RAR:

ellie27: Je te remercie pour ton com. Je suis ravie que tu aies aimé ce chapitre alors que ce n'est pas un OTP que tu aimes spécialement. Tu as raison pour le plan foireux, mais je me suis dit qu'il ne servait à rien de faire compliqué et puis Kise et Aomine ne sont pas connus pour leur super QI, alors je ne me voyais pas leur faire faire des trucs trop complexes, lol! Quant au lycée qui est arrivé troisième des votes, tu as ta réponse!

Yuiu: Merci pour ta review, et tu as raison, on ne voit pas assez ce couple sur le fandom français.

julie2709: Contente que le chapitre t'ait plu. J'espère que tu aimeras celui-ci aussi. Et SG signifie Shooting Guard. C'est comme ça qu'on appelle un basketteur spécialisé dans les tirs à trois points. Et merci pour ta review.

Et merci aussi à toutes celles et tous ceux qui ont mis cette fic en favori ou qui l'ont followé!

Note de l'auteure:

Pour les fans de l'Ao/Kuro, c'est votre chapitre!

Rating: M

Pairing: Cité plus haut!

La GM n'est toujours pas à moi. Et pourtant, j'aimerais bien!


CHAPITRE 3: TŌŌ

La vie des adolescents est rythmée par les cycles scolaires. Aomine, Momoi et Kuroko ne faisaient pas exception à la règle. C'est donc naturellement qu'ils s'étaient rendus à la cérémonie de rentrée, après avoir consulté les tableaux d'affichages pour connaître leur nouvelle classe, dans leur nouveau lycée. Ils étaient tous les trois dans la même classe et cela les avait ravis. Ils ne purent malheureusement pas s'asseoir tous les trois ensemble. Momoi était assise à l'autre bout de la classe par rapport aux deux garçons qui, eux, étaient l'un derrière l'autre, Aomine étant juste devant Kuroko. Ils firent connaissance avec les autres élèves, surtout les passionnés de basket qui connaissaient le métis de réputation et étaient admiratifs devant lui. Parmi eux, Ryo Sakurai, Shooting guard de talent, recruté par le coach du club, au même titre que notre as. Nos trois amis le trouvaient fort sympathique, mais trouvaient un peu étrange sa manie de s'excuser pour tout et pour rien.

Après leur journée de cours, ils se rendirent tous les quatre au club de basket. Aomine avait insisté lors de son recrutement pour emmener son ombre avec lui. Enfin, son ombre, oui, mais pas seulement. A la fin de leur deuxième année de collège, l'ombre et la lumière avaient fusionné en dehors des parquets, de manière plus charnelle que sportive. Momoi en avait été beaucoup affectée avant de se dire que si le passeur ne pouvait pas être à elle, autant qu'il soit à son ami d'enfance. Au moins le verrait-elle souvent puisqu'elle était toujours fourrée avec le dunker.

Une fois arrivés au gymnase, ils retrouvèrent les anciens du club, ceux de deuxième et troisième année, ainsi que le coach, Katsunori Harasawa, qui prit la parole une fois que tous les prétendants au club furent arrivés.

- Bien, je vois que vous êtes nombreux à vouloir rejoindre nos rangs. C'est très flatteur. Mais avant de pouvoir intégrer l'équipe, vous allez devoir passer des sélections qui seront suivies d'un petit match de 20 minutes. Les différentes équipes qui s'affronteront seront choisies en fonction des sélections. Je vous laisse donc entre les mains de notre capitaine. Aomine et Kuroko, vous venez avec moi. Imayoshi, je te les laisse.

- Bonjour à tous. Je suis Imayoshi Shoichi, en troisième année dans ce lycée, meneur et aussi capitaine de l'équipe. Je vous présente Susa Yoshinori, small forward et vice-capitaine, également en troisième année, Wakamatsu Kōsuke, notre pivot, en deuxième année et Momoi Satsuki, en première année, notre nouvelle manager. Maintenant que les présentations sont faites, nous allons commencer les sélections.

Pendant que les autres élèves essayaient de se montrer dignes du club, Harasawa expliqua aux deux amis pourquoi il les avait pris à part.

