Note : Bonjour, bonjour, vous me suivez encore ? Quel courage ! J'ai tardé à poster car j'ai tenue à revoir le premier chapitre. Puis j'ai eu un doute concernant la suite. Un énorme doute, mais tant pis je suis mon plan initial et tente.

AH j'oubliais, pour ceux qui ont passé le chapitre précédent, le bisou sur le front a été suivi d'un bisou sur la bouche ahaha ! (Non ceci n'est pas du tout une forme de manipulation dans laquelle j'ai piqué exprès votre curiosité.)

Bref je vous laisse lire un chapitre qui va peut-être me condamner et vous-dis bonne lecture.


Chapitre IV : Le fœtus ouvre les yeux, sa bouche se forme, la poupée de porcelaine va naître. ( the chapitre maudit parce que personne le lit.)

5h 30 … Je suis un réveil ma parole ! Toujours cette heure … Me résignant enfin à sortir du lit je me levais afin de prendre une douche. Ce n'est qu'après avoir bien profité de l'eau chaude que je retournais dans ma chambre.

Harry … Il me semble que J'ai recommencé à l'éviter depuis un petit moment déjà. Encore ? Et oui, je ne fait que m'enfuir … Et tout ça pour quoi ? Tout ça pour ne pas faire face à une chose que je ne comprends pas et que je ne connais pas… Pathétique.

Et alors que je me secouais la tête pour éviter de rester sur ces réflexions, d'autres pensées me vinrent à l'esprit.

Drago et Blaise, que peuvent-ils bien faire ? Je n'avais reçu aucunes nouvelles d'eux depuis leur départ … Tandis que les questions commencèrent à prendre place dans mon cerveau le manquent de leur présence se fit ressentir.

Je me sens seul. Entourée d'une marre de gens, je suis seule. Aujourd'hui ? Qui y avait –il aujourd'hui déjà ? Ah oui je m'en souviens, aujourd'hui est le premier jour des vacances d'octobre. Aujourd'hui représente l'espoir que j'ai de voir cette masse de gens rentrer chez eux. Moi ? Et bien voulant profiter d'un château calme et silencieux j'avais décidé de rester ici.

OOOO

Midi, la grande salle était quasiment vide, le soulagement me gagna. Une chose cependant m'intriguait : le trio d'or comptait parmi les élèves restants à Poudlard. Pourquoi donc ? … Oh et puis après tout ça les regardent. Lorsqu'enfin l'heure du repas passa pour donner place à ce que l'on appel l'après midi, des chouettes vinrent distribuer le courrier. Une lettre pour moi? Ce n'était pourtant pas l'heure du … Je levais la tête et constata que je n'étais pas la seule dans ce cas. Curieuse j'ouvris la missive.

« Bonjour Miss Parkinson, voici les résultats de votre rendu sur le véritasérum:

Originalité : A (acceptable)

Compte rendu écrit et potion: O (Optimal)

Oral : P (Piètre)

Participation : A

Note globale : A

Professeur Rogue.»

A d'accord, les notes …

Au moins j'avais évité le pire concernant l'orale. Ne tenant pas à rester rêvasser plus longtemps dans la grande salle, je pris le chemin de la bibliothèque. Une fois bien installée, j'ouvris mon manuel de potion pour en continuer la lecture.

OOOOO

Il était déjà 18 heure… Et lorsque Madame Pince passa une annonce pour dire qu'elle allait fermer dans une heure, une soudaine envie vint m'accaparer l'esprit …

Je pris un parchemin et j'écrivis. Cela fait, j'attendis que l'encre sèche afin de froisser et reposer le papier sur la table. Je restais ensuite immobile les yeux fermés pendant un moment, avant d'enfin me rendre compte de l'état de fatigue dans lequel je me trouvais. Épuisé, mon corps se leva pour prendre le chemin de la chambre. Une chose me tracassa néanmoins, mais quoi ? Bon tant pis, peut être que cela me reviendra en mémoire.

19 heures 30.

(Tu es là ?)

Pans' ?

(Tu es là car tu me réponds.)

Oui. Mais dis moi tu as encore mal ?

(Tu devrais le savoir, pourquoi me poses-tu la question ?)

Je le sais, mais je veux que tu répondes quand même. Tu vas bien ?

(Oui, ça va un peu mieux).

Merci.

(De quoi ?)

Merci d'avoir écrit pour nous deux.

(De rien.)

Pans' ?

(Oui?)

Tu l'as jeté au moins ?

(... Tu sais quoi ?)

Non, quoi ?

(Je crois que j'ai oublié ce que j'en ai fait.)

Je ne peux pas m'en rappeler pour toi, espérons juste que tu l'ai jeté.

(Muis, espérons. La fatigue est là, je te laisse, bonne nuit.)

Bonne nuit Pans'.

