Chapitre 3 : Une discussion animée

Plus tard dans la journée, le prince Drago, se trouve prés d'une rivière en compagnie de Dumbledore. Ce dernier prépare une de ses inventions… De son côté, Drago se pose des questions…

Croyez-vous que pour chaque homme, il existe une compagne idéale ?

J'en suis intiment persuadé, répondit Albus.

Comment peut-on être certains de la trouver ? Si on en trouve une, est-ce qu'elle sera faites pour vous, ou on s'imaginer que c'est elle. Que se passe-t-il si la personne qu'on attend n'arrive jamais, ou si elle arrive et qu'on est trop distrait pour la remarquer…

On apprend à être vigilent…

Bon disons, que Dieu mets deux personnes sur Terre et qu'elle aient la chance de se rencontrer mais que l'une des deux est frappé par la foudre, il se passe quoi, ça s'arrête là, ou par chance, on en rencontre une autre, et on l'épouse mais est-ce cette femme qui est faite pour vous ou est-ce l'autre ? Dans ce cas, si vous les aviez rencontrer en même temps, étaient-elles faites pour vous, et le hasard vous a fait rencontrer la première en premier… Tous n'arrive-t-il que par hasard, ou l'avenir était irrévocable ?

Le prince était vraiment perdu, il se posait de nombreuses questions, sur son avenir. L'ultimatum de son père, est un peu difficile, qui choisir ? Albus Dumbledore regarda le prince, Drago et dit :

Vous ne pouvez pas tout laissez entre les mains du destin, mon enfant, il a beaucoup à faire, il apprécie qu'on l'aide…

Drago regarda Dumbledore, il tenait dans ses mains d'étranges sabots….

Qu'est ce que c'est ? demanda le prince

Vous voulez voir si ça fonctionne…

Albus mit ses étranges chaussures à ses pieds et se dirigea vers le lac, et se mit à marcher sur l'eau…

De l'autre côté de l'étang, Hermione ramassait des truffes, avec un cochon, elle tomba à genoux dans la terre, et se mit à creuser la terre, voyant ses mains sales… Elle soupira tristement, elle aurait voulu autre chose pour sa vie. Elle se leva et avança vers le lac pour manger et s'étendre sur l'eau… Quand elle fit une étrange rencontre, un vieil qui marchait sur l'homme, et qui lui dit :

Il pourrait bien pleuvoir…

Elle prit peur et se mit à crier, et Albus tomba de ses sabots, dans l'eau… Après avoir repris leur esprits calmement, ils rejoignirent tous les deux, le bord du lac…

Seigneur Dumbledore, vous n'êtes pas blessé ? demanda Drago, ayant vu la scène de loin..

Je devrais laisser la marche sur l'eau au fils de Dieu, forte heureusement, je suis tombé sur un ange.

Hermione se releva et croisa le regard du prince et reconnurent tout de suite…

Comtesse !

Votre Altesse

Hermione glissa dans l'homme mais le prince Drago l'aida à se relever et ils allèrent s'installer dans le sable autour de l'eau. Le prince, autour la jeune femme avec sa cape pour la réchauffer..

Merci votre Altesse, fit Hermione

Une fois assit par terre, Albus fit sécher ses vêtements, et Drago et Hermione discutent…

Où est votre suite, demanda le prince

Je leur ai donner une jour de liberté, mentit Hermione, elle ne pouvait pas lui dire la vérité..

De liberté ? Il en ignore même le sens !

Hermione soupira, il avait vraiment les attitudes et les pensées d'un prince…

N'êtes vous jamais, fatigué d'être entourés de gens qui vous servent.

Si, mais ils sont nés serviteurs, ils sont là pour nous servir..

J'aimerais exclure les miens de ma vie, aussi facilement que vous excluez les vôtres…

La jeune fille ne voulaient pas parler de ses « serviteurs » mais plutôt de sa belle-mère et de sa belle sœur, Bellatrix et Pansy… Puis Hermione se leva et commença à marcher le long du lac, et le prince fit de même pour la suivre.

Vous êtes en colère après moi, fit Drago

Non, répondit-elle d'un ton sec

Reconnaissait-le

Oui, puisque vous tenez à le savoir

Pourquoi ?

Parce que vous n'arrêtez pas de me provoquer, c'est une idée fixe chez vous

J'ai bien peur, mademoiselle que vous soyez une vivante contradiction, je trouve cela fascinant à observer.

Moi ! dit-elle surprise

Oui, vous, vous prêchez un idéaliste de société utopique, et vous jouissez des avantages d'une courtisane

Il ne pouvait pas savoir qu'Hermione n'était pas vraiment une courtisane, mais cette dernière répondit :

Et vous possédez toute la terre qui existe, et vous ne tirer aucune fierté de ceux qui la travaillent, n'est-ce pas aussi une contradiction ?