- Pour toi, Aomine, les sélections sont inutiles. Je ne suis pas venu te recruter pour rien. Je sais ce que tu vaux. Il en est de même pour toi, Kuroko. Cependant, vous participerez au match d'entraînement, sur le premier terrain, avec les titulaires. Je veux que tout le monde voit de quoi vous êtes capables afin de ne pas être accusé de favoritisme.

- Oui, coach. Répondirent en même temps les deux bleutés.

Ils attendirent la fin des sélections en discutant, alors que Momoi les avait rejoints, n'ayant rien à faire tant que le choix final ne serait pas effectué.

Au bout de presque une heure, celui-ci fut fait et les heureux élus se présentèrent à leurs nouveaux coéquipiers. Ils dirent leurs noms et prénoms, de quels collèges ils venaient ainsi que leurs postes de prédilection. Nos trois amis découvrirent donc que leur camarade de classe, Sakurai Ryo, était shooter, tout comme Midorima. Il fut d'ailleurs choisi pour être sur le premier terrain, dans la même équipe que le duo magique de Teikō.

La première équipe fut donc composé de Susa, Wakamatsu, Sakurai, Aomine et Kuroko, Imayoshi jouant le rôle d'arbitre.

Autant il fut difficile pour ses nouveaux coéquipiers de suivre son jeu, autant avec Aomine, il y avait une fluidité, une complicité comme jamais les autres n'avaient pu en voir sur un parquet. Kuroko disparaissait complètement du terrain sous l'intensité de la lumière de l'as. Et leur complicité prouvait qu'ils jouaient ensemble depuis longtemps et qu'ils avaient atteint la symbiose parfaite.

Entre les passes invisibles et parfaites du fantôme et les paniers de fous du dunker, à la fin des 20 minutes de match, le score sur le premier terrain fut sans appel. L'équipe emmenée par le duo de génie gagna haut la main 72-5. Harasawa ne fut pas déçu de sa décision d'avoir cédé à Aomine et d'avoir recruté le petit bleuté en plus. À eux deux, ils feraient des étincelles, il en était sûr. L'inter-high serait pour Tōō cette année, cela ne faisait aucun doute.


Les matchs de qualifications commencèrent et l'équipe de nos deux héros enchaînait les victoires. Leurs adversaires ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. Le ballon prenait des directions vraiment bizarres et carrément imprévisibles. De ce fait, ils n'arrivaient à intercepter aucune balle. C'était à peine s'ils arrivaient à marquer, et les quelques points qu'ils réussissaient à engranger étaient loin de suffire à remonter au score.

Ils firent face à un peu plus de résistance aux play-off, mais pas encore assez pour les inquiéter réellement. Il leur fallut attendre le début officiel de la compétition pour avoir à faire à des adversaires à leur hauteur, en la personne des anciens membres de la GM. Et encore, ce ne fut qu'à partir des quart de finale qu'ils commencèrent à les affronter. Le premier fut Kise. Il leur opposa une belle rage de vaincre, mais son niveau était encore insuffisant pour pouvoir rivaliser avec son modèle. L'équipe du blond perdit de plus de 30 points. Le suivant fut Murasakibara, pour la demi-finale. Il avait beau être le meilleur pivot de sa génération, il ne faisait pas le poids face au duo magique. Yōsen s'inclina cependant de seulement 20 points. Ce qui était moins sévère que contre Kaijō. Rakuzan ayant vaincu Shūtoku, la finale opposerait donc le duo ombre/lumière à leur ancien capitaine. Une rencontre au sommet entre anciens de Teikō. Le combat, car c'était bien de ça qu'il s'agissait, s'annonçait âpre. Aucun des deux camps ne lâcherait le morceau et ils le savaient.


Les deux coéquipiers étaient chez le métis, étant donné qu'il habitait plus près du lieu de la rencontre. Ils étaient dans sa chambre, attendant d'être appelés pour le dîner. Assis sur le lit, le plus grand adossé contre le mur, son copain entre les jambes et le serrant dans ses bras.

- Akashi-kun sera sans doute l'adversaire le plus difficile à battre que nous n'ayons...

- Ouais, j'sais bien. Mais c'est pas pour ça que j'm'avouerais…

- Moi non plus, je te rassure. Je voulais juste dire que...

