Note de l'auteur : Hello !

Voici le dernier chapitre de cette histoire. Amusez-vous bien ! Et bonne lecture !

Rappel : Je ne possède pas TMNT.


Erreur dans leur esprit


Le silence régnait dans toute la demeure.

Les meubles brisés du salon avaient étés jeté. À présent, des meubles, récupérés ou donnés, par April et Casey, avaient trouvés leurs nouvelles places dans le salon.

Michelangelo avait trouvé que le salon avait bien meilleur gueule dans sa nouvelle disposition.

Raphaël, lui, ne pouvait pas bouger comme il voulait avec une jambe et un bras plâtré, et ses blessures n'arrangeaient pas son caractère grognon.

Léonardo réfléchissait encore. Essayant d'assimiler les informations qu'il avait reçues il y a cinq jours, depuis son réveil complètement groggy. Il avait essayé de se lever en pensant être en retard pour la formation du matin et fut étonné de trouver son père auprès de lui ainsi qu'une jeune femme aux cheveux roux et un crocodile mutant avec une ceinture violet autour des hanches. Son premier réflexe fut de se mettre en position de défense pour chuter pitoyablement de son lit. Il fut réceptionné par le gigantesque crocodile alors que Splinter l'apaisa rapidement en lui expliquant qu'il était entouré d'amis. On l'avait questionné sur quoi il se souvenait et de quel jour on était.

Il fut consterné en apprenant qu'il avait 16 ans et non 14, et qu'il avait perdu plus de 2 ans de sa vie ! Il ne reconnaissait pas April et Leather Head qui étaient de bon ami, de la famille même, d'après ce qu'avait dit Splinter.

Heureusement, ses souvenirs finirent par revenir graduellement et il pu reconstruire en partie sa mémoire, le reste sembler avoir être enveloppé de coton ou effacer. Il était celui qui avait perdu le plus de souvenir à cause de l'empoisonnement. Mais ils avaient eus beaucoup de chance, car à part leur blessure, ils n'avaient aucune séquelle neurologique ou physique grave. Juste des absences temporaires et des moments forts embarrassants où ils étaient incapables de retrouver leur mot quand ils parlaient.

Raphaël et Michelangelo, eux aussi avaient perdu la mémoire jusqu'à 10 mois avant leur empoissonnement et avaient eu les mêmes difficultés que lui.

Mais ils en étaient tous au même point maintenant.

Ils ne se rappelaient pas les semaines précédant et surtout celle de l'empoissonnement par les Foots. Elle restée inaccessible, bloquée par le poison qui avait lésé leur cerveau.

Léonardo frissonna en pensant qu'ils avaient failli devenir des légumes sans l'intervention de leur famille et de leurs amis. Il était installé avec Raphaël dans le nouveau canapé généreusement donné par April et savoura la sensation de posséder quelque chose de neuf qu'ils n'avaient récupéré à la décharge.

Raphaël grogna en essayant de se gratter la peau sous le plâtre de son bras. Michelangelo vint s'installer entre ses frères aînés en regardant Raph avec malice. « Tu ne devrais pas faire comme ça. Utilise plutôt ceci ! » Lui dit-il en passant sous ses yeux une tige de bois dont le bout avait été taillé en une forme de main à trois doigts.

Son frère au masque rouge plissa des yeux soupçonneux. « Tu l'as utilisé pour quoi avant ? »

Mikey serra le bout de bois contre lui, en boudant. « Je l'avais fait pour toi mais si tu le prend comme ça, je le donne à Léo. »

Raph le lui arracha des mains et put enfin gratter la zone qui le démanger en poussant un soupir de bien-être.

« Dites les gars ? Vous pensez que Donny va bien ? »

La question posée abruptement par Mikey surprit ses frères qui restèrent silencieux. Ils tournèrent la tête vers le laboratoire de leur frère qui était demeuré enfermé dans l'infirmerie.

