Chapitre 3 : Phénomène Báthory
Lorsque j'ouvris les yeux le lendemain matin, quelque chose avait changé.
La lumière. Le vert-de-gris ambiant du genre jour nuageux en forêt était illuminé d'une nuance plus claire. M'apercevant que le brouillard n'opacifiait pas ma fenêtre, je sautai du lit pour aller voir... et poussai un gémissement horrifié. Une fine couche de neige recouvrait la cour, saupoudrait le toit de ma fourgonnette, blanchissait la rue. La pluie de la veille avait gelé, solidifiant les aiguilles des arbres en sculptures fantastiques et somptueuses et transformant l'allée en patinoire. J'avais déjà assez de mal à ne pas me casser la figure quand le sol était sec – il était sûrement plus sûr que je retourne me coucher tout de suite.
Charlie était parti lorsque je descendis. Par bien des aspects vivre avec lui ressemblait à vivre avec un célibataire fan de porno de sa fille et se tapais également la figurante de chaque film de sa mère mais je surprenais à savourer quand même mon indépendance sexuelle plutôt qu'à souffrir de solitude. J'engloutis un bol de céréales et quelques gorgées de jus d'orange -directement au goulot. J'avais hâte de filer au lycée, ce qui m'effrayait. J'avais conscience que ce n'était ni vers une studieuse émulation ni vers le plaisir a baisé mes nouveaux clients que je courais. J'étais pressée de me rendre à l'école à cause d'Elizabeth Hua, et peut-être me laissera-t-elle donne un coup de pied au coup à sa putain de fiancée pour me vengée de sa fausse agression dans la douche. Et c'était très, très bête.
J'aurais dû l'éviter complètement comme me la conseille sa bitch de fiancée, après mes sots et embarrassants bavardages et agression de la veille de sa part et de son frère. Et puis je me méfiais d'elle et de Janes aussi : Pourquoi avait-t-elle menti à propos de ses yeux ? L'hostilité qui émanait parfois d'elle continuait à me terrifier, et la seule idée de son admirable visage à me paralyser. Je savais aussi que nous n'étions pas du même monde. En aucun cas, donc, je n'aurais dû être fébrile à la perspective de la revoir.
Il me fallut faire appel à toutes mes capacités de concentration pour réchapper de l'allée verglacée. Je faillis bien perdre l'équilibre en atteignant ma voiture mais réussi à m'accrocher au rétroviseur juste à temps. La journée allait être cauchemardesque, aucun ne doute là-dessus.
Sur le trajet du lycée, j'oubliai mes soucis en repensant à Mike et Éric et à la façon manifestement différente dont les garçons, ici, se comportaient à mon égard vu que je leur payais leur corps soit gratuitement ou sois avec un peu argent. J'étais pareil pourtant d'avoir le même comportement qu'à Las Vegas. Peut-être était-ce que mes camarades masculins, là-bas, était habituer aux putes du strippe et ne s'étaient pas donné la peine de dépasser ce stade de me sauter en échange de l'argent. Peut-être était-ce que je représentais une nouveauté dans une ville où celles-ci étaient rares. À moins que ma maladresse qui confinait à l'infirmité ne fût considérée avec sympathie plutôt qu'avec mépris, me donnant des allures de princesse porno en détresse. Quoi qu'il en fût, l'attitude de chiot sexuelle de Mike et l'apparente jalousie d'Éric vu que je le préférais à Mike étaient déconcertantes. Je n'étais pas sûre de ne pas leur préférer ma transparence coutumière.
Je conduisis avec une lenteur d'escargot, peu désireuse de semer le désordre et la destruction sur ma route. La Chevrolet semblait cependant ne pas avoir de difficultés avec la glace noire qui couvrait l'asphalte. Lorsque j'en descendis sur le parking du lycée, je découvris pourquoi. Un éclat argenté ayant attiré mon attention, je me rendis à l'arrière du véhicule – en m'agrippant prudemment la porte arrière – afin d'y examiner les pneus. Ils étaient ceints de fines lignes métalliques entrecroisées en losanges. Charlie s'était levé à point d'heure pour chaîner ma camionnette. J'eus la gorge serrée, soudain. Je n'avais peu l'habitude qu'on s'occupât de mois sauf pour satisfaite mon désire sexuelle et les attentions discrètes de mon père me prenaient au dépourvu.
