L'émeraude et le Dragon
Rating: On commence par un gentil T, pour aller sur du M puis du M au carré lol.
Pairing: DMHP
Correctrice:
Résumé: UAQuand on est un meirh, un porteur, comme les filles ont doit obéir à son tuteur et rester à sa place. Le fils du Duc, orphelin, Harry Potter est peut être un meirh mais il n'en est pas moins homme. Il est arrogant, fier de ses origines et n'a pas l'attention de laisser son destin aux mains de son stupide oncle. Il y a aussi ce peuple étrange, craint et honnis dont leur prince, Draco est si mystérieux. Non, celui-là, Harry ne l'aime pas du tout.
nda:
Mais qu'est ce qui s'est passé dans ma vie encore pour que je disparaisse encore ?
Je vais d'abord m'excuser. En aucun cas, je n'ai voulu arrêté, mais disons que je me suis retrouvé amoureuse d'une personne malveillante. Et j'aurais mieux fait de me casser les 2 jambes plutôt que de le rencontrer.
« Pervers Narcissique »
Connaissez-vous le modèle ? Sinon googlelisez ça, vous aurez toutes les informations dont vous avez besoin.
Il m'a fallut un certain temps avant de comprendre que ma relation avec ce jeune homme devait à tout pris prendre fin.
Quand j'ai lu des témoignages de filles et plus rarement de mecs tombés sur le spécimen, je sais que j'ai eu beaucoup de chance car je ne me suis pas faite totalement dévoré. D'ailleurs je vous recommande de lire les articles à son sujet car le PN est un monstre moderne facilement détectable pourvu qu'on connaisse son existence.
Mon ex, G, a détruit toute volonté et confiance en moi, et pris quelque chose qui était important pour écrire mes histoires: ma fois au sentiment d'amour et d'amitié. Il m'était pénible d'écrire des histoires romantiques quand ma vie sentimentale était devenu la source d'un total désarrois.
Je m'étais enfermé pour ne plus avoir à affronter le monde, je ne voyais même plus mes amis. Mon univers c'était réduit G et a tout faire pour qu'il soit heureux.
Heureusement qu'il a eu UN geste qui a fait que je suis partie. Et du coup, je me reconstruis tout doucement. Je n'ai pas envie de raconter tous ces épisodes douloureux, mais disons que 2012 c'était l'année de la looze pour terminer cette anecdote de manière plus légère. ahaha (rire jaune)
Je vais mieux, j'écris de nouveau. La beauté des fictions n'est-ce pas justement que tout est possible et que la seule limite est l'imagination ?
Revenons au principal.
J'ai lu vos reviews et sans elle, je ne sais pas si j'aurais repris le flambeau. Pour me donner un coup pied aux fesses j'ai annoncé l'apparition de mes fics pour Janvier. Bon j'ai sous estimé le boulot, surtout que cela faisait un certain temps où je n'avais rien écris. Il a fallut que je me remette dans l'action. Heureusement j'avais toujours mon synopsis, les titres de mes chapitres avec en résumé rapide le déroulement de l'action jusqu'à la fin.
Pour des raisons pratiques, le chapitre 3 est en deux partis. Je vous en dis plus dès la fin du chapitre.
Si vous avez la flemme de lire les chapitres précédents, je vous invite à lire la présentation des personnages et le lexique juste en-dessous qui font un bon résumé et contienne même des indices sur la suite.
MERCI MILLE FOIS POUR VOS REVIEWS ! ELLES SONT MAGNIFIQUE (MÊME QUAND ON ME GRONDE POUR QUE J'UPDATE) ÇA ME FAIT ÉNORMÉMENT DE BIEN. C'EST REPARTI, ON VA FINIR CETTE FOIS CAR 2013 C'EST L'ANNÉE DE LA BAISE ! lol
OooooHPDMHPDMooooO
PERSONNAGES:
Peuple Civilisé:
Akkarin Dumbledore: Fils de la seconde épouse d'Albus. Délaissé par son père, il était très proche du duc Potter qu'il admirait beaucoup. Il est le nouveau duc de Gryffondor
Albus Dumbledore: Roi du pays Civilisé. Très conservateur, il éprouve des difficultés parfois à comprendre ses fils.
Dudley Dursley : Fils de Vernon et Pétunia. Brutal, gros, stupide, gourmand et intolérant comme son père, Dudley rêve d'une grand carrière militaire et de massacrer ses « crétins » de serpentard. Il est persuadé de tenir un grand rang et d'être l'héritier légitime du duc de Gryffondor (son père le croit aussi, d'où leur amertume et haine envers le prince Akkarin).
Élinor (d'Arbois) Dumbledore : Première épouse d'Albus. Mère de Godric. –décédée-
Godric Dumbledore: Héritier du royaume, fils de la première épouse d'Albus morte d'une grave fièvre. Contrairement à son père, il est progressiste. Il est l'instigateur de la paix avec Serpentard.
Harry Potter: (âgé de 8 ans dans ce chapitre), fils du duc de Gryffondor, il est un meirh. Sa condition ne lui permet pas d'hériter du titre.
Hermione Granger: esclave achetée par les Potter, meilleur amie d'Harry.
James Potter: Duc de Gryffondor, général des armés du roi et neveux du roi. Une légende pour le peuple, en tant que combattant, commandant et par son sens de la justice. Il était plus populaire que le roi lui même. –décédé-
kingsley shacklebolt (Panther) : Un des 5 Maîtres de la Guilde des Voleurs. Si son honnêteté est discutable sa loyauté au duché et duc de Gryffondor est avérée. Hors-la-loi, il use de ses moyens controversés (torture, espionnage, assassinat) pour le duc de Gryffondor.
Lili Potter: Duchesse de Gryffondor, épouse de James. Elle fut une grande guérisseuse avant de se marier au Duc avec qui elle a eu un enfant. Elle était très aimée et populaire auprès du peuple comme son époux. –décédée-
Minerva Mcgonagal : La grande papesse de Serdaigle. Avec la reine, femme la plus puissante du Pays Civilisé.
Nicolas Flamel : Grand Maître guérisseur de Niveau 7, conseiller et ami du roi Albus. Possède des liens étroits avec deux des maîtres de la guilde des voleurs.
Pétunia Dursley : Sœur aînée de Lili, épouse de Vernon Dursley. Grande courtisane et femme puissante de la cours, elle fut obligée de se marier à Vernon pour que Lili puisse épouser le Duc Potter. Amère, à la mort de sa sœur elle voit la garde d'Harry comme la chance pour elle de retourner à la cours et d'y reprendre sa place.
Rémus Lupin : un Frère de Serdaigle, guérisseur de niveau 5 (les plus grands maîtres arrivent aux niveau 7et il n'y en existe que trois dans le monde). Il a été le camarade de classe ainsi que le meilleur ami de Lili Potter lorsqu'elle était à Serdaigle. Aujourd'hui il est le précepteur d'Harry.
Vera (Bishop) Dumbledore : Seconde épouse d'Albus. Mère d'Akkarin. Le manque d'intérêt et d'affection d'Albus la rendue plus dure.
Vernon Dursley : Mari de Pétunia. Riche marchand très avare et gourmand. Son plus grand plaisir s'enrichir et par n'importe lequel moyen. Pour lui, son neveu Harry est d'abord une source de dépenses inutiles puis un investissement, puisqu'il compte bien en le mariant toucher le plus d'argent possible.