« Je pense que nous devons nous montrez patients. Splinter nous a dit que Don avait été gravement blessé par nous et qu'il était en train de récupérer…. »

Léo fut coupé par l'explosion violente de Raph. « Dit plutôt qu'il a peur de nous ! Tu as vu le regard que nous lance parfois Splinter quand il nous interroge sur notre mémoire ! C'est comme s'il ne nous croyait pas et qu'il vérifiait si on mentait ! Et Don ! Je ne sais rien de ce qu'il lui est arrivé durant cette putain de semaine mais s'il ne veut plus nous voir ! Qu'il me dise au moins en face pourquoi ! »

« Il ne peut pas répondre à cela pour le moment…. »

La voix de Splinter fit sauter en l'air les trois frères qui le regardèrent maintenant gênés que leurs conversations aient été entendues par leur Maître et père.

« Vous avez dit qu'il ne peut pas répondre à cela maintenant ? Pourquoi !? » Demanda Mikey en levant des yeux inquiet vers Splinter qui baissa la tête vers eux en signe de pardon.

« Je tiens à m'excuser pour mon comportement de ses derniers jours envers vous, Raphaël à raison. Je vous ai traités comme si vous étiez encore capable de vous rappeler de ce fameux accident et que vous me le dissimuliez. Je suis désolé pour cela mes fils. »

Ses enfants secouèrent leurs têtes violemment.

Léonardo lui dit. « On ne vous en veux pas pour cela Sensei ! On ne sait pas comment on réagirait nous même si on se retrouver dans votre situation. On a déjà du mal à croire que l'on ait attaqué et essayait de tuer Don… Alors vous voyez... »

Mikey demanda. « Mais c'est vrai qu'on était comme des bêtes sauvages qui baver et grogner pour parler ? Atch ! » Il glapit en se prenant une tape derrière la tête de la part de Raph.

« Ce n'est pas la question, crétin ! Moi je veux savoir pourquoi Don nous évite ! » S'écria l'adolescent fougueux.

Splinter leurs fit signe de le suivre et ils entrèrent pour la première fois en plusieurs jours dans le laboratoire qui leur avaient étés interdit par leur père. Ils trouvèrent le labo de Don dans son habituel état de désordre organisé par le propriètaire des lieux mais ils ne voyaient aucune trace de la tortue au masque violet.

« Où est-il ? » Souffla Mikey craintivement, impressionné par le silence anormal dans ce lieu alors que Donatello y était.

« Ici… » Leur père les guida vers l'infirmerie aménagé plus loin en écartant un rideau de douche, ils furent tétanisés par la vue de leur frère étendu dans un lit d'appoint, couvert de bandages et de pansement.

Donatello démasqué, était sur son flanc gauche, recroquevillé, dormant d'un sommeil très profond sous des couvertures qui cacher le reste de son corps. Mais on voyait suffisamment son visage et le haut de ses épaules pour deviner l'intensité de la bataille qu'il avait dû affronter. Sa peau habituellement couleur d'olive était d'un vert pâle maladif, constellé d'hématomes et de meurtrissures.

« Que… C'est… Nous qui lui avons fait ça ? » Léo fut le seul à arriver à articuler cette phrase, Mikey glissa au sol à quatre pattes pleurant sans pouvoir quitter des yeux la forme étendue de son grand frère. Raph serra tellement fort son poing valide que du sang fini par en couler, il se détourna et frappa dans le mur en jurant.

Si Splinter avait encore eu un doute sur eux, la réaction de ses fils face aux blessures de Donatello lui apprit qu'ils ne se souvenaient absolument pas de ce qui s'était passé.

Donatello avait bien raison « les monstres » étaient morts, seuls restaient ses fils innocents de ce crime.

« Mes fils ! »

Ses trois enfants levèrent la tête vers lui, s'accrochant à ses prochaines paroles avec espoir.