Je me tenais derrière ma voiture en essayant de maîtriser la brusque vague d'émotion qui s'était emparée de moi quand j'entendis un drôle de bruit.
Plusieurs choses arrivèrent en même temps. Et pas au ralenti, comme dans les films. Au contraire, l'adrénaline parut dégourdir mon cerveau, et je réussis à saisir en bloc une série d'événements simultanés.
À quatre voitures de moi, Elizabeth bath avait les traits tordus par une grimace horrifiée. Son visage avait les traits tordus par une grimace horrifiée. Son visage se détachait sur une mer d'autres visages, tous figés par un masque d'angoisse identique sauf un évidement était sa fiancée Janes qui semblaient satisfaite de la vision. De plus immédiate importance cependant m'apparut le fourgon bleu nuit qui glissait, roues bloqués et frein hurlant, en tournoyant follement à travers le parking verglacé. Il fonçait droit sur ma Chevrolet, et j'étais en plein sur sa trajectoire. Je n'eus même pas le temps de fermer les yeux.
Juste avant que je ne me parvienne le crissement de tôles froissées du véhicule fou s'enroulant autour du plateau de ma camionnette, quelque chose me frappa. Fort, Sur que le coup ne surgit pas de là ou je l'attendais. Ma tête heurta le bitume gelé, une masse solide et froide me cloua au sol. Je me rendis compte que je gisais sur le sol, derrière la voiture marronne près de laquelle je m'étais garé. Je n'eus pas le loisir d'engager d'autres détails, car le fourgon se rapprochait : après avoir rebondit bruyamment sur l'arrière de la Chevrolet, il continuait sa course désordonnée et s'apprêtait à me rentrer dedans une seconde fois.
Un coup de fouet m'apprit que je n'étais pas seule. Impossible de ne pas reconnaître ce son. Deux longues mains blanches tenant un fouet jaillirent devant moi attrapant la roue et de sa deuxième main arrêtais et le renvoyais le camion au loin en dedans un coup de fouet pour le libéré du camion fou, et le fourgon s'arrêta en hoquetant à quelque centimètre de ma figure, le fouet tendus et la deuxième paume s'enfonçant par un heureux hasard dans une indentation profonde qui marquait le flanc du véhicule et le fouet avais brisée l'essieu pour empêcher le véhicule de rouler.
Puis les mains bougèrent, si vite qu'elles en dévirent floue l'une d'elles attrapait soudain le dessous du fourgon et quelque chose me tirait en arrière, écartant mes jambes comme celles d'une poupée de son jusqu'à ce qu'elles viennent frapper les pneus de la voiture marron. Dans un grondement métallique qui me déchira les tympans et une averse de verre brisé, le fourgon retomba à l'endroit exact où, un instant plus tôt, s'étaient trouvées mes jambes.
Un silence absolu régna pendant une seconde interminable, puis les hurlements commencèrent. Dans le charivari, j'entendis plusieurs personnes crier mon nom. Mais plus clairement que ces braillements, je perçus tout proche, la voix noble et affolée d'Elizabeth Balth.
'' Bella ? Ça va ?
'' Très bien ?
Mes intonations sonnèrent étrange à mes propres oreilles. Je voulus m'asseoir, m'aperçus qu'elle me serrait contre lui en une étreinte de fer et elle tentait de me caresser pour me réchauffée chose qui semblais vraiment déplaire à Janes qui grognais enragée mais Alice la bloquait pour empêcher de venir d'achevée comme hier soir et me ligotée sûrement en poteau.
'' Attention, m'avertit-t-elle quand je me débattais. Je crois que tu t'es cogné la tête assez forte.
Je pris conscience d'une douleur lancinante au-dessus de mon oreille gauche.
'' Ouille ! Murmurai-je, déconcertée.
'' C'est bien ce que je me disais.
Elle semblait sujette à une étrange gaieté.
'' Comment diable...
'' Tu aimes bien que je te caresse comme ça pas vrai Bella.
Je m'interrompis pour tâcher d'éclaircir mes idées et de recouvrer mes esprits.
'' Oui j'aime sa mais comment as-tu réussi à t'approcher aussi vite ?
'' J'étais avec mon fouet juste à côté de toi, Bella, affirma-t-elle en retrouvant son sérieux.
