SoraCooper : Hello, c'est encore moi, l'Alien de servie ^^ Merci, merci, merci, merci, merci, MERCI pour tout les Reviews~ Ça me fait vraiment chaud au cœur =v=

Et si vous aimez sincèrement ma fic (L'espoir fait vivre XD), vous pouvez la faire lire à vos amis aussi, ça ma toucherais encore plus~

Mais bon, je vais vous lâcher avec ça, allez, bonne lecture ^^;

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J'aime mon oncle. Mais en ce moment;

J'veux le tuer.

Ça fait près d'une demie-heure qu'il se frotte le visage contre ma joue en me serrant dans ses bras et en poussant des : « Sama~ Ma chérie~ Je t'aime~ Tu m'as manqué~ » à toutes les trente secondes… Y'a pas à dire, de l'amour ça fait du bien de temps en temps… Mais c'est comme l'alcool :

La modération à bien meilleur goût! (Faudrait aussi mentionner qu'avec son début de barbe mal rasé, j'ai l'impression de me faire racler le visage sur l'asphalte… Ouille…)

Tiens, on dirait que je fait une réaction allergique (Vous vous en souvenez? Dans un certain chapitre, j'ai brièvement mentionné une allergie au imbéciles.). Bref, après une heure de débat avec tonton pour finalement réussir à le convaincre que j'avais besoins d'oxygène pour survivre, il me relâchât. Deux minutes pour reprendre mon souffle et nous partirent une discutions.

« - Alors, ma chérie, qu'est-ce qui t'emmène ici?

-Bah, Ichigo m'as partiellement forcée à venir te voir parce que pour être honnête, j'ai aucune idée de pourquoi je suis ici…

- Et tes parents, comment ils vont? »

Je pris place en diagonale de lui et m'étendit sur le parquet. Je plaçai paresseusement mes mains derrière ma tête et me mit à fixer le plafond.

- Bah ils veulent déménager, figures-toi. Y'a une histoire de maison familiale truc-muche je sait pas trop, j'ai pas eu droit au détails…

-…

-… Tonton? »

J'ai relevé la partie supérieur de mon corps, exerça une légère torsion du cou et tomba nez à nez avec un Shunsui ému au larmes… Et bordel, j'était bonne pour encore deux heures de câlinage et de pleurnichage…

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J'ai fini par pouvoir avoir des explication hiérarchiques de ma famille. Les Kyouraku sont apparemment une des quatre familles nobles du Seireitei. Ils sont en général des artisan, des artistes, des écrivains, etc. mais vu que tonton était trop flémard pour une profession, ils l'on expédiés à l'académie des Shinigami plus-tôt que de le regarder ne rien faire de son existence. Mon père aussi, par la même occasion. Mais bon, apparemment que quand il a épousé ma mère, tout le monde, sauf tonton, sont montés sur leurs grands chevaux et l'on flanqué dehors pour « préserver la noblesse de la famille » blah, blah, blah… Tous des crétins ceux là… Et j'ai eu un bon avertissement de la part de tonton : vu que j'était le « fruit d'une union non désirée », donc « fille bâtard », je risquait de ne pas me faire beaucoup d'amis…

Est-ce que je doit informer? Peut-être, oui, ce serais préférable si vous tenez à la vie.

Me traiter de « Bâtard » = Un aller simple pour une mort lente et douloureuse. Me suis-je bien fait comprendre? Oui? Tant-mieux… pour vous.

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Une bonne heur de jasette plus tard, Ichigo me dit qu'il devais repartir avec les autres, me préparant à le suivre, mon oncle m'arrêta en me disant qu'il aimerais bien que je passe la nuit au Seireitei, question de m'habituer a y vivre. L'agrume tiqua mais le laissa faire. Je me retrouvai donc piégée au royaume des crétins pendent une journée entière. (Mais si j'ai de la chance, je pourrais peut-être re-croiser le beau gosse de tout à l'heure, hi,hi,hi~) Shunsui me laissa enfin aller de son étreinte pour continuer à déconner avec son ami albinos, que je salut en sortant. Et ainsi commence ma familiarisation avec le Gotei 13 et ses occupants.

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Pour faire les choses dans l'ordre (Mon œil, oui…), j'ai décidé de commencer par la 13èmme division. Joli petit endroit, mais l'atmosphère me rappelle étrangement une chambre de malade à l'hôpital. Un peu morose, je décide de décamper vu que je capitaine n'es pas là. Direction la 12èmme!