OOOOO

Pendant que Pansy dors, retrouvons Hermione Granger à la bibliothèque. Et alors qu'elle se levais pour d'aller ranger son livre, elle vit une boule de parchemin sur l'une des tables de la salle. Intriguée, la jeune sorcière s'en approcha afin de la déplier. Mais au moment où elle s'apprêta à la lire Madame Pince l'interrompit.

- Miss, nous fermons, veuillez sortir je vous pris.

- Désolé Madame, j'y vais de ce pas. Bizarre, dit-elle à haute voix tout en marchant.

Rangeant le papier dans sa poche, elle se dirigea vers le terrain de quidditch dans le but d'y retrouver ses deux amis.

- Hey ! Mione ! crièrent nos deux lurons.

- Salut vous deux, pas trop dur cet entraînement improvisé ? Mais, où sont partis les personnes de l'équipe qui sont restés pour les vacances ?

- Ah, ba disons qu'a cause d'un incident je ne cite personne RON, nous avons dû finir plus tôt, expliqua Harry.

- Qu'est ce que tu leur as encore fait toi ? soupira Hermione.

- Rien ! … Bon ok j'ai juste essayé d'innover le quidditch en lançant des sorts sur les cognards et … Ça s'est mal passé et …

- Ils s'en sont pris plein la tronche lui et les autres, enfin surtout les autres. C'est lui la cause et il n'a quasiment rien eu mis à part quelques bleus … Vraiment Mione l'ironie du sort est avec lui ! lâcha Harry les yeux au ciel.

- Hey ! Ça m'a quand même fait mal, se plaignit Ron.

- Et toi Harry ?

- Moi ? C'est simple. Je cherchais le vif d'or des yeux quand j'ai vu Ron agiter sa baguette d'une drôle de manière. Ce n'est que lorsque que j'ai compris qu'il allait lancer un sort, que je suis descendu de mon balai. Sans doute par instinct de survie je suppose. Mais tu vois, je n'avais juste pas prévu que ça allait faire autant de dégâts. Du coup les autres ont dus partir à l'infirmerie. Notre ami chanceux ici présent et moi même n'en n'ayant pas besoin, sommes restés sur le terrain à t'attendre.

Nos compères se mirent alors à rire de la soi-disant chance du jeune Wesley, et prirent le chemin de leur tour. Une fois à destination, Hermione rejoignit son dortoir respectif abandonnant ces deux amis seuls dans la salle commune des Gryffondors.

- Je vous laisse, bonne nuit les garçons, dit alors Hermione en les embrassant.

- Bonne nuit Mione, lui répondirent-ils

- Harry ?

- Oui ?

- Ce n'est pas un peu bizarre comme situation ?

- Si.

- Harry ?

- Quoi encore?

- T'es pas un peu bizarre toi aussi en ce moment ?

- Eu … je ne sais pas, pourquoi tu dis ça ?

- Ba, Mione nous laisse en plan alors qu'il est encore tôt et toi depuis quelques temps t'es dans la lune … Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que quelque chose cloche.

- Ah …

- Tu vois ! là !

- Ouais, désolé Ron ... Tu veux faire une partie d'échec avant que je retrouve mon lit?

- Humm, pourquoi pas.

Et tandis que se déroulait un match d'échec pour le moins intéressant dans la salle commune des Gryffondors, Hermione activa discrètement le Lumos et continua la lecture du fameux parchemin.

« Bonjour petit parchemin que je vais sans doute déchirer et jeter. Je t'écris à toi et te marque à l'encre noir pour la seule raison de mon égoïsme. Toi qui ne parle pas, toi qui n'est qu'un objet, écoute et subis les frottements de ma plume sur ta peau.

Parce que je ne peux plus garder tout cela dans ma tête et dans mon cœur j'écris. Disons que je n'ai pas non plus la force ni le courage d'en parler aux personnes qui me sont proches. Pourquoi ? Je ne sais pas, ou plutôt je me voile. Je suis qui je suis, je suis née et je vis. Mais voila, je n'étais pas encore née que la maladie me pris pour cible ...

Je n'étais en effet qu'un embryon lorsqu'elle s'est fondue en moi. Hélas, ma génitrice qui aurait pu me supprimer m'a malgré tout donné la vie. Vois-tu, au moment où je suis née elle stoppa son cours. J'ai été certes chanceuse dans mon cas, mais la maladie malgré cette chance a quand même eu le temps de me marquer. Elle avait laissé des traces sur mon corps d'enfant, des traces que l'on ne voit pas au premier coup d'œil … Pourtant, lorsque je regarde mon corps, moi je ne vois que ça...

Je suis leur enfant et je ne leur ressemble en rien, c'est ce que dise les personnes lorsqu'ils nous regardent tour à tour. Pourquoi avait-ils besoin de sortir ces mots de leurs bouches, pourquoi ? Avaient-ils idée de ce que leurs venins me faisaient?