Je me détournai pour me redresser mais était déchirée entre le fait qu'elle me touchait les points qui excite et voulais qu'elle continue mais elle me lâcha, délaçant ses bras et s'éloignant de moi autant que l'espace restreint le lui permettait. Il arborait une moue inquiète et innocente, et je fus de nouveau désorientée par l'intensité de ses pupilles dorées qui paraissaient me reprocher l'absurdité de ma question.
Tout à coup, on nous découvrit, une meute de gens aux joues striées de larmes, se hélant, nous interpellant.
'' Ne bougez pas ! Nous ordonnâmes quelqu'un.
'' Sortez Tyler du fourgon cria quelqu'un d'autre.
Une activité fébrile s'organisa. Je tentai de me lever, mais la main glacée d'Elizabeth m'en empêcha.
— Attends encore un peu.
— J'ai froid ! Protestai-je.
Elle étouffa un rire. Qu'est-ce que ça signifiait ?
'' Tu étais là-bas avec ta putain de copine. Près de ta voiture.
'' Non, répliqua-t-elle en se fermant brusquement.
'' Je t'ai vu salle gouine !
Alentour c'était le chaos. Des voix graves retentirent, signe que des adultes arrivaient sur place. De mon côté, je n'avais pas l'intention de céder. J'avais raison, et Elizabeth Hua allait devoir en convenir.
'' Bella, j'étais tout près de toi et je t'ai tirée de là, c'est tout.
Il me balaya du pouvoir dévastateur de ses yeux, comme pour me communiquer une information cruciale.
'' Non, m'entêtais-je, mâchoire serrée.
L'or de ses iris flamboya.
'' Si je te paye une orgie avec moi, tu vas oublier ce que tu as vus et renoncée a me questionnée.
" Pourquoi ?
'' Fais-moi confiance.
La douceur envoûtante de ses accents roumains fut interrompue par les hululements de sirènes lointaines.
'' Jure que tu m'expliqueras plus tard en pleine acte sexuelle qui voudra au moins 500 $
'' D'accord, si tu veux ! Aboya-t-elle, soudain exaspérée.
'' Tu as intérêt à tenir parole, insista-je, furieuse.
Il fallut six secouristes et deux profs – Varner et clap -pour déplacer le fourgon suffisamment loin afin de laisser passer les brancards. Elizabeth refusa vigoureusement de s'allonger sur le sien, et je m'efforçai de l'imiter, mais sa traîtresse de copine Janes bath leur révéla qu'elle était cognée la tête tous les deux et la forçais en se désignant comme aide aussi à être attacher à son brancard comme Bella. Je faillis mourir de rire d'humiliation que subissais aussi Elizabeth a cause sa copine trop protectrice vu qu'elle voulait se venger de quelque chose sur elle. J'ai proche imité le rire de la brute dans les Simpson. En dirais entre ses deux-là il s'adore se faire de bonne blague de ligotage entre eux aussi. On aurait dû que tout le lycée était là qui observait gravement mon chargement en ambulance accompagnée de Elizabeth maugréant en français contre Jane qui ignorais toujours aussi hilare. C'était trop à la fois trop horripilant et Hilarant.
Histoire de ne rien arrangée, mon père arrivais en limousine avant qu'ils aient eu le temps de m'évacuer.
'' Bella ! Brailla-t-il, paniqué, lorsqu'il me reconnut sur la civière.
'' Tout va aussi bien que possible, Char... papa, soupirai-je. Je suis indemne.
Il n'en demanda pas moins confirmation à l'ambulancier le plus proche. Je pris le parti de l'ignorer et m'appliquai à dérouler l'inexplicable méli-mélo d'images folles qui se bousculaient dans mon crâne. Lorsque les brancardiers m'avaient emportée, j'avais remarqué sans l'ombre d'un doute que le pare-chocs de la voiture marron était profondément enfoncé- une forme qui n'était pas sans évoquer le contour des épaules d'Elizabeth. Comme s'il s'était arc-bouté contre l'auto avec assez de force pour en torde le métal... et puis il y avait les siens, qui avaient contemplé la scène de loin sauf Jane qui était approcher pour aider à forcer les ambulanciers a ligotée Elizabeth de force, avec un mélange d'émotions qui allaient de la désapprobation, à l'amusement et la fureur mais sans une once d'inquiétude pour la santé de leur sœur. Il fallait que je trouve une explication logique à ce à quoi je venais d'assister – une explication évitant de conclure que j'étais cinglée.
