Chapitre 3 : crétins et compagnie.
JOYEUX NOEL. UN NOUVEAU CHAPITRE TOUT CHAUD
Disclaimer :
JK Rowling n'aurait jamais accepté Elizabeth dans son histoire, vous allez voir pourquoi.
Harry et Ron entrent finalement dans la salle commune, Hermione est montée se coucher. Elle va leur en vouloir, c'est sûr. Je les écoute raconter leurs histoires et roule des yeux avec agacement quand j'entends les exclamations impressionnées des autres. N'importe quoi. J'attend que les vagues d'admiration passent et croise les bras en les fusillant du regard.
- Ouais, sourit Ron avec suffisance. On se doutait que tu nous en voudrais de pas t'avoir prévenue.
- Pauvres abrutis, vous avez laissé Hermione seule, elle pensait que vous ne vouliez plus d'elle.
Harry fronce les sourcils et Ron perd immédiatement son sourire, déglutissant en regardant ailleurs.
- A-Ah ouais ?
- Ouais ! Et vous ne pouviez pas... Je ne sais pas, attendre Monsieur et Madame Weasley, ou n'importe quel sorcier qui sortirait. Envoyer une lettre à Dumbledore ou même aller au chemin de traverse. FAIRE QUELQUE CHOSE D'INTELLIGENT.
Silence dans la salle commune, les garçons sont prit d'admiration pour leurs pieds mais je m'en fiche, je continue de les toiser froidement.
- C'est bon, marmonne Ron. On est désolé, ça nous a semblé être la meilleure chose à faire et...
- J'ai eu peur pour vous, je suis ravie et enchanté de vous voir en vie.
Avant d'avoir droit aux embrassades niaises et ridicules, je m'éclipse. Je vais me coucher et ai du mal à m'endormir.
The game is on, Watson.
Le lendemain, je rejoins Neville qui m'attend et prend mon horaire en soupirant, rien de bien réjouissant. J'ai Lockhart dans l'après midi. Que ferait Sherlock ? Excellente question, il n'irait pas au cours. Mais si mon père le forçait...
Il lui prouverait par a+b son incompétence, ça me semble être un excellent programme, je vais faire ça.
Je vais m'asseoir à table, face à Hermione et me sers copieusement un petit déjeuner, je suis affamée. Ron et Harry nous rejoignent et Hermione les salue du bout des lèvres. Je remarque le regard perturbé de Harry qui comprend qu'elle est colère mais Ronald Je N'ai Pas de Subtilité Weasley s'assoit l'air de rien et commence à manger.
Il jette un coup d'œil à l'horaire d'Hermione et fronce les sourcils.
- Pourquoi tu as mis des petits cœurs autour de Lockhart ?
- Quoi ? demanda-t-elle, cramoisie. Rien !
Elle s'en va en courant presque, serrant ses livres contre elle. Je lève les yeux au ciel.
- Ce crétin de Lockhart...
- On a botanique ! se réjouit Neville. J'ai pleins de question à poser à Chourave.
Je tourne la tête vers ce brave gros zizi et je me surprend à avoir envie de le serrer dans mes bras. Heureusement qu'il est là.
- Tu as raison, on va y aller maintenant pour que tu poses des questions.
J'attrape mon sac et un toast et suis Neville jusqu'à la serre n°3, défendue aux premières années. C'est bon de grandir mais j'aimerais être aussi badass que les quatrièmes années, là ça doit être intéressant.
J'écoute distraitement Neville poser ses questions pointues à Chourave pendant que j'admire les plantes bizarres ressemblant à un bébé à la naissance : une patate fripée mais verte. Les élèves pointent finalement le bout de leur nez. Pas folle, je laisse Neville se mettre tout près de Chourave tandis que je vais m'installer au milieu de la masse pour rester discrète.
Pas que j'aime pas botanique mais Sherlock déteste les plantes ("Comment ça arroser tous les jours ?! Pourquoi ?!"). On en a eu deux, offertes par Miss Hudson, paix à leurs âmes.
Je suis face à Harry et Ron, le binoclard me fait des sourires. Je lève les yeux au ciel intérieurement et fronce les sourcils en voyant Malefoy se placer à ma gauche. Il sort ses gants en cuir de cul de dragon à 42485768 gallions l'une et les enfile. Je mets la paire que m'a offert Neville et écoute attetivement Chourave.