Peuple du Désert (Serpentard):
Bellatrix Jedusor: Soeur de Narcissa, chef du clan Basilique. Amère et furieuse d'avoir été rejeté pour sa sœur par Lucius, elle aimerait voir son fils devenir le roi de Serpentard. Elle est contre la paix avec le Pays Civilisé.
Draco Malfoy:(âgé de 11 ans dans ce chap) Prince guerrier de Serpentard. Brillant mais arrogant, l'enfant éprouve de la rancœur envers ses parents qui l'envoie passer une année à Poudlard et qui l'ont fiancé à Harry Potter.
Drizzt Jedusor: Époux de Bellatrix. Célèbre guerrier de Serpentard. –décédé-
Lucius Malfoy: Roi guerrier de Serpentard, chef du clan Dragon. Il a tissé des liens d'amitié avec Godric et espère la paix entre leurs deux peuples. Grand souverain, si aujourd'hui il s'est assagi, à une époque il était un grand seigneur de Guerre craint par le Peuple Civilisé et rivalisant avec le Duc James Potter. Les deux s'étant combattus éprouvent l'un pour l'autre un grand respect. Lucius espère marier d'ailleurs son fils avec celui de James.
Narcissa Malfoy: Reine de Serpentard. Epouse dévouée et de bon conseille. Quand elle était jeune, elle fut la meilleure cavalière de son clan et une excellente archère. Mère aimante, elle est l'instigatrice de la demande de fiançailles entre son fils et celui du Duc de Gryffondor.
Severus Snape: Chaman de Serpentard, ami de Lucius et un des maîtres de Draco. Narcissa n'arrivant pas à porter la vie en son ventre, c'était adressée à lui. Grâce à un rituel, il réussit à permettre au couple royal d'avoir leur enfant.
Sirius Black : Guerrier redoutable du clan Basilique. A cause d'une dette de vie envers James Potter il devient son protecteur. Plus tard, il sera le meilleur ami, le frère de cœur de James. A la mort du Duc il mettra tout en œuvre pour protéger son fils, le venger et sauver ce pourquoi son ami s'est battu : la paix entre Serpentard et le Peuple Civilisé.
Tom Jedusor: (âgé de 20 ans à cette époque du chp) Fils de Bellatrix, personnage trouble dont on ignore les réelles attentions. Futur chef du clan Basilique.
LEXIQUE:
Meirh: homme capable de tomber enceinte. Ils sont reconnaissables par un physique plus faible et féminin. Tous les meirhs sont dotés de magie.
Pays Civilisé: Grand pays regroupant le duché de Gryffondor (le plus grand et puissant, mais aussi le plus proche de Serpentard), celui de Poufsouffle et celui de Traverse. Le roi règne dans la région de Traverse, de la capitale de Prés-Au-Lard où il vit dans le château de Poudlard. Gryffondor est une région montagneuse, Poufsouffle se trouve sur les côtes et la région de Traverse est constituée de champs, vallées et forêts.
Serdaigle : Rowena Serdaigle fut la plus grande guérisseuse connue du Pays civilisé. Elle fonda une communauté composée seulement de femmes et de meirhs, voués à cet art, mais aussi sur la recherche, l'érudition et la philosophie. Les membres de cette ordre sont tous guérisseurs (avec une ou plusieurs spécialités : pathologie, blessures, naissances,…) et disposent de l'immunité diplomatique dans tous les pays : ils peuvent se déplacer sans craindre d'attaque et en échange sont neutres en cas conflits. Le devoir d'un frère ou d'une sœur de Serdaigle et de guérir n'importe lequel individu blessé. Serdaigle est aussi une école accueillant toutes les femmes et meirhs quelques soient leurs origines possédant le don. La communauté est gouverné par un conseil de 12 anciennes dont la chef est la Grande Papesse (la petite papesse est la suivante de la grande papesse et est destinée un jour à prendre sa place).
Serpentard ou Peuple du désert: Les serpentards sont un peuple de guerrier considérée par le Peuple Civilisé comme des barbares. Ils vivent dans ce que le Peuple Civilisé surnomment les contrées hostiles, leur pays est immense et vide. Il est composé d'un vaste désert de sable rouge, de montagnes rocailleuses vers le Nord (non loin de Gryffondor), et de la lande près des côtes. Les serpentards sont un peuple nomade vivant en Été près des montagnes et en hiver dans les landes. Ils sont composés de 5 Clans :
-Le clan Dragon, (guidé par Lucius Malfoy)
Ils sont les plus nombreux et les plus puissant. Leur chef est aussi le roi de Serpentard.
-Le clan Basilique (guidé par Bellatrix Jedusor)
Ils sont connus pour leur dextérité aux sabres. Mais aussi pour être les plus cruels et sournois aux combats.
-Le clan Manticore (guidé par Brand Durill)
Ils sont des grands combattants au corps à corps et d'une grande loyauté envers le roi de S.
-Le clan Harpie (guidé par Astrid Borglinde)
Ils sont les meilleurs archers, un clan surtout composés de femmes et de meirhs.
-Le clan Abraxan (Guidé par Diter Sigmar)
Ils sont les meilleurs cavaliers et ainsi les meilleurs dresseurs de chevaux.
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Chapitre 3 : Enfantillages
Partie 1
D'un geste las, Draco répéta une énième fois le mouvement au ralenti avec ses deux cimeterres émouchées.
Le vieux maître, Erik, surnommé le Baron sanglant était un homme exigent, intransigeant et dur à satisfaire.
Il apprenait aux futurs guerriers de Serpentard l'art des combats aux armes blanches. L'art favori de Draco.
Le Baron devait se montrait d'une grande vigilance lors des entraînements veillant à ce qu'aucun de ces galopins ne se blessent ou blessent leurs voisins. Il avait la lourde tâche de s'assurer que ces enfants survivraient à leur premier combat.
Plus tard à l'aide d'autres instructeurs il désignerait les guerriers destinés à combattre dans un champ de bataille et ceux qui devront demeurer au campement pour d'autres fonctions aussi nécessaire.
Dans sa tenue rouge, celle des maîtres et instructeurs, ne dévoilant que ses yeux perçant bleu très clair entourés de rides et chapeauté de sourcils broussailleux gris, Erik était plutôt impressionnant. Sa taille et sa grosse voix l'aidaient à se faire obéir de ses élèves.
Les jeunes apprentis étaient une petite dizaine, tous dans des robes vertes pratiques, ouverte sur les côtés dévoilant un pantalon ample gris.
Draco soupira discrètement d'ennui (si jamais Erik l'entendait se plaindre il était bon pour courir autour du campement pendant le reste de l'entraînement).
Le jeune prince préférait lorsqu'il s'entraînait avec de vraies armes. Le son qu'elles produisaient alors était comme de la musique à ses oreilles.
Cependant, à chaque nouvelle étape Erik les faisait s'entraîner avec des fausses en bois, puis des émouchées.
Avant de pouvoir toucher aux vrais armes, les apprentis apprenaient et répétaient les mouvements, les parades, les attaques et feintes jusqu'à les gestes deviennent instinctifs et automatiques. Et cela prenait du temps, de la sueur, des courbatures, des ecchymoses et de terribles ampoules sur les doigts et les pieds (et parfois dans des endroits tout à fait improbable).