« Votre frère n'a fait que dormir sans aucun signes de réveil depuis que nous avons réussi à vous sauver. Selon Leather Head cela est normal compte tenu du faites qu'il avait pris trop de médicaments pour la douleur et qu'il a poussé son corps au-delà de ses limites. Il a besoin d'un repos total pour récupérer. C'est pour cela que je vous avais interdit de venir ici. J'avais peur qu'il se réveille prématurément en sentant votre présence. Il ne vous déteste pas et ne cherche pas à vous éviter, c'est de ma faute si vous avez cru cela…. Et je refuse que ce malentendu reste entre vous. »

Michelangelo se releva lentement et vint faire un câlin à son père. « Ce n'est pas grave, vous avez fait ce qu'il fallait pour lui. »

Léonardo et Raphaël virent auprès d'eux et hochèrent la tête d'approbation à ses paroles. Splinter caressa doucement la tête de son plus jeune fils et sourit à ses deux aînés. « Je compte sur vous pour prendre soin de votre frère et être compréhensif avec lui. L'expérience qu'il a vécue va sans doute le désorienter et le traumatiser pour un long moment. Il sait bien que ce n'était pas votre faute, mais le faite demeure qu'il a dû vous affrontez en luttant pour sa vie et cela à laisser des marques. Les traces de ce combat l'on marquait profondément même s'il refusera de le montrer pour ne pas vous blesser ou vous inquiéter. Mais si vous voyez qu'il va mal, venez m'en parler en premier lieu. »

Léonardo, Raphaël et Michelangelo jurèrent de faire comme leur père leur demanda.


Des jours plus tard, des hurlements affreux réveillèrent en sursaut Léonardo, Raphaël et Michelangelo en plein milieu de la nuit. Ils se précipitèrent dans le laboratoire quand ils réalisèrent que ces cris déchirants provenaient de leur frère manquant. Ils furent les premiers auprès de lui car ils dormaient au salon pour être le plus près possible de Donatello qui leur manquer énormément.

Ils trouvèrent la tortue vert olive roulée sur son côté, sanglotant et se débattant pour se libérer de son cauchemar. Léonardo prit en douceur son frère encore endormit dans ses bras pour le consoler. Donatello ouvrit des yeux vagues et tenta de le repousser.

L'aîné lui prit les poignets pour l'immobiliser mais cela déclencha la pire réaction qu'il n'est jamais vu chez son doux frère. La tortue vert olive se cabra malgré ses blessures en cherchant à frapper et à mordre. Léonardo fut rapidement submergé avec son plâtre.

Raphaël et Michelangelo l'aidèrent à le maîtriser en lui attrapant bras et chevilles, et les tendirent contre le matelas. Retenu ainsi prisonnier, Donatello hurla plus fort en pleurant alors que Léonardo se posta à côté de sa tête pour essayer de nouveau de le consoler.

Splinter arriva à ce moment-là et resta figer les yeux écarquillés un instant devant la scène avant de hurler en les chassant. « Reculez immédiatement ! Vous lui faite peur ! »

Pétrifiés par les paroles de leur père, les tortues se laissèrent faire lorsqu'il les poussa hors de Donatello qui l'appela en sanglotant quand il le reconnut. « Papa… Papa… »

Il se blottit désespérément contre la poitrine de leur père et n'y bougea plus alors que Splinter fit signe sèchement à ses fils de sortir de la pièce tout en consolant son enfant blessé avec tendresse.


Une fois dans le salon, Léonardo réalisa que les choses avec Donatello ne serait plus jamais les mêmes, leur famille avait changé.

Michelangelo avait pleuré longtemps, Raphaël avait montré son rare côté de grand frère attentionné en le consolant jusqu'à ce qu'il s'endorme roulé en boule, la tête sur ses genoux. Suivit peu de temps après par Raph, un bras étendu sur son petit frère pour veiller sur lui.