Evidemment, Hermione répond juste à chaque fois. Je vois Malefoy s'apprêter à faire une remarque et je lui enfonce mon coude dans l'estomac. Il se prépare à gémir au professeur quelle victime il est mais un cri tout droit sortit de l'enfer l'en empêche.
Neville s'évanouit.
WHAT
- Monsieur Londubat a du mal mettre ses caches oreilles, soupire Chourave.
J'entends Malefoy glousser et le fusille du regard.
- Tu veux un deuxième coup ? je menace d'une voix sifflante.
De façon surprenante, il se tait et je me tourne vers Chourave.
- Mais... Il est mort ?!
- Non, elles sont jeunes, juste pétrifié, sourit-elle avec gentillesse.
Bienvenue au lieu le plus sécur' des Royaume Unis, ici l'unique risque est que vos enfants aient cours avec un mage noir ou soient pétrifié. Amusez vous.
Je continue le cours, septique quant à la capacité cérébrale de la part d'une femme qui s'appelle Chourave. J'accompagne ensuite les deux Gryffondor ramenant Neville à l'infirmerie. On laisse Pomphresh s'occuper de lui et je vais personnellement faire un tour à la volière.
Quoi ? Non je ne suis pas déjà en manque de mon papa.
J'ai... Des choses à dire.
"Salut, Papa,
Tu vas être surpris de déjà recevoir une lettre de ma part. Non je ne veux pas quitter l'école et ne suis pas harcelée. Tout se passe bien. Je regrette simplement de ne pas t'avoir dis au-revoir correctement, c'était idiot de ma part et vu qu'on a eu un mage noir en prof l'année passée je préfère prendre mes précautions. Cette année on a juste un crétin.
Bon, voilà, je t'aime et tu vas énormement me manquer. Et Sherlock aussi, un peu. Dis lui que je vais m'occuper du gominée presque aussi bien que si il l'avait fait lui-même. Et je le tiendrai au courant au moindre truc louche.
Dis à tout le monde qu'ils vont me manquer, en fait. Et profite bien de mes maigres instants de niaiserie, ça n'arrive pas souvent. Et j'aimerais terriblement que tu dises à Mycroft que je vais penser à lui dés que je ferais une connerie.
Tu sais, je suis désolé d'être partie comme ça, sans même te faire signe. Je vais avoir 13 ans, pas 25, je me comporte comme ces adolescents ridicules dans le film qu'on a regardé. Tu te souviens ? LOL ? Même que Sherlock était prêt à faire la vaisselle pour qu'on éteigne ça.
Je vais me renseigner pour avoir des films encore pire pour les vacances de Noël. J'ai déjà entendu parlé de High School Musical, tu me donneras des nouvelles.
Enfin, je dois y aller, j'ai cours. Nourris Frodon, j'ai remarqué qu'il te collait beaucoup même qu'il restait distance. On dirait même qu'il est respectueux. N'importe quoi.
Je t'aime, Papa.
El."
Bon, c'est carrément niais. Je l'envoie quand même en ruminant contre moi-même et retourne dans la grande salle en fredonnant du Frank Sinatra. Je vais m'asseoir à l'écart, sortant un bouquin de mon sac que j'entame en même temps que mon repas.
J'ai été gentille, sociable, drôle et tout ce que tu veux mais là j'ai besoin d'un peu de solitude. J'aperçois une lettre écarlate s'époumoner devant Ron et je l'observe sans trop m'étonner, le monde sorcier est plein de surprise. Je suppose que ça se calme avec l'âge. Je vois aussi un premier année abordé Harry et faire volte face, l'air dépité.
- Hey ! j'appelle le premier année. Que voulais-tu à Harry ?
- Une dédicace... , soupire-t-il.
- … Je suis la manager de Harry, pour toi ce sera gratuit pour les désagrements qu'il a fourni mais si d'autres demandent, dis leur que c 'est un gallion. Attends.
Je fouille dans mon sac et sors l'une des lettress que m'a envoyé Harry. Je coupe un morceau et le tends à Crivey, celui avec écrit "Amicalement, Harry P." Le gamin est au bord des larmes et je m'échappe de son étreinte, coupant rapidement son discours de remerciement.