Tout à l'heure, j'étais arrogant et maintenant, je n'ai pas de fierté, comme fais-je pour concilier les deux ?

Vous avez tout ce que l'on peut désirer et monde vous semble sans attrait, et dés que l'occasion se présente vous vous moquez de ceux qui cherchent un moyen de l'améliorer. Fit Hermione, avec conviction

Comment faites-vous cela ? demanda Drago

Quoi ?

Vivre chaque jour, en faisant preuve d'une telle passion, ça doit être épuisant.

Ca m'arrive que quand je suis auprès de vous. Pourquoi prenez-vous plaisir à m'irriter à ce point ?

Pourquoi, saisissiez-vous chaque occasion ? répliqua le prince, dans un sourire

Hermione se mit à rire, d'un petit rire mignon, quand une voix se mit entendre, elle criait :

Hermione

La jeune fille en question, reprit ses esprits, il était vraiment tant de rentrer…

Pardonnez-moi, Altesse, j'ai perdu toute notion du temps, fit-elle en lui redonna sa cape et partit en courant…

Je joue à la paume, demain, avec le Marquis de Hangletton, vendriez-vous ? demanda le prince, assez fort pour qu'Hermione entende, mais cette dernière répondit :

Je dois partir….

Hermione avait disparu derrière les arbres et Drago, dans un soupir, demanda à Dumbledore :

Pourquoi fait-elle toujours ça ?

Le soir venu, la Baronne et ses filles, mangeaient pendant que Molly, Minerva et Hermione étaient debout dans les coins de la pièce, en attendant qu'elles demandent quelques chose, qu'elles puissent débarrasser… Sur la table, les petites bougies étaient presque fondues, et Bellatrix demanda :

Molly, où sont les chandeliers, je vois à peine ce que je mange.

Ils ont disparu, votre grâce, je les ai cherché de la cave au grenier, répondit la servante

Le tableau qui était au mur dans la galerie, a lui aussi disparu, il me semble qui est un voleur parmi nous, fit remarquer Pansy.

C'est donc ainsi qu'on me traite, après toutes ses années passaient ensemble, les biens les plus précieux de mon époux…. Bien, ils seront retenus de vos gages jusqu'à ce que les objets manquant soient restitués, est-ce bien clair ? demanda la Baronne

Oui, madame, répondirent les deux femmes, Molly et Minerva sous le regard désolé d'Hermione, qui savait très bien que les deux femmes n'y étaient pour rien, mais sans savoir qui était derrière tout ça…

Peut-être vais-je vous faire embarquer vers les Amériques comme tous les autres criminels, fit Bellatrix

Vous ne connaissez pas la nouvelle, le prince a parlé au roi, et lui a demandait de relâcher tous ces hommes, expliqua Ginny

Il fait ça ! s'écria Hermione surpris mais agréablement surprise..

Et maintenant, reprit la jeune sœur de Pansy, par décret royal, tout homme qui s'embarque doit être rémunérer, dit Ginny, en baissant de plus en plus la voix devant le regard de sa mère, et perdant son enthousiasme.

Rémunère ? Franchement on se demanda ou va le monde ? déclara la Baronne.

Et bien, ce que je demanda, c'est qui est cette comtesse dont tout le monde parle, il avait au moins dix courtisan qui parlait d'elle, et de tout ce que fait le prince pour lui plaire…fit Pansy

Hermione, Molly et Minerva se regardèrent en souriant, elles savaient très bien qui était cette mystérieuse courtisane… Pansy leva son verre, pour demander de l'eau. Hermione s'approcha et faillit échapper le verre, elle était un peu excitée de jouer un sale tour à la Baronne…

Nous découvrirons qui elle est, et nous l'enterrons, répondit Bellatrix…

Le lendemain, le Marquis de Hangletton, et le Prince s'affrontaient, dans un match de paume… Le Marquis envoya la balle, un peu trop sur le côté, et le prince essaya de la rattraper, mais tomba au milieu des spectateurs, malgré sa rapidité à se relever, il se retrouve couvert de mouchoirs, il les enleva d'être las, blasé…

Au début, du match, il avait cherché la comtesse, mais il ne l'avait pas trouvé, et c'est un peu déçu, qu'il avait commencé le match. Il revint vers le marquis, prêt à recevoir la balle, mais son adversaire, lui fit signe de se retourner… Pansy, était là, tenant la balle dans sa main… Drago s'approcha et dit :

Vous semblez en grande forme, Pansy

Mes formes, sont là pour plaire à sa majesté, répondit cette dernière

Le prince prit la balle, et sourit d'un air gêné…