Naturellement, l'ambulance fut escortée par la limousine de chauffeur jusqu'à l'hôpital du comté. C'était d'un ridicule consommé. Le pire fut qu'Elizabeth était facilement libéré de ses liens en grommelant amusement de la farce que sa copine lui avait forcée à faire. La rage me fit crisser des dents.
Ils m'installèrent dans une grande salle d'examen avec une rangée de lits séparés par des rideaux aux dessins pastel. Une infirmière me colla un tensiomètre autour du bras et un thermomètre sous la langue. Personne ne se soucia de tirer la tenture pour me donner un peu d'intimité. Estimant que je n'étais pas obligée de garder cette imbécile de minerve, j'en ôtai rapidement les bandes Velcro et la balançai sous un meuble, une fois l'infirmière partie.
Peu après, le personnel médical s'agit dans tous les sens, et un deuxième blessé fut amené sur le lit voisin. Sous les pansements tachés de sang qui enserraient étroitement sa tête, je reconnus Tyler Crowley – il partageait mes cours de civilisation. Il avait beau être dans un état mille fois pire que le mien, il me dévisagea avec anxiété.
'' Bella, je suis désolé !
'' Je n'ai rien, Tyler. Toi, tu as mauvaise mine, ça va ?
L'infirmière avait commencé à dérouler les bandages souillés, dévoilant une myriade de coupures peu profondes sur son front et sa joue gauche. Il ignora ma question.
'' J'ai cru que j'allais te tuer ! Je roulais trop vite, j'ai été surpris par le verglas...
Il grimaça, car on tamponnait ses blessures.
'' Ne t'inquiètes pas : tu m'as loupée.
'' Comment as-tu réussi à ficher le camp aussi vite ? Tu étais là, et soudain, plus personne...
'' Euh... Eliza m'a tirée de là.
Tyler parut surpris.
'' Qui ça ?
'' Elizabeth Balth. Elle était près de moi.
Même moi je ne fus pas convaincu par ce piètre mensonge.
'' Balth ? Je ne l'ai pas vu... Enfin, tout s'est passé si vite. Elle va bien ?
'' Il me semble, elle doit traîner dans les parages. Ils l'ont forcée à être coucher sur un brancard a cause sa fiancée était persuadée qu'elle était blessée aussi.
Je savais que je n'étais pas folle. Qu'était-il arrivé ? Ce dont j'avais été témoins restait inexplicable.
Ils m'emmenèrent passer une radio du crâne. Je leur garantis que je n'avais rien du tout, et l'examen me donna raison. J'exigeai de partir, mais on me répliqua qu'il fallait d'abord que je voie un médecin scientifique. Bref, j'en fus réduite à patienter, harcelée par les constantes excuses de Tyler et ses promesses de s'amender sexuellement avec moi plus tard. J'eus beau lui répéter x fois que j'étais en pleine forme, il ne cessa de se torturer. Finalement, je fermai les yeux et l'ignorai tandis qu'il poursuivait son monologue contrit.
'' Elle dort ? S'enquit une voix asiatique mais harmonieuse tout comme Elizabeth un peu plus tard.
J'ouvris les paupières. Elizabeth se tenait au pied de mon lit, la moue narquoise aux lèvres. Je la fusillai du regard. Ce ne fut pas simple – il m'était tellement plus naturel matée sa poitrine des yeux.
'' Hé, Eliza, je suis désolé... commença Tyler.
Ma sauveuse l'arrêta d'une main.
'' Il n'y a pas mort d'homme, le rassura-t-elle en lui décochant son sourire étincelant.
Elle alla s'asseoir sur le lit de Tyler, face à moi. De nouveau, son expression était sardonique.
'' Alors, quel est le verdict ? Me demanda-t-elle.
'' Je n'ai rien, mais ils refusent de me relâcher, me plaignis-je. Explique-moi un peu pourquoi ta pouffiasse de Jane ta forcée a ficelé à une civière comme moi ?
'' La fausse raison, c'est qu'elle est dingue de moi et la vrai Simple raison et de se venger de moi et te montré aussi que parfois elle peut aussi faire de bonne blague quand elle est de bonne humeur surtout quand c'est moi la victime ? Elle adore me ligotée et me faire des blagues d'amoureuse même si habituellement c'est elle qui se retrouve ligotée habituellement. Ne t'inquiète pas je me charge de ton évasion.