Pansy jouait avec ces kriss, des poignards à la lame incurvée, visant des cibles accrochées à des pics en bois. Elle avait retiré son voile, dévoilant un visage de poupée et des cheveux bruns coupés court.
De temps en temps, elle ne pouvait s'empêcher de jeter des coups d'œil à Draco, cherchant à croiser son regard.
Théodore Nott et Evans Rosier les deux meilleurs amis de Draco s'affrontaient armés d'hallebardes, ne se faisant aucun cadeau.
«Millicent, plie plus les genoux et tourne toi! Là tu offres ton flanc à ton adversaire !» Aboya Erik.
La fillette sursauta, et répéta l'action projetant son épée de bois en avant et faillit assommer Evans déclenchant les rires des apprentis.
«Attention espèce d'idiote !» S'agaça le jeune garçon.
Millicent plissa les yeux, énervé de son manque d'adresse, elle, normalement si habile.
« Tu n'avais qu'à pas envahir mon espace d'entraînement. » Grinça-t-elle.
Evans allait rétorquer mais il fut coupé par Erik.
« Pas de caquetage de poules pendant l'entraînement !» Gronda-t-il.
Draco ricana jonglant avec dextérité avec ces deux armes. Même s'il se trouvait être le plus jeune parmi les apprentis, il était de loin le plus talentueux absorbant les instructions comme une éponge.
Les serpentards parlaient fièrement des talents de leur prince. Pour eux il était exceptionnel : deux ans auparavant, âgé de 9 ans, n'avait-il pas tué seul un de ces loups féroces du désert et dompter sa progéniture?
De l'opinion du prince, cependant ses aptitudes venaient aussi et surtout de ses longues heures d'entraînements supplémentaires accomplis quand les cours étaient terminées et la nuit tombée.
Draco était un perfectionniste, il ne se satisfaisait jamais de ces capacités cherchant sans cesse à les améliorer.
«Très bien mon prince. » Grogna d'un ton appréciateur le maître d'arme.
Draco aperçut du coin de l'œil Severus Snape venir vers eux.
Le chaman vêtu d'une robe noir volant majestueusement autour de lui, possédait des pupilles d'un noir charbon intense et un visage aux traits coupés à la serpe. Il n'était pas vraiment de ceux qu'on trouvait beau. Néanmoins il disposait d'un charisme indéniable.
En le voyant à son tour Erik fronça les sourcils. Il ne s'entendait pas très bien avec le chaman.
Il respectait ses pouvoirs, mais pour le maître d'arme ils étaient incompréhensibles. De plus, il n'appréciait pas que Severus aille chercher le prince quand cela lui chanter sans se soucier de ce que Draco pouvait être en train faire. Par exemple, en plein milieu de son cours.
« Je suis venu chercher le prince. » Déclara en effet le chaman.
Hélas, Erik n'avait pas le pouvoir de l'envoyer promener. Les ordres de Lucius avaient été très clairs. Il fit signe à son élève qu'il pouvait partir.
Le prince lui fit le salut rituel, croisant les bras sur la poitrine et le haut du corps incliné puis courra vers Severus.
Un énorme loup blanc le suivit en remuant joyeusement la queue.
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Severus observait pensivement le jeune prince assis en tailleur dans un état de transe, son loup paresseusement allongé dans un coin de la tente.
Draco avait, il semblerait, le talent peu commun de réussir tout ce qu'il entreprenait.
Il était un excellent cavalier, il deviendrait sans aucun doute un des meilleurs guerriers de sa génération et la magie répondait à son appel.
Draco était aussi vif d'esprit assimilant rapidement se qu'on lui expliquait, faisant preuve de persévérance et de rigueur.
Ses faiblesses en contre partie, pouvaient s'avérer gênantes. Comme beaucoup d'enfant surdoué, l'empathie lui faisait quelque peu défaut et le jeune prince pouvait ainsi se montrer blessant voir cruel lorsqu'on l'agaçait. Il avait la forte tendance à se montrer arrogant.
Il préférait également la solitude à la compagnie.
Si aimer être seul le rapprochait de Severus, il ne pouvait pas vraiment se le permettre étant le futur roi. Car cela signifiait qu'il devait être disponible pour son peuple.
Draco se montrait aussi parfois borné. Ainsi à ses yeux le Peuple Civilisé était toujours l'ennemie et l'idée d'épouser Harry Potter de Gryffondor une hérésie. Quand ses parents lui avaient annoncé le choix son futur compagnon, le jeune garçon était entré dans une colère noire et depuis il ne leur parlait plus.
Toute fois Severus savait aussi que la plus grande qualité du prince était son cœur noble. A la fin, il accomplirait son devoir car il ferait ce qui était juste pour son peuple.
Le chaman jeta une poudre dans le feu le faisant virer quelques secondes au violet avant de redevenir normal. Une douce odeur d'épice se répandit dans la tente. Il plongea ensuite sa main dans un bol de terre cuite rempli d'eau et arrosa le visage du jeune prince de quelques gouttes. Ce dernier papillonna alors des yeux, se réveillant de sa léthargie l'air hagard.
« Qu'as-tu vu ? » Demanda Severus sans lui laisser le temps de se réveiller.
Le petit adolescent se passa une main dans les cheveux, reprenant doucement pied dans la réalité.
« Un loup blanc courant dans la forêt, traquant un faon. » Croassa-t-il.
Severus hocha la tête pensif, un peu déçu et perplexe. Cela ressemblait à une vision, cependant ce n'était jamais certain lorsqu'on voyageait dans le monde des esprits.
« Que ressentais-tu ? » Interrogea-t-il.
« De la faim, une grande détermination, et quand le loup coinça le faon de l'allégresse. Tu m'as sorti de la transe à ce moment. »
Le prince paressait circonspect et nerveux. Il passa une nouvelle fois sa main dans ses cheveux, réfléchissant à ce qu'il allait dire, puis se décida :
« Ce n'est pas la première fois que je faisais ce rêve. » Admit-il.
« Intéressant. »
« Mais c'est la première fois que j'entrevois la fin. Habituellement je ne rêve que de la chasse. Je sais ce que le loup cherche, mais je ne vois pas sa proie. Dans ce songe j'ai pu le sentir et l'apercevoir, et la chose curieuse était que le faon possédait des yeux d'un vert intense, comme les pierres précieuse. Un vert qui paressait pouvoir entrer en moi et me transpercer l'âme.»
Severus demeura un songeur. « Peut être est-ce un aperçu de ton avenir. Le loup évidemment te représente et le faon une personne importante de ton futur. »
« Un ennemi ? »
Le chaman ricana. « Je dirais plutôt une ou un amant. »
Les yeux du prince s'écarquillèrent. Pansy à les yeux bruns, pensa-t-il déçu. Puis il se rappela être le seul maître de son destin et il doutait qu'une autre puisse égaler la beauté épurée de la guerrière.
« Un amant ? C'est impossible, je le chassais ! » Affirma-t-il presque dédaigneusement.
« Tu es encore jeune et naïf, mon petit prince. » Railla Severus amusé.
Draco grimaça, détestant lorsqu'on le traitait en gamin.
« Je voulais parler aussi de ton départ à la fin du mois. »Déclara le chaman, la vision même si assez intéressante ne représentait pas encore assez d'importance pour en discuter encore et encore. Draco n'était pas à un âge où on trouvait le sexe opposé captivant.
