Disclaimer : Les personnages et l'histoire originale ne m'appartiennent pas. Tout est à la grande JK Rowling. Le reste est le fruit de mon imagination.
Pairing : Draco-Hermione et leurs enfants
Genre : Romance, Drame
Rating : T
Où tout commence !
POV LILLY
Je me réveille, ma tête est lourde, ma nuit a été peuplée de cauchemars en tout genre mais aussi de très longues réflexions personnelles. J'ai cherché une explication à ma vision devant les portes closes de la grande salle. Pourquoi me montrer des scènes aussi difficiles à comprendre ? Que voulait dire tant de noirceur, tant de violences ? Pourquoi ce jeune homme qui avait l'air si doux me faisait il hurler de douleur ? Toutes ces questions à qui vais-je les poser ? Mon propre père se mure dans un mutisme rageur. J'ai mal à la tête, je me dirige vers la salle de bain, fait couler un bain chaud, très chaud. J'ouvre tout les robinets et je redeviens une jeune fille de 16 ans bientôt 17.
Je pense à Hadrien, jamais je ne pourrais lui avouer que je l'aime éperdument et depuis maintenant 3 ans. Que depuis peu, j'ai envi de son corps, que de le sentir à proximité de moi me fait trembler non de peur mais d'une puissante envie de lui. De ses longues mains sur moi, de sa bouche pleine et charnue sur moi, j'ai envie de parcourir son corps d'athlète de caresses plus intimes les unes que les autres. Envie qu'il m'embrasse avec passion et fougue, qu'il étreigne mon corps longuement avec désir et volupté. C'est à lui que je veux donner ma virginité, à lui que je veux faire don de mon innocence. C'est de lui que je veux apprendre tout les méandres de l'amour. Je ne peux parler de tout ceci à personne, pas même à Ecathe que je considère pourtant comme une sœur. Que penserait elle de moi si je lu avoue être irrémédiablement amoureuse de son frère qu'elle adore ? Je ne veux pas perdre son amitié qui m'est par trop précieuse.
Je rentre dans le bain chaud et regarde autour de moi, la salle de bain est immense et ce que nous appelons baignoire ressemble plus à une petite piscine qu'autre chose. Tout est tellement reposant, le marbre qui recouvre la pièce est de couleur rosé, la baignoire est en marbre noir brillant.
De nombreux miroirs recouvrent tout un pan de mur, ils sont encerclés de fer forgés finement travaillé.
Le plafond est une immense fresque ou se baigne des naïades.
Je sens qu'une vision arrive, voilas encore une fois je suis prise par ces images du futur.
Hadrien vient vers moi, me sourie, me parle. Je t'aime Lilly, tu es toute ma vie mon amour me dit il.
Il me prend dans ses bras puissants et protecteurs, me berce, penche sa tête au dessus de la mienne et m'embrasse d'un baiser doux mais volontaire. Nos langues réunies dansent une sarabande endiablée. Nous faisons passer tout nos sentiments dans un baiser. L'amour, la passion, l'envie, l'accomplissement, le don de soit.
Mon illusion s'arrête, je me rends compte que durant toute la vision mes mains ont parcourues mon corps, mes longues jambes se sont écartées. Ma respiration est courte, je pince le bout de mon sein et une chaleur intense monte de mon ventre. Je suis bien, j'ai besoin de cette chaleur, ma main descend vers le bas de mon ventre, se referme sur ma toison. Même dans l'eau, je me rends compte à quel point je suis humide et moite.
Sans y réfléchir mon index trouve mon petit paquet de nerfs. Je sais que je suis rouge, et pas de confusion mais d'envie. Je trace des cercles en appuyant par touches légères sur mon petit bouton.
La chaleur se repend dans mon jeune corps, mes pointes de seins se raidissent et deviennent dures.
Mon souffle devient plus court, ma main gauche pince le bout de mon téton de plus en plus fort alors que ma main droite tourne de plus en plus vite sur mon clitoris. Mon corps tremble .Je sens une vague de chaleur intense monter de mes reins. Elle passe dans mon ventre, je pénètre mon entre bouillante de mon majeur et simule des vas et viens qui deviennent de plus en plus rapide. Mon souffle devient erratique, ma main revient sur mon clitoris, les mouvements circulaires sont de venus violents et dans un dernier soubresaut, j'explose de jouissance en criant Hadrien !
