Tchuss !

Note : Désolé pour cet attente, mais avec les cours qui ont repris...

Note2 : Désolé, mais ce chapitre est plutôt mauvais (je trouve) et assez... monotone. Sorry.

Note3 : Je pense publié un chapitre tous les dimanches, Bonne Lecture !


ShaunyBlackSheep : Tu es toujours vivante, assure-moi ? Voici la suite (espérant que ce suspense ne t'aura pas tuer entre-temps) xD

Fairy Misse : (Moi : Toi aussi t'es schizophrène x) ? Ma conscience : De toute façon, il y a que des schizo sur ce site ! Moi : Tait-toi) Je te assure, il y n'aura pas que deux personnes du notre monde dans One Piece. J'espère que tu vas apprécier la suite ! ^^

MV-232 : Faudra prendre ton mal en patience xD

AliceLaw : Voici la suite ! ^^


Chapitre 3 : Darkness

J'ouvris difficilement les yeux, mon corps était courbaturé. J'eus du mal à me redresser pour m'assoir plus confortablement dans le lit où j'étais. La lumière environnante était éblouissante et j'ai dû attendre une trentaine de secondes avant de reconnaître la pièce où je me trouvais…

Et moi qui espérais que ce qui s'était passé n'était qu'un vulgaire rêve, faut croire que non…

Je m'étirais tout en baillant. Je me trouvais de nouveau dans l'infirmerie du Moby Dick, mais le lit qu'à côté était vide. J'espère que Leah se porte bien…

Je glisse mes jambes hors de mon lit et pose mes pieds sur le carrelage blanc et froid. Curieux, je ne me souviens pas d'avoir mis un short et un débardeur… Je me lève mais me rassoir directement. Mes jambes n'arrivent pas à supporter le poids de mon corps. Je reste assise sur le bord du lit, je réalise que mon corps est en partie recouvert de bandages. Une certaine personne va me devoir des explications…

Des vertiges me prennent et je suis forcé de me rallonger… jusqu'à tomber dans l'inconscience…

Quand je rouvre les yeux, la nuit est tombée tout comme une bonne partie de ma douleur au niveau de mes jambes. Je retente de me lever, j'arrive à marcher jusqu'à la porte mais mes jambes tremblent encore sous le poids de mon corps courbaturé. J'ai l'impression d'avoir fait la guerre…

Par je ne sais quel miracle, j'arrive sur le pont. Mais je ne vois personne, normal en pleine nuit. Je vais jusqu'à la rambarde en bois du navire et m'assois contre celle-ci. Je lève le regard vers le ciel, j'étais époustouflé par la splendeur du ciel. J'habitais à Paris et à cause des nombreuses fortes intensités de lumières de la Capitale, je ne pouvais presque jamais voir les étoiles… Le ciel obscur était recouvert par des milliers et des milliers d'étoiles à la blancheur incroyable. Et parmi ces petites tâches argentées, se tenait fièrement l'astre de la nuit.

Que s'était-il passé ? Je me souvenais de m'être réveillé une première fois dans l'infirmerie du Moby Dick, d'avoir vu Leah en mode Megurine Luka et puis d'être monté sur le pont du bateau et puis d'avoir entendu Barbe Blanche et l'un de ses commandants parler d'Océane… Et puis, le noir…

Je vis un commandant habillé d'une veste violette et d'un pantacourt bleu foncé, sortir de l'intérieur du navire et s'approchai de moi.

« Tu es réveillé ?

- Non, je suis endormie, cela ne se voit pas… ? Dis-je méfiante »

Un léger rire échappa au commandant, qui reprit avec sérieux :

« Je suis désolé pour ton amie… »

Je relevais la tête vers lui, surprise, mon regard inquiet et interrogateur se plongea dans celui impassible du commandant.

« Un problème ? Questionna-t-il

- Je ne me souviens de rien après mon premier réveil, ici… Murmurai-je

- Tu devras voir Père, il sera mieux expliqué que moi…

- Il doit dormir à cette heure, dis-je ennuyé

- Non, il est six et demi passé… Le vieux se lève tout le temps à six heures ! Finit-il en riant »

Je me lève et me dirige vers l'intérieur du bateau mais m'arrête net à la porte :

« Je ne sais pas où c'est… »

Il eut un sourire amusé et puis vient me guider à travers les entrailles du bateau. On s'arrêta devant une grande porte en bois et Marco toqua.

« Entrer, fit une voix grave »

Je regardai le commandant qui me fit signe d'y aller…sans lui. Je soupirai et ouvris la porte, pour atterrir dans une grande chambre au style ancien.

« Miku ?

- Euh… je… euh… Bégayai-je »

Le capitaine partit dans un fou rire devant ma timidité, avant de s'arrêter de me demander sérieusement :

« Tu te souviens de ce qui s'est passé ?

- Non, c'est pour ça que je suis venue vous voir…

- Très bien, j'imagine que tu veux que je te dise ce qui s'est passé ?

- Oui… »