Bonsoir à tous!

Me revoila encore avec la chose que vous attendez tous (non, pas la richesse, la paix dans le monde, ou le vaccin contre le SIDA, désolé, mais j'ai pas réussi à vous trouver ça), le quatrième chapitre de New Life! D'ailleurs j'avais presque envie de renommer en Remember to Never Forget Again, mais je voulais vous consulter avant, et je n'étais pas très sûr, du tout du tout.

Donc voila le 4ème chapitre, où l'on voit enfin mes (nos?) petits protégés, Scott, Liam et Lydia!

Alors je suis pas trop content de mon début, mais j'aime bien ma fin, donc j'espère que vous réussirez à apprécier l'ensemble du chapitre.

Question: Est-ce qu'il n'y a que chez moi qu'il n'y a plus aucun texte sur FanFiction ? Parce que ça affiche bien le nombre de fictions, mais peu importe où je regarde, aucune de montre le bout de son nez. Alors si vous avez une réponse, que vous êtes dans le même cas que moi, que vous avez aimé mon chapitre, que vous voulez juste discuter (?), utilisez les reviews! :)

Merci d'avance et bonne lecture (je l'espère!)


New Life

POV Scott

Scott et Liam allaient fermer le cabinet lorsqu'un homme, dans la quarantaine, se présenta avec une chienne dans les bras.

-Excusez-moi de vous déranger si tard, mais ma chienne à l'air malade... Vous pourriez l'ausculter s'il vous plait ?

-Ce n'est rien, les animaux n'attendent pas qu'on ouvre pour être malades ! Allez, venez avec nous, on va voir ce qu'elle a cette petite... ?

-Sasha, elle s'appelle Sasha.

-Et bien Sasha, qu'est-ce qui t'arrive ?

-Je sais pas ce qu'elle a, depuis ce matin elle ne fait que grogner, et on dirait qu'elle a du mal à marcher aussi.

-On dirait qu'elle est effrayée effectivement, ce qui expliquerait les grognements, par contre, pour ses problèmes de marche, il va falloir que je regarde plus en détail.

Scott déposa la chienne sur la table d'auscultation et entreprit de l'ausculter donc. Mais alors qu'il s'approchait pour écouter ses battements cardiaques avec son stétoscope, la chienne commença à battre des pattes, donnant par la même occasion un coup de griffe au visage de Scott.

-Oh je suis désolé ! S'exclama le propriétaire de la chienne, elle ne fait jamais ça d'habitude !

-Pas grave ! J'ai connu pire qu'un coup de griffe ! Liam, tu veux bien m'aider à la tenir.

Liam à son tour s'approcha, mais encore une fois, la chienne le repoussa de ses griffes. Cependant, il ne se découragea pas et posa finalement sa main sur le flanc gauche de la femelle, qui finalement se calma. Scott put finalement écouter les battements de la jeune canidée, qui lui tirèrent un sourire.

-Je vais tout de suite vous rassurer, votre chienne va très bien ! Elle a juste très peur et veut protéger ses petits ! Donc pas besoin d'antibiotiques ou quoi que ce soit, juste du repos dans un endroit où elle se sent en sécurité.

-Vous m'en voyez rassuré ! Merci beaucoup, répondit l'homme, reprenant son animal dans les bras. Je vous dois combien ?

-Liam va vous encaisser.

-25$ s'il vous plait Monsieur.

-Tenez, gardez la monnaie ! Répondit-il, tendant un billet de 50$.

-Merci beaucoup Monsieur ! Prenez soin de votre chienne, et revenez nous voir au moindre souçi ! Lui lança joyeusement Liam. Au revoir !

-Je n'y manquerais pas ! Au revoir !

Et l'homme quitta la pièce, laissant les deux jeunes hommes seuls dans la clinique.

-Liam, viens-là que je te désinfecte ! Il faut faire attention avec les griffures !

Liam présenta donc son bras à Scott, qui s'empressa de le désinfecter, de peur qu'il n'attrappe quelque chose.

-Ouah la vache, ça brûle ce machin !

-C'est que ça marche ! Et puis t'es un homme, tu peux survivre, je suis sûr que ça fait pas si mal !

-Bah tu vas voir si ça fait pas si mal ! Allez, donne-ton bras, toi aussi t'as été griffé je te signale.

Scott lui présenta également son bras, et Liam se fit une joie d'y verser une bonne dose de désinfectant, ce qui provoqua un cri très masculin sa part.