Mon cœur bat encore très fort dans ma poitrine, j'essais de me calmer. Je replonge dans la baignoire, car sans m'en rendre compte, j'en étais sortie et avait remonté quelques marches.
Après quelques minutes, je suis enfin apaisée. Mon mal de tête est parti. Je sors du bain, m'enveloppe dans une serviette, et sort de la salle de bains. Un bon café chaud me ferait du bien avec quelques tartines de marmelade que maman m'a donné en partant. Je me dirige vers notre petite cuisine. Je prépare deux grands bols de café et plusieurs tartines beurrées ainsi que deux verres de jus de citrouille. J'ai envie de faire plaisir à Hadrien. Je pose le grand plateau sur la table de la pièce commune et me dirige vers la porte de sa chambre….
POV HADRIEN
Ma nuit a été épouvantable ! J'ai bien du faire 200 fois le tour de mon lit, me posant des milliers de questions. Tout d'abord comment mes parents ont-ils pus nous cacher leur affectation en tant que Directeurs de Maison et professeurs à Poudlard ? Et encore pire dans des matières extrêmement importantes pour les ASPIC ! Pourquoi autant de mystères ? Pourquoi mon oncle Harry devient il limite agressif lorsque sa fille lui demande des explications ? Et pourquoi seul les enfants de professeurs doivent ils être réunis pour une explication ? Pourquoi Lilly a-t-elle été choisie pour être mon homologue féminin, mon oncle le savait déjà lorsqu'il m'a demandé de veiller sur elle ! Mais qu'est ce que c'est que toute cette merde d'hyppogriffe ?
Je suis perdu dans toutes ces questions sans réponses, et comme bon Malfoy qui se respecte, je déteste attendre, mon tempérament bouillant malgré ma froideur Malfoyenne légendaire va me faire sortir de mes gons rapidement.
Excédé, je me lève, ouvre les fenêtres de ma chambre, laisse entrer l'air encore tiède de se début de mois de septembre. Une légère brise vient me caresser le torse, heureuse habitude prise de mon père que de dormir juste en boxer ! Mais rien n'y fait, je prends alors mon sac de voyage et en sort une bouteille de Whisky pure feu, 100 ans d'âge, cadeau pour mes 16 ans de grand-père Lucius ! Lui au moins me fait des cadeaux utile ! Je prends la bouteille avec moi et me rends dans notre salle commune, me jette sur le premier sofa venu et me sert une bonne dose d'alcool ! La brulure du passage sur ma langue est un pur moment de bonheur !
Dans le silence qui règne dans la pièce, j'entends des gémissements provenant de la chambre de Lilly. Je me poste derrière la porte, j'entends mon prénom. J'essais d'ouvrir la porte, j'ai de la chance, celle-ci n'est pas fermée par un sort. Je rentre, je vois la plus belle des images. Ma Lilly en petite tenue de nuit, ses mains vagabondant sur son petit corps, je retiens ma respiration. Elle est encore plus belle dans son sommeil ! Mais de la voir se caresser ainsi réveille mes ardeurs d'homme. Une terrible érection me prends, je n'ai qu'une envie la prendre dans mes bras, la couvrir de baisers, lui donner tout l'amour qui est en moi, la posséder.
Lilly, ma Lilly, les autres filles sont tellement insignifiantes comparés à toi. Les autres, je les prends, je les baise, dès que je les aie consommés je leur demande de partir. Mais toi, tu n'es pas ces filles là. Je sors de sa chambre et me dirige directement dans la mienne. Je suis encore tellement tendu. Ma verge est dure, j'en souffre. Je ne suis pas du genre à me masturber, et je connais une bonne quarantaine de paires de mains qui se feraient un devoir que dis je un honneur de me vider ; mais il faut que cette rigidité parte. Alors que je me demande comment me soulager, j'entends la porte de notre salle de bains, les robinets s'ouvrir à plein régime. J'attends quelques minutes, je n'entends alors que le clapotis de l'eau.
