Heureuse de vous retrouver est mon état d'esprit, chers ami(e)s ! Voilà, chapitre trois sur un plateau d'argent ! Bon appétit ! ^^
Court chapitre. Enfin, quand je dis "court chapitre", c'est que je le trouve vachement petit par rapport aux précédents ! :D
The-zia : I am a zombie... Nan, quand même pas. Humm... Flynn va peut être faire quelques trucs qu'il ne devrait pas faire, après, je dis ça, je dis rien ! :D Ouais, t'as raison ! BIG FOUR FOREVER
Juishi : T'as bien aimé, alors ? Cool ! :D Encore thanks pour ta review !
NaimaSariah : Ah bah ça... J'ai toujours pensé que Jack et Mérida seraient comme frères et soeurs, toujours à se disputer... il y a aussi le fait que Jack soit à Serpy et Mérida à Gryffi, ce qui rajoute de la tension ! ^^ Ah, j'ai été trop vite ? Bah mince alors, j'avais tellement hâte... :S Merci de me suivre ! :)
Pilliwickle : Merci pour ta review aussi ! ^^ Attends, aurais-je bien lu ?! Tu as crée une chanson du Choixpeau ?! Ah, ouais, ce serait cool, ça ! Et no problemo, je vais te mettre en disclaimer :) Tu peux toujours mettre la chanson dans ta review, ou tu te crée un compte sur ce site pour qu'on puisse dialoguer par PM, ou alors... je te passe mon adresse mail. À toi de choisir. Merci encore :)
En espérant ne pas trop vous décevoir,
Bonne lecture !
Chapitre 3 : Les Peurs
- Youhouuuuu !
Mérida fonca en avant, baguette brandie. Raiponce la suivit en hurlant de rire, ses cheveux blonds rasant le sol.
- Banzaï ! cria Jack en surgissant de derrière une statue. Immobilus ! fit-il.
- Tu ne m'auras pas comme ça, l'engelure ! riposta Mérida en évitant le sortilège.
Elle sauta par-dessus Harold recroquevillé par terre et qui se protégeait avec des bouquins traitant sur les dragons, et lanca à son adversaire un sortilège brûlant.
- Glacius ! contra Jack tout en se couvrant derrière la pauvre statue qui finit en feu.
Mérida se protégea avec un "Protego !" tonitruant, et le sort du Serpentard ricocha contre son bouclier pour finir s'écraser aux pieds du Poufsouffle.
Harold émerga de derrière ses livres, apparemment furieux.
- Non mais ça va pas bien dans votre tête ?! hurla-t-il.
- Banzaï ! répéta Jack en lui balancant un sort de Croc-En-Jambe.
Harold tomba brutalement par terre et ses livres s'éparpillèrent dans tous les coins. Il se redressa rapidement, jaugea la situation, puis se tourna, baguette en main, vers l'auteur de ce méfait.
- Tu vas me le payer, Jack !
Alors, l'adolescent brun se lanca à la poursuite du Serpentard qui rigolait comme un dingue, suivi de près par Mérida qui comptait bien prendre sa revanche, elle-aussi, sous l'oeil aumsé d'une Raiponce.
- Tu vas crever ! lanca Mérida.
- Peut-être plus tard, furie rousse ! riposta Jack qui tentait d'éviter les livres volants enchantés par Harold.
- QU'EST-CE QU'IL SE PASSE ICI ?! fit une voix lourde.
Le gloussement de Raiponce se figea dans sa gorge, Harold sursauta et se cacha derrière une statue qui tourna son heaume pour le voir, Mérida se statufia dans une position assez étrange : un pied levé et une main aggripée aux cheveux blancs de Jack, qui ne bougeait pas lui non plus mais paraissait mort de rire.
- Oups ! lanca-t-il joyeusement.
- Vous pouvez me dire ce que vous faisiez, exactement ?!
- On est désolés, professeur Mor'du, s'excusa Raiponce.
- Toi, tu n'as rien fait, fit Mor'du, mais VOUS TROIS ! Mr Haddock, Mr Frost et Mlle DunBroch ! Venez-là !
Mérida lâcha les cheveux de Jack qui se frotta le crâne, et Harold sortit de sa cachette avec une grimace.
- Désolés, professeur, lâchèrent les trois.
- Vous serez collés deux heures, tous les trois !
- Quoi ?! fit Mérida.
- Mais, monsieur... commenca Harold.
- Il n'y a pas de "mais" ! Vous irez dans la forêt interdite demain soir, accompagnés par le garde-chasse, c'est clair ?!
- Oui, professeur, dirent-ils en baissant la tête.