Le visage enfantin se ferma et une lumière colérique se refléta dans ses yeux anthracite comme à chaque fois qu'il était question de son séjour à Poudlard.
« Que dire de plus ? Je vais partir une année chez l'ennemie, et leur prince Godric prendra ma place pendant ce temps. Mes parents sont vraiment stupides de croire un instant que...»
Le visage de Draco fut projeté sur la gauche, sa joue brûlante de la claque qu'il venait de recevoir.
Le loup blanc leva la tête, soudain plus attentif.
Le garçon surpris par le geste ne bougea pas pendant quelques secondes et un silence pesant régna sous la tente.
« Comment oses-tu Draco Sigfrid Malfoy ! » Gronda le chaman. « Comment oses-tu parler ainsi de ton roi et de ta reine, de ton père et de ta mère ?! »
Le prince se tendit, soudain honteux.
« Je regrette. » Dit-il en baissant les yeux. Puis avec rancœur il ajouta : « Toute fois j'admets avoir du mal à comprendre une telle décision sur ma vie. Passer une année là-bas, chez ces chiens galeux et devoir me marier à un des leurs ! Depuis quand arrangeons nous les mariages ? »
«Tous les roi set reines ont toujours choisi leur compagnon non en fonction de leur sentiment personnel mais en songeant à l'avenir de l'union des Clans de Serpentard. »
Severus soupira et continua.
« Il fut un temps où nous étions des clans sauvages et rivaux, se battant entre nous, s'entretuant. Quand le Peuple Civilisé, il y a plus de 6 générations, tenta d'envahir notre pays, Salazard, chef du clan Basilique réussit à coaliser les 5 clans formant une armée capable de repousser les envahisseurs. Depuis chaque premier enfant des familles descendantes de Salazard, devient roi prenant la lourde responsabilité de protéger notre peuple. » Résuma-t-il.
Draco fronça les sourcils, il connaissait déjà leur histoire, pourquoi le chaman lui répétait-il ?
« Cite moi les six rois de Serpentards, tes ancêtres. »Ordonna le plus âgé.
« Salazard le seigneur Basilique, Gwenaelle l'archer, Arnvald le traqueur, Sigfrid l'aigle victorieux, Solen la reine sage, Lucius l'acier. » Anonna Draco ennuyé.
« Ils ont tous versés leur sang et à part Lucius, ils sont tous morts prématurément à cause de ces guerres nous opposant aux Peuples Civilisés. Nous sommes des ennemis naturels depuis des siècles et nos pays ont connus plus de période de guerre que de paix. Cependant si l'union des clans nous permet de rivaliser avec leur armée, notre réussite à les repousser depuis toujours vient aussi de leur arrogance les faisant nous sous-estimer. Ils nous voient comme des barbares illettrés désorganisés. Et l'arrogance est une faiblesse qui est tienne aussi.»
L'enfant fronça les sourcils voulant démentir, cependant le chaman ne lui en laissa pas l'opportunité.
« Le Peuples Civilisés jugent notre terre stérile et cela nous a peut être aussi préservé de leur domination. Car ils ont jugé que l'assujettissement de notre territoire n'était pas si important et ils ont préféré continuer leur conquête par les mers. Néanmoins, l'hostilité règne tellement entre nos deux pays que des affrontements explosent immuablement. Cela dure depuis trop longtemps et ça doit cesser. Tu dois prendre conscience que la population du Peuple Civilisés est bien plus nombreuse que la notre et donc leurs armées sont plus importantes. »
Mais ils sont des bien piètres combattants comparés à nos guerriers, songea férocement Draco.
Le chaman plongea ses yeux noirs dans les iris améthyste du garçon.
« Ton devoir est de faire ce voyage, d'aller au château de Poudlard où demeure le roi Dumbledore. De voir leur pays, leurs mœurs, leurs forces, leurs faiblesses,… d'apprendre leurs traditions, leurs manières de combattre… Tu dois comprendre leurs rêves et leurs espoirs. La seule manière d'avancer et de s'allier. Et si pour la paix entre nos deux pays tu dois épouser Harry Potter, en tant que futur roi de Serpentard c'est ce que tu feras. »
Draco mit un certain à digérer toutes ces informations.
« Je comprends. Mais père à épouser mère par amour, lui. » Précisa-t-il sans conviction déjà battu par le plaidoyer de Severus.
« Et cela a mené à une déchirure entre le clan Dragon et le clan Basilique. » Le chaman devant le visage renfrogné de l'enfant, s'empressa d'ajouter. « Ne te méprends pas Draco, je suis convaincu que Narcissa est une bien meilleur reine qu'aurait fait Bellatrix. Cependant ce choix a crée un conflit entre deux clans et cela pourrait s'avérait désastreux dans le futur. N'oublis pas aussi que tes parents ont étés un couple stérile pendant des années. Certains y ont vu une malédiction des dieux pour le mauvais choix de Lucius. Cela va faire seulement 2 générations que la royauté est passée au clan Dragon et certains pensent qu'elle devrait retourner chez les Basiliques. En épousant Harry Potter, Gryffondor sera l'allié de notre clan et permettra de préserver l'alliance. »
« Ainsi je n'ai pas le choix. » Admit l'enfant se retenant de crier et geindre contre l'injustice de sa position.
Soit, il irait à Poudlard, et un jour il épouserait Harry Potter. Mais il n'éprouverait rien d'autres que du mépris pour le Gryffondor.
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Région de Traverse, ville Prés-Au-Lard
Remus soupira en ajustant sa capuche sur son visage tandis qu'il descendait la grande rue commerciale de Prés-Au-Lard.
Avec Pétunia et Harry ils avaient emménagé dans le château de Poudlard depuis maintenant six mois.
Le seul point positif de vivre dans la redoutable cours royal était que Lady Dursley se montrait moins envahissante laissant Remus et Harry plus de temps lors de leurs leçons.
En effet, les premières années dans la demeure des Dursley s'étaient passées en une guerre froide entre la tante d'Harry et le frère de Serdaigle.
La dame voulait asseoir son influence sur son neveu afin de le transformer en parfait noble et respectable meirh.
Si son objectif était de premier abord égoïste car elle souhait surtout retrouver sa position dans la cours de Poudlard en se servant de l'enfant, Remus savait que Pétunia avait la conviction de faire ce qui était le meilleur pour Harry.
Mais leurs opinions sur ce meilleur divergeaient.
Pétunia méprisait la magie. Elle était juste un outil attractif pour attirer un homme noble et puissant. À ses yeux ce genre de pouvoir profitait surtout aux mâles. Pour une femme et un meirh, elle estimait qu'ils n'en avaient pas une réelle utilité.
Elle croyait en une fausse docilité, à la séduction stratégique, dominer en se soumettant. Elle refusait de concevoir la nécessité pour son neveu d'apprendre à se servir de sa magie.
En étant dénué, elle ne pouvait comprendre qu'être guérisseur faisait partie d'Harry. L'enfant aurait même dû commencer à étudier la magie guerrière héritée de son père, mais cela Remus n'avait pu l'imposer à Pétunia.
Pour Pétunia, Harry était destiné à porter la plus noble des descendances et à régner dans l'ombre dans la cours de Pourdlard, pas à combattre. Du moins pas avec ses mains.
