Saloout mes lecteurs d'amûûûrr !

Tout d'abord je voulais dire que...J'AI REUSSIE, yes sir, J'AI REUSSIE !

Rares sont les fois où je suis dans les temps alors autant bien savouré...

Je tenais par ailleurs à remercier tous les follows et/ou favoris de mon histoire : Merci, les choutes !

Quant à mes deux premières et seules revieweuses, Mayar et Immortelle42, merci les filles, je vous adore !

Par ailleurs, je vous invite, oui vous derrière vos écrans !, à jeter un coup d'œil -voir plus si affinité- à la fanfic de Mayar "You're Undead To Me".

Bonne continuation, sweetheart !

En attendant, guys, lisez donc ce que je vous ais pondue avec tant d'amour et d'acharnement lol :-)

Je vous attends en bas !

Bonne lecture !


Rappel vocabulaire :

Niroin: Une Niroin est une sorcière de guerre qui contrôle les éléments et qui est une gardienne de la déesse Amaremnymesineïn. Elles sont considérées comme une légende par la plupart des communautés surnaturelles qui raconte cette histoire à leurs enfants dans le but de les effrayer. Une sorte de croquemitaine surnaturelle.

Reyna : La Reyna est leur reine. La plus puissante d'entre elles. Généralement, elles naissent toutes d'une même lignée qui tiendrait ses origines de la Déesse elle-même.


Conseil : A lire tout en écoutant Requiem for a Dream la bande-son du film du même nom. VRAIMENT ! Allez voir !


2.

« Nous sommes tous égaux dans la mort. »

Penthésilée, Tria Reyna du clan des Thronnos Niroin.

Le brouillard s'était levé.

- Ta mère me déteste, se plaint la jolie blonde, installé côté passager.

- Je t'en prie, dit le brun légèrement agacé. N'en fais pas tout une histoire.

La dispute couvait entre le couple. Et à chaque fois pour la même raison : les relations familiales.

Rose grogna, relevant brutalement la tête du dossier de son siège. Ce qu'elle regretta aussitôt que le monde se mit à tanguer.

- Elle m'a insultée tout au long du dîner et tu veux que je n'en fasse pas toute une histoire !?

Elle n'aurait pas dû ingérer autant d'alcools fort, se fit-elle la réflexion en se remémorant la soirée qu'elle venait de vivre.

- Rose..., soupira-t-il fatigué d'avance.

Le cri strident d'un nourrisson qu'on aurait tirer du sommeil du juste retentit dans l'habitacle confiné de la voiture, interrompant l'homme qui se contenta de soupirer.

- Tu as réveillé le bébé.

L'accusation était clairement lisible.
Elle se mordit la lèvre inférieur, toute velléités de combat abandonnées.

- Chut, chérie, chut, désolé, murmura-t-elle en se retournant vers sa fille.

Le brouillard s'épaissit soudainement.

- Tu crois que je pourrais... ?, commença-t-elle. Avant de se retourner et de faire face au spectacle horrible se profilant et de hurler afin de prévenir son compagnon : ALEX, DEVANT !

La voiture freina dans un crissement de pneus. Néanmoins, malgré l'habileté du conducteur, le bruit sourd qui suivit l'arrêt brutale avec en fond sonore le bruit que faisait la tôle qui se froissait, leur apprit que la forme sombre qu'ils avaient percutés et qui avait fendillé le pare-brise, n'était pas un animal.

C'était beaucoup plus gros. Cela avait...forme humaine, se dirent-ils simultanément en se renvoyant le même regard emplit d'appréhension.

La forme roula sur le toit de la voiture et n'y bougea plus, comme le soulignait le craquement peu rassurant du plafond.

- Alex...

Un souffle angoissé.

Le claquement d'une portière.

- Je vais vérifier, calme Lysa, la coupa-t-il déjà un pied en dehors de la voiture. Un morceau de brouillard s'introduit dans l'habitacle avant que le brun ne ferme la portière.

En avisant cette portion moelleuse qui commençait à se dissoudre dans l'atmosphère étouffante du 4x4, la jeune femme ne pût réprimer un frisson d'anticipation...