Harold se mordit la lèvre. Ils allaient aller dans la forêt interdite. Pas bon du tout, ça...
Le professeur Mor'du partit avec rage, ses pas lourds résonnant dans le couloir maintenant silencieux. Raiponce s'approcha de ses amis qui se regardaient, mal à l'aise.
- C'est pas grave, vous savez, tenta-t-elle de les consoler, ce n'est qu'une petite ballade en forêt !
- Tout ça, c'est d'ta faute, Jack ! fit Mérida en se tournant vers lui. Si tu ne m'avais pas lancé un sortilège de glisse...
- Et si tu n'avais pas riposté... continua Jack.
- On n'en serait pas là ! finit agressivement la rousse.
- À chaque fois, vous m'embarquez dans des situations pas possibles, les gars... ronchonna Harold.
- T'as qu'a pas riposter ! répéta Jack.
- CALMEZ VOUS ! hurla alors Raiponce, énervée.
Les disputes de ses amis étaient énervantes, à la longue !
Les trois la regardèrent, stupéfaits, et elle rougit.
- Désolée... C'est juste que c'est lourd.
- C'est lui qu'est lourd, fit Mérida en foudroyant Jack du regard.
- Garrglll tu m'as tué... dit Jack, une main sur le coeur, amusé.
- C'est pas drôle du tout, Frosty.
- Ah bon ? Je trouve ça amusant, moi. Je ne suis pas coincé comme un mec que je connais.
- Jack, si tu parles de moi... s'énerva Harold.
- Oh, oh ! J'ai rien dit !
- Tu l'as pensé.
- Même pas vrai !
- Bon, Frosty, dit Mérida avec un claquement de langue agacé, pour la dernière fois, ferme-la.
- MAIS VOUS POUVEZ PAS VOUS TAIRE ?! hurla de nouveau la blonde. Et cette fois, je ne m'excuse pas ! Vous arrêtez vos imbécilités et on se réconcilie, voilà !
- Se réconcilier avec une tignasse emmêlée ? blagua Jack. Non, merci.
- Frosty...
- Quoi ?
- Tu es mort.
- Harold, c'est l'heure de courir.
- J'ai rien dit, moi !
- Nan mais la rousse va se retourner contre toi aussi.
- Harold si tu fais un seul truc, je-
- Tu vois ? J'te l'avais bien dit.
Raiponce soupira puis, la tête bien haute, passa entre ses amis, coupant net leur dispute. Elle continua de marcher paisiblement, et entendit les trois la suivre tout en continuant de se quereller, mais beaucoup moins fort, cette fois.
- Heu... On va où, en fait ? demanda soudainement Harold.
- On va manger, répondit Mérida.
Son estomac gargouilla furieusement et Jack gloussa, comme à son habitude.
- J'ai pas faim, dit-il.
- On s'en fout complètement, mais si tu savais combien on s'en fout... riposta la rousse en tentant de se maîtriser.
Jack lui répondit et il se chamaillèrent encore jusqu'à arriver dans la Grande Salle.
- Tiens, c'est les Big Four ! murmura Astrid Hofferson, une élève de cinquième année, comme les quatre, dans la même maison que Mérida.
- Toi, on t'as pas sonnée, claqua cette dernière.
- Oooh, Miss Cheveuxemmêlés se rebelle !
- Tu sais ce qu'elle te dit Miss Cheveuxemmêlés, Mademoiselle Tempêtueuse ?
- Va te faire-
- S'il vous plaît, taisez-vous... s'interposa Harold en soupirant.
- Oh, salut Harold ! dit Astrid.
Harold l'ignora superbement et s'installa à la table des Poufsouffle, demandant un peu de tranquilité. Mérida s'installa à côté de lui sans écouter les raillements d'Astrid, jalouse.
- Quelque chose ne va pas, Harold ? lui demanda-t-elle.
- Tout va bien, t'inquiètes pas pour moi, grommela-t-il.
- Si c'est cette idiote qui t'énerve, je peux-
- Non, ne fais rien. Elle a juste un pois chiche à la place du cerveau, ce n'est pas en lui lancant un sortilège que ça va y remédier.
- Bon, tant pis... Si t'as besoin de te confier, je suis là.
Mérida sourit chaleureusement à son ami puis obéit à la demande d'Harold : rester seul. L'adolescent brun la regarda se diriger vers Raiponce assise à la table des Gryffondors malgré le fait qu'elle soit à Serdaigle, tout en remarquant que la rousse dandinait un peu trop des fesses.
Il haussa un sourcil. C'était vrai, il n'avait pas remarqué que Mérida avait prit des hanches, que sa taille était plus fine et que sa poitrine s'était développée. Tout comme Raiponce. La blonde avait beaucoup grandi.
