Une nouvelle année à Poudlard
-Je crois que le Harry dont ils parlaient était Harry Potter, déclara Maaul à son ami lorsqu'ils furent dans le Poudlard Express. Maaul venait de lui expliquer ce qu'il avait entendu de la conversation de la veille entre sa mère, Elphias Doge et le dénomé Mondingus.
-Ca serait logique, commenta Dimitri. L'ami de ton père a dit qu'il aurait couru un grave danger si il s'était retrouvé devant les serviteurs de Tu-Sais-Qui. Harry correspond bien à la description.
Maaul se contenta de hocher la tête en signe d'approbation, le regard perdu dans l'obscurité de la nuit qui régnait à l'extérieur du train. Ce soir là, la locomotive fendait nuit et intempéries, une pluie diluvienne s'abbatait sur eux.
Il fut arraché de ses pensées car on frappa délicatement sur la vitre du compartiment qu'ils occupaient à eux deux.
Le visage de la vieille petite dame qui vendait des friandises apparut dans l'ouverture de la porte.
-Vous voulez quelque chose les enfants ? Demanda t-elle en présentant son chariot.
Les deux compères firent une selection de différentes sortes de friandises qu'ils achetèrent à la veille dame.
Des chocos-grenouilles, des chocoballes, du jus de citrouilles, des fondants du chaudron. Bientôt les banquettes furent en partie occupées par les friandises nouvellement achetées.
Un peu plus tard, ce fût au tour d'Ernie Macmillan, un étudiant de poufsouffle et ami de Dimitri, de venir frapper à la porte de leur compartiment.
-Bonjour Dimitri et bonjour Maaul, dit Ernie en murmurant presque lorsqu'il prononca le nom de Maaul. Si Ernie n'avait jamais montré d'animosité envers notre héros, il était evident à sa façon de se comporter en sa présence qu'il le mettait mal à l'aise, pour une raison qui échappait complètement à Maaul. Après tout, ce dernier ne s'était jamais mal comporté avec Ernie mais celui ci l'avait toujours cotoyé avec un sentiment de peur. Il faut dire aussi que Ernie était depuis toujours méfiant, en effet, lors des attaques du basilique de Serpentard, ses deux suspects favoris furent Maaul et Harry Potter.
Ernie ne comptait pas rester longtemps dans ce compartiment, a vrai dire il n'était là que pour prévenir Maaul et Dimitri que Neville Londubat avait été victime de nausée depuis qu'il avait mangé un choco-grenouille qu'il avait acheté à la dame au chariot.
-Probablement encore un coup des frères Weasley, ajouta t-il avant de se tourner vers la porte.
-Attends Ernie, l'interpella Maaul. Tu étais bien à la coupe du monde toi ?
-Oui, pourquoi ? Demanda t-il
-Est-ce que tu te souviens d'y avoir vu Harry ?
-Harry Potter ? Je ne l'ai pas vu personnellement mais Seamus m'a dit qu'il l'a croisé, déclara Ernie en refléchissant. Pourquoi ça ?
-Oh juste comme ça, s'enquit de repondre Dimitri tout en adressant un regard entendu à Maaul. Ainsi donc il était plus que probable que le Harry de la conversation entendue était bel et bien Harry Potter.
Plus tard, bien après le départ du wagon d'Ernie, le train approchait de Poudlard.
C'est sous une pluie diluvienne que les étudiants sortirent du Poudlard Express, la voix caractéristique d'Hagrid, le professeur de soins aux créatures magiques, appela les premières année pour les emmener à la fameuse traversée du lac.
-Je viens de penser à ça, dit Maaul à Dimitri en tentant de se faire entendre malgré la pluie et le vent. Ils vont vraiment la payer cher la traversée avec la pluie cette année.
Dimitri répondit quelque chose à Maaul que ce dernier ne comprît pas ce que son ami voulait lui dire, cependant il devina qu'il devait s'agir d'une aprobation quand à sa remarque sur la météo.
C'est donc en courant que tous les étudiants autres qu'enn première année se dirigèrnet vers les diligences qui devaient les amener au château.
