Et voilà! Après tant d'attente, mon chapitre! N'oublier pas les phrase à nous proposer, on est a cours... Bonne lecture et si vous avez 2 secondes pensé aux reviews.

Jour trois : Rien ne transforme plus une salle de classe que la présence d'une femme

Percy dormait, couché sur le dos, la main sur le ventre. Il avait besoin de repos puisque cela faisait deux 'jours' qu'il n'avait pas dormi, dû aux retours dans le temps. Depuis la veille, il avait appris de ses erreurs ! Il avait remonté un peu plus loin dans le temps, pour pouvoir avoir sa nuit de sommeil et la passer à dormir. Percy en était sûr, s'il avait dormi la dernière fois, il aurait pu reprendre sa vie normalement, se venger, même ! Mais le manque de sommeil en moins, Percy savait qu'il avait les capacités mentales pour pouvoir se sortir de ce pétrin. Une phrase d'un poète écossais lui revient quand même en tête : la cause du succès ou de l'échec relève beaucoup plus d'une attitude mentale que d'une capacité mentale. Et la première étape d'une bonne attitude le matin ? Un bon bain ... Comme cela, s'il prenait son bain le matin, il était sûr d'éviter l'humiliation prévue par les jumeaux dans la soirée.

Une chose était sure, malgré tous les déboires qu'il avait vécus, il avait apprécié certaines choses. Certaines étaient évidentes (les compliments), mais une avait été un peu moins évidente. La motivation qu'amène un bon bain chaud. Il est clair que la journée ne pouvait pas mal se passer si elle commençait dans l'eau chaude et bouillante de la salle de bains des préfets.

Arrivé là, c'était libre. De si bonne heure (qui prend son bain le matin ?), c'était assez normal. Pourtant, quelque chose attira la curiosité de Percy. De longs pots de verre remplis de pétales de fleur étaient rangés près du bain. Remplis de toutes sortes de fleur. Et sur une étiquette, un nom était écrit : Pénélope Clearwater. Ainsi donc, sa copine était venu ici prendre un long bain parfumé. Il ouvrit un des contenants et prit une grande respiration de l'odeur qui s'en dégageait.

Uhmmmm. C'était son parfum.

Percy referma le pot et remplis son bain d'eau chaude. Mais, un coup sous l'eau, Percy eu l'envie d'avoir quelque pétales de fleurs pour ce remémorer l'odeur de son amoureuse. Mais, juste quelque uns, question de garder son odeur de mâle dominant !

Il étira le bras et prit le pot de verre. Il dû choisir. C'est vrai que les jonquilles sont belles, mais pour ce genre d'activités on utilise plutôt les marguerites.

Quelques pétales lui suffirent. Il ferma les yeux pour s'abandonner à son imagination. Il avait l'impression de sentir la présence de Pénélope auprès de lui, de sentir son souffle, de l'entendre parler !

Mon dieu ! Percy je suis désolé…

Le Préfet en chef eu un choc en ouvrant les yeux. Il eut seulement le temps de voir fuir une jeune femme. Et oui, celle qu'il s'imaginait avec lui dans la pièce… Était réellement dans la pièce ! Bon, le moment magique était terminé, elle devait le prendre pour un malade pervers et efféminé qui vole des fleurs séchées pour les mettre dans son bain. Percy sortit de son bain, démoralisé et doutant que sa journée ne serait peut-être pas aussi facile qu'il le croyait. Il se sécha, remit une robe de sorcier propre, et sortit de la pièce.

À l'extérieur, Pénélope attendait. D'un trait, Percy déballa ce qu'il avait à lui dire, pour être sûr que la Serdaigle l'écoute.

– Écoute moi ! Excusemoijevoulaispaspourlautrejouuuurs. Et Je ne suis pas un fou pervers ! Et, les fleurs, je suis un mâle un vrai ! Ne dit rien à personne !

Oui, il avait tout dit, simplement pas pris la peine de présenter les données dans un ordre concret.

– Pardon ? lui répondit sa chérie.

– Je voulais dire, je suis désolé pour hier, et je m'excuse pour tes pétales de fleurs. Je t'en ai pris un peu.

Pénélope se détendit un peu à l'entendre parler, probablement à cause de ses excuses plus que son manque flagrant de virilité prouvé par les fleurs dans le bain.

– C'est bon Percy, au fond je sais bien que tu n'es pas un obsédé. Juste, tes hormones te travaillent trop.

Cette phrase le choqua un peu. Est-ce une question d'hormones quand on pense sans arrêt au sexe ? Percy eut immédiatement un tic nerveux, heureusement que la lecture dans les pensées n'existaient pas. Ou du moins, que sa belle n'avait pas la capacité de le faire.

