Salut !

Je reviens avec le chapitre 3 !

Je trouve qu'il n'est pas vraiment top, malgré que j'ai bossé 2h30 dessus, alors dites-moi ce que vous en pensez !

Comme t'habitude, n'hésitez pas à laisser une review ! Ca me toujours super plaisir !

Réponses aux commentaires précédents :

Lyrass zaaabooozaaa : je suis contente que tu trouves que le chap' 3 est bien, et pour un Embry /Wanda ne t'inquiètes pas ! J'aime vraiment beaucoup Embry et je suis d'accord avec toi, il n'y pas assez de fictions dessus ! En tout cas, merci de suivre mon histoire et de me donner ton avis, ça m'a fait beaucoup plaisir !:) En espérant que ce chapitre te plaise !

Laurie : je te remercie beaucoup pour tes reviews, et j'en suis très contente !:) Tony restera dans cette fiction l'un des seuls Avengers (enfin, c'est ce qui est prévu, ça peut toujours changer !) à être présent quelques fois, ou juste mentionné. Car on l'adore notre Tony national ! J'espère que ce chapitre va ta plaire, bisous !

Merci à tous de me lire, c'est toujours super encourageant !

A bientôt !

EnjoyRosa

Chapitre 3

Quand Wanda regarda l'horloge de son salon, assise sur le canapé, elle vit qu'il était seulement 6h30. La jeune fille était comme on dira, une lève tôt. Ayant l'habitude de se réveiller à peine le soleil s'étant levé depuis toute petite, voulant toujours voir son père avant qu'il ne parte travailler le matin, cette habitude ne s'était pas arrangée.

Alors Wanda zappait les chaines de la télé pour s'occuper. Une tasse de céréales à la main et toujours en pyjama, elle regardait l'écran de façon ennuyée.

Avant, Wanda avait toujours un truc à faire. Enfant, aller à l'école, et lors de la mort de ses parents, vagabonder elle et son frère, à la recherche de la nourriture, de vêtements. Et quand ils avaient été des expériences pour HYDRA, les scientifiques faisaient des diagnostics sur eux tous les jours, étant les seuls sujets qui n'étaient pas morts suite au spectre, HYDRA voulait savoir le pourquoi du comment, évidement. Et pour Ultron, des missions et recherches à faire, encore et encore.

Maintenant, elle était tranquille (enfin, d'une certaine manière), et elle devrait en être heureuse, non ? Pourtant, le son de la télé lui donnait un mal de crâne, et les programmes pourris qui diffusaient donnaient envie à tous ceux qui les regardaient de se pendre avec une corde.

Dans ses souvenirs d'enfant, elle se rappelait des bons programmes qui passaient sur les chaînes, en plus, cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait regardé la télé ! Au départ, elle était enthousiaste quand elle avait vu l'écran dans le salon, et même que Tony lui avait dit « tu vas voir : c'est comme la drogue ce truc, une fois que tu regardes, tu peux plus arrêter ! »

Wanda ne comprenait pas la passion de Stark pour cet écran. D'une part, c'était Tony Sark donc toutes les choses électroniques étaient pour lui comme un magasin de jouet pour un gosse, certes. Mais elle se demandait vraiment comment parfois, il pouvait passer toute une journée assis sur son canapé à regarder la télé à s'en faire mal aux yeux. Elle se consolait en se disant que Steve était un peu comme elle : un peu nul avec la technologie.

Ne comprenant pas le mystère qu'était Anthony Stark, elle secoua la tête, une bouchée de céréales dans sa bouche.

La jeune fille finit son déjeuner quelques minutes après, et posa sa tasse dans le lavabo de sa cuisine et entreprit de le laver à la main.

Cela était assez « démodé » de faire la vaisselle à la main diront-certains, car oui, c'était moins rapide, et vraiment chiant de régler l'eau à telle température pour ne pas se brûler les mains, ou au contraire, se les faire geler.