Fermant soigneusement la portière côté conducteur, Alexander Swish avança d'un pas raide vers le capot de son 4x4. D'un rouge pétant, elle semblait la seule touche de couleur dans cet océan de blanc.

Enfin, la seule...

Le capot avait été sérieusement emboutie...comme s'ils avaient percuté un arbre ou un bulldozer de plein fouet. Or, ils étaient au milieu d'une grande route. Vide. Alors, comment ?

Un grincement sinistre derrière lui vint rompre le silence surnaturelle -allant même jusqu'à engloutir les cris plaintifs de Lysa-.

Il se retourna. Rien. Il plissa les yeux, fouillant le brouillard de sa vue limité.

Là ! À droite, un autre grincement. Encore derrière lui.

Les poils de de son échine se mirent tous au garde-à-vous.

- Il y a quelqu'un ?!

A peine avait-il achevé sa question que quelque chose l'effleura. Il sursauta.

Son pied suivit du bas de son jean trempèrent dans une substance froide et gluante. Il baissa la tête.

Et à raison.

Du sang.

Partout, des traînées de cruor maculaient le rouge initial de la voiture pour s'agglomérer en une mare dans laquelle son pied venait allègrement y faire trempette.

D'un bond, il retira son pied dégoulinant. Ses yeux se levèrent d'eux-même, rencontrant un regard mort.

Rouge. Et très humain.

Son souffle se fit tremblant alors que son regard englobait la totalité de la scène macabre.

Une chevelure rousse trempée dans l'hémoglobine qui s'échappait abondamment d'une plaie ouverte, qui laissait voir l'intégralité de sa cage thoracique et même une partie de son cœur.

Le choc lui avait défoncé la poitrine, comprit soudain Alex.

Il eut un haut-le-cœur incontrôlable en remarquant l'hideuse morsure qui balafrait l'intégralité de son cou, en une seconde plaie déchiquetée où s'échappait son sang. Sa tête ne tenait qu'à un bout de cartilage.

Un autre sursaut le secoua en même temps qu'il fut victime d'un troisième effleurement.

IL FAUT PARITR VITE !, lui hurla son instinct.

Il n'eut même pas le temps de se retourner qu'une ombre s'abattit sur lui.

Trop tard, les yeux rouge l'engloutirent.


- Little bird, little bird fly through my window. Little bird, little bird fly through my window. Little bird, little bird fly through my window. And buy molasses candy.*, chantonna nerveusement la blonde tout en berçant l'enfant dans son giron.

Loin de la calmer, le nourrisson vagit avec plus de force.

Alex avait toujours été plus fort qu'elle lorsqu'il s'agissait de calmer Elysa. Toujours.

Quinze minutes qu'il les avaient quittés pour vérifier ce qui entravait leur retour chez eux et déjà, elle regrettait qu'il ne soit sortit.
Débitant tout une série de jurons haut en couleur, elle abaissa la vitre.

- Alex !

Devant elle, une étendue blancharde s'étendait, silencieuse comme morte.

- Putain Alex, la petite à faim, RENTRONS !

Sa voix se répercuta sur les murs cotonneux sans pour autant faire apparaître son compagnon. Durant un très court instant, le même mauvais pressentiment l'assaillit et elle dût faire preuve d'un grand self-control -le même qu'elle utilisait pour ne pas sauvagement tué sa belle-mère- pour ne pas hurler.

Quelque chose de malsain circulait dans l'air.

Le cri que poussa sa fille l'empêcha d'aller plus loin dans son raisonnement et ce fut comme si l'enchantement s'était brisé. Beaucoup trop en colère pour saisir le danger que son instinct avait d'ors et déjà détecté, elle sortit du 4x4, Elysa sur la hanche.

Le bébé s'étrangla et se tut au fur et à mesure que les talons de Rose claquait au sol.

Elle fronça les sourcils.

Un éclat était visible tout au loin, perçant la brume surnaturelle aussi efficacement qu'un brasier.

Des phares ?