- Ouais, j'y pensais, moi aussi. Il est temps que nous utilisions…

- C'est ça. Comme ça nous aurons une…

- Ouais. Mais faudra…

- Mmm, comme tu dis.

Ils avaient cette capacité de se comprendre, même sans mots, ou même de finir les phrases de l'autre, comme n'importe quel couple fusionnel. Et fusionnel, ils l'étaient, que ce soit sur le parquet ou dans la vie. Ils l'étaient même tellement que ça en était énervant pour ceux qui les écoutaient, n'arrivant pas à les comprendre, et ne pouvant donc pas suivre la conversation.

- Les garçons! À table! Les appela la mère d'Aomine.

- On arrive! Lui répondit son fils. Bon, il faut...

- Oui.

Et ils descendirent manger, les pensées tournées vers la finale du lendemain.


Ça y était. Ils y étaient. La finale de l'Inter-High. Toute l'équipe était motivée comme jamais. Il avait été convenu que Kuroko ne rentrerait qu'à la deuxième mi-temps. Ses techniques habituelles ne fonctionneraient pas contre Akashi, et il valait mieux garder leur botte secrète pour la fin du match, afin d'éviter que l'adversaire n'arrive à trouver une parade, et puis le passeur n'était pas franchement un modèle d'endurance. Il devait donc se préserver s'il voulait pouvoir soutenir sa lumière comme il se le devait. Surtout que, en face, ce n'était pas n'importe qui.

Tōō alla s'asseoir sur son banc, discutant des dernières consignes. Tous les joueurs, titulaires comme remplaçants, étaient concentrés au maximum. Ils avaient bien en tête les analyses de Momoi. Ils savaient qu'ils étaient prêts autant qu'ils pouvaient l'être vu l'adversaire du jour. Ils étaient donc le plus sereins possible au moment de fouler le parquet.

L'arbitre lança le ballon très haut vers le plafond du gymnase, les deux pivots sautèrent. TIP-OFF . Le match commença. Les deux équipes firent plus ou moins jeu égal. Ce n'était pas comme si Tōō ne s'y attendait pas. Momoi les avait bien brieffés. Elle les avait prévenus qu'Akashi passerait la première mi-temps à observer, comme s'il jouait au shogi. Il ne mettrait sa stratégie en application qu'en seconde mi-temps. Ce n'était pas grave. Eux aussi avaient une surprise de taille pour Rakuzan. Quand Kuroko entrerait sur le parquet, leurs adversaires seraient sûrement les plus surpris. Aomine en jubilait d'avance et son sourire se fit encore plus carnassier.

L'arbitre siffla la pause de mi-match sur le score honorable, mais tout de même hallucinant, de 70-70. Le public était en feu. Le spectacle qui leur avait été offert en première période avait été fantastique et avait contribué à une ambiance de folie. Les deux équipes étaient de très haut niveau et l'avaient démontré une fois de plus.

Après dix minutes de repos, Tōō et Rakuzan revinrent sur le terrain. Il était temps pour les deux équipes de commencer à dévoiler leurs atouts. Kuroko rentra à la place de Sakurai. Avec Mayuzumi en face, un duel de fantôme était à prévoir. Selon certains, en tout cas, parce que ce n'était pas du tout ce qu'avait prévu le coach Harasawa.

L'arbitre siffla la reprise et le petit bleuté disparut totalement de la vue de tous. Le détenteur de l'emperor eye fut totalement stupéfait. C'était bien la première fois que quelque chose ou même quelqu'un échappait à sa vision. D'habitude, il voyait tout, il savait tout. Le duo ombre/lumière, qu'il avait lui-même créé, avait réussi le tour de force de le prendre de court. Nebuya fut dépossédé du ballon en un éclair et Aomine marqua d'un superbe alley-oop que personne n'avait vu venir, pas même l'empereur. Tout le troisième quart-temps se déroula sur ce schéma. Les joueurs blanc et bleu perdaient la balle chacun leur tour sans même pouvoir apercevoir d'où venait la menace. Le ballon était distribué comme par magie, semblait-il, aux joueurs en noir.