J'avance à pas feutrés devant la porte, je ne veux pas que Lilly me voit l'épier, je ne veux pas qu'elle pense que je suis un gros pervers avec mon caleçon complètement déformé et mes yeux de fou. Mais l'envie de la regarder encore est bien trop forte et tenace.
Elle entre dans la baignoire, émet un gémissement de bien être et laisse sa tête penché en arrière. Son corps est a demi sorti de l'eau, je me repait de ses courbes magnifiques, de ses seins ronds et bien proportionnés, de ses longues jambes finement musclées, de sa fine taille, de ses hanches qui sont une invitation à l'amour. Merlin, nous sommes à la première nuit de notre dernière année de scolarité et je suis déjà détraqué par ma muse : Lilly.
Son souffle devient court, que se passe-t-il ? Ses yeux se ferment en quelques secondes. Elle rêve ? Dois-je intervenir ? Elle parle ? De moi ? Encore ? Après un temps qui me parait une éternité, je vois ses yeux se rouvrirent, son visage est tout rose, encore un rêve érotique !
Je continu à l'observer et ce que j'ai déjà vue dans sa chambre se réitère dans se bain.
Elle se donne du plaisir, beaucoup de plaisir, son corps, ses jambes tremblent. Tout à sa masturbation personnel, elle s'active sur son clitoris et dans un dernier sursaut, elle hurle…mon prénom. Je ne m'étais même pas rendu compte que ma main allait et venait sur mon sexe dans de grands aller retour et je jouie en même temps qu'elle. Jouissance que j'ai étouffée en me mordant le point à sang. Mon sperm s'écoulait sur mes jambes, j'avais jouie pour elle. Dépité mais soulagé, je parti sur la pointe des pieds vers ma chambre, me lança un sort de propreté et me remit au lit. Je m'endormi à peine ma tête posée sur l'oreiller.
POV LILLY
Je me dirigeais vers la chambre d'Hadrien avec mon plateau de petit déjeuner, je ne pu passer la porte le plateau étant bien trop large. J'allai le poser sur la table, la porte de sa chambre était ouverte, j'entrai et le vit dormant comme un enfant, sa tête reposant sur l'oreiller, ses cheveux blond formant comme un halo de lumière. Il est beau, tellement beau. Je ne peux retenir ma main qui vient se poser sur son visage et lui caresser doucement la joue. Je souriais à tant de grâce, lui qui se pavanait comme un Paon dans les couloires de Poudlard, lui à qui l'ont donnait des dizaines de petites amies, lui qui était continuellement avec mon frère. Les princes de Poudlard comme ils se faisaient appeler ! Ma main s'aventura légère comme l'air sur son torse, ce que le Quidditch pouvait faire sur un corps d'homme !!
« Lilly si tu continu je ne vais pas rester un gentleman ! me dit- il bien réveillé »
« Mais tu ne dormais pas ? «
« Lilly puis je te parler sans détour ? Sans mensonges, en toute liberté ? »
Il me regardais droit dans les yeux, ses mains tenaient mes poignets sans les serrer, juste une prison dans laquelle j'étais bien »
« Mais bien sur enfin Had , on c'est toujours tout dit sans faire de manière, tu sais bien que je t'aime beaucoup , alors parle sans chichi »
Je me rapprochai de Lilly, assis en tailleur devant elle, prit ses mains dans les miennes, les portât à ma bouche et les embrassèrent doucement. Elle rosissait, je voyais sa poitrine monter et descendre dans une douce respiration, je devais me lancer quitte à tout perdre, mais ce poids qui pesait sur ma poitrine était insupportable.