-Ah ouais, ça brûle vraiment, t'avais peut être raison !

-Tu vois ! Allez, on rentre j'ai la dalle !

-Moi aussi ! On se commande une pizza ?

-Ouais grave !

Et les deux hommes fermèrent le cabinet, et prirent la direction de leur appartement, confortablement assis sur leurs motos. En moins de vingt minutes, il furent arrivés à l'appartement, où Lydia les attendait depuis une demi-heure déjà.

-Les garçons, vous êtes encore en retard !

-On a eu un imprévu à la clinique, on a fait du plus vite qu'on a pu Lydia ! S'excusa Lydia.

-Vous êtes quand même en retard ! J'ai failli ne plus vous attendre ! Allez, à table !

Et les deux jeunes hommes s'installèrent à table, craignant le courroux de la jeune blonde vénitienne. Sous ses allures de jeune femme fragile, elle pouvait je montrer très forte, souvent trop au goût de ses deux colocataires. Ils regrettèrent vivement de ne pas avoir commandé une pizza avant de partir lorsqu'ils virent le repas diététique qu'avait (encore) préparé Lydia. Des fois elle était vraiment pire que Stiles. Mais ils se gardèrent bien de faire la remarque et mangèrent le repas que Lydia leur avait préparé, tout en parlant de leurs journées respectives.

-Donc c'était quoi cet imprévu ?

-Un homme qui nous amenait sa chienne. Il pensait qu'elle était malade, mais elle était juste en pleine gestation, donc on l'a rassuré et on l'a renvoyé chez lui.

-Enfin, elle était quand même drôlement effrayée sa chienne ! se plaignit Liam. Elle nous a bien griffé en plus !

-Ah bon ? Faites voir ? C'était pas trop profond ? Vous avez bien désinfecté ?

-T'en fais pas Lydia, c'était pas la première fois et ce ne sera sûrement pas la dernière !

-Oui mais quand même faites attention, on ne sait jamais quelles maladies les animaux transportent !

-Et si tu nous racontait ta journée au lieu de jouer à la maman poule ? Proposa Scott.

-Rien d'intéressant aujourd'hui. Et puis c'était le jour de repos de Derek, du coup il n'y avait plus que moi et Hanna au bureau.

-Des nouveau clients ?

-Non, personne, juste des rendez-vous pour bosser sur le projet du centre commercial.

-Ca avance bien ? Interrogea Scott.

-Oui, on a bien avancé ! Bon, après il faut encore que les constructeurs valident un de nos projets, et c'est dans la poche ! Bon, après on est pas la seule entreprise dessus, mais on est confiants !

-Donc rien de croustillant à nous raconter ?

-Pas vraiment... Bon, je me suis peut-être cassée la figure, mais c'est pas vraiment croustillant, non ?

-Mais si carrément ! Comment t'as fait ? Tu feras attention à ne pas devenir aussi maladroite que Stiles, parce qu'on aurait un sérieux problème sur les bras !

-Pour ma défense, je ne suis pas responsable ! Un homme m'est rentré dedans, j'ai glissé et je suis tombée. Mais merci de vous inquiéter bien sûr ! Vous en faites pas, je vais bien, juste une éraflure ! Répondit-elle, l'air fier et hautain.

-Depuis quand tu te plains qu'un homme te fasse du rentre dedans ?

-Depuis que cet homme a environ quarante ans ! Et on arrête la discussion, continuez de manger. Et vu que vous êtes pas cools, vous faites la vaisselle. Leur lança-t-elle, en partant vers sa chambre.

Scott et Liam, trop contents d'avoir pu se moquer de leur troisième colocataire ne rechignèrent même pas à la tâche, et firent la vaisselle ensemble. Puis Liam déclara qu'il était tard et qu'il préférait aller se coucher et rejoignit sa chambre, tandis que Scott s'allongea dans son lit mais préféra continuer sa lecture du soir : « Être vétérinaire, pour les Nuls ».

Puis petit à petit le silence tomba sur l'appartement, et le soleil emporta les trois colocataires.

POV Derek

Derek finissait de ranger les restes dans le frigo pendant que Stiles s'occupait de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle. Isaac et Jackson étaient partis depuis un quart d'heure environ, et les deux jeunes hommes ne s'étaient toujours pas adressés la parole. Ils avaient réussi à épargner à leurs voisins une scène de ménage, mais Derek savait qu'elle finirait par arriver tôt ou tard, alors autant crever l'abcès maintenant.