Le quatrième quart-temps se vit le théâtre d'un événement plutôt particulier. Suite aux échecs successifs qu'il essuyait, Akashi vit sa faille ressortir. Il était ébranlé comme jamais auparavant. Son coach dût demander un temps-mort afin qu'il puisse reprendre ses esprits et, le cas échéant, le remplacer. Après une courte introspection, le rouge se reprit. Son œil gauche reprit sa teinte rouge d'origine et il redevint celui qu'il était dans ses premières années de collège. Il regagna la confiance de ses coéquipiers et toute l'équipe en ressortit plus forte. L'ancien capitaine de la génération miracle donna plus de fil à retordre que son ancien lui, mais Kuroko et sa lumière avaient plus d'un tour dans leur sac, sans compter que, même redevenu lui-même, il n'arrivait toujours pas à voir le passeur. Ce dernier enchaîna les passes incroyables et ses tours de magies, anciens comme nouveaux. Le score final fut sans appel. 176/133. Rakuzan s'était plus que bien battu mais Tōō fut plus forte et ce, grâce à son ombre et sa lumière.

Après la remise des trophées, les joueurs eurent l'autorisation de rentrer chez eux. Le débrieffing pouvait bien attendre le lendemain. Pour l'instant, ils devaient se reposer, ils l'avaient bien mérité.


Comme convenu, le plus petit se rendit chez son petit-ami, celui-ci habitant le plus près du gymnase. Ils prirent chacun une douche et se firent livrer une pizza, les parents du dunker étant absents pour le week-end. Après avoir englouti leur repas, ils se postèrent devant la télé qu'ils ne regardèrent pas vraiment, encore sous l'excitation de la victoire.

- C'était un sacré match. Je savais qu'on pouvait battre Akashi! S'écria Aomine

- Oui, moi aussi. C'était vraiment…

- Ouais, carrément. T'as vu comment…

- Oui. Et comment…

- Ouais, ils ont rien vu venir. Et leurs…

- Oui. Si on était pas en pleine finale, j'aurais sûrement éclaté de rire. Ils étaient vraiment trop…

- Ouais trop. Et si on…

- C'est une bonne idée.

Et les deux compères montèrent dans la chambre du dunker. Ils s'allongèrent sur le lit, dans les bras l'un de l'autre en espérant trouver le sommeil rapidement malgré l'euphorie qui courait encore dans leurs veines.

Ils discutèrent encore pendant quelques minutes avant de s'endormir, la fatigue l'emportant sur l'adrénaline qui avait fini par retomber. Le match avait été rude et leurs corps avaient besoin de récupérer. Le sommeil ayant repris ses droits, seuls les bruits de leurs respirations lentes et régulières troublaient le silence de la pièce.

Aux alentours de 3h du matin, Aomine fut réveillé par un envie pressante. En revenant des toilettes, il vit que Kuroko avait les yeux ouverts. Il avait été réveillé par le froid soudain, à côté de lui, provoqué par le départ du dunker. Une fois ce dernier recouché à sa place, le plus petit se cala dos à lui, se laissant étreindre par les bras puissant de son petit-ami. Ils essayèrent vainement de se rendormir. En effet, la proximité des fesses de son chéri avec son membre éveilla petit à petit le désir du plus grand. Et en sentant la virilité de sa panthère se raidir, le petit passeur sentit lui aussi son désir enfler graduellement.

L'as passa ses mains sous le maillot de son amant, lui caressant le ventre, en faisant monter une pendant qu'il en faisait descendre une autre. Le petit fantôme, quant à lui, avait fait passer une de ses mains dans son dos et caressait les fesses fermes et rebondies qui s'offraient à elle. Plus les caresses s'intensifiaient, plus les corps étaient échauffés. Le plus petit se retourna dans les bras de l'autre et l'embrassa passionnément. Il se retrouva plaqué dos au lit, la bouche du métis déviant sur sa mâchoire, se traçant un chemin vers ce cou qu'il savait zone érogène. Il le lécha, le mordilla, le suçota, y laissant des marques et faisant gémir de plaisir son vis à vis.