Mais on vous a dit que Wanda était vraiment nul en technologie ?

Elle n'était pas aussi nul que Captain America sur ce niveau-là, mais disons qu'elle savait les bases. Tony lui avait donné un téléphone portable « pour que tu puisses appeler quelqu'un avant que tu te fasses bouffer dans les bois » (elle avait roulé des yeux face à cette remarque) et Wanda savait juste envoyer des « sms » et appeler. Elle pouvait allumer une télé, ainsi que le four contrairement à Steve, et pour elle, c'était un bon point.

Avec le temps, elle s'habituera. C'était la première fois qu'elle vivait seule, ayant personne à ses côtés. Etant une solitaire de nature, seul la présence de quelques personnes lui gonfler le cœur de joie, niveau famille et amis. Maintenant, elle a les Avengers, mais ils sont à des milliers de kilomètres.

Toute même, cela faisait du bien de ne plus attendre les plaintes de Tony, les cris de Steve pour le rappeler à l'ordre, les blagues bizarres que faisait James ainsi que Sam, tous les deux complices avec Stark. Et y'avait aussi l'œil expert de Natasha : c'est impossible de rien lui cacher. Rien qu'un tic nerveux de l'œil et elle vous crame toute suite.

Là, Wanda pouvait enfin respirer malgré la solitude qui l'entourait. La bonne chose, c'est qu'elle n'avait plus besoin de faire semblant pour ne pas inquiéter ses amis. Pas besoin de toujours sourire (enfin, c'est le sourire de Wanda, un peu crispé, plutôt timide), elle pouvait craquer quand elle voulait.

Et justement, c'était aussi un problème.


Pourtant sa journée avait bien commencé.

Il s'était levé en retard, mais il est arrivé à l'heure, alors ce n'était si grave. Jake, Quil et lui ont fait les clowns comme t'habitude, lui et Quil avaient charrié Jacob avec sa Bella, et c'est là que c'est arrivé : la discussion sur la voisine bizarre.

Elle avait emménagé-là y'a un peu plus d'une semaine, personne ne savait vraiment pourquoi, et c'était assez normal : elle n'était jamais sortie de chez elle. Certains disent (les copines de la mère de Quil) que c'est une jeune fille qui habitait très loin avant, alors bien sûr, ça intrigue encore plus.

Cela avait fait les commérages entre les habitants de la Push jusqu'à aujourd'hui, évidement. Il n'y a jamais personne qui venait s'installer ici, tout le monde se connait depuis le bac à sable, et bouf, une fille a apparemment décidé de venir habiter dans ce trou paumé.

C'était assez bizarre de se dire qu'un des visages pâles vint se mêler à eux, des indiens à la peau mate.

Et cette fille avait décidé de venir s'installer à côté de chez lui.

Les petites maisons de la Push étaient très espacées, tous pratiquement près de la forêt, avec un immense jardin car ici, les végétations ça n'en manque pas. Alors il habitait à quelques minutes de la nouvelle.

Certains étaient assez contrariés de sa venue, surtout les anciens pour une raison que tout le monde ignorait, puis la plupart étaient assez fier qu'une nouvelle soit là, ça change des habitudes et ça montre que leur petite réserve indienne n'était pas totalement oubliée. Et d'autres, s'amusaient à parier sur combien de temps elle allait rester ici. En fait, c'était surtout les jeunes ados pleins d'hormones.

Embry, lui, il ne pariait pas. Il était assez surpris qu'une nouvelle vienne dans ce trou et si elle voulait de la pluie, elle sera sûrement heureuse ici. Mais c'était tout. En outre, Embry avait autre chose à penser que la nouvelle. Mais sa mère ne l'avait pas décidé comme ça, apparemment.

Quand il s'était levé ce matin, encore endormi et en retard, il n'avait pas fait attention aux dires de sa mère. Il avait entendu les mots « cookies » « sac » « voisine » « tard » « bienvenu ». En même temps, il était en train de courir à droite et à gauche, ses oreilles toujours hors-services.