-Chéri je suis désolé, s'hasarda Derek.

-Stop. Je finis de débarrasser et je vais me coucher. Dans le canapé.

-Chéri, je suis vraiment désolé, vraiment ! Pardonne moi s'il-te plait !

-Bonne nuit Derek Hale.

Et Derek sut que ce serait tout. Autant Stiles pouvait être bavard à ennuyer un sourd, autant il pouvait rester muet comme une carpe quand il le voulait. Derek prit donc sa retraite et sortit du loft, décidé à trouver du réconfort à l'extérieur. Dans ces moments-là, seul l'air frais et la lune pouvaient l'apaiser, alors il marcha en direction de la plage, décidé à faire une petite balade nocturne. Il se doutait qu'il ne réussirait pas à oublier cette tension en marchant, mais il tenta tout de même de ne pas repenser à ce repas. Isaac et Jackson étaient deux jeunes hommes formidables, là n'était pas le problème, c'est juste qu'ils avaient un drôle d'effet sur lui. En temps normal, il ne se serait jamais énervé sur Stiles comme il l'avait fait précédemment, mais sur l'instant, il avait l'impression que Stiles voulait le rabaisser, le provoquer ou remettre en doute son pouvoir. Mais quel pouvoir ? Parce que clairement, il n'avait aucun pouvoir particulier, il était totalement banal. Il le saurait sinon.

Alors il s'en voulut encore plus et se sentit bête. Il avait clairement essayé de s'imposer sur Stiles, devant deux inconnus. Il comprenait qu'il lui en veuille, d'autant plus qu'il avait encore mis sur le plateau la maladresse de Stiles.

S'apercevant qu'il s'était déjà beaucoup éloigné du loft, Derek sortit de la plage dans le but de rentrer chez lui. Il vagabonda lentement dans les rues quasi-désertes, croisant parfois un ivrogne, parfois un couple, parfois un retraité. Il aimait ce calme qui régnait le soir sur Santa Barbara, ce calme qui lui permettait de vider son esprit, d'évacuer les pensées négatives. Il prit enfin une rue à gauche, celle qui menait au loft, et continua d'avancer, toujours lentement, aux prises avec ses remords. Au bas de l'immeuble, il croisa un homme, d'au plus une quarantaine d'années, assis à côté de la porte, la tête dans les bras, et sentit le besoin de lui parler, comme pour occuper son esprit.

-Monsieur ? Ça va ? Vous êtes perdu ?

-Oui tout va bien, merci jeune homme, je viens de rendre visite à ma mère qui habite cet immeuble, et j'ai voulu m'asseoir et profiter de l'air frais. Vous n'auriez pas du feu par hasard ? Demanda l'homme, montrant la cigarette qu'il tenait dans la main.

-Si bien sûr, répondit Derek, en sortant un Zippo de sa poche.

-Fumeur ?

-Non, c'est juste un cadeau, lui répondit Derek, en fixant les lettres S.G.S gravées sur le bas du briquet. Je vous l'allume ?

-Avec plaisir ! Et l'homme lui tendit sa cigarette.

Et étrangement, pour la première fois depuis qu'il possède ce briquet, Derek se brûla en l'allumant. Une brûlure superficielle, mais qui sur le coup irradia la totalité de son corps. Il faillit en lâcher le briquet, mais l'homme prit sa main dans la sienne, lui demandait s'il ne s'était pas fait mal. Bien sûr que non Ducon, j'adore me brûler. C'est ce qu'il pensait sur le moment. Mais il se contenta de répondre par la négative. L'homme relâcha sa main et le remercia, puis se leva et quitta le bas de l'immeuble. Et Derek aurait juré qu'il avait vu les yeux de l'homme briller d'une lumière rouge, mais il se dit qu'il l'avait forcément inventé.

Il remonta les marches de l'immeuble nonchalamment, pour finalement arriver au loft où il trouva un Stiles assoupi sur le canapé. Il se retint de venir l'embrasser, de peur de le réveiller et de raviver la dispute. Il se contenta de se déshabiller, et de se glisser sous les draps, espérant que la nuit serait meilleure que la soirée.

POV Stiles

Le repas était fini, et ils se retrouvaient tous les deux dans la cuisine, quand Derek essaya de s'excuser. Stiles ne lui en laissa pas l'occasion et lui annonça qu'il allait dormir dans le canapé. De manière claire, pour être sûr que Derek ne revienne pas à la charge.