Il jeta un coup d'oeil vers Jack qui, à côté de Raiponce, faisait voler sa fourchette (qui, d'ailleurs, vint se planter dans la main d'Astrid ; la Gryffondor grogna de colère) et remarqua qu'il avait prit au moins dix centimètres cet été. Harold jeta alors un regard vers son propre corps et grommela. Il n'allait jamais pouvoir draguer s'il restait menu comme ça...
Alors pourquoi Mérida dandinait des fesses devant lui ?
Puis il secoua la tête. Il ne comprendrait jamais rien aux filles.
.
- Venez, les garçons, on a Défense contre les Forces du Mal ! fit la blonde.
- J'arrive, 'Ponce ! rigola Jack en se mettant à sa hauteur.
Harold grogna encore et courut pour les rejoindre.
Ils avaient cours avec Mor'du, qui occupait le poste de professeur de Défense contre les Forces du Mal. Jack et Mérida adoraient ce cours, ainsi que Raiponce, mais bon, elle, adorait toutes les matières. Harold, lui, préférait les Soins aux Créatures Magiques, parce que...
Bon, passons.
Il suivit Jack et Raiponce tout en remarquant distraitement qu'ils se tenaient la main en chantonnant. Jack chantait faux et Raiponce gloussait tout en tentant vainement de le faire ajuster sa voix de deux ou trois tons.
Harold détestait quand Mérida n'était pas avec eux. Il n'avait plus personne avec qui parler, et sa présence était... comment dire... rassurante. Oui, il se sentait en sécurité avec elle.
Ils entrèrent tous les trois dans la salle sombre et prirent leurs places habituelles : Raiponce s'assit à côté de Jack et Jack à côté de Harold. Le brun sortit son manuel de son sac tandis que l'argenté tapotait le bureau avec sa baguette magique. La blonde souriait, comme à son habitude et sortit ses livres comme Harold.
Ils patientèrent. Mor'du se montra rapidement. Sa grande silhouette musclée arriva dans la salle de cours silencieuse tandis que son pas pesant résonnait bruyamment au rythme de ses foulées.
- Bien ! dit le professeur de sa voix grave. Aujourd'hui, nous allons apprendre à nous défendre face à nos peurs les plus profondes.
Il y eu soudain un bruit sourd et tous les élèves sursautèrent, Raiponce lâcha un cri strident.
- Qu'est-ce que c'était... ? murmura-t-elle, effrayée.
- Un épouvantard, Mlle Gothel, répondit Mor'du en montrant une armoire d'un geste.
Tous les regards se tournèrent vers le meuble qui s'agitait comme si un démon se tenait à l'intérieur. Raiponce gémit et se cacha les yeux avec une mèche de ses cheveux. Jack se mordit la lèvre et serra sa baguette. Harold, lui, écarquilla les yeux et se tint près au cas où il faudrait plonger sous la table.
- Donc, première question, continua Mor'du. Qu'est-ce qu'un épouvantard ?
Harold leva la main.
- C'est une créature sans forme qui se métamorphose en nos peurs les plus profondes, répondit-il.
- Cinq points pour Poufsouffle ! Oui, bonne formulation. Vous allez donc passer à tour de rôle devant l'armoire, donc devant l'épouvantard, et combattre vos peurs.
- Mais, monsieur, comme fait-on pour combattre nos peurs ? demanda Raiponce, un peu tremblante.
- Pour l'instant, vous allez tenter de lancer divers sortilèges sur l'épouvantard pour lui faire battre en retraite. Et si une personne trouve le sortilège adéquat, je lui donne vingt points.
Harold ouvrit précipitemment son livre et chercha dans le sommaire, tandis que les autres élèves se levaient pour se placer en file indienne devant l'armoire.
- Épouvantard, épouvantard, où est-ce que... murmura-t-il.
- Hé, Harold ! Tu viens ? lanca Jack.
- Ouais, ouais, j'arrive. Ah, c'est ça !
La formule pour rendre un épouvantard vulnérable était "Riddikulus" et il fallait penser à quelque chose de drôle en la lancant. Harold rangea alors son livre et rejoint les autres élèves.
- Parfait ! rugit Mor'du. Maintenant, que le premier de la file s'avance, baguette en main. Je compterai jusque à trois et j'ouvrirai la porte de l'armoire. Ensuite, ce sera à vous de jouer.
Il y eu des bousculades car certains élèves ne voulaient pas se retrouver en première place. Finalement, ce fut Eugène Fitzherbert alias Flynn Rider qui s'avanca, avec un coup d'oeil vers Raiponce qui se faisait toute petite. Jack grogna.