– Je suis heureux que tu ne m'en veuilles pas. Il poussa un petit rire, soulagé. Et puis, les fleurs c'est banal, j'avais simplement envie de te sentir autour de moi.

– Attend… Tu as mis mes fleurs dans ton bain ?

– Bien…

Percy réfléchit à savoir si ce qu'il disait s'avérait choquant. Il ne lui semblait pas.

– Oui.

– Attend… Tu as donc mis mes fleurs séchées dans ton bain. Et tu savais qu'elles étaient à moi, et tu étais là, les yeux fermés ? Oh mon dieu ! Tu étais en train de auto satisfaire ! EN PENSANT À MOI ! C'est vraiment dégoûtant…Eurk !

Percy était dépassé ! Il n'avait jamais même pensé... faire cela ! L'odeur l'avait simplement transporté.

– Non ! Je n'ai pas fait ça, répondit-il honnêtement, mais Pénélope ne sembla pas le croire du tout.

– Écoute, je comprends, mais… Je sens un malaise. Ou plutôt je me sens… Je … Je vais partir là…Je venais simplement récupérer mes pétales …Je reviendrai…

– Non mais je n'ai pas-

– Je dois vraiment y aller, dit Pénélope, pratiquant la marche rapide comme méthode de fuite du problème.

Il la regarda quitter la pièce. Il venait probablement de voir ses chances avec elles disparaître. Il retourna se sécher les cheveux négligemment avec une serviette.

Mais avec tout cela, il avait oublié le cours de Métamorphose ! Et il commençait dans… deux minutes ! Percy avait heureusement amener ses livres. Il n'eut alors qu'à courir jusqu'à sa classe. Il croisa Harry qui semblait discuter avec une jolie fille. Son nom échappait à Percy. Alicia peut-être ? Mais il n'eut pas le temps de s'occuper de ce genre de détail.

Il arriva juste à temps. 'Fiou', s'adressa t-il mentalement. Ce genre de situation ne devait plus se reproduire ! Il était revenu dans le temps pour ne pas se faire renvoyer…et commencer à arriver en retard à ses cours n'allait sans doute pas aider sa cause. Le cours passa tranquillement, sans anicroche. Même aucune collision avec personne. Enfin, malgré un départ difficile, la journée semblait reprendre un cours normal.

Le cours se termina. Qu'allait-il faire pendant le temps libre accordé après le cours ? Aller manger. Il devait se nourrir pour être en forme pour passer une belle journée. Il savait pourtant que, tout dépendant l'heure qu'il entrerait, des jeunes filles feraient un test. Ne voulant pas entendre le deux sur dix qui lui serait attribué dans le futur, il décida de simplement faire un détour par la bibliothèque.

Il entra. Personne ne s'y trouvait, la bibliothécaire en profitait pour replacer les livres qui avaient été lus. Elle était loin, elle ne l'avait même pas vu. Tout était calme. Le jeune homme fit des signes à la dame pour qu'elle s'approche vers son comptoir. Avec cette tranquillité, Percy en profita pour lui demander un petit livre qu'il avait déjà vu et donc la lecture pourrait lui être utile.

– Bonjour madame, je cherche un livre nommé : ' Vengeance, cette clé des champs'

– D'accord, mais avez-vous votre permission du directeur ?

– Il faut une permission ? Ce livre se trouve pourtant dans toutes les librairies facilement…

– Oh. Oh !! Pardonnez-moi ! Vous parlez du nouveau livre de Charles Mariniello ! Je croyais que vous parliez d'un autre livre : « la vengeance, un plat qui se mange froid, comme la mort ». Un livre parfois sorti par les élèves de septième année. Vous savez, avec les recherches et tout …

– Il parle de quoi ce livre-là ?

– Il y a là-dedans une énorme quantité de renseignements pour des potions, on passe des plus bénignes aux plus dangereuses. Encore là, certaines sont dangereuses, mais le danger le plus grand est de faire des erreurs dans leurs créations. Les conséquences pourraient être fatales. C'est pourquoi Dumbledore a replacé ce livre dans la section interdite. Il y a même une recette pour effectuer des retours dans le temps ! Et tout le monde sait à quel point cela est un danger pour l'humanité !

Percy dégluti lourdement, son sourire adressé à la dame figé par le hasard peu plaisant qu'elle mentionne les voyages dans le temps. La bibliothécaire lui sortit son livre, lui mentionnant qu'il avait été réservé alors, il devait le ramener avant huit heures ce soir-là. Percy hocha là tête en signe de compréhension. Il quitta alors pour aller manger.