En arrivant devant la 12èmme, il y avait une aura que très peu plaisante qui émanait des craques de la porte. Le genre d'aura qui dit : « Bienvenue-à-la-boucherie-du-Gotei-comment-pourions-nous-vous-découper-euh-je-veux-dire-vous-être-utiles? » Regard perplexe à la porte, mais n'étant moins, je devais faire le tour du Gotei, même si pour cela, je devais passer à trois millimètres de la mort. Comme ça, si jamais je me retrouve dans une situation merdique avec tel ou tel division, je saurai quel genre d'échappatoire élaborer. Mais dû à mon incroyable sens de la trouilleardise (Mot made in Sama) indubitablement surdéveloppé, je réussit à me convaincre de repasser plus tard…

Une fois à la 11èmme, le même genre d'atmosphère se dégageait de la porte. Au revoir.

La 10èmme, pourvus que je ne tombe pas sur un nain roux armé d'un couteau à beur géant qui ne veux riens d'autre que m'a peau en guise de tapis de salon. Prière pour le Sama-God (Parce que ouais, je suis tellement pété que j'ai un Dieu pour moi tout seul, c'est à se demander comment il fait pour m'endurer, d'ailleurs). J'ouvre la porte, tout ce déroule bien jusqu'à présent… Aucun signe d'un nain ou quoi que ce soit d'autre, je m'aventure à l'intérieur. Le karma de la place n'était pas mauvais, juste énormément stressé, du genre: « Oops-ce-truc-là-devais-être-à-tel-endroit-il-y-à-deux-semaines-je-vais-me-faire-arracher-les-yeux! »… No comments. J'ai continuer d'arpenter les corridors sans porter attention au Shinigamis qui me regardait d'un air perdu et/ou complètement spaced. Tiens, je crois que voilà venir l'aura d'un capitaine au loin, je me demande de quoi il à l'air. Ça doit être un sacré flemmard pour gérer une division avec un délais constant de deux semaines minimum… Il tourne le coin. Mon pire cauchemar.

Un nain.

Avec un gros couteau.

Et un air meurtrier.

Je sent mes forces m'abandonner, mes jambes se transforment en Jello, ma colonne vertébral deviens soudainement impotente, mais malgré la soudaine mutation de mes membres inférieurs, je prend mes jambes à mon coup et me tire à toute allure, laissant le nain à ses, possibles, délires psychopathes.

Au tour de la 9èmme maintenant, en espérant trouver quelqu'un d'à peu près normal dans ce monde de débiles. Je pousse la porte, même genre d'atmosphère que dans la 10èmme… Non, du calme Sama, ressaisie toi, deux nains roux dans un si petit radius, c'est impossible!… Quoi que le dernier avais les cheveux blanc…

Et galère, on merde, et merde, j'me casse!

J'ai sauté direct la 8èmme, division de mon oncle, pour me rendre jusqu'à la 7èmme. Aller, courage! J'ouvrit la porte, tout avais l'air normal, soupir de soulagement. Mais il ne faillait pas baisser sa garde pour autant. Tout se déroula plutôt bien. J'ai croisé le capitaine, un espèce d'armoire à glace puissance douze avec… un seau sur la tête… Nah, mais sérieux, qu'est-ce qu'il sont tous à être zarb ici?

La 6èmme… Juste de repenser à cet être à la beauté surhumaine me donnait des bouffées de chaleurs, alors entrer là-dedans, je peux oublier ça tout de suite! J'en ai pas l'air, mais je tiens à mon bon sens…

5èmme. Ordinaire comme place, il ne se passait vraiment rien. En fait, y'avais pas un chat… Bon bah tant pis.

4. Un hôpital. Au secours à l'aide quelqu'un, j'ai une sainte horreur des hôpitaux.

La 3èmme. L'atmosphère la plus morbide que j'ai jamais vue de toute ma vie. Le genre qui te fait réaliser que ta vie est un cauchemar. J'ai essayé de trouver la source de ces ondes dépressives surpuissantes et quand j'ai trouvé le point le plus concentré, tout ce que j'ai vu, c'était un homme attablé au bureau du capitaine, sans manteau blanc toutefois, entrain de pousser des petit gémissement tout en remplissant ses papiers… Ça faisait mal au cœur de le voir et j'aurais bien voulu le consoler, mais j'était pas là pour ça

2èmme. Crade, que du monde placé en rang d'oignions trop droit, c'est brabant… Un capitaine à l'air bête, très peu pour moi…

Finalement, la 1ère… Tout aussi crade que la 2èmme, sérieux que quelqu'un lâche un yack dans ces division qu'il y aie un peu d'action!