Il ne voulait pas lui parler. Il était en colère. Il avait envie d'hurler et de frapper. Mais à la place, il s'allongea sur le canapé, et écouta sa propre respiration, essayant de se calmer. Il entendit Derek quitter l'appartement, mais il ne fit rien pour l'en empêcher, il ne pouvait pas. Il était trop en colère pour le pouvoir. Alors il décida de parler à Mason.

Stiles (23h25) : Mason, t'es là ? Problème.

Mason (23h25) : Yep ! Qu'est-ce qui se passe ?

Stiles (23h26) : Dispute avec Derek. Marre de mentir. Dors sur le canapé.

Mason (23h26) : Pourquoi ?

Stiles (23h26) : Il m'a engueulé en public. Mais je pense pas vraiment être en colère contre lui.

Mason (23h27) : T'es en colère contre toi-même, parce que tu lui mens c'est ça ?

Stiles (23h27) : Tellement... Je ne peux plus lui mentir comme ça, il mérite mieux.

Stiles (23h32) : Allôo ?

Stiles (23h35) : Mason ?

Brett (23h35) : Désolé, Mason n'a pas les mains libres, il te rappelle plus tard XO.

Stiles n'en revenait pas. Mason était en train de faire je ne sais quoi (en fait, il savait très bien quoi), avec Brett, alors que lui avait un coup de mou. Ca l'énervait encore plus. Tout du moins, ça aurait du l'énerver, mais curieusement, ça avait plutôt l'effet inverse. Il ne pouvait pas s'empêcher d'être heureux pour les deux jeunes hommes. Il ne connaissait pas beaucoup Brett, mais c'était un garçon réglo, et il avait besoin de soutien après la mort de sa sœur. Tandis que Mason était plutôt un Stiles miniature. C'était lui qui amenait de la bonne humeur à la meute, et qui faisait de recherches sur le surnaturel et tout le tralalala.

En gros, il était devenu son disciple. Et quand les choses étaient devenues ingérables, et qu'il avait du faire ce qu'il a fait, Mason l'a épaulé, lui promettant de veiller sur Beacon Hills, et tout le surnaturel, avec de l'aide bien sûr. Kira était restée à Beacon Hills plus par dépit. En effet, Stiles l'aurait bien emmenée, mais il en fut incapable. Ce fut Deaton qui lui ouvrit les yeux : il lui était impossible d'endormir le renard, celui-çi était bien trop malin. Malia était restée, par choix. Stiles voulait qu'elle reste à Beacon Hills. Loin de lui et de Derek. Parrish était évidemment resté. Il ne pouvait pas vagabonder en liberté sur toute la côte ouest tant qu'on ne savait pas ce qu'il était. Théo était resté aussi, il ne voulait pas laisser Malia. Stiles n'avait jamais eu confiance en lui. Et il avait eu raison. Sauf que maintenant, il était totalement de leur côté. Peut-être contre son gré. Sûrement contre son gré. Mais Stiles ne pouvait ni le tuer ni le laisser partir. Et Melissa, Deaton ainsi que son père étaient restés. La ville avait besoin d'eux. Ils avaient beau être humains, ils connaissaient le monde surnaturel et étaient capables de protéger Beacon Hills.

Sa meute protégeait Beacon Hills tandis qu'il protégeait les siens. Il en avait été décidé ainsi. Mais là tout de suite, il ne se sentait en mesure de protéger personne. Il avait peur de faillir et de perdre ses amis. Il avait peur qu'ils retrouvent leur mémoire, ou même qu'ils meurent d'un banal accident, étant privés de leurs pouvoirs de régénération. Il avait peur. Mais il n'avait pas le choix, il devait les protéger. Derek, Scott, Lydia et Liam avaient besoin de lui. Et c'est en pensant à eux qu'il s'endormit cette nuit-là.

Il n'entendit pas Derek rentrer, s'approcher de lui, puis hésiter et faire demi-tour pour aller se coucher. Non, il ne l'entendit pas. Mais il entendit bien ses hurlements, au beau milieu de la nuit. Ses cris de détresse.

Alors il se précipita à son chevet, et vit son partenaire, allongé dans son lit, tremblant et en sueur, paraissant transpercé d'une douleur fulgurante au bras gauche.

-Derek ? Derek réponds-moi, qu'est-ce que tu as ? Derek ?

Voyant que le Derek ne répondait pas et paraissait souffrir, Stiles commença à le secouer. Ne voyant toujours aucune réponse, il commença à la frapper au visage. Doucement, puis de plus en plus fort, jusqu'à ce que finalement il ouvre les yeux.