Comme il s'était imaginer, les jeunes filles et leurs tests avaient quitté. En fait, il n'y avait plus beaucoup d'étudiants dans la salle. Il manga alors en silence. Pour être sûr qu'aucun malheur ne le frappe, il valait mieux ne pas provoquer les rapprochements. Il décida de manger des crêpes avec du sirop de framboise. Il sortit le petit livre emprunté à la bibliothèque et se mis à le lire en mangeant. Le livre était vraiment intéressant, il donnait plein de suggestion de comment se venger pacifiquement. Une méthode que Percy trouvait particulièrement intéressante : faire accroire que nous allons nous venger, et voir l'autre devenir méfiant. C'était dommage que les jumeaux ne se rappellent pas de ce qu'ils avaient fait. Ou plutôt, de ce qu'il ne feraient pas. Dégustant avec appétit, il n'eut pas conscience du temps qui passait. Il regarda sa montre alors qu'il était rendu au chapitre seize. Il réalisa qu'il ne s'était pas rendu au cours de métamorphose ! En plus, le cours de Rogue était commencé sans que lui, préfet en chef, s'y trouve ! Donc, pour la deuxième fois, Percy couru dans les corridors pour se rendre à son cours.

Il arriva un peu en retard au cours. Quelques secondes (quarante-quatre pour être précis) ! Par contre quelques secondes sont suffisantes pour faire passer l'humeur de Rogue d'enragée à furieuse. Le cours se passa dans une ambiance exécrable. Rogue faisait perdre des points pour diverses raisons au Griffondor, toutes plus bénignes les une que les autres.

Puisque c'était la troisième fois qu'il faisait la potion, Percy était vraiment très bon. Un peu trop même, Rogue semblait le regarder avec un œil septique. Il ne trouvait rien, mis à part son retard, à lui mettre sur le dos. Pourtant, la jeune fille à coté de lui, elle c'était le contraire. Elle n'avait rien fait de mal, néanmoins sa potion n'était pas de la bonne couleur, n'avait pas la bonne senteur, et irritait même les yeux lorsqu'on l'approchait trop. Et comme la première fois, le gros Gilbert Yockell s'approchait dangereusement du chaudron du rouquin. Sachant évidemment ce qui allait se produire, il poussa sa table. Dans sa tête, il était évident qu'il pourrait ainsi éviter la collision avec son chaudron. Là-dessus, il avait raison. Le seul problème est que le dodu n'eut pas la table pour reprendre le contrôle, alors il chuta. Dans sa tomber gigantesque, il poussa le professeur Rogue directement dans contenue de la marmite de la jeune fille à côté de lui. La classe au complet poussa un énorme cri d'horreur. Certain par la peur de la réaction de Rogue, d'autres simplement en pensant à la possibilité que Rogue croise leur regard et tombe amoureux d'eux.

– Quelle merde, murmura Percy , quelle merde… Il ne le répéta pas une troisième fois simplement parce que ça ne servait absolument à rien. Et puis non, il décida de le répéta uniquement pour lui. Et merde !

Rogue se releva en l'espace de quatre secondes. Il y eut un arrêt collectif de la respiration. Moment suspendu. Plus personne ne bougeait. La peur s'insinua dans le cœur de tous et chacun qui se trouvaient dans la pièce. C'était la première fois que l'on entendait Severus Rogue pousser des jurons. Dans la tête de Percy, il y eu un déclic.

Ça y était, ils allaient tous mourir.

Le reste de la scène se passa au ralenti, Rogue qui se leva, s'essuyant le visage avec ses mains. Puis, se le tapotant tranquillement. Il lui semblait avoir le visage plus fin peut-être ? Il glissa ses longs doigts dans ses cheveux. La texture n'était pas la même. Il approcha une mèche devant ses yeux, première chose qu'il remarqua, ses mains était devenues plus petites et plus délicates. Deuxième chose ? Ses cheveux étaient blond clair.

Un cri s'extirpa de sa bouche. Sa voix elle-même n'était plus la même ! Elle était devenue suave, chaude, et perçante.

Pour les élèves, la situation était claire comme de l'eau. Mais, personne n'osait dire la vérité au professeur. Personne ne voulait subir son courroux. Nonobstant ce détail, Gilbert, le responsable de la situation, se releva, un peu encore dans les vapes, et ne réalisa pas que les mots qu'il prononçait équivaudraient à la mort des élèves présents dans la pièce.

– Bordel ! Rogue vous vous transformez en femme !