Après un court voyage au sec dans la diligence que Maaul et Dimitri partageait avec deux étudiants de Serdaigle que ni Dimitri ni Maaul ne connaissait, ils arrivèrent aux portes du château.
Après avoir monté les marches quatres à quatres, jusqu'a se retrouver dans le grand hall, ils se crurent au sec mais c'était sans compter sur l'esprtit frappeur du château, Peeves.
Ce dernier avait ddécider de lancer sur tout le monde des poches d'eau.
Dimitri reçut un des ballons rouges remplit d'eau glacé et Maaul était le prochain sur la liste de l'esprit frappeur mais l'intervention du professeur MacGonnagal le sauva.
Cette dernière arriva en courant de la grande salle et cria à l'esprit frappeur :
-Peeves!Hurla t-elle d'une voix furieuse. Descend immédiatement !
A ce moment la directrice adjointe de poudlard glissa sur une flaque d'eau créée par une des balles de Peeves et n'eut d'autre choix que de se rattrapper au cou d4hermionne Granger.
Après s'être escusée, elle reprit à l'attention du petit bonhomme malveillant
-Peeves, descend tout de suite !
-Mais je ne fais rien de mal caquetta t-il d'une voix aigue.
Ce dernier jeta une nouvelle bombe sur une fille de Serpentard qui venait de rentrer. Cette dernière reçut le ballon en plein visage ce qui la trempa de la tête au pieds.
Voyant cela, une jeune au visage dur et semblable à celui d'un pékinois, éclata de rire en se moquant de la jeune fille, qui furieuse et tout en essayant de dissimuler ses larmes traversa le hall pour aller directement dans la grande salle.
Maaul ne connaissait cette fille que de vue. N'ayant jamais eu beaucoup de contact avec les autres membres de sa maison, il n'avait jamais parlé avec cette fille et d'ailleurs il n'était même pas sûr de son nom.
En revanche, il connaissait bien la fille qui s'était moqué d'elle,Pansy Parkinson. Si pour Maaul, peu d'étudiants de sa maison étaient recommandables, Pansy était à éviter comme la peste.
Elle était moqueuse et de nature méchante et le peu d'interaction sociale que Maaul avait eu avec elle jusque là se résumaient à des affrontements plus ou moins ouverts.
Pansy était adeptes des moqueries et des coups bas et Maaul en avait déjà fait quelques fois les frais par le passé mais, ceci dit, il s'était toujours débrouillé pour lui rendre la monnaie de sa pièce.
Le professeur MacGonagal ayant réussi à chasser Peeves en le menaçant d'avertir le directeur de l'école, elle s'adressa à tous les éudiants encore présents dans le hall
-Bon allons y maintenant ! Tout le monde dans la grande salle !
Tout en essayant de ne pas glisser sur le sol mouillé, les étudiants passère la double porte massive qui donnait sur la grande salle.
Comme chaque année, la plus grande sale comune du château était magnifiquement décorée pour le banquet de début d'année. L'ambiance agréable dégagée par la chaleur de cette salle et son ambiance générale contrastait énormément avec la tempête qu'ils venaient tous d 'essuyer.
Une des règles ayant le plus ennuyé Maaul au cours de sa scolarité était que les membres différentes maisons étaient souvent séparées. Comme dans la grande salle par exemple, chaque maison disposait de sa propre table et étant à d'une autre maison que la leur, Maaul n'avait jamais partagé un repas à Poudlard avec des gens qu'il consiérait comme ses amis mais en 3 années d'études à Poudlard, il avait appris à se faire à l'idée de rester dans un coin de la table et de sa salle commune des serpentard avant de retourner voir les personnes comme Dimitri plus tard.
Fidèle à son habitude de s'asseoir un peu à l'écart des autres, il s'assit à une place vide proche de la porte de la grande salle.