Et eux qui portent le nom de père et mère oui eux, pourquoi m'aiment-ils moi ? Un enfant malade.

Je n'étais pas belle, j'étais moche, j'étais laide, et depuis cela n'a pas changé. Ces affirmations, combien de fois les ai-je entendues ? Si souvent. Tellement que j'ai fini par me convaincre que ces mots étaient ma vérité, mon identité. J'ai passé mon enfance seule avec ces pensées jusqu'au jour où je l'ai ai rencontré : lui et lui,

Ils étaient les fils à des amis de père. Au premier abord, j'ai voulu les rejeter comme tous les autres. Mais avant que je n'ai pu faire quoique ce soit, ils ont pris ma main pour ensuite ne plus la lâcher. Que sont-ils devenus ? Et bien ils sont actuellement mes amis. Maintenant que j'y pense, je crois qu'ils sont les seuls à avoir su m'amadouer.

Mon petit parchemin, je n'avais jamais eu d'ami auparavant, jamais. Pourquoi ? Parce que j'ai peur des gens et de leurs regards, j'ai peur qu'ils ne m'aiment pas et qu'ils me disent encore ces mots ...

Quand je les entends, je fais semblant, je prends sur moi, toujours … Sans aucun doute je suis lâche. Et parce que je ne veux pas essuyer le refus de leur part, je les rejette avant qu'ils aient pu dire le moindre mot et faire le moindre pas.

Tu sais, pour que leurs regards ne s'attardent plus sur moi je mens. Je mens, je triche et je me cache. Sotte ? Moi ? Laissez-moi rire. Je ne le suis point. Mais voila, pour ne plus subir ces sales regards je fais semblant. Je hais leurs yeux, ces yeux qui me transpercent et me dévisagent. Et puis pourquoi ? Pourquoi devrais-je montrer celle que je cache jalousement depuis si longtemps ? Pourquoi devrais-je servir à leurs yeux et à leurs crocs ce que je protège ? Ma fragilité, ma lâcheté, mes larmes, mes rires, mes joies, mes peines ma personnalité et surtout mon identité sont gardés dans un coffre fermé à clé. Une clé forgée de mon propre sang garde mes secrets. Et aujourd'hui, je t'en révèle une partie petit parchemin.

Un secret. Oui ! Un secret. La nuit, quand personne ne peut m'entendre ... Quand le soleil éclaire un autre morceau de notre terre et quand le monde ferme les yeux et dors, moi je me réveille. La nuit, je me lève pour aussi discrètement que possible ouvrir le coffre et enfin pouvoir pleurer et crier. J'aurais pu continuer mon manège, mais je me suis mis en tête de ne plus verser de larme et ce même en cachette. Pleurer c'est être faible, pleurer c'est être lâche. Si tu montres tes larmes des crocs viendront te mordre, oui des crocs viendront se planter dans ta chair afin d'y verser le poison des mots.

Ce n'étaient que des réflexions d'enfants et pourtant c'est devenue mon mode de penser, mes règles, les siennes.

Je ne sais pas si tu seras accompagné d'autres lettres dont le futur est d'être chiffonné, mais t'avoir pris pour confident m'a fait du bien.

Mon cher parchemin, ne m'en veut pas. Tu n'es et seras toujours qu'un objet, un objet qui porte les quelques traces de mon histoire. Or le monde n'a pas besoin de savoir et ne s'en intéresse pas. Je suis désolée, je sais que je ne fait ça que par simple égoïsme, mais ça me permet de vider ma tête de toutes ces pensées. Mon bon petit parchemin je t'en pris, ne m'en veut pas.

P.p »

Sitôt la lecture finie que les questions vinrent accaparer l'esprit de notre jeune Gryffondor. C'est étrange, ce genre de chose font partie de celle que l'on ne confie qu'a des amis intimes. Qui cela pouvait-il bien être ? Qui en viendrait à vouloir parler ou plutôt écrire des choses si personnelles sur un parchemin pour ensuite l'oublier ? Beaucoup de points d'interrogations emmêlèrent l'esprit de la jeune femme, mais laissons ces questions pour plus tard. Car voyez-vous, ne tenant pas à rester éveiller plus longtemps, le cerveau déjà bien fatigué de notre Hermione la fit dormir de force.

Fin du chapitre 4


Concernant la maladie c'est assez vague car elle sera expliquée plus en détails dans les chapitres suivants. (J'avoue que je ne voulais pas vous donner les détails )Ps : (C'est une lettre ps ? ahaha) = Pas de mutilation dans ce chapitre ! Je vous ais eu hein ?! Mwahahaha ! Et oui ce n'est que plus tard que … Sur ces révélations je vous fais pleins de poutoux/calinoux (heureusement que c'est fictifs je déteste ça x).) A bientôt je l'espère !