À cet instant, un médecin apparut au détour du couloir, et j'en restai coite a bavé. Il était jeune, noir, et encore plus beau que toutes les stars de porno chinois que je connaissais. Il avait néanmoins le teint jaune pâle, les trais bridée et des cernes sous les yeux. Si j'en croyais la description de Charlie, il s'agissait du père biologique de Elizabeth et apparemment pas seulement père mais amant anale aussi parfois.
'' Alors, mademoiselle Swan-sama, m'apostat-t-il d'une voix remarquablement sexy, comment vous sentez-vous ?
'' Très bien, affirmai-je (pour la dernière fois, j'espérai).
S'approcha du négatoscope, il l'alluma.
'' Vous radios sont bonnes, m'annonça-t-il. Vous avez mal à la tête ? D'après ma fille, vous avez subi un sacré choc.
'' Tout es en ordre, soupirai-je en lançant un coup d'œil peu amène audit Elizabeth.
Des doigts frais auscultèrent mon crâne avec légèreté provoquant en moi des frissons de plaisir sexuelle tout comme Elizabeth le provoquais.
'' C'est douloureux ? S'inquiéta le docteur Hua en remarquant que je tressaillais.
'' Pas vraiment. Je suis plus habituée à me faire toucher sexuellement vu que je suis un figurant de film porno. Enfin je veux dire j'ai vu pire.
Foutue habitude parole de nymphomane, il me trahit à chaque fois.
J'avais connu pire. Un rire étouffé attira mon attention – Elizabeth me contemplait, une moue protectrice sur les lèvres. Mes yeux lancèrent des éclairs.
'' Ne vous en fait pas je suis parfaitement au courent de vos activités cinématographique Bella-sama, on est des collectionneurs de film de votre studio par un curieux hasard vu que on adore surtout les boppers de tournage, vous pouvez rentrer, votre père vous attend à côté. Mais n'hésitez pas à revenir si vous avez des étourdissements ou des troubles de la vision, quant à vos troubles sexuelles, et bien trouver vous une compagne célibataire de préférence pour vous satisfaire pour éviter de vous faire violer par sa fiancée larguée.
Elizabeth éclatait de rire et moi aussi je trouvais sa répartit très comique.
'' Je ne peux pas retourner au lycée ?
Je voyais déjà Charlie s'essayant au rôle de mère poule obsédée sexuellement.
'' Vous feriez mieux de vous reposer, aujourd'hui.
'' Et elle, elle y retourne ? Insistai-je en désignant Elizabeth.
'' Il faut bien que quelqu'un annonce la mauvaise nouvelle de notre survie, se justifia ce dernier avec condescendance. La petite Janine et Alec seront terriblement triste. Vu qu'elle fantasme de te voir morte depuis que je lui suis empêché de s'amuser avec toi hier après-midi.
'' En fait, précisa le docteur Hua, la plupart des élèves semblent avoir envahi les urgences.
'' Oh, bon sang ! Gémis-je en me cachant le visage dans les mains.
'' Vous préférez rester ici ? S'enquit le médecin-scientifique.
'' Non, non ! Me récriai-je en sauta du lit rapidement. Trop rapidement, car je titubai, et le père incestueux de Elizabeth me rattrapa, l'air soucieux.
'' Ça va, assurai-je.
Inutile de lui préciser que mes problèmes d'équilibre ne devaient rien à l'accident.
'' Prenez un peu d'aspirine si vous avez mal, suggéra-t-il en me remettant sur mes pieds.
'' Ça n'est pas aussi affreux que ça.
'' Il semble que vous ayez eu beaucoup de chance, conclut-il dans un sourire tout en signant d'un grande geste ma feuille de sortie.
'' À mettre sur le compte de votre fille la chance, précisai-je en toisant le sujet incriminé.
'' Ah oui... c'est vrai, éluda le médecin qui s'absorba soudain dans les papiers qu'il tenait avant de s'intéresser à Tyler.
Mes soupçons se réveillèrent : le docteur Hua était de mèche avec sa fille.
'' J'ai bien peur que vous ne deviez rester avec nous un peu plus longtemps, lança-t-il à Tyler en auscultant ses coupures.