« Lilly sa fait maintenant 3 ans que je suis fou de toi, j'ai tout essayé pour t'oublier, les femmes, l'alcool, tout, mais cette nuit je t'ai vue te caresser en m'appelant. Je t'aime tellement Lilly que c'est trop douloureux à supporter. Je sais que j'ai beaucoup de défauts et que si ton père vient à savoir ce que je suis en train de te dire, il me lancera un Avada mais là je peux plus »
« Elle me regarda avec ses deux émeraudes, se détacha légèrement pour venir se mettre juste devant moi et en une seconde plongeât sur mes lèvres, passant une de ses mains sur ma nuque et l'autre sur mes épaules. Ce fut le début de la fin, je ne pensais plus, je savourais cet instant que j'avais si longtemps attendu. Je la fis basculer sur moi, ma main dans ses cheveux de Jai, l'autre sur sa hanche. Notre baiser fut tout d'abord doux, puis fougueux et la passion nous embrasa totalement. Ses hanches percutaient les miennes dans une dangereuse dance, ses ondulations réveillèrent mon érection. Mes mains devenaient possessives voulant toucher toutes les parties de son corps. Chaque caresse était une brulure, nos souffles devenaient erratiques. Je la fis basculer sur le dos, ses yeux étaient sombres de plaisir.
« Lilly tu es sure ? »
Elle me regarda et me répondis : aime moi, fait moi l'amour !
Fais moi l'amour venait elle de dire, mais je savais que Lilly était vierge, alors je fis ce que je n'avais entrepris avec aucune de mes conquêtes. Je fis l'amour pour la première fois de ma jeune existence. Ma bouche descendit de ses douces lèvres pour aller lui donner de tout petit baiser papillon léger sur sa nuque, elle frémit, mes mains passèrent sous son caraco quelle portait sans soutien gorge, ses pointes de seins étaient déjà dures, dressées, invitation à venir les titiller encore plus ce que je fis avec délectation. Ma langue tournait sur ses mamelons, suçant, mordant doucement. Mes mains partir vers d'autres lieux, ses hanches si fines et satinées, je la regardais, elle était les yeux fermés, la bouche entrouverte, gémissent, un léger sourire sur ses lèvres. Je lui ôtai son shorty, enfin je vis son sexe, petite toison exquise, ses plis féminins rose encore pure. Alors que je ne l'avais pas encore touché, je pouvais sentir sa cyprine, témoin de son envie de moi, de mes caresses. Je lui mis ses jambes sur mes épaules afin de porter sa vulve à ma bouche avec aisance, promenant mes mains sur ses cuisses, embrassant les plis de ses aines. Ses mains attrapèrent mes cheveux comme pour me faire comprendre ses attentes. Libéré de toutes apréhensions, je passai la pointe de ma langue sur son paquet de nerfs. J'entendis dans un souffle « Hadrien », je saisie dans mes grandes mains ses fesses, porta a ma bouche sa vulve pour la lécher sur toute sa longueur, enhardi, j'introduisais ma langue dans son entre chaude et humide et lapait ses sucs.
Ses lèvres intimes étaient gonflées par le plaisir que je leur donnais, je fis migrer ma bouche sur son bouton de rose et commençât à le torturer le plus doucement et délicatement possible.
A ma surprise Lilly faisait onduler ses hanches contre ma bouche, ses mains serraient mes cheveux de plus en plus forts, enfonçant ses ongles dans mon cuir chevelus.
« Hadrien , encore , ne t'arrête pas « me supplia t'elle.
J'introduisis un doigt dans son antre, doucement, je commençai des vas et viens, continuant de jouer avec son clito. Voyant qu'elle venait d'elle même vers mon doigt, je la pénétrai d'un second, je sentis alors ses parois se resserrer sur mes doigts. Ma princesse alors bientôt avoir un monumentale orgasme. J'ouvris mes yeux, je voulais la voir jouir, je voulais voir ses expressions dans l'extase. Son corps semblait danser tout seul, une fine pellicule de sueur recouvrait son ventre et ses cuisses. Elle haletait de plus en plus fort, dans un dernier soubresaut, elle ouvrit la bouche et hurla mon prénom.
Je la regardais, petit bout de femme si extraordinairement sensuelle en cet instant d'osmose.
Je me mis sur elle tout en allégeant mon poids, lui embrassant le nez, les yeux, le front.