Léonardo était plongé dans ses réflexions quand Splinter entra dans le salon le visage sombre, les bras chargés de draps souillés. La tortue vert foncé se releva d'un bond, réveillant Mikey en sursaut qui réveilla Raph en poussant un grognement de douleur alors que Léo se précipita vers leur père pour lui demander avec angoisse. « Comment va-t-il ? »

Splinter soupira, ses oreilles chutant un peu en arrière. « Il s'est rouvert quelques blessures… Mais il veut quand même vous voir. »

Les trois garçons se figèrent, partagés entre le soulagement et la crainte. Donatello avait réagi de manière si violente tout à l'heure qu'ils avaient peur que cela soit mauvais signe. Léo regarda ses frères qui attendaient sa décision avec la même crainte que lui.

« Allons voir Donny. » Murmura-t-il.

Ils entrèrent dans le laboratoire avec calme, sans Splinter qui était allé faire une lessive et du thé pour son fils blessé.

Léonardo poussa le rideau de douche qui servait de délimitation avec l'infirmerie et resta figé en voyant Donatello qui tenait à moitié assit dans le lit grâce aux coussins calés dans son dos. Son frère était méconnaissable par les bleus, les contusions et les bandages qui parcouraient son corps malmené, le défigurant et le rendant en même temps fragile.

Trop fragile.

Jamais Donatello ne lui avait paru aussi fragile et sur le point de disparaître qu'en cet instant.

Sans s'en rendre compte, il se précipita sur son frère et lui pris l'épaule pour le retenir. Donatello se tassa dans le lit en poussant un minuscule cri. Léonardo se maudit pour sa précipitation qui avait effrayé son frère blessé et s'excusa en reculant. « Je suis désolé ! »

Donatello le regarda d'un air étrange. Apeuré, méfiant peut-être, avant de dire d'une voix rauque. « Salut les gars. »

Léonardo observa son frère avec inquiétude et remarqua que sa gorge portée des traces de strangulation, il ne put détacher ses yeux des ecchymoses qui former un anneau noirâtre autour du cou de Donatello.

Alors que Raphaël s'agenouilla à la tête du lit pour être au plus près de ce dernier, Mikey heureux de le voir réveiller le pris dans ses bras en l'appelant. « Donny ! Tu nous as manqué ! »

Son frère se raidit si brusquement dans ses bras, que surpris, Michelangelo le tient par les épaules pour le regarder et fut consterné par ce qu'il vit. Donatello avait les yeux vides, écarquillés par la peur, menaçant de verser des larmes en s'agrippant aux draps. Il le relâcha mais avant de pouvoir se reculer il sentit une main froide posée sur la sienne.

« Vous êtes bien là ? Il n'y a vraiment plus aucune trace des monstres ? Ils sont partis… »

Michelangelo ne compris rien aux questions de son frère mais il ressentit toute la détresse dans sa voix et chercha à le rassurer en le prenant dans ses bras.

Donatello hurla et le repoussa violemment à la plus grande surprise de tous.

Mikey chuta du lit en poussant une plainte qui fit ouvrir des yeux ronds de stupeur au génie avant qu'il cherche à voir comment aller son petit frère.

La tortue au masque orange se releva sans mal avec l'aide de Raphaël, ils s'immobilisèrent en entendant la voix désespérée de leur frère. « Je suis désolé… J'ai cru… Que… Ce n'est pas toi… »

Ils observèrent leur frère qui se serrait dans ses bras comme s'il avait froid en s'efforçant de retenir ses larmes. Mikey lui tendit une main en souriant. « Pas de problème Donny. »

Donatello lui fit un sourire tremblotant en tendant une main hésitante et tout aussi frémissante que ses lèvres, avant de pousser un cri de surprise quand il se fit tirer en avant et en douceur dans les bras de Michelangelo qui lui fit un gros câlin alors que Raphaël et Léonardo se joignirent eux aussi au câlin.