Dès qu'il eut tourné le dos, je m'approchai d'Elizabeth.
'' Je peux te parler une minute ? Sifflai-je.
Elle recula d'un pas, lèvre crispée.
'' Ton père t'attend, répliqua-t-il sur le même ton.
'' J'aimerais avoir une petite discussion en privé, si tu veux bien, persistai-je après avoir jeté un coup d'œil au lit voisin.
Amusée, Elizabeth tourna les talons et sortit de la pièce à grand pas, M'obligeant presque à courir pour le rattraper. Le coin du couloir à peine dépassé, elle me fit face.
'' Alors ? Tu veux qu'on baiser pour tromper ma fiancé Janes dans la limousine de ton père, sa serais que justice, demanda-t-elle amusée et légèrement agacée, le regard glacial.
Son hostilité sous son humour noir m'intimida et son amusement me pétrifia, et ce fut avec moins de sévérité que je l'eusse souhaité que je m'exprime
'' Ni une ni l'autre, tu me dois une explication.
'' Je t'ai sauvé ta vie de nymphomane, je te dois juste qu'une orgie avec moi.
'' Tu as jurée, contrai-je, bien qu'ébranlée par l'animosité qui suintait d'elles.
'' Bella, tu as pris un coup sur la tête, tu délire et je sais aussi que tu as envie que je trompe ma femme Janes pour toi et c'est pour ça qu'elle te déteste, c'est tout.
'' Ma tête va très bien et je n'ai pas envie que Janes et toi rompe pour une pute comme moi ! Je n'en vaux pas le coup tant que ça. Ripostai-je, exaspérée.
'' Que veux-tu de moi, être ton esclave sexuelle ? Bella ?
'' La vérité. Comprendre pourquoi tu me forces à mentir.
'' Mais qu'est-ce que tu t'imagines ?
'' Je suis sûre que tu n'étais absolument pas à côté de moi. Tyler ne t'a pas vu, alors arrête de me raconter des bobards, tu as non seulement arrêté une voiture mais aussi couper avec ton fouet un essieu en tentant arrêtée son camion, un fouet normal ne coupe pas le métal. Ce fourgon allait nous écraser tous les deux, et ça ne s'est pas produit. Tes mains et ton fouet a laissé des marques dedans, et tu as aussi enfoncée l'autre voiture. Tu n'as pas une égratignure, le fourgon aurait dû m'écrabouiller les jambes mais tu l'as soulevé avec ton fouet...
Me rendant soudain compte de la dinguerie de mes paroles, je me tus. J'étais si furieuse que je sentis les larmes affleurer : les ravalent, je serai les dents. Elle me dévisageait avec incrédulité. Mais elle était tendue, sur la défensive.
'' Tu penses vraiment que j'ai réussi à soulever une voiture avec un fouet ? Tu me prends pour une version SM de Fifi Brin D'acier ou quoi ?
Son ton amusé du a sa la blague laissait entendre que j'étais folle à lier, ce qui me rendit d'autant plus soupçonneuse. Car on aurait dit une réplique lancée à la perfection par une actrice de talent. J'acquiesçai avec raideur.
'' Personne ne te croira, tu sais, affirma-t-elle, vaguement moqueuse.
'' Je n'ai pas l'intention de le crier sur les toits, répliquai-je en détachant chaque mot pour contenir ma rage.
Un étonnement fugace traversa son visage.
'' Dans ce cas, quelle importance ?
'' Pour moi, ça en a. je n'aime pas mentir, alors tu as intérêt à me donner une bonne raison de le faire.
'' Pourquoi ne pas te contenter que je te baise, te donne ton 500 $ et tu oublies tout ça ?
'' Accepte les 500 $ la baise si tu ligote ta foutue groupie fiancée en lui faisant le drapeau si tu veux, vu que je sais qu'elle te trompe avec son propre frère jumeau qui voudrais aussi me sauter mais je refuse de renoncée.
J'attendis, furieuse, obstinée.
'' Donc même si je te satisfais sexuellement, que je ligote ma copine en drapeau et la bâillonne, et je te saute devant elle tu n'auras pas l'intention de renoncer, Hein ?
'' Non.
'' Alors. Tu risques d'être déçue a causé j'adore te mettre en colère. Tu m'amuse beaucoup petite allumeuse.