Ce soir là, Maaul n'était pas le seul à s'être installé un peu à l'écart ce soir là. Deux jeunes filles étaient en bout de table. L'une n'était pas très grande et avait de longs cheveux blonds, l'autre avait des cheveux noirs qui lui arrivaient jusqu'aux épaules. C'est là tout ce que Maaul pouvait voir de la deuxième fille puisqu'elle tenait sa tête entre ses mains, ses mouvement de respirations saccadés et les mouvement de son dos trahissant ses sanglots
Estimant préfèrable qu'il valait mieux s'aasoir loin de la majorité des étudiants de sa maison mais ne voulant pas non plus s'incruster auprès des deux filles il hésita un instant et alors qu'il venait de décider qu'il vallait mieux s'assoir à côté de Draco Malefoy plutôt que de déranger la jeune fille en pleurs.
La fille qui était plus petite se tourna vers lui
-Tu peux t'asseoir si tu veux, dit elle en désignant un des nombreux siège vide à côtés d'elles.
Maaul remercia la jeune fille d'un signe de la tête avant de prendre place à ses côtés.
A ce moment, celle qui pleurait releva la tête de ses mains pour s'essuyer les yeux et Maaul la reconnut comme celle qui avait recu une bombe aquatique de Peeves et les moqueries de Parkinson.
-Ara, s'il te plait arrête de pleurer. Cette cervelle de troll ne mérite pas que tu te mettes dans des états pareils à cause d'elle. Dit la jeune fille blonde qui tentait de réconforter son amie.
Maaul ne savait rien ni de l'une ni de l'autre si ce n'est qu'elles étaient de la même année que lui, il pensait toutefois savoir que la fille plus petite avait un nom d'étoile.
Il ne connaissait rien d'elles justement…
Maaul ne connaissait pas ces deux filles et bien qu' elles ne lui avaient rien fait, il n' était jamais entré en contact avec elles. Sans doute par méfiance générale envers les Serpentards. Or il ressentait comme de la sympathie pour celle qui avait éprouvée les moqueries de Pansy, sans doute parce que lui même avait déjà endurer par le passé les brimades des membres de sa maison.
Il aurait voulu dire quelque chose pour remonter le moral de la jeune fille mais ne trouva pas les mots.
C'est alors que les portes massives de la grande salle s'ouvrirent pour laisser entrer la directrice de Griffondor, suivie de près par une fille d'élève de première année qui semblait, pour peu que ce soit possible, encore plus trempés que leurs ainés.
Lorsque le groupe atteint le bout de la grande salle, le professeur MacGonagal prépara le choipeau pour la répartition.
Le vieux vêtement complètement rapiécé était en piteux état mais une bouche se forma sur le choixpeau qui se mit à chanter:
Voici un peu plus de mille ans
Lorsque j'étais jeune et fringuant
Vivaient quatre illustres sorciers
Dont les noms nous sont familiers :
Le hardi Gryffondor habitait dans la plaine,
Poufsouffle la gentille vivait dans les chênes,
Serdaigle la loyale régnait sur les sommets,
Serpentard le rusé préférait les marais.
Ils avaient un espoir, un souhait et un rêve,
Le projet audacieux d'éduquer les élèves,
Ainsi naquit Poudlard
Sous leurs quatre étendards.
Chacun montra très vite
Sa vertu favorite
Et en fit le blason
De sa propre maison.
Aux yeux de Gryffondor, il fallait à tout âge
Montrer par-dessus tout la vertu de courage,
La passion de Serdaigle envers l'intelligence
Animait son amour des bienfaits de la science
Poufsouffle avait le goût du travail acharné,
Tout ceux de sa maison y étaient destinés,
Serpentard, assoiffé de pouvoir et d'action,
Recherchait en chacun le feu de l'ambition.
Ainsi, tout au long de leur vie,
Ils choisirent leurs favoris,
Mais qui pourrait les remplacer
Quand la mort viendrait les chercher ?
Gryffondor eut l'idée parfaite
De me déloger de sa tête
Les quatre sorciers aussitôt
Me firent le don d'un cerveau
Pour que je puisse sans erreur
Voir tout au fond de votre coeur
Et décider avec raison
Ce que sera votre maison !
Le chant du choixpeau fut acceuillit par un tonnerre d'applaudissement, suite à quoi le professeur McGonagall déroula un grand rouleau de parchemin.