De plus ce genre d'exercices pourrait lui laisser des cicatrices, et elle ne permettrait pas au corps du garçon d'être marqué davantage. Elle se désolait encore de sa cicatrice en forme d'éclair sur le front, triste vestige de l'attaque entraînant la mort de James et Lili Potter.
Remus avait essayé de souligner l'avantage pour le jeune meirh de pouvoir se protéger, Pétunia avait rétorqué qu'il avait des gardes du corps pour cela.
Lady Dursley l'aurait renvoyé si cela était possible. Heureusement le duc et Lili avaient bien fait les choses : leur lettre réclamant ses services interdisait à Pétunia de le congédier.
Pourtant Remus avait dû se battre pour avoir des leçons avec Harry. Et il dût cacher avec l'enfant certaine de leurs sessions chez les pauvres pour pratiquer la magie de guérison autrement qu'en théorie.
Heureusement, comme sa mère, Harry se révélait être un instinctif.
Un gâchis qu'un tel don ne soit pas plus utilisé.
Le guérisseur se fit soudain bousculer par un malotru ventripotent l'arrachant à ses pensées. Il était difficile de traverser la grande rue commercial celle-ci étant toujours très fréquentée et encombrée.
Il tourna à une intersection étroite entre deux stands et aperçut un gamin d'environs 14 ans à la silhouette mince assis sur un cageot retourné s'amusant à jongler avec une mornille. Il faisait passer habilement la pièce entre ses doigts.
Le gamin avait la peau pain d'épice, des cheveux bouclés brun et de grands yeux en amandes d'un marron presque noir. Il eut un sourire malicieux en le voyant.
Le fils de Panther devait plutôt ressembler à sa mère, car si la forme de sa bouche et ses expressions étaient celles du maître de la guilde de voleur, sa silhouette et ses traits étaient plus fins et raffinés.
Blaise Zabini était le fils de la Maradona.
La Maradona se trouvait être letitre de la prostituée la plus prisée de Prés-Au-Lard, la maîtresse des puissants et fantasmes de tous les hommes du Peuple Civilisé.
Remus ne l'avait jamais rencontré mais son fils laissait présager qu'en effet, elle devait être très belle.
« Lunard. » Salua le jeune adolescent. « Cela faisait longtemps. » Il s'approcha en ouvrant les bras.
Remus l'arrêta d'un geste.
« Et si je me souviens bien, la dernière fois tu m'as allégé de mes économies. » Dit-il autant amusé qu'agacé.
Les yeux de Blaise pétillèrent de malice contrastant avec sa petite moue innocente. « Allons, tu sais bien que je ne vole pas mes amis ! » Affirma-t-il.
Le regard sans équivoque du guérisseur fit rire le jeune homme.
« D'accord, mais c'est uniquement pour m'exercer. Je sais bien qu'avec toi, le plus grand risque et de me faire sermonner pendant des heures. »
Remus leva les yeux aux ciels sous les rires de Blaise. Le gamin avait beau dire, il ne risquait pas de toute façon grand chose. Le guérisseur savait que Panther gardait toujours un œil sur sa progéniture et veillait à ce qu'il ne manqua de rien, et cela même s'il se trouvait bien loin, à Gryffondor.
« Allez viens, sinon on va être en retard et cette emmerdeuse d'Eve va en profiter pour sortir ses griffes. »
Blaise le conduisit à la rue des Lampions, le quartier des maisons closes.
Comme à chaque fois où il était obligé de s'y rendre, Remus se sentait nauséeux. Ce genre d'endroit le ramener toujours à son passé douloureux.
Agé de 15 ans, Remus avait été vendu par son père à une maison close. Il servit de prostitué pendant de longs mois avant qu'un accident ne révéla sa magie.
La loi ordonnait que chaque personne détendeur du don et ne pouvant pas se payer un précepteur, devait se rendre à Serdaigle. Ainsi, car il y avait eu trop de témoin la gérante du bordel n'avait eu d'autre choix que de laisser partir à contre coeur son nouveau gagne pain.
En voyant un jeune homme à la chevelure rousse accompagner un client, des flashs de mémoires envahirent l'esprit tourmenté de Remus. Le guérisseur serra dans son poing un anneau pendu par une chaine à son cou.
C'était une autre époque, je ne suis plus ça.
Remus savait pourtant que les maisons closes de la rue des Lampions étaient différentes du bordel sordide où il avait travaillé.
Ici les prostitués pouvait si elle ne se plaisait pas changer de résidence. Il existait une grande rivalité entre les différentes maisons closes pour avoir les meilleures filles, hommes et meirhs. Ainsi les prostitués étaient assez bien traités, pouvaient choisir leurs spécialités, leurs limites et leurs clients.
Un luxe auquel Remus n'avait pas eu le droit.
Blaise le conduisit devant une grande bâtisse, où une sirène était sculptée en bois au-dessus de la porte servait d'enseigne. Un sortilège la faisait sourire et faire signe aux clients potentiels.
Ils pénétrèrent dans une pièce richement décorée et seulement éclairée de lumière violine créant une ambiance feutrée.
Une femme aux cheveux verts foncés très long, ondulés et au visage fin, vêtue d'une chemise vaporeuse laissant entrevoir ses petits seins aux auréoles d'un vert olive pâle, d'une guêpière couleur lie-de-vin brodés d'argent, une culotte assorti et des bas mi-cuisse blanc vint à leur rencontre.
Elle jeta un regard méprisant à Blaise.
« Eve. » Salua Remus d'un ton d'avertissement.
Pour la prostituée Blaise avait le grave défaut d'être le fils de la Maradona, sa rivale. Elle prisait ce titre et le pouvoir l'accompagnant. Bien sûr elle ignorait qui était son père, cette information était partagée par très peu de personne.
Avec un sourire mutin devant en faire baver plus d'un, elle s'adressa à Rémus. « Guérisseur Lupin, je voulais vous remercier personnellement pour votre onction. Elle fait des merveilles, je n'ai plus de sensations de brûlures. » Roucoula-t-elle de sa voix sensuelle.
Le serdaigle hocha la tête.
« On vous attend à la chambre 7. Amusez-vous bien.» Elle jeta un dernier regard de dégout à Blaise puis s'en alla laissant derrière les effluves d'un parfum fleuri.
« Aucune insulte ? La rose verte était étrangement de bonne humeur. » Railla le fils de Panther.
« Avec elle, il est difficile de savoir. » Précisa le guérisseur.
« Bah, votre onction a dû faire des miracles pour son cul blanc. » Se moqua le garçon.
« Blaise ! » Gronda Remus, mais seulement pour la forme.
Le garçon se contenta d'hausser les épaules. « Si vous pouviez dire à Padfoot de parler à mon père. Je suis prêt pour des missions plus importante que celle de coursier. Je vous en serais très reconnaissant. » Dit-il à voix basse avant de partir.
Remus ne prit pas la peine de répondre, cachant mal sa désapprobation. Blaise pouvait penser être un homme, il restait encore un enfant. Peut être moins innocent que la plus part, néanmoins il était trop pressé de devenir adulte.
Le guérisseur était douloureusement conscient de l'entraînement du jeune homme qui allait faire de lui un assassin, et cette idée lui était inacceptable.
Il serait bien le dernier à exhorter son père d'envoyer son fils accomplir d'autres missions que celles de messagers.