Puis c'est quand les garçons ont parlé de la nouvelle que tous s'est mis brusquement en place.

« J'ai mis des cookies dans ton sac, tu pourras les donner à la voisine, mon chéri ? Je rentre tard, ce soir. C'est un cadeau de bienvenu, et tu lui passeras le bonjour de ma part ! »

Il s'était frappé la tête contre son casier, en maudissant sa mémoire de poisson rouge et la bonté de sa mère, Tiffany Call.

Ses deux meilleurs amis lui ont demandé si ça allait, inquiets. Alors il leur a expliqué toute l'histoire de cookies, en passant par leurs éclats de rires sous le regard noir d'Embry.

Au final, l'adolescent avait mis sa fierté de côté et avait supplié que ses deux meilleurs amis l'accompagnent ce soir.

- Je sais pas mec. Répond Jacob, avec un regard d'excuse. Je dois aller bosser sur des bécanes.

- Donc, tu préfères les bécanes que ton meilleur ami ? Rétorqua Embry, les sourcils haussés. Quil regarda la scène avec amusement. Et si je meurs, tu l'auras sur la conscience tu le sais ?

Jacob leva les yeux au ciel.

Ils étaient assis sur une table de la cafète, et Embry les harcelait (c'était le mot) pour ne pas y aller seul. Depuis toute la matinée, l'indien sortait des scènes plus bizarres les unes que les autres, disant que la voisine était carnivore, voir un vampire car elle ne sortait jamais de chez elle.

-Mais c'est pour pas qu'elle se mette à brûler ! S'exclama pour centaines fois Embry. C'est un vampire je vous dis ! Et elle va me bouffer !

Jacob et Quil soupirent d'agacement.

-C'est sûr que y'a beaucoup de soleil ici. Remarqua Black, légèrement amusé pendant que Quil s'occupait plus de son plat qu'autre chose.

-Rela'ze mec. Dit Quil, la bouche pleine de pates.

Pour toute réponse, ledit mec soupira, vaincu. Il joua avec sa viande (enfin ce qui ressemblait à une viande) avant de tourner sa tête, sentant un regard lui brûler la nuque.

Embry aperçut Jared Cameron et Paul Lahote le fixaient avec insistance, une table un peu plus loin que la sienne. Il détourna aussitôt le regard.

L'adolescent avait déjà remarqué les regards de Jared et Paul posés sur lui à chaque fois qu'il était dans les environs, des regards insistants. Comme si ils l'invitaient à les rejoindre. C'était vraiment flippant et ça lui foutait des frissons dans le dos à chaque fois.

Cameron et Lahote étaient en terminale, et avaient brutalement changé du jour au lendemain.

Ils avaient pris des centimètres ainsi que beaucoup de muscles, et ils étaient devenus inséparables alors que dans ses souvenirs, ils ne se parlaient même pas. Ils trainaient avec Sam Uley, un mec habitant à la Push, âgé de 25 ans. Il avait plutôt mauvaise réputation, alors quand les deux lycéens (d'abord Jared et quelques mois après Paul) s'étaient mis à le suivre comme des chiens, et devenus comme lui (aspect physique, attitude) c'était devenu carrément louche. Les rumeurs disaient que la bande prenait de la drogue.

Bref, autrement dit, Embry craignait plus Cameron, Lahote et Uley que la nouvelle.

Jacob n'était pas stupide, ni aveugle. Il avait bien remarqué lui aussi (il était sûr qu'Embry l'avait vu aussi) les regards des deux terminales. Bien évidemment, il connaissait les rumeurs, les changements autant bizarre que flippant qu'avait subi Paul et Jared. Il ne voulait pas qu'Embry, son frère, subisse pareil.

- Bon ok. Soupira Jake. On t'accompagnera.

Le visage d'Embry parut s'illuminer tandis que Quil s'étouffa avec la nourriture.


- Vous êtes sûrs que c'est là ? Demanda Quil, encore une fois aux deux indiens.