-Quand j'appellerai votre nom, vous mettrez le chapeau sur votre tête et vous vous assiérez sur le
tabouret, dit-elle aux nouveaux. Lorsque le chapeau annoncera le nom de votre maison, vous irez prendre place à la table correspondante. Je commence : Ackerley, Stewart !
D'habitude Maaul aimait bien cette cérémonie mais elle ne l'amusait pas cette année. Il cherchait toujours mais sans trouver, un moyen de réconforter la fille au cheveux noirs.
-J'en peux plus Cassiopée, dit elle à l'intention de son amie entre deux sanglots. L'année n'a même pas encore commencée que Pansy veut déjà ma peau. Ce chapeau n'aurait pas dû m'envoyer ici, je n'ai pas ma place à Serpentard.
-Si tu es à Serpentard, dit Maaul. C'est que le choixpeau a du voir en toi quelque chose qui fait que tu as ta place ici. Ne laisse pas Parkinson remettre en question ce que tu vaux vraiment.
L'inspiration de ce discours était venu à Maaul spontanément et il l'avait dit de la même manière.
Elle tenta de controler davantage ses sanglots jusqu'au moment où elle parvint à les arrêter complètement.
-Je n'ai que deux mots à vous dire, déclara le professeur Dumbledore à la fin de la répartition, sa voix grave résonnant dans toute la salle. Bon appétit !
Les plats dorés sur les tables se remplirent alors en l'espace d'un clignement d'oeuil. Au début la fille au cheveux noirs, bien qu'ayant arrêté de pleurer, ne mangeait pas grand-chose. Mais Maaul fut ravit de constater que après quelques temps, elle commenca à manger, sous l'oeuil bienveillant de la jeune fille blonde.
Lorsque le diner fût terminé, le directeur se leva de nouveau.
Et voilà ! dit Dumbledore avec un grand sourire, maintenant que nous avons été nourris et
abreuvés. Je dois, une fois de plus, vous demander votre attention afin de vous donner quelques informations. Mr Rusard, le concierge, m'a demandé de vous avertir que la liste des objets interdits dans l'enceinte du château comporte également cette année les Yo-Yos hurleurs, les Frisbees à dents de serpent et les Boomerangs à mouvement perpétuel. La liste complète comprend quatre
cent trente-sept articles, si mes souvenirs sont exacts, et peut être consultée dans le bureau de Mr Rusard, pour ceux qui seraient intéressés.
Les coins de la bouche de Dumbledore tressaillirent.
— Je voudrais également vous rappeler, poursuivit-il, que, comme toujours, la forêt est interdite à
tous les élèves et le village de Pré-au-Lard à celles et ceux qui n'ont pas encore atteint la troisième année d'études. Je suis également au regret de vous annoncer que la Coupe de Quidditch des Quatre Maisons n'aura pas lieu cette année.
Un brouhaha s'éleva alors de la salle, chose rare lorsque Dumbledore prenait la parole.
— Cela est dû, continua Dumbledore, à un événement particulier qui commencera en octobre et se
poursuivra tout au long de l'année scolaire, en exigeant de la part des professeurs beaucoup de temps et d'énergie. Mais je suis persuadé que vous en serez tous enchantés. J'ai en effet le grand plaisir de vous annoncer que cette année, à Poudlard…
Mais, au même instant, un coup de tonnerre retentit et les portes de la Grande Salle
s'ouvrirent comme si elles avaient été enfonées au bélier.
Une silhouette masculine se tenait sur le seuil, enveloppé d'une cape de voyage en cuir noir appuyée sur un grand bâton de voyage dont le pommeau semblait représenter le crâne d'une créature magique.
Toutes les têtes se tournèrent vers le nouveau venu, soudain illuminé par un éclair plus violent que les autres. L'homme ôta son capuchon, secoua une longue crinière grasse de cheveux gris sombre, puis s'avança en direction de la table des professeurs.