L'humeur assombrie, il monta l'escalier recouvert d'une moquette épaisse et se dirigea vers la chambre 7 situé au fond d'un couloir en retrait.
Il eut à peine ouvert, qu'il fut tiré dans une étreinte solide. Il huma l'odeur familière et ce fut comme si plus rien ne pouvait l'atteindre.
Sirius Black était enfin de retour.
Des lèvres fines et exigeantes se posèrent sur les siennes l'entraînant dans un baiser passionné et brûlant.
« Je vois que je t'ai manqué. » Déclara le Serdaigle quand Sirius laissa enfin sa bouche.
Fraîchement lavé et rasé, les cheveux coupés court (au grand regret de Remus), vêtu uniquement d'un peignoir bleu nuit, le grand brun lui souri.
« Tu n'as pas idée. » Dit-il.
Leur situation avait bien évoluée en quatre ans depuis leur première rencontre mouvementée.
Le serpentard ne lui laissa pas le temps de réfléchir, il le souleva comme une mariée et se dirigea vers un énorme lit à baldaquin au couvre lit noir. Il y déposa Remus et recula un instant pour le regarder.
« Puis-je réclamer mon époux ? » Demanda-t-il en s'agenouilla au pied du lit.
Le cœur envahi de tendresse, le guérisseur lui caressa la joue. Sirius connaissait ses angoisses et ses tourments, jamais aucun homme n'avait su lui montrer un tel respect.
« Il n'attend que ça depuis des mois. » souffla Remus.
Ainsi avec délicatesse et patience, Sirius entreprit de le déshabiller. Cela se révéla être une torture délicieuse et Remus se demanda comment après tout ce temps sans se toucher l'ancien Serpentard arrivait à être si maître de lui même.
Bientôt son corps fut dévoilé aux yeux du brun et comme à chaque fois Remus dut se battre contre la honte prête à l'envahir. Il détestait ce tatouage rouge en forme de croissant de lune sur son aine, emblème de sa soumission contrainte, les fines cicatrices sur ses cuisses…Un de ses mamelons avait été malmené et porté encore les stigmates de son ancienne vie de putain.
Pourtant il lui suffisait de rester concentré sur les yeux bleus indigo de son amant emplis uniquement d'amour et de désir pour réussir à chasser ses tourments.
Les caresses des Sirius agissaient comme des baumes sur ses vieilles blessures. Le brun s'amusa un instant avec le percing orné d'un talisman au nombril de Remus, charmé pour empêcher toute grossesse indésirable
« Tu es magnifique. » Chuchota-t-il d'une voix rendu rauque par le besoin.
Sirius retira son peignoir, dévoilant son corps long à la musculature élancée et aux épaules larges. Remus remarqua sa maigreur dut sans doute à la privation et une blessure à peine cicatrisée à l'épaule. Il n'eut le temps d'ouvrir la bouche que son époux était sur lui, dévorant à nouveau ses lèvres.
« Une éraflure, mon amour. Je ne la sens même pas. » Affirma Sirius, au-dessus de son corps tenant son visage en coupe.
Il déposa alors sur sa figure une multitude baisers.
Avant Sirius, Remus ignorait qu'on pouvait aimer à en perdre la raison.
Ils n'avaient pas beaucoup de temps, pourtant le serpentard fit l'amour à tout son corps, ses mains parcourant chaque parcelle de peau offert à sa vue et à son toucher. Il baisa, lécha, mordit avec dévotion tout ce qui était à sa portée.
Quand le gland épais et soyeux buta enfin contre l'entrée du guérisseur, ce dernier ce cambra en écartant les jambes dans une invitation évidente.
Remus serra les dents, gémissant en sentant la verge étirer ses chairs, s'enfonçant jusqu'à la racine.
Cela faisait si longtemps depuis la dernière fois et il était si serré. Ils demeurèrent figés ainsi l'un dans l'autre, appréciant la retrouvaille de leurs corps.
Remus eut le souffle coupé quand Sirius ressortit pour rentrer plus brutalement dans son canal.
« Je suis désolé, mais je ne peux plus… »
Ce fut au tour du guérisseur de ne pas le laisser finir sa phrase en attaquant ses lèvres, entourant de ses bras son cou, ses jambes ceinturant ses hanches et prenant le rythme de ses coups de reins.
La main du brun vint agripper le phallus dégoulinant de Remus entre leurs deux corps moites et le masturba.
Le serdaigle vit alors des étincelles blanches danser devant ses yeux et se sut délicieusement et douloureusement proche de la fin.
Les cris du guérisseur devinrent plus forts, et il fut obligé de mordre l'épaule de Sirius pour ne pas hurler son nom tandis qu'il explosait dans sa main.
Le serpentard le suivit quelques secondes après, le remplissant de son essence.
Sirius s'effondra à côté de son époux, rassasié, le souffle court. Son bras fort emprisonna la taille de Remus, le ramenant contre lui, sa respiration bruyante chatouillant son oreille.
Comme à chaque fois, le serdaigle eut la certitude d'être à sa place.
Leur début n'avait pourtant pas été facile. Chacun venait de perdre un ami, un frère et une sœur et ils étaient loin de se comprendre ou de s'apprécier.
En vérité ils avaient passé leur temps à s'envoyer des pics.
Il plaisait pourtant à Remus de croire que si James et Lili n'avaient pas été assassinés, Ils se seraient réunis à Gryffondor dans de bien meilleures circonstances.
Le serpentard, lui, en était persuadé.
Il avait fallut cependant deux bonnes années, une blessure sévère obligeant Sirius à demeurer cacher dans le village où vivait les Dursley afin de se faire soigner par Rémus, et beaucoup de disputes avant qu'ils ne s'avouent leurs attirances mutuelles.
Et encore, Remus n'avait pas voulu y céder. C'était peut être idiot, mais traumatisé par son passé, ne voulant plus jamais être considérer comme une putain, il voulait d'abord se marier par amour s'il devait avoir à nouveau des rapports sexuelles.
Quelle ne fut pas sa surprise, quand Sirius respectant la coutume de peuple civilisé, lui ramena un anneau d'un métal bleu étincelant.
Les guerriers de serpentard avaient pour usage d'offrir leur meilleure arme pour demander la main de la personne convoitée. Ainsi, il avait, à partir de sa dague préférée en acier bleu, ce métal précieux et très rare qui était capable d'aspirer la magie, fait modeler un anneau époustouflant par sa simplicité et sa couleur. Avec le reste du métal, il refit forger une dague plus petite.
Il lui offrit ces deux magnifiques travails d'orfèvre en guise de demande en mariage.
Remus et Sirius s'étaient ainsi unis dans le secret, la situation du moment ne leur permettant pas de faire autrement.
Un frère de Serdaigle devait quitter sa position une fois marié. Et pour demeurer auprès d'Harry, Remus nécessitait d'appartenir encore à l'ordre.
Sirius de son côté, continuait à travailler pour Akkarin, et cherchait toujours le coupable de la mort du Duc Potter et de son épouse afin de les venger. Ils ignoraient toujours l'identité du mage maléfique. L'affaire se révélait beaucoup plus compliqué et grave au fur et à mesure qu'ils en découvraient plus sur cet ennemi invisible dont la toile semblait s'étendre, grignotant dans l'ombre les piliers de leurs pays.