Donatello ferma très fort les yeux en priant qu'ils ne sentent pas qu'il tremblait de peur et se tient fermement les mains pour ne pas les frapper et les chasser loin de lui en hurlant pour qu'ils ne le touchent plus. Tout chez eux lui faisait peur ! Leurs voix, leurs odeurs qui lui rappelaient quand ils l'avaient coincé sous eux. L'étreinte contre leurs corps ravivait péniblement ses souvenirs et les sensations endurées. L'envie de vomir se fit de plus en plus forte. « S'il vous plaît fait que ça s'arrête ! »

Splinter entra dans la chambre et quand son regard tomba sur ses fils enlacés, il réalisa que Donatello n'allait pas bien du tout. Son enfant pleurait en se tenant les mains tout en se recroquevillant entre les bras de ses frères comme pour leur échapper. « Les garçons, il est temps que vous laissiez votre frère se reposer… » Avança-t-il comme excuse.

Ils relâchèrent juste à temps leur frère qui se pencha au bord du lit et vomir quelque chose qui dégagea une odeur écœurante et rance.

Splinter dirigea fermement ses enfants hors de l'infirmerie pour le plus grand soulagement de Donatello qui en sanglota de joie avant de murmurer des excuses, prit de remord pour ses frères. « Je ne devrai pas les craindre… Ce n'est pas normal…. »

Splinter revient auprès de lui pour lui faire boire le thé aux herbes qui endorment qu'il lui avait préparé et le coucha en lui murmurant des paroles apaisantes. Le sommeil emmena Donatello avant qu'il s'en rend compte, laissant son père seul avec ses pensées, le couvrant au mieux dans les couvertures.

« Tu as choisi une voie bien difficile mon fils. »


Léonardo regardait la porte du laboratoire avec tristesse, Raphaël l'interpella. « Ça va aller Sans peur, Don va s'en sortir. »

Léonardo secoua la tête à la consternation de ses frères. « Il a vraiment peur de nous. Avez-vous vu ses yeux ? Avez-vous senti comment il tremblait dans nos bras ? On lui faisait tellement peur qu'il en pleurait… » Il repensa aux draps que leur père avait emmené plutôt à laver. Ils n'étaient pas seulement tâchés de sang, mais aussi d'urine. Ils avaient fait si peur à son petit frère qu'il n'avait pas pu se contrôler !

Michelangelo passa un bras autour du cou de Léo et le tira dans une étreinte douce pour le consoler. Raphaël soupira et vint en faire de même avec difficulté avec ses plâtres. « Je l'ai vu aussi… Mais il ne nous a pas repoussés cette fois… »

Léonardo soupira. « Il avait trop peur pour ça… Tu as vu les bleus autour de son cou et toutes ses blessures sur son corps ! On a voulu le tuer ! Nous ! Ses propres frères ! »

Raph hurla de rage devant le comportement défaitiste de son frère aîné. « PUTAIN ! MAIS ON N'ÉTAIT PLUS NOUS MÊME ! »

Léo le toisa d'un regard froid et accusateur. « Et si on l'avait tué, dirais-tu la même chose ? »

Raphaël ouvrit la bouche, mais l'idée d'avoir eu à enterrer son jeune frère, mort par sa faute le rendit muet. « Non… Jamais je ne me le serai pardonné… » Arriva-t-il à articuler difficilement en ayant l'impression que les mots lui écorcher la gorge.

Mikey les secoua vigoureusement tous les deux. « Ça suffit ! Donny est toujours vivant ! Il n'est pas mort ! On peut encore tout arranger ! On sera toujours une famille ! Il compte sur nous ! Splinter compte sur nous ! On doit tout faire pour l'aider ! »

Léonardo et Raphaël se regardèrent en comprenant que leur petit frère disait juste.

Ils formaient tous une famille et Donatello avait besoin de leur soutien pour se reconstruire. « Tu as raison Mikey. On va tout faire pour l'aider. »

To be continued… dans La vérité qui était caché de leurs esprits (qui arrive très vite ;) biz)