Merci pour vos reviews et bonne lecture à tous et toute,
McGee- Si vous voyez le regard que vous me lancer tous, vous comprendrez pourquoi j'ai rien dis, SARAH, bon je vous laisse je repars demain
Sarah- On peut y aller.
McGee- Oui rentrons, je suis fatigué.
Sarah- Très bien tatie t'as préparé une chambre.
McGee- Elle n'aurait pas dû.
Sarah- Tu l'as connait, elle a perdu son mari, elle ne veut pas perdre son neveu.
Le lendemain matin,
McGee et sa grand-mère Penny qui ne voulait pas l'abandonner devaient repartir très tôt dans la matinée pour retourner à l'hôpital de Paris pour que ce dernier reprenne son traitement, long et fatiguant. Il en avait marre mais il voulait vivre, retrouver sa vie d'avant et pour sa il devait continuer à se battre. Avant de partir pour l'aéroport en direction de Paris, il espérait en secret que ses collègues passent le voir mais ce ne fût pas le cas.
Pendant ce temps au NCIS,
Toute l'équipe était assise derrière son bureau à rechercher le tueur de Will Grey mais à la place ils pensaient à McGee, puis Ziva se mit à parler ce qui sortit Tony et Gibbs de leur pensée.
Ziva- Pourquoi il nous a pas fait confiance, il aurait pu nous le dire quand même, on est ces amis et puis qu'est-ce qu'il a notre regard, c'est quoi qui le dérange.
Gibbs- J'y ai beaucoup pensé et je crois savoir.
Tony- Alors pourquoi ?
Gibbs- Ont la tous regardés avec de la pitié dans nos yeux et je ne pense pas que c'est ce qu'il voulait qu'on fasse.
Tony- Il faut que j'aille en France.
Ziva- Pourquoi ça ?
Tony- McGee, maintenant que je sais pourquoi il a décidé de démissionner, il est malade et je veux plus d'explications ce n'est pas suffisant et cette fois il n'y aura aucune pitié dans mon regard, je vous le garantis.
Ziva- Notre enquête n'est toujours par terminé.
Tony- Je sais mais j'en ai réellement besoin, je serai pas au top de mes capacité si je n'arrive pas à en savoir plus alors que je sois présent ici ou là c'est pareil, s'il te plait patron.
Gibbs- Je vais m'arranger avec Vance mais tiens nous au courant et on arrivera à se débrouiller sans toi.
Tony- Merci, je vais prévenir Abby.
Tony partit donc en direction de l'ascenseur qui l'emmena directement au labo d'Abby, en arrivant il put constater qu'elle avait pleuré et n'avait pas beaucoup dormi.
Tony- Sa va aller Abby ?
Abby- A dire vrai j'en sais trop rien, Tim est gravement malade et je veux l'aider et puis hier pourquoi il a parlé de notre regard ?
Tony- On l'a regardé avec de la pitié et c'est pour ça qu'il n'a pas voulu rester plus longtemps et puis il fallait que je te prévienne, je vais aller en France, voir McGee, j'ai besoin de plus que c'est qu'on a vu hier après-midi et je voulais juste te prévenir et te demander si tu voulais que je lui dise quelque chose de ta part.
Abby- Oui, je lui ai écrit une lettre hier soir, je voudrais que tu lui remettes et qu'en arrivant tu lui fasses un câlin de ma part, promis.
Tony- Promis.
Abby- Je vais chercher la lettre.
Abby alla à son bureau et prit la lettre qu'elle avait écrite pour McGee, Tony ne pourrait pas la lire puisqu'elle l'avait mis dans une enveloppe.
Après avoir demandé à toute l'équipe si il voulait qu'on lui transmette un message pour son ancien coéquipier il partit en direction du campus plus particulièrement au dortoir de Sarah, il frappa et c'est elle qui vint lui ouvrir.
Sarah- Pourquoi êtes-vous ici ?
Tony- Je sais que Tim est quelque part en France et je veux savoir où.
Sarah- Désoler mais je ne peux rien vous dire.
Tony- S'il vous plait Sarah, Tim est mon meilleur ami même si je n'ai jamais vraiment su comment lui dire, j'ai besoin de lui parler, je pourrais peut être l'aider.
Sarah- Je ne sais pas.
Tony- S'il vous plait, et puis vous savez plus il aura de soutien plus il aura envie de se battre, laissez-moi l'aider.
Sarah- Très bien, il est à l'hôpital de Paris au service cancérologie chambre 630 6ème étage.
Tony- Merci Sarah, je vous revaudrais ça c'est promis.
Sarah- J'y compte bien, empêcher Tim de me tuer la prochaine fois qu'il me voit parce que j'aurais eu la bonne idée de vous dire où il était.
Tony- C'est promis en plus vous êtes trop jeune pour mourir.
Sarah- Merci.
Tony- Bon je vous laisse, je dois préparer mes bagages et prendre un avion pour Paris, merci encore Sarah.
Une fois les renseignements obtenus Tony se dirigea en direction de l'aéroport de Washington pour réserver le premier vol pour Paris, à son plus grand soulagement il y en avait un dans trois heures, il réserva donc son billet puis rentra chez lui pour faire sa valise en quatrième vitesse.
McGee et sa grand-mère venaient tout juste de revenir dans sa chambre d'hôpital, cette chambre ne lui avait vraiment pas manqué mais il n'avait pas d'autre choix, si il voulait vivre.
Penny- Repose toi mon chéri, le voyage a été long et fatiguant, le médecin passera te voir dans une heure ou deux.
McGee- Très bien.
A peine McGee avait touché son oreiller qu'il s'endormit, il ne vit même pas l'infirmière arrivée pour lui remettre sa perfusion ainsi que son respirateur. Deux heures plus tard il n'entendit même pas son médecin arrivé.
Dr Martin- Alors, Mme Langston comment c'est passé ce voyage, que je lui avais déconseillé.
Penny- Le voyage la énormément fatigué mais à part ça, il n'y a pas eu de problèmes particuliers.
Dr Martin- Tant mieux, alors je vais le laisser se reposer encore un peu et d'ici deux petites heures je viendrais le chercher pour l'emmener à sa chimio qui aurait dû être faites hier.
Penny- Il s'agissait d'un membre de sa famille, il voulait y aller et je peux vous dire qu'il aurait tout fait pour y aller, même y aller seul.
Dr Martin- Tête de mule.
Penny- Eh oui, des fois c'est dans le bon sens et d'autre fois non mais il est comme ça, c'est de famille je crois.
Dr Martin- Très bien, je vous laisse, je repasserais tout à l'heure.
Penny- A tout à l'heure.
Le médecin sortit de la chambre et laissa McGee se reposer pendant ce temps sa grand-mère s'asseyait sur une chaise à côté de son lit et lui prit sa main.
Penny- T'es vraiment une tête de mule
Tony était enfin dans l'avion et dans quelque minute il allait décoller et dans quelque heure il verrait McGee. Il avait peur de la réaction de son ami quand il le verrait, il voulait juste lui parler et il y arriverait.
Tony venait de toucher le sol français, maintenant il fallait qu'il aille à l'hôpital de Paris pour aller voir McGee, non il fallait d'abord qu'il trouve un hôtel pour prendre une douche et se changer, il appela un taxi mais ce rappela qu'il ne parlait pas un seul mot de français à la différence de McGee, lui il savait toujours tout mais heureusement pour lui le chauffeur parlait très bien anglais. Il demanda un hôtel à côté de l'hôpital pour être au plus près de son ami.
A suivre…..