Pour l'instant, Remus pouvait seulement porter son anneau de mariage autour de son cou. Il gardait aussi sa dague dans la doublure d'une de ses bottes comme le lui avait appris le serpentard.
Il était normalement interdit aux frères de Serdaigle de porter une arme. En posséder une pouvait être puni de renvoie de l'ordre car leur devoir était de guérir. Blesser ou ôter la vie étaient proscris, même pour se défendre.
Toute fois si Remus n'avait aucun désir de s'en servir, il considérait comme son devoir de protéger Harry. Et de toute façon, en acceptant de se marier à Sirius il avait renoncé à son statut de frère de Serdaigle. Aujourd'hui, ce n'était plus qu'un déguisement.
Ce changement il le devait encore à Sirius. Avant de décider d'accepter ses sentiments et vouloir s'unir à cet homme jamais il n'aurait osé aller à l'encontre des règles de l'ordre de Serdaigle.
Le guérisseur le visage posé contre la poitrine du brun, écoutant sa respiration, sourit.
Avant la « tempête Black », il se voyait vieillir à Serdaigle dans un poste de professeur pour s'occuper des plus jeunes.
Lili lui avait prédit le contraire. Sa chère et douce confidente avait encore eu raison.
Il s'endormit apaisé et heureux au creux de l'épaule de Sirius.
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Quand Remus se réveilla, il n'avait pas dû dormir bien longtemps. Il se releva et fronça les sourcils en avisant le lit vide.
Il sursauta quand il aperçut l'homme devant son lit et mit un certain temps avant de le reconnaître.
« Sirius..? »
Et encore, seul son fameux sourire, à la fois taquin et arrogant, avait permis à Remus de reconnaître son amant.
L'homme était méconnaissable. Un turban violet cintrait sa tête, sa peau avait pris une teinte olivâtre et ses yeux maquillés d'un trait de khôl noir avaient perdu leur couleur indigo au profit d'un marron clair sépia. Vêtue d'une tunique violette et noire, il ressemblait à un de ses marchands du Sud d'au delà des mers.
Son sourire décoré d'une inhabituelle dent en or s'agrandit devant l'air effaré de son époux. Remus remarqua les nombreux piercings décorant ses oreilles.
« Je me présente, bel ami, je suis Özgür marchand de service en tout genre. » Déclara-t-il en faisant la révérence, avec un accent étranger parfaitement imité.
Remus secoua la tête en souriant. « Pourquoi ce déguisement, cette fois-ci. »
Le serpentard se pencha et ses bras encadrant son mari prenant appui sur le matelas, il l'embrassa avant de relever et ceindre un poignard incurvé à sa ceinture.
« Draco Malfoy doit arriver à la fin de cette semaine. Je serais un de ses guides pour lui faire visiter cette ville et tenter de lui expliquer vos coutumes et vos lois (à cela Remus haussa un sourcil. Sirius avait sa propre façon d'interpréter les dites lois et coutumes). Et dans mon intérêt, je ne dois être reconnue ni par la garde de Dumbledore et surtout pas par les Serpentards.»
« Le prince est trop jeune pour t'avoir connu, tu crains d'être vu par ces gardiens ? » Demanda le guérisseur.
« D'après les informations des espions de Panther, Malfoy sera encadré par Gregory Goyle et Vincent Crabbe. Je ne les ai jamais rencontré mais je connais leurs parents. Toute fois je suis Sirius Black, cousin de Bellatrix Jedusor chef du clan Basilique. Ainsi ils connaissent tous mon histoire. Pour la plus part je ne suis qu'un traître à son sang. Il serait facile pour eux à cause de mes traits physiques, mes tatouages et ma façon de me battre de me reconnaître. Mais ils ne feront pas attention à un marchand d'au delà des mers. » Expliqua Sirius.
Puis ne tenant plus, il alla reprendre dans ses bras son mari. « Cela signifie aussi que je vais passer l'année à Près-Au-Lard. »
Le sourire radieux de Remus ensoleilla le cœur de Sirius.
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En chemin pour Poudlard, la demeure du roi Albus
« Prince Malfoy, regardez ! »
La silhouette bleu azur qu'était Draco dans ses vêtements de guerrier se tourna vers le chevalier. Seul ses yeux étaient visibles sous ses vêtements ne laissant entrevoir aucune autre parcelle de peau.
Il regarda dans la direction de ce que lui montrait le chevalier et aperçut au loin des paysans en train de récolter du blé. Ces hommes taillés comme des taureaux magnaient leurs fourches habilement, fauchant d'un geste sur et net. Draco s'imagina les dégâts que ça pourrait faire sur un adversaire.
Ils chevauchaient depuis plus de quatre semaines en compagnie de ses deux gardiens (Vincent et Gregory) et de son escorte de chevaliers attribuée par Godric.
Son loup l'avait suivi et trottait non loin de son cheval. De temps en temps il disparaissait dans les bois mais finissait toujours pas revenir. Silver semblait apprécier la balade, lui.
Les serpentards avaient pu voir mais seulement de loin l'immense ville de Griffondor, ils avaient traversés des villages, des champs, de vastes forêts… ce pays était énorme.
Lucius l'avait mainte fois décri à son fils, mais le voir de ses propres yeux, s'était autre chose.
L'échange entre le prince Draco de Serpentard et le prince Godric de Griffondor avait eu lieu à la frontière de leurs deux pays. Chacun était venu avec une escorte de plusieurs hommes. Godric accompagné de deux gardiens étaient partis avec le groupe de Draco et vise versa.
Les chevaliers de Godric étaient, le prince devait l'admettre, impressionnant d'organisation et de discipline. Vêtus de leurs côtes de mailles, de larges boucliers à leur bras et de longues épées accrochées à leurs ceintures, ils se déplaçaient pourtant avec une certaine aisance même si ralentis par ce lourd attirail. Leurs montures elles, ne paraissaient pas trop souffrir de porter un tel poids.
Son guide était un grand jeune homme aux longs cheveux flamboyant coiffés en catogan et aux yeux noisette rieurs. Son visage était avenant mais traversé pars trois longues balafres le défigurant. Son attitude possédait quelque chose d'insolant, presque de rebelle et pourtant il avait le respect de ses hommes et ceux-ci lui obéissaient aux doigts et à l'œil.
Draco supposait que Bill Weasley devait être un bon guerrier même s'il n'avait pas encore pu le voir à l'œuvre. Néanmoins il était un guide très agaçant, voulant à tout prix apprendre des choses aux jeunes princes et s'adressant à lui comme à un enfant.
« C'est la moisson mon prince. Nos paysans sèment en Hiver, er récoltent en Été. C'est un dur labeur. Avec le blé nous faisons de la farine et cela grâce aux moulins à vents devant lequel nous sommes passés dans la matinée… »
Bill continua à s'égosiller joyeusement, ne se rendant pas comte que son interlocuteur ne l'écoutait déjà plus, contrarié. Par contre Gregory posa une tonne de question, surtout sur la confection du pain et relata les différences entre le pain de Serpentard et celui du peuple Civilisé.
Ils se mirent à parler alors nourritures et alcool, Vincent rejoint la conversation ainsi que des chevaliers dans un débats animés.