La situation était trop irréelle. Le visage de Rogue confus et gonflé par la colère qui s'approchaient redoutablement ses mains vers le coup du responsable. Percy ne put se retenir. Il rit alors un bon coup, par nervosité.

Quelle erreur.

– Cela vous fait rire Mr. Weasley ?

Sa voix de femme le fit, une fois de plus, perdre son sang froid, il éclata à nouveau de rire.

– Venez avec moi au bureau du directeur petit chenapan !

Ils (enfin, Percy et la nouvelle madame Rogue) y montèrent. Dumbledore était assis, sans son éternel sourire. Il sourit encore moins lorsque Rogue lui fit un résumé de la situation ! Évidemment, Rogue faisait porter à Percy le chapeau de toute l'histoire.

– En plus, continuait Rogue dans son exagération des faits, il a rit ! Ce petit ROUX a rit de moi !

– Je peux savoir le mal d'être roux monsieur ?

Rogue montra les dents avec un regard carnassier. Percy ne préféra pas continuer le litige.

– Bon, bon, ce n'est tout de même pas un complot des Gryffondor contre vous, Severus ! ajouta Dumbledore. J'avoue que le jeune homme que nous avons sous nos yeux a manquer de jugement en se moquant de vous. Mais, n'avez-vous jamais ris du malheur d'un de vos professeur, vous, Severus ?

– Jamais, grommela-t-il

– Conneries Severus… Vous le savez ! répondu Dumbledore, indigné par la mauvaise volonté du professeur. Regardez, s'il vous avait volontairement jeté dans la marmite, il est clair qu'il serait expulsé. Cependant, ce n'est pas le cas. Je propose de laisser aller le jeune homme, et de vous rendre votre état normal. Remarquer, vous êtes très jolie en femme aussi.

Dumbledore fit un signe que Percy interpréta comme une autorisation à quitter. Il s'éloigna du bureau et retourna à la salle des Gryffondor. Il avait bien l'intention de monter dans son lit et se coucher attendre demain, puisque, la journée avait était nul.

Malgré cela, il était toujours à l'école.

Il ouvrit la porte.

À l'intérieur, la fête battait son plein. Les Gryffondor avaient recouvert les murs de rubans et de serpentins. Tout le monde buvait et festoyait. C'était probablement la fête de l'année.

Quand la majorité des gens le remarquèrent, ils poussèrent des cris de joie et s'extasièrent devant lui comme on le fait devant un vedette de Rock. Pourtant il n'était pas Ozzy Ozborne ! Percy ce demanda pourquoi les gens lui accordait une pareille attention. Chantant à tue tête : « Du rhums, des femmes et de la bière nom de dieu» Ses deux frères jumeaux menaient la fête au paroxysme de la débauche. Enfin, la définition de débauche pour Percy était loin de ce qu'est la véritable débauche. Toutefois, une cinquantaine d'étudiants ivres morts étaient suffisants pour lui provoquer une crise de panique. En temps que Préfet en chef, il ne pouvait permettre une pareille fête.

D'ailleurs, une fête pourquoi ? Il n'avait aucune raison de fêter. Il n'y avait même pas eu de Quidditch aujourd'hui.

Ses frères s'approchèrent de lui en l'applaudissant. Commençant leur discours par plusieurs tapes derrière l'épaule.

– Bravo Perss, dit alors Fred avec un ton de fierté que Percy n'avait jamais entendu dans sa voix, je suis vachement impressionné !

– Oui, moi aussi, rajouta George, je pensais que tu étais flasque et mou et que jamais tu ne serais capable de courage, ou de désobéissance envers quelconque ! Je suis fier !

– Euh…Merci, répondit Percy ne sachant pas si c'était réellement un compliment. Mais, je peux savoir de quoi vous parlez ?

– Voyons ! De quoi tu veux que on parle ! Ton exploit mec ! Ton exploit ! C'est ce que l'on fête !

– Mon… quoi ?

Définitivement, Percy était dans les choux. Il ne comprenait rien du tout. Et ses frères ne faisaient rien pour l'aider.

– Ta prouesse ! Ton courage devant l'adversité !

Percy lui lança un regard exprimant plusieurs expressions : Je comprend pas. De quoi tu causes? Tu es fou, c'est ça? Ou est l'équipe de Blagues en photos?

Son regard était vide.

– Bordel, Percy ! On parle de toi qui a réussi à transformer Rogue en femme ! dit alors Fred, un peu excédé par son frère. Pousser sur lui le gros et le faire tomber dans une marmite… Chapeau ! Et tout cela, sans même une retenue… JAMAIS de ma vie, je n'aurais cru avoir à te dire cela, mais toi tu es un vrai. N'est ce pas tout le monde !

