'étais venu...mais je savais que c'était impossible. Donc je me contentai de poser ma paume vers le haut entre nous et je fus heureux lorsque sa main se glissa lentement dans la mienne et on resta comme ça, à dissimuler nos mains entre nous.
Et malgré toute l'expérience que j'avais...c'était ces petits instants avec Edward qui faisaient battre mon coeur...
[Mode Saw-v2 ON]
Vous voulez la suite ? Moi, je veux des reviews... Vous savez ce qu'il vous reste à faire !
[Mode Saw-v2 OFF]