- Cet imbécile heureux va tout gâcher, murmura-t-il.
- À trois, Mr Fitzherbert ! lanca Mor'du.
- Moi, c'est Flynn, monsieur, corrigea Eugène.
Mor'du l'ignora superbement.
- Un, deux... trois !
Le professeur ouvrit brutalement l'armoire. Alors, Jack explosa de rire.
C'était Eugène Fitzherbert qui se tenait en face du vrai Eugène Fitzherbert. Mais l'épouvantard, lui, avait le nez cassé.
Le vrai Eugène écarquilla les yeux puis leva sa baguette.
- Episkey ! lanca-t-il, la voix tremblante.
Il y eu un CRAC ! et son jumeau porta les mains à son nez, miraculeusement guéri. Eugène lâcha un soupir puis se dirigea vers le fond de la classe, faussement fatigué.
Jack haussa un sourcil.
- Non mais il se prend pour qui, ce mec ? C'est même pas un héros, t'as vu sa peur, de quoi elle a l'air ?
- Au suivant ! Rustik !
Un garçon brun s'avanca, l'air peu rassuré, et l'épouvantard changea de forme pour se transformer en un dragon échevelé lui foncant dessus. Rustik hurla et courut dans la pièce et le dragon s'arrêta devant une élève. Raiponce.
- Oh non... murmura-t-elle en reculant.
- Tu peux y arriver, 'Ponce, lui murmura Jack.
Alors, la blonde s'avanca vers le dragon, qui, soudain, disparut.
- Il est passé où ? fit Harold avec inquiétude.
Tous les regards se tournèrent vers Raiponce, immobile au milieu de la salle. Elle tremblait violemment. Soudain, ses cheveux virèrent au brun et elle poussa un cri en les sentant se couper au niveau de son cou.
- Non... NON ! hurla-t-elle en tombant à genoux, sa chevelure coupée entre ses mains. Pas ça...
Elle sanglota, ses mains pleines de ses vingt mètres de cheveux, à présent bruns.
Jack n'en put plus. Il courut, la rejoignit et la poussa pour prendre sa place. Il ne voulait pas qu'elle pleure. Il détestait quand les gens pleuraient. Surtout quand Raiponce pleurait.
L'adolescente vacilla et, soudain, ses cheveux s'attachèrent à son crâne et redevinrent blonds, chatoyants. Elle poussa un soupir de soulagement, et se tourna vers Jack, debout au milieu de la classe.
- Oh non... murmura-t-elle.
Le garçon se tenait au milieu d'un grand lac gelé. Il tentait de ne pas glisser.
Alors, un craquement sourd s'entendit. Et Jack regarda Raiponce. Elle lut dans ses yeux la plus grande terreur.
Mais Jack Frost n'avait jamais peur. Sauf d'une chose.
Un autre craquement résonna et Jack grimaca en avancant d'un pas. La glace se fendilla alors légèrement et il arrêta de bouger. Jack grommela un juron indistinct et perdit l'équilibre, sa cape tressautant derrière lui au gré de ses mouvements.
Il se statufia alors, droit sur une jambe. Immobile.
Effrayé.
Prêt à tomber dans le lac gelé.
Comme personne ne bougeait dans la pièce, Harold se décida. Il prit une grande inspiration, et sauta sur la glace/épouvantard. Jack ne le vit pas venir et Harold atterrit à côté de lui, battant des bras poir retrouver son équilibre, et il poussa le Serpentard. Jack tomba sur le parquet et le lac gelé disparut.
Harold ferma les yeux. Il ne voulait pas voir sa peur. Ce n'est que quand des murmures survinrent dans la pièce qu'il se résolut à ouvrir un oeil.
Un jeune dragon noir se tenait devant lui. Il avait une paupière fermée et l'autre grande ouverte. Son oeil de chat vert semblait le supplier du regard, et son flanc se soulevait irrégulièrement au rythme de sa respiration.
Harold tomba à genoux.
C'était lui. Il était blessé. Il allait mourir.
- Je suis désolé... murmura le garçon brun. Crocmou... Pardonne-moi.
Il baissa la tête et une larme vint atterrir sur son pantalon. Alors, lentement, le dragon poussa un soupir et ferma les yeux.
- Riddikulus.
Bon, m'insultez pas trop parce que j'ai fait grandir les personnages, mais c'était essentiel et j'avais besoin qu'ils sachent de nombreux sortilèges et qu'ils ressemblent plus à leur homonyme de leurs films respectifs.
Des avis ? :D
