Titre : Rompre le silence
Auteur : EssStel G. McKay
Genre : Général/slash. McShepp.
Saison: 2
Résumé: Sheppard ne supporte plus, l'état de sa relation avec McKay.
Disclaimer : à Moi … mais uniquement dans mes rêves les plus fous.
Ps : Rien de particulier …
Cité d'Atlantis.
Infirmerie.
Une balle dans la jambe, plus de sang que de drame. Pour cette fois en tout cas.
Compte tenu de la dose de cheval que lui avait injecté Beckett, la petit géni, comaté.
Et maintenant, que John s'autorisait enfin à le regarder, il ne pouvait que constater les changements. McKay avait arrêté (ou oublié) de se couper les cheveux, perdu des rondeurs au profit d'une musculature plus dessinée (cf. Nothing … agaaa). En fait, il était plus séduisant que jamais.
Il allait le tuer, le déchiqueter, l'écarteler, en faire de chaire à pâté, le prendre sur le bureau et lui faire l'amour pendant les 24 prochaines heures et….euh…le stress avait de drôle d'effet sur l'américain.
John revoyait le regard de son ami alors que la staff médical l'emportait : crispé, fatigué, atterré.
Sur le moment, il aurait tout donnait pour l'entendre râler, crier, hurler. Mais rien, pas même un gémissement.
Décidément, il détestait le silence.
Or John avait besoin de réponses.
Et, la seul personne, éveillée, capable de lui en fournir, venait justement d'entrer.
Sheppard --fébrile--: Vous me devez une explication.
Ronon --esquissant un sourire-- : Vous en avez mis du temps.
John lui fit signe de gagner la pièce adjacente, histoire de ne pas déranger le geek au bois dormant. (Draco Dormiens numquam titillandus)
Ronon : Que voulez vous savoir exactement ?
Sheppard --plus fatigué que jamais--: Tout.
Ronon --s'asseyant--: Vous devrez donc vous contenter, de ce que je sais.
Une fois installé, Ronon commença son récit.
Ronon : Juste après notre visite sur P4X-45535, le docteur McKay est venu me trouver pour me demander de l'aider, à être, je cite : « un peu plus Gi-joe et un peu moins monsieur je ne comprenez pas, il s'est résiné à m'expliquer. Et, j'avoue avoir était plutôt surpris.
Shepperd : Il y a de quoi. Mais, vous avez accepté.
C'était plus une constatation, qu'une question.
Ronon : Pas tout de suite, contrairement aux apparences, la perspective de lui en faire baver ne m'enchantait pas particulièrement. Je lui ai demandé de me donner une seule et unique raison d'accepter.
Sheppard --masquant difficilement son intérêt--: Et ?
Ronon --mystérieux--: Et, il m'a convaincu.
Comprenant qu'il ne développerait pas, Sheppard finit par lui poser LA question qui lui brûlée les lèvres.
Sheppard --prenant l'aire le plus dégagé possible compte tenu des circonstances--: Donc votre relation se limite à ça ?
Hochement de tête d'un sétidien et poids en moins sur les épaules d'un terrien.
Sheppard --explosant--: Pourquoi vous ?!?!?!? Pourquoi ne pas m'avoir demander à Moi ?!?!? Ou à Teyla ?!?!?!? Nous aurions pu l'aider. J'aurai pu l'aider. (Regard plus que septique de son interlocuteur) D'accord, je me l'aurais peut être pas pris au sérieux. Mais, je suis plutôt patient et pédagogue, quand je veux.
Ronon : Je ne peux pas répondre à sa place. Mais à mon avis, c'est justement pour toutes ces raisons. McKay m'a demandé de l'entraîner, pas de le couver. Teyla est une grande guerrière mais elle a tendance à ménager ses amis. (Sheppard allait intervenir…) Qu'en à vous, tout soldat aguerri que vous soyez, admettez que vous auriez étais incapable de porter la main sur lui.
Sheppard : Je …mais il est … lui…il est pas…
Ronon --coupant cour à ces bafouillages-- : Il est surprenant. Aussi égocentrique, cynique, fainéant et excédant qu'il puisse être. Il est surprenant. Honnêtement, je lui donnais trois jours. Peut être moins. Mais, j'avais oublier que ce bonhomme, pouvait être, également, affreusement têtu. Il ne sait pas plaint, une seul fois (devant l'aire plus que septique de John.) Oh, il a ronchonné, marmonné et baragouiné, mais il ne s'est pas plaint. Il est le genre d'homme prés à tout pour protéger ceux qu'il aime. Vous pouvez être fier de lui.
Sheppard : Que …?!?
Ronon --se levant--: Bon je ferais mieux d'y aller avant d'être repéré par Carson.
Sheppard --mi-amusé mi-surpris--: Vous avez peur de Beckett ?!?
Ronon --regard de connivence--: Pourquoi ? Pas vous ?
à suivre …