« Mon amour si tu savais comme tu es belle quand tu jouis, j'ai juste envi de te croquer entière. «
« Had , c'est tellement bon , mais maintenant c'est à toi de m'apprendre à te faire l'amour »
« Non ma belle, se soir tu es mienne, nous aurons de longs mois pour apprendre l'un de l'autre »
Elle me regarda avec un air très sérieux, se mis à califourchon sur moi, se pencha, ses lèvres sur les miennes et me murmura :
« Fait moi tienne complètement, je te donne tout alors prends tout »
Je la regardais, gêné, elle me donnait son trésor, son innocence, sa virginité.
« Je te promets d'être doux mon amour, lui dis je des trémolos dans la voix »
Je la mis sur le dos en position du missionnaire, je ne voulais pas la pénétrer trop profondément. Ce n'était pas la première fois que je prenais un pucelage, mais celui-ci était le seul qui avait de l'importance à mes yeux et je voulais qu'elle souffre le moins possible.
Je me mis devant son entrée poussa très doucement, entra en elle, je continuais en même temps à l'embrasser, lui disant je t'aime. Je la pénétrais très doucement mais fut vite bloqué par son hymen. La mort dans l'âme je mis un coup de rein plus fort et la sentis se raidir, je sentis un liquide chaud sur nos cuisses. Son sang, le sang de l'innocence, je la regardai alors, elle n'avait rien dit, juste une larme sur sa joue que je pris avec mes lèvres.
« Pardonne moi Lilly, pardonne moi, lui dis je »
« Had, continu s'il te plait, va doucement mais continu »
Je commençai de doux vas et viens, je la sentais se détendre. Ses parois redevenaient humide, preuve que la douleur partait. «
« Lilly tu es tellement étroite, je ne vais pas tenir bien longtemps »
Je passais ma main droite entre nous deux et commença à masturber son bouton de rose.
Elle gémissait de plus en plus fort, dans un souffle elle me dit « Had plus fort par Morgane plus fort ». Mes coups de reins devinrent plus violents, elle haletait, je savais que j'allais venir très vite mais fit tout pour qu'elle jouisse en premier.
Je pris alors ses jambes, les mirent sur mes épaules et la pénétra encore plus profondément, son corps se arqua d'un seul coup et un long hurlement sorti de sa bouche, elle hurlait mon prénom, deux coups de reins plus tard je la rejoignais dans l'extase.
Je me mis sur le coté pour ne pas l'écraser de mon poids, pris ma baguette et lança un récurvite. Je la pris dans me bras, la regardais anxieux de savoir si sa première fois n'avait pas été une catastrophe.
« Hadrien, si c'est sa l'amour alors tu va devoir vite prendre des potions revigorantes car je vais te demander souvent de me faire de gros câlins me dit elle d'un air mutin. »
« A ton service ma Lionne, je sens que le rapprochement des maisons commencé par nos parents va perdurer avec les enfants lui dis je un grand sourire sur les lèvres »
Tout à notre bonheur, nous n'avions pas regardez l'heure, ce fut lorsque je me rendis dans notre salle commune que je me rendis compte qu'il était déjà 9 heure du matin.
« Lilly braillais je, viens vite il est déjà 9 heure, il faut que nous descendions déjeuner. »
En 5 mn nous étions apprêtés, dévalant les escaliers. Mais arrivé devant les portes de la grande salle, Lilly se stoppa et me regarda.
« Que fait-on ? On leur dit ou pas ? »
« Comme tu veux ma lionne, je suis prêt à affronter toute ta famille et la mienne avec, je t'aime plus que tout et j'en suis fière »
Ils rentrèrent donc dans la grande salle main dans la main, le sourire aux lèvres, fières, les yeux remplis d'un éclair de bonheur.
La salle fut silencieuse en quelques secondes et l'ensemble des regards se tournèrent vers nous. Albus et Ecathe sourirent, certaines filles se mirent à pleurer, Thanatos les regardèrent d'un œil torve.
Un immense merci à Tutti Frutti pour ses encouragements, à mon amie Mélyssa pour sa gentillesse, et à toutes les rewriteuses qui m'ont mit en alerte. Je promets de poster chaque semaine.
