Salut tout le monde, tout d'abord je voulais m'excuser pour le retard que j'ai pris. Ensuite je voulais dire que j'allais essayer de poster la suite le plus vire possible étant donné qu'elle est déjà écrite.

Merci à tous pour votre soutiens, j'espère que ce chapitre va vous plaire, bonne lecture ;)

-Uchiwa , qu'est-ce que tu ...

Je fus coupé par les lèvres du brun. J'étais pétrifié, il était impossible pour moi de le repousser, je n'y arrivais pas. Il s'éloigna lentement de moi.

-Je ... je

Il se colla à moi et recommença à m'embrasser. Je le repoussai violemment.

-Mais putain tu fais quoi là !

-Je te veux !

-QUOIII ! Mais... Que ... Tu... Moi ... Que...

-Je te veux Naruto. Je veux t'embrasser, je veux te serrer dans mes bras, je te veux toi et personne d'autre.

-Mais... Pourquoi ... Je... Sakura, Ino... NON ! Arrête de te foutre dans ma gueule.

Je voulus partir mais avant que je n'ai pu franchir la porte, il me pris contre lui.

-Viens, ne me laisse pas, je sais que toi aussi tu en as envie.

Il passa sa main en dessous de mon t-shirt.

-Je ... Non !

Je sortis des toilettes en le laissant seul. Dans le couloir, je vis les deux groupies en train de nous attendre.

-Alors tu t'es déjà fait largué. Hahaha ! Non mais tu croyais quoi ?! J'espère qu'il s'est bien amuser au moins, ça doit être horrible de ... Beurk ! J'aurais tellement voulu voir ta tête quand il t'a dit de te barrer, ça devait être terrible !

Elles partirent toutes les deux dans un fou rire. Pourquoi avais-je si mal, pourquoi suis-je tombé amoureux de toi, pourquoi mon coeur était-il brisé ?!

-Hahaha ! Il ne sait même pas quoi répondre ! Tu es tellement pathétique, commet as-tu pus croire que notre Sasuke était comme toi.

Leurs rires redoublèrent. Au même moment, je vis Sasuke sortir des toilettes. Il s'approcha de nous.

-Que se passe-t-il ?

-On était juste en train de rappeler à Naruto comment tu l'avais jeter, apparemment il a pas aimé.

Des larmes commencèrent a couler. Je sentais son regard sur moi, je relevais doucement la tête vers lui.

-Naru...

-NON ! C'est bon j'ai compris, maintenant laisse-moi.

Je partis en courant. Je ne savais pas où aller mais je ne voulais plus le voir, je ne voulais plus rien avoir avec lui. Mais pourquoi mon coeur me faisait-il si mal.

Je me dirigeai vers le local de Kakashi et entrai.

-Naruto ! Que fais-tu ici ?

-Sensei, pourrais-je rester ici, je ne me sens pas très bien.

-Euh.. Oui bien sûr mais qu'est-ce que tu as ?

-Rien, j'ai juste un peu mal à la tête.

Bonjour l'excuse bidon, je vous jure, j'ai encore les joues mouillées et le yeux rouges mais j'arrive encore à essayer de faire passer ça pour rien.

-Hmm... bien, je peux te laisser, j'ai promis à un ami d'aller manger avec lui.

-Oui, allez-y monsieur.

-Tu es sûr ?! Si tu veux je peux reporter.

-Non c'est bon ne vous inquiété pas, j'ai juste besoin de me reposer un peu.

-D'accord, tu peux rester ici autant que tu veux mais s'il te plaît, essaye de ne pas te faire voir par les autres profs, je ne veux pas que tu aies des problèmes.

-Oui monsieur.

Il me jeta un dernier regard avant de partir.

Pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux de toi.

*POV SASUKE*

-Sasuke, tu es un génie. Même nous on n'aurait pas eu une si bonne idée. Je suis morte de rire, le faire souffrir à ce point, il ne mérite que ça !

-Je...

Le faire souffrir, mais je n'ai jamais voulu ça, je voulais juste lui faire part de mes sentiments pour lui.

-Tu es génial Sasuke-kun !

En plus avec le chewing-gum et l'autre truie qui me suivent partout, j'ai aucune chance d'arranger ça sans que mon image en pâtisse. Beaucoup pense que par amour il faut faire des sacrifices mais pour moi c'est différent, je ne me suis jamais accroché à personnes, je n'ai jamais montré le moindre signe d'affection envers quelqu'un, même aux personnes les plus proche de moi. J'ai perdu mes parents quand j'étais petit, mon frère les as tué et s'est ensuite enfuit me laissant seul avec pour seul compagnie les corps inertes de mes parents. Il est sûrement parti pour échapper à la prison. J'ai ensuite vécu dans un orphelinat le contact avec les autres enfants aurait du me rendre heureux, enfin plus ou moins mais au contraire, ça n'a fait que me rendre plus solitaire. Les voir attendre qu'une famille veuille bien d'eux, c'est si pathétique, dépendre des adultes, moi j'aurais préféré mourir plutôt que d'être recueilli une de ses familles. Ils m'ont gardé jusqu'à mes 13 ans, après l'école m'a accueilli et on m'a expliqué que mes parents m'avaient inscrit dans l'établissement dés ma naissance. Au début j'étais plus du genre à rester dans mon coin et à ne parler à personnes mais j'ai vite compris que plus tu étais ''populaire'', plus tu pouvais faire ce que tu voulais. A partir de ma troisième, ma popularité à commencée à grimper, j'avais de plus en plus d'amis, tout le monde s'intéressait à moi. Tout le monde, non pas lui... Il était le seul à ne pas me prêter attention, j'aimerais tant pouvoir lui parler, le serrer dans mes bras, l'embrasser.

J'avançais péniblement dans le couloir, je voulais être seul, ne pas être dérangé, juste être seul. Je vis Kakashi-sensei sortir de son bureau, peut-être que si je lui demandait, il me permettrais de rester dans sa classe.

-Kakashi-sensei, pourrais-je rester dans votre local, j'ai un peu mal à la tête.

-Oui mais tu ne seras pas seul, un autre élève s'y repose également.

-D'accord, merci monsieur.

J'entrais dans la classe et vis Naruto, endormis sur un des bancs. Il était si beau, sa peau légèrement halée, ses yeux bleus éclatant, ses cheveux blond si éclatant et ses trois cicatrices qui ornait ces joues, j'aimais tout de lui, je voulais tout de lui.

Je m'asseyais à côté de lui en faisant bien attention à ne pas faire de bruit pour ne pas risquer de réveiller mon petit kitsune J'aurais voulu que se moment dure toujours, qu'à jamais je puisse être à ses côtés à l'admirer.

-Hmm ! Ramen... Hmmm !

-Je sursautai à l'entente de sa voix, je ne m'attendais pas à ce qu'il parle, encore moins de ramens. Il tomba par terre et ouvrit les yeux. Aussitôt qu'il remarqua ma présence, il se releva et me fixa d'un air froid.