Embry regarda la maison en face de lui, et répond, d'une voix qu'il voulait sereine :

- Ouais, je pense. C'est la seule maison qui était en vente alors…

La maison était comme toutes les autres de la Push : petite, chaleureuse et isolé, la forêt juste à côté.

Les trois adolescents avaient finis les cours et s'étaient dirigés comme prévu, vers la maison de la voisine. Quil n'était pas trop rassuré (ce qui était drôle, lui qui disait tout le temps « relaxe mec »), Embry était de nature assez timide, donc sonner à la porte des inconnus était pour lui plus qu'une corvée qu'autre chose, tandis que Jacob était plutôt à l'aise, avec sa bonne humeur habituelle.

- Bon, on y va ! Lança Black joyeusement, en se dirigeant vers le perron.

Alteara suivit derrière, ainsi qu'Embry, la boîte de cookies dans ses mains. Tiffany Call était plutôt une très bonne cuisinière, qui était très bienveillante envers les autres, surtout avec les nouveaux (étant elle-même nouvelle il y a de ça 16 ans, quand Embry était encore dans son ventre).

Approchés de la maison, devant la porte, les garçons n'entendirent aucun son qui puisse trahir la présence de quelqu'un. Les fenêtres étaient toutes fermées, ou les rideaux cachés la vue de l'intérieur de la maison.

Black lança un regard à ses deux amis avant de taper sur la porte en bois.

D'abord, il n'eut rien, juste le chant des oiseaux se fient entendre, le bruissement des feuilles par le vent.

Et la porte s'ouvra pour faire apparaître une jeune fille.

- Bonjour ! Salua Jacob avec bonne humeur. Je m'appelle Jacob Black, et voici mes deux amis : Quil Alteara et Embry Call.

Alteara lui fit un timide signe de main, ainsi que Call.

La jeune fille parut un instant touchée d'avoir de la visite, mais cela fut vite remplacé par de la surprise.

- Et, euh… Mon ami ici présent (il désigna Embry du doigt) vous a fait des cookies ! Continua Jake, malicieux.

Embry devient aussitôt rouge comme une tomate, et il nota dans un endroit de sa tête t'apprendre à Jacob à être moins direct. Surtout face à des inconnus. Puis, le regard de la nouvelle se posa sur lui et son cœur eut un raté.

La jeune fille le regarda avec une curiosité non-freinte sans pour autant être blessante ou vexante.

- Ce… Ce n'est pas moi ! S'exclama Embry, avant de rougir encore plus.

La nouvelle pencha légèrement sa tête sur le côté, confuse, alors que Jacob et Quil s'échangea un regard rempli d'amusement.

Qu'est-ce-que Embry pouvait être timide ! A la limite de l'insociable parfois. Puis, c'était tellement drôle pour les deux jeunes hommes de regarder leur ami être en galère avec une fille ! Quil était soudainement content d'être venu.

- Je veux dire… Essaya de se rattraper l'indien. Ma mère, Tiffany Call, vous a fait ces cookies. C'est une sorte de cadeau de bienvenu, vous voyez ?

Embry se gratta l'arrière de la nuque, mal à l'aise. Heureusement, Jacob eut la gentillesse de l'aider.

- C'est sûrement dur de venir habiter dans ce trou paumé, sans connaitre personne. Sourit-il. Alors comme ça, peut-être seriez-vous plus à l'aise !

La fille parut touchée face à ce geste, sans qu'ils ne comprennent pourquoi. Et elle leur sourit, et ça se voyait qu'elle n'avait pas vraiment cette habitude-là, de sourire. C'était ce genre de sourire un peu crispé, comme si elle avait oublié comment on faisait. Malgré ce sourire un peu bancal et tordu, ses yeux parlaient pour elle.

Et Embry comprit ce que ça voulait dire, les gens qui parlait avec les yeux.