Une foule de cris résonnèrent partout dans la pièce. Même Harry Potter se leva sur la table (visiblement, il n'était pas à jeun) et scanda le nom du préfet.

– Non, ce n'était pas-

– Regarde, regarde, on a même fait une banderole, dit alors Harry.

Et oui. Il y avait une banderole. C'était écrit en or sur une affiche rouge immanquable : « Severus Rogue n'est plus un monsieur ? Percy est notre dieu ! »

– Écouter, c'est bien gentil, mais ce n'était pas volontaire !

À ce moment, Lavande s'approcha pour demander si l'un des convives de la petite fête avait vu son sac. Percy répondit qu'il avait cru le voir dans la Grande Salle. Elle le remercia, contrairement aux autres fois, et partit le chercher.

Fred chuchota après cette interruption quelque chose à l'oreille de Percy, dans l'idée sans doute que les autres ne l'entenderait pas.

– Je sais que tu veux bien paraître en tout temps ! Mais là, on est entre nous ! Une jolie fille à remarqué que tu as poussé ta table. Alors, on sait toi et moi que tu es responsable. Alors, profite de la fête, et ferme- la ! Putain ! Rogue est devenue une femme ! C'est drôle à en mourir ! Alors prend cette bièraubeurre et amuse-toi. Beaucoup de filles sont chaudes ce soir ! En plus, tu es le roi de la soirée … elles se réjouissent à l'avance de t'avoir avec elles. On se comprend…

Il lui tendit une bièraubeurre. Percy ne dit pas un mot et en but une grosse gorgée. Finalement, la journée s'était bien passée. Elle finissait même par une augmentation de sa cote sociale au carré. Il pourrait peut-être même passer une charmante soirée avec une quelconque demoiselle de son choix. Il avait fini par s'en sortir.

Du moins, c'est ce qu'il croyait. Ces pensées de fin de soirée furent interrompu par des cris provenant de l'entrée. Lavande.

– Attention tout le monde ! Cachez tout ! Cachez vous ! Mcgo et Dumbledore viennent vérifier ici !

Ce fut le chaos le plus total. Tout le monde partait en criant. Certains amenaient avec eux des provisions d'alcool. D'autres ramassaient les bouteilles vides. La majorité des gens quittèrent pour simplement aller faire semblant d'être couché. Des plus courageux restèrent cachés dans la pièce dans l'espoir de rapidement pouvoir refaire la fête.

Percy en profita pour demander à Lavande comment elle savait et surtout pourquoi !

– Tu m'avais dit que mon sac était dans la grande salle. En y allant, j'ai croisé Dumbledore et Mcgo qui faisait leur tournée. Je me suis cachée et j'ai entendu qu'ils venaient ici ! J'ai couru pour vous avertir ! Cachons-nous avant qu'ils arrivent.

Lavande prit la main de Percy pour le presser et ils se cachèrent sous l'escalier qui menait à la chambre des filles.

Dumbledore arriva. Il regarda un coup d'œil rapide dans la pièce. Toutes les bouteilles avaient disparu, tout le monde était caché. Il n'y avait aucune raison que Dumbledore découvre la fête. Pourtant un petit élément avait été oublié.

La banderole !

Un peu comme si le directeur avait lu dans ses pensées, il dit :

– Je crois que fêter le malheur de ce cher Professeur Rogue est un peu triste. Je sais que vous êtes tous caché. Néanmoins, je suis déçu d'apprendre que le jeune Percy Weasley à volontairement provoqué le changement de sexe d'un prof. Je lui demanderais de sortir de sa cachette.

Percy écouta, il sortit de sa cachette. Les autres restèrent caché, même si au fond, ils étaient tous découverts.

– Cela me désole terriblement monsieur Weasley, mais pareil comportement ne peut être accepté. Encore moins d'un Préfet en chef. Je me dois de vous renvoyer pour une période indéterminée. Veuillez me suivre à mon bureau, nous contacterons vos parents.

Percy le suivit en silence, sans la moindre protestation. Il vit les jumeaux lui envoyer des regards de désolations. Pourtant, pour Percy, c'était encore de leur faute. Il dût endurer les reproches et les pleurs de rages de sa mère par cheminée. Il garda la tête froide. Lorsqu'il fut autorisé à ramasser ses choses, il utilisa son retourneur de temps.

On disait toujours que la troisième fois était la bonne. Bordel ce qu'on pouvait en dire des conneries parfois.