-Stiles ?! Stiles, qu'est-ce qui m'arrive ? Qu'est-ce que j'ai au bras ?

-Derek ! Je suis là, calme toi, ce n'était qu'un cauchemar. Juste un cauchemar, tu n'as rien au bras, regarde, tes magnifiques biceps sont toujours aussi beaux, et intacts. Tu vois, tout va bien ? Et si tu me racontais ton cauchemar ?

-Je ne sais pas trop, c'était trop brouillé. Je me souviens juste de toi, moi, autour d'une table d'auscultation, et j'ai une blessure au bras, j'arrive pas trop à savoir ce que c'est, mais ça faisait tellement mal... La douleur était réelle, je ne l'ai pas inventée tu sais ? J'avais vraiment mal, et je crois que tu allais me couper le bras, en tout cas, tu semblais parti pour, et puis je me suis réveillé.

-Ce n'est rien mon chéri, c'est qu'un cauchemar, rien de tout ça n'est réel, tu le sais ? Personne ne va te couper le bras d'acccord ?

-Bien sur que je le sais, mais ça paraissait juste si réel...J'avais tellement mal...

-Tout va bien d'accord ? Je suis là ! Tout va bien se passer, je vais dormir avec toi d'accord ?

-Tu voudrais bien ? Demanda-t-il. On sentait clairement le doute dans sa voix, et encore de la peur.

-Evidemment ! Je vais rester à côté de toi toute la nuit, comme ça je serais prêt à te réveiller en cas de problème. Je serais là pour te protéger. Je serais toujours là pour te protéger je resterais à tes côtés toute la vie. Tu n'as rien à craindre, je suis avec toi.

-Je t'aime Stiles.

Il lui fallut un certain temps pour réagir. En trois ans de relation, c'était la première fois que Derek prononçait ces mots. Et même s'il trouvait toujours un autre moyen de lui montrer, Stiles préfère nettement l'entendre. Ces quelques mots suffisaient à le rendre heureux. C'est tellement niais, mais tellement vrai. Stiles était amoureux de Derek, et il s'en fichait complètement que le monde s'effondre, du moment qu'il soit avec Derek lors de l'apothéose. C'était la première fois qu'il ressentait quelque chose d'aussi puissant. Même son amour pour Lydia n'avait pas été aussi fort, et quant à Malia, n'en parlons pas. Cet amour le faisait se sentir humain, il retrouvait enfin cette humanité qu'il recherchait depuis si longtemps. Se rendant compte qu'il n'avait toujours pas répondu, Stiles déposa un baiser simple, doux comme une plume, sur les lèvres de Derek.

-Moi aussi je t'aime Derek. N'oublie jamais.

POV Externe

Stiles était bien resté au chevet de Derek, veillant à ce qu'il ne replonge pas dans son cauchemar. Et au premières lueurs du matin, il fut heureux de constater que sa mission était clairement accomplie. Cependant, il ignorait qu'a un petit kilomètre de là, ses amis avaient aussi eu une mauvaise nuit. La pire de leur jeune vie. Eux aussi avaient été terrassés par leurs souvenirs, avaient ressenti toute la douleur qu'ils avaient oublié, rouvert toutes les plaies qui avaient fini par cicatriser. Mais personne n'était là pour les aider. Ils étaient seuls dans leurs chambres, en train d'hurler, de cracher tout l'oxygène de leurs poumons, et personne ne les entendait.

Plus loin encore, dans un ancien garage, un Alpha s'adressait à sa meute.

-Chers Bétas, la guerre est en marche. Nous allons détruire la meute McCall. Nous allons tous les exterminer jusqu'au dernier. Nous les ferons supplier pour une mort rapide. Nous allons devenir la plus puissante meute de la côte Ouest. Tout les surnaturels trembleront de peur en entendant notre nom, fuiront comme des lâches en nous voyant arriver et pleureront en essayant de nous combattre. Nous serons les être surnaturels les plus respectés. Nous serons les Dominants ! Préparez-vous à vaincre ! S'écria l'Alpha à l'encontre de sa meute.

-Nous vaincrons ! S'écria alors la meute entière d'une voix unanime.

La guerre était en marche.


Voila! Parce qu'il fallait bien qu'il leur arrive des trucs à nos loulous. Et ne me détestez pas. Pas maintenant. Je vous donnerais plein de raisons de le faire dans d'autres chapitres.

Bisous mes petits poissons panés!