L'estomac de Draco gronda. Ses imbéciles lui avaient donné faim. Il sortit d'une sacoche accroché à la selle, une brioche (Bill lui en avait acheté dans un village et oui, c'était en effet très bon) qu'il dépiauta pour la manger sans enlever le voile cachant son visage. C'était un coup de main à prendre.
Ils devaient arrivés aujourd'hui. Ce n'était pas trop tôt. Il était vraiment curieux de voir le château de Poudlard et Prés-Au-Lard.
En fait il avait surtout hâte de retourner à Serpentard, même si ce n'était pas avant de long mois. Ce pays était trop différent du sien, trop déconcertant.
« Vous devrez goûter les looms, c'est une sorte de petite boule pâte à base de miel. Cela fond dans la bouche et répand un doux parfum d'oranger dans le palais. Nous les servons avec le thé. » Narra Gregory avec de grands gestes enthousiasmes.
Les épaules de Draco s'affaissèrent. Ils parlaient pâtisserie ! Gregory Goyle, un guerrier redoutable de serpentard, légendaire pour avoir tué d'un coup de poing un ours des montagnes, un être peu loquace et ombrageux, discutait petit gâteau et recettes comme il réciterait un poème !
Bill Weasley avait cet effet. Devant lui, les langues se déliaient, l'humeur de son entourage remontait. Il possédait le don de mettre les personnes les plus méfiantes en confiance.
Soupçonneux Draco plissa les yeux, et observa le rouquin. La magie du Peuple Civilisé différait de la leur. Il était bien possible que se soit en effet un pouvoir de ce chevalier. Une sorte de don de diplomatie faisant de lui un redoutable négociateur.
Conscient d'être observé Bill releva la tête et fit un clin d'œil à l'adolescent qui se rembrunit.
Fichu et stupide Griffondor. (Bill était d'originaire de ce duché)
Laissant plusieurs chevaliers et les deux serpentards en plein débat sur les meilleurs gâteaux, Bill avança sa monture au niveau de celle de Draco.
« Fatigué mon prince ? Avez-vous hâte d'arriver ? Le château de Poudlard est considéré comme la construction la plus magnifique de notre pays. J'espère que pendant cette année vous arriverez à la considérer comme votre seconde demeure. »
Draco ne put contenir un ricanement sarcastique. Bill ne s'en offusqua pas, au contraire il rit à son tour.
« Je sais que ce n'est pas facile, mais la cause de Godric et de vos parents sont justes. Cependant je dois vous prévenir que vous rencontrez de nombreux ennemis. »
« Vraiment ? » Se moqua Draco. Bill le prenait-il pour un simplet ? Comme s'il n'était pas conscient de ce fait.
« Mes parents sont deux magiciens. Ma mère une botanistes et mon père un Diplomate, et ils ont eu 7enfants détendeurs du dons. » Continua Bill Weasley comme s'il n'avait pas entendue la raillerie. « Cependant, nous ne sommes pas noble, et les nobles prennent comme une insulte que la magie choisissent des élus parmi les gueux. Quand je suis rentrée à l'académie royale afin de devenir chevalier, car ma magie m'en donnait le droit, il ne s'est pas passé un jour sans qu'on me rappelle ma place. J'ai dû me battre deux fois plus qu'un fils de baron pour faire mes preuves. »
Draco fut déconcerté. Dans leur civilisation chaque métier, position est importante. Si une tribu à besoin de ses guerriers pour la défendre contre ses ennemis, les bêtes sauvages et ramener de la viande, ils ne sont rien sans ceux restant pour s'occuper des chevaux, ceux allant chercher des herbes et des fruits, ceux fabriquant les armes, ceux montant les tentes, ceux réparant les roues des charrettes… Un roi n'est roi que parce que le peuple le veut bien. Ils forment un tout où la fonction de chacun est nécessaire. Les hommes et les femmes de Serpentards sont fiers de ce qu'ils font et de ce qu'ils sont.
Ils méprisent des hommes de leurs propres peuples… alors qu'est-ce qu'ils doivent penser des étrangers et surtout ceux d'un pays rivaux depuis des siècles. Songea le prince comprenant où le chevalier voulait en venir.
« Godric voulait que je vous fasse passer ce message: ne prenez pas ombrage du comportement qu'auront certains de ces nobles et mêmes des citadins. Il faut voir plus loin, nous sommes aux prémices d'une alliance et il ne faut pas oublier que pour encore beaucoup nos deux pays restent ennemis. Vous trouverez en plus des personnes qui se sont enrichis grâce à ces conflits et qui voient la paix comme un désavantage à leur développement. Nous sommes cette fois-ci en guerre contre ces gens et c'est une guerre silencieuse, faites de bassesses, réclamant des réponses aussi retorses et invisibles si nous voulons faire évoluer les choses. Il vous demande d'être patient, de prouver votre valeur. Vous trouverez aussi beaucoup d'alliés, et je vous pris à ce sujet de me faire, au moins un peu, confiance. Je suis votre protecteur et votre premier guide mon seigneur. Je serais aussi loyal à vous que je le suis au prince Godric. »
Le visage du roux était serein mais ses yeux brillaient. Il croyait en ce qu'il disait, Draco ne douta pas de sa sincérité.
Un homme de conviction, mais je ne dois pas oublier que sa loyauté est avant tout à Godric.
« Je comprends chevalier Weasley. Je ferais mon devoir. » Il allait continuer mais les mots moururent dans sa gorge :
Devant lui s'étendait un lac immense avec à son centre une île où le château de Poudlard surélevé était entouré de bâtiments plus petits, formant un village gigantesque. Si les bâtiments fait de grosses pierres taillées en des formes rectangulaires valait le coup d'œil, le château était incroyable. Une bâtisse énorme, couleur bleue nuit, avec des tours comme des flèches visant le ciel.
Bill et les chevaliers regardèrent avec une certaine fierté les réactions des trois serpentards.
« Bienvenu à Poudlard mon prince. »
à suivre …
Dans la partie 2, se sera surtout avec Harry ! Il prendra enfin sa place de personnage principal (c'est quand même lui le héro non mais). Donc, nos deux chouchous se rencontrent… À votre avis, comment vont-ils réagir l'un à l'autre ? (hinhin rire sadique)
Petite note sur Pétunia. Elle aime son neveu, néanmoins c'est une femme ambitieuse prête à tout. A ses yeux, épouser un serpentard, même prince équivaut à s'unir à un chien. Vous imaginez donc comment elle réagirait si elle apprenait les fiançailles conclues par James et Lucius… ? La question est plutôt quand va-t-elle le découvrir ?
Vous en saurez plus aussi dans la partie 2 sur la relation Remus VS Pétunia.
Bon le chapitre de Blood&Chocolate est écris, mais je dois encore relire vos reviews et je fais toujours plusieurs relecture avant d'updater un chapitre (oui, oui il reste toujours des fautes, je suis trop une quiche. Snif snif)
Je vous laisse, n'hésitez pas à me laisser une review, j'ai vu qu'on pouvait directement vous répondre grâce au site, donc à ceux qui ont un compte j'essaierez de vous envoyez un mess personnalisé, pour les anonymes il faudra attendre le prochain chapitre.
Là, j'ai sauté les RARs mais c'est parce que quand on a 1 an de retard, on update à point c'est tout.
Prêt, REVIEW !
Je vous remercie encore de m'avoir lu et j'espère que ce chapitre vous aura plu. Bisous
