Dans un verre de Scotche

Résumé : Nous sommes dans la folie des années 60, dans cette population embourgeoisée qui ne cherche qu'à fuir la réalité, plus personne ne se parle vraiment, les relations humaines commencent à devenir difficile. Hinata, contrainte d'épousée Sasuke Uchiwa, fait partit de celle qui boivent pour oublier jusqu'au soir où elle rencontre Sabaku No Gaara, un jeune homme qui décide lui même de sa vie. Un choc des cultures, de deux caractères très différents mais complémentaires.
Dans le chapitre précédent, Hinata fait la rencontre de Sabaku No Gaara à une soirée, troublée par ses charmes et par l'alcool qu'elle a ingurgité, elle prend la fuite, terminant sa soirée dans les bouteilles.
Hantée par ses fantasmes sur Gaara, Hinata rêve de s'évader. Son beau frère la harcèle sexuellement, elle s'oblige à coucher avec Sasuke et son seul réconfort (hormis l'alcool) sont Neji et Tenten, malheureusement ces derniers partent fonder une famille loin de la ville, abandonnant notre héroïne à son propre sort. Mais Neji lui laisse un petit cadeau avant de partir : son poste de directeur artistique au sein de Akatsuki !
La fête chez l'homme qui tente de séduire Sasuke et qui est accessoirement le meilleur ami de Sabaku No Gaara s'est mal finit et Hinata débute chez Akatsuki avec le poids de ses disputes incessantes avec son époux. De plus, Gaara ne semble pas décidé à la laisser tomber aussi facilement, allant même jusqu'à la suivre chez elle. Après avoir échappée au cataclysme qu'aurait provoqué la découverte de Gaara par Sasuke, Hinata pu enfin se réconcilier avec son mari mais à quel prix ?

Chapitre 3 : Manzana

Le radio réveille s'alluma, diffusant le nouveau tube de Chuck Berry « You Never Can Tell ». Je me frottais les yeux, savourant la musique rythmée et joyeuse. Une furieuse envie de danser me pris et je commençais à me dandiner dans les draps. C'était mon jour de repos et j'étais de remarquable humeur. Je me levai en continuant à danser au son de la radio sans me douter que j'étais observée depuis un petit moment déjà.

« C'est la vie – said the old folk ! It goes to show you never can tell ! » chantais-je, un peu fausse.

Alors que je me retournais pour faire un superbe solo de air-guitare, je croisai le regard mi-amusée mi-fascinée de Kyo qui venait me porter le petit déjeuné au lit. Derechef, je me redressai en rougissant comme une tomate. Elle se mit à rire aux éclats.

« -Ne soyez pas gênée, Madame ! Monsieur est partit depuis un petit moment déjà, il a dit qu'il reviendrait tard. Dit-elle en me tendant le plateau où se trouvait ma nourriture.

-Merci Kyo ! » répondis-je, sentant mon cœur se serrer de joie.

J'avalai mon repas avec enthousiasme et fonçai sous la douche, je réfléchissais aux nombreuses et merveilleuses choses que je pourrais faire aujourd'hui. Inviter Tenten et Neji, parler avec Kyo, jouer un peu de piano (cela faisait longtemps que je n'y avais pas touché)... et sans un Sasuke grognon et rigide, j'allais enfin pouvoir m'éclater. Ce besoin de vivre ne m'étais pas familier et était très récent. Après avoir séché mes cheveux je me ruais sur le téléphone.

« -Allo ?

-Tenten, c'est Hinata !

-Oh comment vas-tu ? Ca faisait un petit moment qu'on ne s'était pas parlée !

-Je vais très bien ! Le boulot de mon cousin me convient parfaitement et je n'ai jamais été aussi épanouie !

-C'est une très bonne nouvelle, je suis tellement heureuse pour toi !

-Ca te dirais de passer à la maison ? On prendrait le thé et c'est tellement plus agréable de t'avoir en face de moi.

-Ca aurait été avec plaisir mais je ne peux pas, j'ai rendez-vous chez le médecin pour le bébé...

-Oh... Bon, tant pis, ça sera pour une autre fois alors... A bientôt ! » Dis-je en raccrochant, déçu.

Qu'à cela ne tienne ! Je n'allais pas me laisser abattre pour si peu. J'allais à la cuisine pour trouver Kyo qui récurait les casseroles qui avait servit à me préparer à manger. Je la saluais avec un large sourire qu'elle me rendis.

« -Je peux rester ici ?

-Bien sur, Madame ! Madame est ici chez elle !

-Ahah, tu as raison !

-Madame a l'air de belle humeur ce matin.