Quelque chose l'effleura. Elle sursauta, s'arrêtant soudain dans sa marche.

Lorsqu'il la toucha, ce fut comme si la bulle qui oblitérait ses sens se perçait et sans aucune raison, elle se plia en deux lorsqu'un violent haut-le-cœur la submergea.

Les mains sur les cuisses, ce n'était qu'à cet instant qu'elle remarqua qu'elle n'avait plus le bébé dans ses bras. Une angoisse sourde, la prit aux tripes alors qu'elle hurlait à tue-tête le prénom de sa fille et de son compagnon.

Elle ne savait plus où elle se trouvait. La brume malsaine l'entourait, l'emprisonnait. Elle était piégée.

La blonde éplorée ne sût pas combien dura ce jeu de cache-cache malsain, mais il cessa net lorsqu'un nouvel effleurement la fit bondir à plus de deux mètres de son point de départ.

Un autre effleurement. Elle recula d'un pas, alors que la pensée confuse de prendre ses jambes à son cou la caressait.

Son souffle s'étrangla net lorsque son dos s'écrasa contre une surface dure. Une surface tellement froide qu'elle en paraissait brûlante.

Un grognement lui parvint. Elle releva la tête. Déglutit et...hurla.
Les yeux de son mari, au même titre que ceux de l'enfant qu'il tenait à bout de bras, ce qu'elle y lit, ou plutôt l'absence de sentiment, toute l'horreur de leur expression débloqua un mécanisme dans ses cordes vocales et elle n'hésita guère.

Elle s'époumona. Durant quelques secondes, son cri inhumain retentit tout autour de la brume. Une brume malsaine qui renvoyait en écho le cri qu'elle tenait captive dans sa sphère blanche immatérielle.

Puis, elle s'interrompit dans sa complainte gémissante. Comme cela. Des gargouillements remplacèrent les bruits de sa voix.

Rouge sang sur le gris du bitume.

Grenade sur blanc de l'immensité.

Du haut du toit, les mêmes yeux rouges luisaient sinistrement.


Lexique

* Comptine anglaise qui relate les aventures d'un petit oiseau. Le titre original est "Little Bird, Little Bird" pour ceux que ça intéresse !

"Petit oiseau, petit oiseau, envole-toi par ma fenêtre

Petit oiseau, petit oiseau, envole-toi par ma fenêtre

Petit oiseau, petit oiseau, envole-toi par ma fenêtre

Et achète des bonbons à la mélasse."


/!/ Chapitre 3 : La vie est une belle saloperie /!/

Pour le 25 juillet

Et pour vous faire patientez, j'ai décidée de créer une nouvelle rubrique qui se nommera "A venir" où je mettrais différentes répliques du prochain chapitre !


A venir dans Magie Noire, Cœur Pur :

"Ouais. Je sais ce que vous pensez, moi aussi d'ailleurs. Ma vie est une vraie merde jonchée de mort."

"Ah, le bonheur de se faire courir par des ados aux hormones encore plus dérégulées que celles d'un garou en rut, le bonheur de se faire piquer son casse-croûte ou de se faire l'ennemie de la reine du bal du printemps, que dis-je, encore mieux quel plaisir peut-être comparé à celui de manger à la table d'ados boutonneux geignant sur la difficulté de se trouver une petite-amie, consolé en cela par leur amis tel une bande de gays à la ramasse."

"Tu es en paix avec toi-même. Le bonheur et la sérénité te traverse de part en part, tu ne veux pas tuer ces deux gamines crétines à n'en savoir qu'en faire, ni leur crier dessus toutes les insanités qui te passe par la tête, parce que tu es en PAIX !"

"Là, à ce moment précis, mon monde s'écroula."


J'attends vos avis avec impatience. N'oubliez pas qu'il ne vous faut que cinq minutes pour écrire trois lignes qui me réchaufferont vraiment le cœur -en plus de m'aider à m'améliorer !- là où il me faut au moins une heure pour vous écrire un chapitre - même si ce n'est pas pour les reviews mais pour le plaisir, c'est très gratifiant d'en recevoir !- ;-)

A pluche ;-)