Nous nous toisâmes quelques instants. J'eus du mal à ne pas me laisser distraire par sa beauté livide. C'était un combat sexuel entre un ange destructeur, et je fuis la première à rompre le silence.
'' Pourquoi rend tu malheureuse ta copine en te donnant la peine de me sauver, alors ? Demandai-je, glaciale et farouche.
'' Je ne sais pas, j'aime la faire chier c'est tout chuchota-t-elle.
Sur ce elle m'embrassa passionnément en surprise et me largua comme une salope avant de s'éloigne. J'étais électrisée sexuellement et totalement furieuse contre elle de m'être fait avoir.
J'étais tellement remontée contre elle qu'il me fallut plusieurs minutes pour diriger cette dérobade. Ensuite, je me dirigeai lentement vers la sortie. Affronter la salle d'attente fut encore pire que prévu. À croire que tous les visages que je connaissais à Forks s'étaient donné rendez-vous pour me lorgner. Charlie se précipita vers moi, et je levai les mains.
'' Je n'ai rien, le rassurai-je d'une voix boudeuse, car je n'étais pas d'humeur à papoter.
'' Qu'a dit le médecin ?
'' Que j'allais bien et que je pouvais rentrer à la maison.
Mike, Jessica, Éric étaient là et convergeaient vers nous.
'' Allons-y, décrétai-je.
Mettant un bras derrière mon dos sans vraiment me toucher, Charlie me conduisit vers les portes vitrées qui ouvraient sur le parking. J'agitai piteusement la main en direction de mes amis, espérant ainsi les convaincre qu'ils n'avaient plus besoin de s'inquiéter. Monter dans la voiture la limousine fut un véritable soulagement – comme quoi, tout peut arriver.
Le trajet se déroula en silence. Plongés dans mes pensées, en arrière de la limousine, j'avais à peine conscience de la présence de son chauffeur. Pour moi l'attitude amusée mais défensif d'Elizabeth était la preuve de la bizarrerie de ce que j'avais vu, même si j'avais encore du mal à accepter l'inacceptable.
Une fois chez nous, Charlie ouvrit enfin la bouche.
'' Euh... il faut que tu appelles Renée, marmonna-t-il en baissant la tête d'un air coupable.
'' Tu as prévenu maman ! M'écriai-je, stupéfaite.
'' Je suis désolé.
'' Tu peux faire une croix sur moi ce soir alors.
Je claquai la portière de sa voiture un peu plus fort que nécessaire et entrai.
Ma mère était hystérique, naturellement. Je dus lui répéter au moins mille fois que je me sentais bien avant qu'elle ne se calme. Elle me supplia de rentrer à Las Vegas- oubliant que la maison était vide- mais il me fut plus facile de résister à ses prières que je ne m'y étais attendue. Le mystère que représentait Elizabeth me rongeait. Et Elizabeth elle-même m'obsédait encore plus. Idiote, idiote, idiote ! Je n'avais aucune intention de fuir Forks ; contre toute logique ; ce que n'importe qui de censé et normal aurait fait.
Je préférais en verrouillant la porte, me coucher tôt boudant mon père dans ma chambre. Charlie n'arrêtait pas de me regarder avec inquiétude, et ça me tapait sur le système. Je m'octroyai trois aspirines avant d'aller dormir. Une bonne idée, car la douleur s'estompa et je ne tardai pas à m'assoupir.
Cette nuit-là, pour la première fois, je rêvai d'orgie avec Elizabeth vu que je l'ignorant totalement que ce n'étais pas vraiment un rêve non plus vu que cette nuit-là une cliente imprévue rentrais par effraction après avoir discrètement mis un somnifère dans la bière de mon père et me fit l'amour pendant mon sommeil mais ce n'était pas Elizabeth mais cette peste de violeuse Janes qui profitais de moi endormie et moi mon corps réagissais avec passion en l'embrassant passionnément et murmurant le plaisir être dominer par Elizabeth. Janes aussi prenais plaisir à baiser et murmurais que sa fessais longtemps qu'elle n'avait pas eu son pied et murmurais le nom de Dynes a elle-même.
Une fois purement satisfaite, Janes souriais de plaisir pervers, déposa un chèque de 500 $ sur mon bureau et en imitant la voix de Elizabeth me souhaitais bonne nuit ce qui me réveillais mais elle avait déjà disparu avec sa complice de sœur Rosalie.