Satisfait du nombre de marques apposées, il décida d'aller torturer les petits boutons de chairs si tentant, ainsi durcis par le désir. Il en prit un en bouche et s'occupa de l'autre avec ses mains. Il les mordillait, les pinçait, les léchait, les aspirait, les tirait. Il provoquait des sensations hautement agréables dans le corps du fantôme qui n'en finissait plus de soupirer et de gémir. L'as délaissa ses nouveaux jouets pour se diriger vers le nombril, lui aussi classé zone érogène, et y mima l'acte qui allait, sans aucun doute, avoir lieu un peu plus tard.

Il atteint enfin l'objet de tous ses désirs mais le contourna pour lui préférer l'intérieur des cuisses, elles aussi très sensibles. Il embrassait et caressait toutes ses zones sensibles sauf celle qu'il voulait. Kuroko se sentait frustré et à deux doigts de supplier Aomine de soit le prendre en bouche, soit le prendre tout court. N'importe quoi tant qu'il faisait quelque chose. Jamais les préliminaires ne l'avaient rendu aussi fébrile.

- S'il te plaît, Daiki.

- S'il te plait quoi? Tetsu. Demanda innocemment ledit Daiki.

- Prends-la dans ta bouche, s'il te plaît! Répondit Tetsu, trop excité pour être gêné.

- Tu vois, c'était pas si difficile à dire.

Et sur ces mots, il engloutit la virilité de son homme. Il commença de lents mouvements de va et vient, pendant qu'il attrapait le lubrifiant dans le tiroir de la table de nuit. Il en étala sur trois de ses doigts et commença à masser de façon circulaire l'entrée de l'anneau de chair. Quand il sentit les muscles se décontracter, il inséra le premier appendice, lui faisant faire des mouvements circulaires et de va et vient. Il continua sa fellation et ajouta un deuxième doigt. Il rejoignit le premier dans les allers-retours entamés. Il écartait ses doigts par-ci, par-là, afin de détendre au maximum ces chairs destinées à l'accueillir. Il fit pénétrer un troisième et dernier doigt afin de parachever la préparation du plus petit à sa venue. Il les fit chercher la prostate de son aimé et sût qu'il l'avait trouvée quand il entendit un cri de pur plaisir sortir de la bouche du petit bleuté. Il joua un instant avec avant de retirer ses doigts pour pouvoir les remplacer par quelque chose de plus imposant.

Il se redressa et planta son regard de prédateur dans les yeux céruléens de sa victime plus que consentante. Les deux orbes turquoises transpiraient le désir. La pose de ce corps était lascive et les gémissements hautement sensuels. Tout chez son petit-ami était un appel à la luxure. Il se positionna devant l'intimité de son homme et commença à entrer doucement, jusqu'au bout. Il patienta un peu, le temps que les parois qui enserraient son membre se détendent un peu, et commença à bouger. D'abord lentement, puis graduellement, il augmenta la vitesse. Il retrouva rapidement la petite glande magique et se fit un plaisir de taper dedans à chaque coup de boutoir.

Les gémissements de Kuroko et d'Aomine remplissaient entièrement la chambre, se répercutant sur les murs. La pièce entière sentait le sexe. Plus le temps passait et plus le métis allait vite et profondément, comblant de bonheur son amant. Amant qui rendit les armes le premier, se déversant sur son propre ventre en de longs jets brûlants, et hurlant un "Daiki, OUI!" que les voisins avaient sûrement entendu. En sentant les convulsions des muscles anaux de Kuroko sur son membre, le dunker se laissa aller, lui aussi, aux méandres du plaisir, se libérant à l'intérieur même du petit corps, en criant lui aussi un "Tetsu!" sonore, d'une voix rendue rauque par l'orgasme.

Il se retira doucement et s'allongea à coté de sa moitié. Cette dernière haletait, encore surprise par la force de l'orgasme qui l'avait saisie alors que Daiki ne l'avait même pas touchée.

Une fois nos deux amis remis de leurs états post-orgasmiques, ils allèrent prendre une douche rapide et se recouchèrent pour finir leur nuit. Ils n'avaient aucun doute que la victoire avait rendu leur acte d'amour encore meilleur.


* Voilà, encore un chapitre de terminé. Il n'en reste plus que deux. Saurez-vous deviner la fin, ou plutôt le début du classement? Qui sera deuxième, et qui sera premier? Kaijō ou Rakūzan?

Dites-le moi dans une petite review.

Je vous dis à la semaine prochaine.

Bises.