Le visage, découvert sans capuche, semblait être celui d'un cadavre. Il semblait être du même vieux bois que celui dont son bâton était fait et était criblé de cicatrices. Mais les deux éléments qui restaient le plus troublant était qu'il lui manque une bonne moitié de son nez et qu'il possédait une sorte d'oeuil mécanique qui semblait fou à remuer sans cesse dans son orbite.
Un claquement sourd, régulier, résonnait en écho dans la Grande Salle, ponctuant ses pas. Lorsqu'il
eut atteint l'extrémité de la table des professeurs, il se dirigea vers Dumbledore d'un pas lourd et
claudicant.
L'aspect martial de l'individu laissait à penser que l'individu était là pour affronter Dumbledore mais il n'en fût rien, Il tendit une main aussi labourée de cicatrices que son visage et Dumbledore la serra, en murmurant des paroles inaudibles pour l'ensemble des élèves. Il semblait demander quelque chose à l'homme qui hocha la tête sans sourire et répondit à voix basse. Dumbledore approuva et lui fit signe de s'asseoir sur une chaise vide, du côté droit de la table.
L'homme s'assit, secoua sa crinière grise pour dégager son visage, tira vers lui une assiette de saucisses, la leva vers ce qui restait de son nez et renifla. Il sortit ensuite de sa poche un petit couteau, en planta la pointe dans une des saucisses et commença à manger. Son oeil normal était fixé sur son assiette, mais l'oeil bleu ne cessait de s'agiter dans son orbite, embrassant du regard la Grande Salle et les élèves assis autour des tables.
- Je vous présente notre nouveau professeur de défense contre les forces du Mal, déclara Dumbledore d'une voix claire qui rompit le silence. Le professeur Maugrey.
D'habitude, les nouveaux professeurs étaient salués par des applaudissements. Cette fois, pourtant, ni les élèves ni les professeurs n'applaudirent, à l'exception de Dumbledore et de Hagrid. Mais il y avait quelque chose de lugubre dans ces quelques battements de mains dont l'écho résonna dans le silence général et ils n'insistèrent pas. Tous les autres semblaient tellement pétrifiés par l'étrange apparence du professeur Maugrey qu'ils se contentaient de le regarder fixement.
Dumbledore s'éclaircit à nouveau la gorge.
- Comme je m'apprêtais à vous le dire, reprit-il, en souriant à la foule des élèves qui contemplaient
toujours le professeur Maugrey d'un air stupéfait, nous allons avoir l'honneur d'accueillir au cours des prochains mois un événement que nous n'avons plus connu depuis un siècle. J'ai le très grand plaisir de vous annoncer que le Tournoi des Trois Sorciers se déroulera cette année à Poudlard.
— Vous plaisantez ! s'exclama Fred Weasley depuis la table des Griffondor. L'atmosphère de tension qui s'était installée dans la salle depuis l'arrivée du nouveau professeur se dissipa soudain.
Presque tout le monde éclata de rire et Dumbledore lui-même pouffa d'un air amusé.
-Non, je ne plaisante pas, Mr Weasley, dit-il. Mais si vous aimez la plaisanterie, j'en ai entendu
une très bonne, cet été. C'est un troll, une harpie et un farfadet qui entrent dans un bar…
Le professeur McGonagall s'éclaircit bruyamment la gorge.
— Heu… c'est vrai…, dit Dumbledore. Le moment n'est peut-être pas venu de… Où en étais-je ? ,
Oui, le Tournoi des Trois Sorciers… Certains d'entre vous ne savent pas en quoi consiste ce tournoi, je demande donc à ceux qui savent de me pardonner d'avoir à donner quelques explications. Pendant ce temps-là, ils sont autorisés à penser à autre chose. Le Tournoi des Trois Sorciers a eu lieu pour la première fois il y a quelque sept cents ans. Il s'agissait d'une compétition amicale entre les trois plus grandes écoles de sorcellerie d'Europe: Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang.
Un champion était sélectionné pour représenter chacune des écoles et les trois champions devaient accomplir trois tâches à caractère magique. Chaque école accueillait le tournoi à tour de rôle tous les cinq ans et tout le monde y voyait un excellent moyen d'établir des relations entre jeunes sorcières et sorciers de différentes nationalités. Tout du moins jusqu'à ce que le nombre de morts devienne si élevé que la décision fut prise d'interrompre le tournoi.