-Je vous remercie, c'est vraiment très gentil à vous. Parla-elle enfin, pour la première fois, en replaçant une mèche de ses cheveux bruns derrière son oreille.

Embry lui donna la boite, et son regard s'attarda sur ces mains : fines, blanches avec des doigts qu'il devina toute suite gracieux où plusieurs bagues s'y tenaient, ainsi que ses poignets, accompagnés de plusieurs bracelets.

Il eut un petit silence, où la jeune fille parut hésitée un instant, avant de demander :

- Vous voulez rentrer boire un verre ? Elle était assez gênée, ses joues blanches étaient colorées de roses. Pour vous remercier.

Les trois garçons s'échangèrent un regard, avant d'hocher vigoureusement la tête (surtout Quil, en fait).

La nouvelle leur sourit avant de s'écartée pour les laisser entrer.

-Oh, et je m'appelle Wanda. Annonça-elle, pendant que les adolescents ne purent s'empêcher de regarder autour d'eux.

Y'avait quelques cartons vides entassés dans un coin, et les meubles étaient neufs, ça se voyait. Les rideaux ou même les volets étaient fermés, laissant filtrer peu de lumière. Wanda dut s'en apercevoir car elle alla directement les ouvrir.

- Je suis désolée, dit-elle, je n'ai pas eu le temps de les ouvrir.

Les trois indiens savaient qu'elle était ici depuis plus d'une semaine, mais ils ne dirent rien. Quil prononça sur ses lèvres le mot « vampire » en hochant la tête. Les deux autres sourirent.

Mais ce qui choqua le plus les garçons, ce n'est pas les volets fermé et le reste, c'était qu'il n'y avait aucun objet personnel. Pas une seule photo accrochée au mur.

Ils ne firent toujours aucune remarque.

Wanda les invita à s'assoir sur la table à manger, relié à la cuisine. Pendant qu'elle fit du chocolat chaud, elle leur posa des questions sur la Push, l'environnement, les habitants et j'en passe.

L'ambulance fut toute suite détendue, et Quil, Jacob et Embry répondirent avec plaisir à toutes ces questions, en sirotant leur chocolat et en mangeant les cookies de Tiffany, que Wanda avait partagé.

Les trois adolescents remarquèrent un léger accent, et son teint qui était assez maladif. Mais elle souriait, et cela se voyait qu'elle était détendue, elle aussi. Alors les garçons ne lui posèrent aucune question personnel, mais parfois, elle laissait glisser des informations, comme par exemple qu'elle venait de la Sokovie (les garçons firent une tête bizarre, faisant rire la jeune fille qui leur expliqua où cela se situait), qu'elle parlait russe étant sa langue maternelle* mais elle se débrouillait avec leur langue.

Aussi, elle leur avoua qu'elle avait 23 ans*, qu'elle aimait beaucoup les bois, les forêts (Quil avait ri, disant qu'ici elle était servie niveau végétation !) et qu'elle ne savait pas conduire (Jacob était toute suite intervenu, étant fan de mécanique, faisant un monologue sur la conduite, et plusieurs sortes de voitures).

Ils restèrent presque 2h, avant qu'ils ne partent pour pas que leur famille s'inquiète. Wanda avait dit qu'ils pourraient revenir quand ils le voulaient, avec des yeux sincères.

Quand les trois adolescents prièrent la route pour rentrer chez eux, ils avouèrent que ce n'était pas si terrible que ça, d'aller lui rendre visite, qu'elle n'était pas « bizarre » ainsi toutes les théories farfelues d'Embry tombèrent à l'eau.

Les trois meilleurs amis se saluèrent arrivés devant leur maison, se sentant plus sereins.


Le soleil était en train de se coucher quand Embry se sentit fiévreux.

* Je sais pas trop quelle langue ils parlent en Sokovie (étant un pays fictif) donc j'ai mis russe !

* J'ai mis 23 ans car elle n'a pas 18 ans et 26 ans c'est un peu trop vu qu'Embry n'a que 16 ans !