Je mange sans trop me presser et arrive la dernière dans la classe Lockhart, entrant sans même m'excuser.
Bon, j'avais aucune raison de m'excuser. Lockhart débilos est même pas là. Je lève les yeux au ciel et vais m'asseoir sans la moindre considération pour les autres.
Je me laisse choir sur une chaise et sors mes livres.
Lockhart débarque en grandes pompes et distribue des test. J'arque un sourcil et lis les questions avec... ébahissement. Pire que tout, je vois Hermione se ruer sur sa plume avant de répondre avec vigueur.
Je lève la main.
- Monsieur ?
- Oui ? susurre-t-il avant de me reconnaître et de perdre son sourire miévreux.
Haha. Il s'approche tout de même.
- Qu'est-ce que tu ne comprends pas ?
- Déjà, avez-vous une quelconque considération pour vos élèves ?
Il fronce les sourcils.
- Oui pourquoi ?
- Parce que j'espère que pour nous faire acheter et porter plus de cinq bouquins différent à propos de votre pseudo talent il y a un intérêt derrière ça.
Il rougit de colère.
- Je vous demande de me respecter, Miss...
- Secundo, je coupe grossièrement. Quelqu'un méritant le respect n'aurait pas besoin de le demander. Tersio, quel genre d'homme êtes-vous pour vérifier que des enfants de douze ans sachent répondre à la question "votre couleur préférée" ? Pour avoir feuilleter vos bouquins ou, autrement dit, ce ramassis d'informations inutiles à votre propos et sans le moindre intérêt dans le cadre de ce cours, je sais que la réponse s'y trouve. Subtilement, vous voulez vous assurer que vous êtes célèbre chez un public plus jeune en justifiant la vérification de la lecture de vos bouquins.
L'heure complète de la pause pour faire ce speech.
Tout le monde nous regarde, je devine le regard admiratif de Ron, celui outré d'Hermione et celui amusé de Neville.
Tiens, je me demande la tête de Harry et Miss Platine. Non, je m'en fous en fait.
Oserais-je ?
Oui, je vais le faire.
Mon père va me tuer.
Je souris en coin et m'agenouille devant Lockhart.
- Donc, puisque c'Est-ce que vous attendez, je vous suce maintenant ou on attend que les autres sortent ?
Lockhart a un bruit étranglé et me tire par le col, hors de lui. Il me met dehors, j'ai le temps d'envoyer un baiser volant à la classe et de saluer mon brave public.
- Je... Je..., bégaye-t-il.
Nous allons jusqu'à la salle des professeurs où il va à la rencontre de Minerva. Oh merde. Je peux être virer ? Genre vraiment ?
Rogue arrive à grands pas et baisse les yeux vers moi.
- Je vois que seuls les Gryffondors manquent de respect à ce point.
- Je suis certaine, Professeur, que même les Serpentards salueront mon geste, je réponds avec un sourire.
Il ne daigne pas de répondre mais s'éloigne avec un rictus.
Minerva s'approche de moi pendant que Lockhart retourne donner cours en fulminant. Je ravale la boule dans ma gorge et tourne la tête vers elle.
- Madame, mon comportement excessif et impoli peut se justifier par deux points. Un, le moins objectif des deux : mon appartenance à Gryffondor, l'impulsivité tout ça, tout ça... Et le deuxième c'est la raclure qu'est le professeur Lokchart. En plus de son côté narcissique à deux noises, j'aimerais souligner ce manque de considération pour ses élèves et surtout au niveau de l'argent que peuvent avoir certaines familles. J'accepterai ma punition comme il se doit. Sauf si c'est un renvoi.
Elle me fixe. Sans répondre.
EW : Papa je suis désolé.
JW : Que.. Que... Que...
RW : JE T AIME TELLEMENT
HG : Ah oui ? je n'ai pas trouvé ça drôle mais grossier et inutile.
RW : C ETAIT GENIAL
HG : Pfff.
HP : C'était excessif...
NL : Oui...
GL : QUELLE IDIOTE. MOI. ME RIDICULISER.
EW : Intelligente. Vous. Déjà ridiculiser.
SH : Je suis fier de toi.
JW : NE L ENCOURAGE PAS.
SH : Je fais ce que je veux.
AP ; Alors, vos paris sur Minerva ? Sur sa punition ?