Quelle perte de temps incroyable! De toutes les division que j'ai vue, y'en à pas une qui me semble convenable où quoi que ce soit de ce genre. C'est tout des psychopathes déglingués de la cafetière, des maniaco-dépressifs et/ou avec une brosse à tables dans le derrière. C'est pas possible, je dois rêver,… Ah, v'la mes allergies qui la remettent!

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C'est en marchant vers la 8èmme que mes neurones ce sont reconnectées pour former un semblant de cortex cérébral. Je devais repasser à la 12èmme… Je savait que c'était une division de psychopathes, mais la tentation était trop forte. C'est en marchant en direction de mon futur pire cauchemar que je me suis demandé pour la première fois si j'avais des tendances masochistes réprimées…

Okay, le monde était déjà au courant mais, je suis vraiment, mais alors VRAIMENT… stupide, simple d'esprit, innocente, écervelée, cervelle d'oiseau et tout les autres magnifiques adjectifs qui pourraient décrire à quel point ma propre stupidité me méduse parfois… J'ai ouvert la porte de la 12èmme et je regrettais déjà d'être venue au monde… enfin, façon de parler, vu que je suis née morte… enfin, vous comprenez le principe… J'espère. Je me suis aventurée à très petit pas dans la division en me retournant à toutes les deux minutes et en sursautant à toutes les trente secondes. C'était comme être dans une autre dimension, ou un film d'horreur dans un vieil hôpital psychiatrique désaffecté… La mort quoi.

J'avais peur. J'était tétanisée, morte de trouille. Les murs me narguaient, le plancher aussi. J'était entrain de devenir maboule. Les Shinigamis qui y bossaient me regardaient avancer comme si j'était un extraterrestre, certains d'entre eux semblaient réprimer une envie pressante de me sauter dessus pour me découper en petit morceaux, ce qui n'aidait en aucun point à me sortir de ma phase « Tu-me-touche-je-t'éventre-avec-mes-ongles ». Et direct au moment ou je croyais que j'avais touché le fond du baril, Le capitaine se dressai devant moi. Il était plus effrayant que tout ce que j'avais pu voir de toute ma vie. Mais ma tête de cinglé à décidé de s'arrêter sur un détail particulièrement hilarant.

Ses dents avaient l'air d'un épis de maïs.

.pé.rire. …

Avec toutes les forces dont mon organisme était capable, j'ai retenu se gloussement de rire qui se forçait un chemin à travers ma gorge. Le capitaine me regardais avec un regard de « J'ai mangé le canari » (Bah ça expliquerais la couleur de ses dents… XD). Il mit ses mains sur mes épaules et sourit de toute ses… de tout son épis.

« - Viens ma jolie, que je t'examine de plus près… »

Hm… Au secours…?

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POV extérieur :

Kyouraku sondait le paysage sans relâche, mais aucun signe de sa nièce chérie. Mais où pouvais t-elle bien être? Il était bientôt 6 :00h et il devais retourner au manoir Kyouraku si non, ça allais chauffer pour sa matricule… Il fit les cent pas pendent une bonne minute avant de remarquer Ukitake qui passait par là. Le brun sauta de son perchoir et s'arrêta sec devant l'albinos.

« -Dit dit, Ukitake, t'aurais pas vu mon adorable nièce dans les parages? Je la cherche depuis un bon moment et elle est absolument introuvable…

-Hm, voyons voir, je l'ai croisé en rentrant à mon bureau tout è l'heure, elle se dirigeais vers la 12èmme je croi-»

Il s'arrêta sec. Les deux se regardèrent longuement, les yeux anormalement ronds, la bouche entrouverte. Le déclic fut simultané :

« Bordel de merde… »

-OoOoO-

SoraCooper: Ou là là, pauvre de Sama... je suis sadique v

Sama : Je t'emmerde! J'veux pas finir mes jours en pâté pour chat spécial Mayuri!

SoraCooper : T'en fait donc pas, petite chose, tout va bien aller.

Sama : Tu sait c'est qu'elle te dit, la petite chose?

SoraCooper : Eek! Reviews plz pour me sauver la peau!

Sama: Et la mienne, par la même occasion!