Cependant,Au cours des siècles, il y a eu plusieurs tentatives pour rétablir le tournoi mais aucune n'a rencontré un grand succès. Cette année, pourtant, notre département de la coopération magique internationale et celui des jeux et sports magiques ont estimé que le moment était venu d'essayer de le faire revivre. Nous avons tous beaucoup travaillé au cours de l'été pour nous assurer que, cette fois,
aucun champion ne se trouvera en danger de mort. Les responsables de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront en octobre avec une liste de candidats et la sélection des trois champions aura lieu le jour de Halloween. Un juge impartial décidera quels sont les élèves qui sont le plus dignes de concourir pour le
Trophée des Trois Sorciers, la gloire de leur école et une récompense personnelle de mille Gallions.
Un murmure s'éleva des différentes tables, sans doute que la plupart des étudiants de l'école avait déja décidé de concourir
- Je sais que vous êtes tous impatients de rapporter à Poudlard le Trophée des Trois Sorciers, dit albus Dumbledore. Mais les responsables des trois écoles en compétition, en accord avec le ministère de la Magie, ont jugé qu'il valait mieux, cette année, imposer de nouvelles règles concernant l'âge des candidats. Seuls les
élèves majeurs, c'est-à-dire qui ont dix-sept ans ou plus, seront autorisés à soumettre leur nom à la sélection.
Le murmure enthousiaste se transforma à ce moment en grognement d'indignation et de révolte.
Il s'agit là d'une mesure que nous estimons nécessaire, compte tenu de la difficulté des tâches imposées qui resterontdangereuses en dépit des précautions prises. Il est en effet hautement improbable que des élèves n'ayant pas encore atteint la sixième ou la septième année d'études puissent les accomplir sans risques. Je m'assurerai personnellement qu'aucun élève d'âge inférieur à la limite imposée ne puisse tricher sur son âge pour essayer de se faire admettre comme champion de Poudlard par notre juge impartial.
Je vous demande donc de ne pas perdre votre temps à essayer de vous porter candidat si vous avez moins de dix-sept ans. Comme je vous l'ai déjà dit, les délégations des écoles de Beauxbâtons et de
Durmstrang arriveront en octobre et resteront parmi nous pendant la plus grande partie de l'année scolaire. Je ne doute pas que vous manifesterez la plus grande courtoisie envers nos hôtes étrangers tout au long de leur séjour et que vous apporterez votre entier soutien au champion de Poudlard lorsqu'il ou elle aura été désigné. Mais il se fait tard, à présent, et je sais combien il est important que vous soyez frais et dispos pour vos premiers cours. Alors, tout le monde au lit ! Et vite !
Dumbledore se rassit et se tourna vers Maugrey. Tous les élèves se levèrent dans le vacarme
des chaises qui glissaient sur le sol et se dirigèrent en masse vers la double porte donnant sur le hall
d'entrée.
Maaul et les deux filles furent les premiers de leur maison à sortir et à se diriger vers les chachots.
Bien que celle aux cheveux noirs n'avait pas dit un mot depuis que Maaul lui avait parlé, elle s'adressa à lui d'une voix timide lorsqu'ils empruntèrent un couloir en direction de la salle commune.
-Merci pour ce que tu as dit tout à l'heure. Ca fait du bien d'être soutenue.
-Pas de problèmes, répondit Maaul. Si ça t'a aider c'est le principal pour moi.
-Je m'appelle Aradia et elle c'est Cassiopée, dit elle en indiquant son amie au cheveux blonds.
-Moi c'est Maaul.
-Je sais, je te connais un peu de vue.
La discussion entre Maaul, Aradia et Cassiopée se poursuivit jusqu'a ce que il entra dans le dortoir des garçons et elles dans celui des filles.
Alors qu'il allait se coucher, Maaul réalisa une chose: Pour la première fois en quatre ans, il avait apprécié une conversation avec un membre de sa maison.
