CHAPITRE 3 :
Marie le regarda et lui dit :
-Attend je peut t'expliquer. C'est pas eux qui t'on assommer c'est moi mais, écoute moi s'il te plaît je ne le contrôle pas c'est pas je ma faute. Attend, écoute m...
-J'en est rien a foutre gamine !
-Je ne veut pas te faire de mal s'il te plaît...
Le patron la regarda les sourcils levés, les yeux rond puis souri. Il se rapprocha d'elle et la plaqua au mur :
-Par-ce que tu crois que tu peut me faire mal ? dit il en explosant de rire
-Lache-moi !
-Allez, laisse toi faire ! Tu sais que tu en a autant envie que moi.
Elle avait le regard perdu. Il allait la violer! Et elle ne pouvait ce concentrer sur aucun objet pour lui prouver ce nouveau don.
Elle se laissa donc faire et s'accrocha au coup du criminelle :
-P... patron haaa
il lui dévorait le cou en lui caressant les hanches
-J'aime quand tu frémis. lui glissa t' il a l'oreille sensuellement
Elle se dégagea du baiser du patron. Il avait laissé un suçon qui se voyait énormément. Elle prit la tête du patron dans ses mains et l'embrassa avec fougue. Elle descendait ses mains habile le long du corps du patron... descendit jusqu'à son bas de dos mit sa main dans la poche du patron, en sortit son pistolet et le plaqua sur le front de celui-ci qui rompa instantanément le baiser. Il était sous le choque ! C'était la première fois que Marie se montrait aussi agressive avec lui.
-Who, who, who, who, who pose ça par terre petite !
-Les mains en l'aire !
Le patron la regarda un sourcil lever, lui caressa le visage. Mais Marie appuya sur la sécurité de l'arme. Le patron savait qu'elle ne le ferait pas.
-Si t'a envie de jouer gamine, t'a trouvée qui il te faut. il leva les main en l'aire avec son éternel sourire pervers.
Marie avait été dégoutée de se baiser, elle n'avait pourtant pas eu le choix. Le plus important était qu'elle avait l'avantage, elle lui dit de la suivre. Elle n'avait pas d'autre choix que de lui montrer son don. Il était curieux et finalement mit sa fiereté de coté pour voir se qu'elle voulait de lui. Elle l'amenna devant une boulangerie et se concentra sur un pain. Toujours avec le pistolet dans les mains elle fit volé jusqu'à elle sans difficulté cette fois la nouriture. Elle l'attrapa sous les yeux stupéfait du patron :
-Putin, c'est quoi ça ? T'est une malade putin ! Mais quoi ? MAIS... Comment tu fait ça ? reprit il étrangement calme.
-Je sais pas. elle abaissa l'arme et lui la rendit. Le patron la pris d'un geste brusque. Elle baissa la tête. Il lui la releva d'un doit :
-On rentre.
Pour une fois, elle lui obéit et partit avec lui.
Quand ils furent arrivés à la maison le patron alla parler à Mathieu. Esuite Matieu passa dans la chambre de sa fille. Après quelques heures de négociation avec il réunit tout le monde dans le salon. Quand tous les habitants furent installés il commença :
-Je voulais vous prévenir de quelque chose...
-Le mieux c'est que je leurs montre de toute façon alors... elle pris le chapeau du hippie et le réveilla par la même occasion, le posa sur la table et se concentra. Elle le déplaça jusqu'à sa main avec facilité.
-LE CHAPEAU EST MAGIQUE GROS ! LES CHAPEAUX DOMINERONS LE MOOOONDE ! cria le hippie avant de se rendormir aussi sec.
-Mais c'est impossible ! s'exclama le prof c'était donc ça ? La fameuse bactérie... fini t'il difficilement
-Prof, c'est grave ? dit Marie
Il ne répondit pas et laissa planer le malaise. Le geek était entrain de se ronger les ongles jusqu'au sang. La fille avait la bouche grande ouverte... Tous étaient sous le choque.
-Arrêter de me regarder comme sa ! C'est pas d'ma faute à moi !