-Tu as remarqué ? Je dors mieux, je mange mieux et je ne bois presque plus !

-Presque ?

-Bon je bois encore un peu mais j'ai baissé mon niveau de consommation.

-Tant mieux ! Monsieur disait que vous commenciez à lui coûter cher. Fit-elle en riant.

-Ah ? Il a dit ça ?

-Oui. »

Je serrais les dents. Quel sale petit... Je pris congé de Kyo assez rapidement et me trouvai à faire les cents pas dans le salon. Je commençais à m'ennuyer ferme. Je me dirigeai vers la salle où se trouvait habituellement le piano or tout ce que je trouvai fut une pièce vide et poussiéreuse. J'appelais Kyo.

« -Qu'y-a-t-il, Madame ?

-Qu'a-t-on fait du piano ?

-Monsieur l'a vendu. Il ne vous en a pas averti ? Ca fait déjà un bon bout de temps qu'il n'est plus ici... » répondit-elle, la mine triste.

Je sentis la colère monter une fois de plus en moi. Comment avait-il osé ? Il savait que j'aimais ce piano plus que tout. Pourquoi fallait-il que mon bonheur soit un mort-né ? Pourquoi tout ce que j'aime disparaissait toujours trop vite ? D'un seul coup je ressentais la solitude qui s'était ancré profondément dans ma vie, dans ma chaire, dans ma tête aussi. Je retins des larmes amères alors que Kyo tentait de me rassurer de ses yeux. Elle savait ce que je ressentais, Kyo savait toujours tout.

« Il y a bien quelqu'un qui voudras de vous, Madame » murmura-t-elle avec un sourire mystérieux.

Je réfléchis un petit moment alors que mon employée repartait vers les cuisines. De qui voulait-elle bien parler ? Un vif éclaire bleu turquoise me fit tiquer. Mais si, bien sur ! Sabaku No Gaara ! Lui il ne me laisserait pas tomber. Je me précipitais de nouveau sur le téléphone mais me rendant compte que je n'avais pas son numéro, je me mis à le chercher dans l'annuaire. Rien. Je commençais à désespérer quand une idée traversa mon esprit très actif ce matin. Je pris le combiné et l'amena à mon oreille tout en composant le numéro.

« -Allo ? Fit un voix masculine et criarde à la fois.

-Uzumaki Naruto ? Ici Hinata Uchiwa.

-Oh... qu'est-ce que vous voulez, madame ?

-Je peux te demander un petit service ?

-Ben, c'est à dire que... qu'est-ce que j'y gagne, moi, à vous aider ?

-Cela concerne ton ami, Sabaku No Gaara.

-Je ne sais pas trop...

-Je t'en supplies ! Et tu auras le droit de revoir Sasuke, je ne me mettrais plus en travers de votre histoire... » implorais-je.

J'étais vraiment prête à tout pour le revoir, de toute façon Sasuke n'en sera que plus heureux et surement de meilleur humeur.

« -Tu es sérieuse ? Demanda Naruto, la voix presque tremblante

-On ne peut plus ! Alors tu es près à m'aider ?

-Oh ça oui alors ! »

Si Sasuke aimait Naruto, il était clair que c'était réciproque. Qu'est-ce que je pouvais faire contre ça ? Avais-je vraiment essayer de lutter ?

« -Qu'est-ce que je peux faire pour toi ?

-Est-ce que tu pourrais me donner l'adresse de Gaara ? »

Rendue devant chez lui, j'hésitais à toquer. Je ne l'avais pas prévenu, il n'était peut être pas chez lui et c'était assez l'inopportun de venir chez quelqu'un sans s'être annoncer mais connaissant Gaara, ce genre d'impolitesse pourrait lui plaire. Je me jetais donc à l'eau et toquais. C'est un jeune homme brun de grand taille qui m'ouvrit, il avait l'air fatigué et ne portait qu'un bas de pyjama, dévoilant son torse finement tailler.

« -Bonjour, je m'excuse de vous déranger, je suis bien chez Sabaku No Gaara ?

-Ouais. Répondit-il, en tentant d'ouvrir un peu plus grand ses yeux.

-Est-ce que je peux le voir ?

-Bah c'est à dire qu'il dors enco-...

-Kankuro ! Laisses la entrer ! » Hurla une voix féminine.

Le jeune homme se poussa pour me laisser la place. Une femme blonde à la chevelure hirsutes m'accueillit avec un grand sourire.

« -Salut ! Tu vas bien ? Tu te souviens de moi ? Je suis la compagne de Shikamaru Nara qui travail en collaboration avec ton mari. Tu veux voire Gaara ? Il est dans sa chambre et doit encore dormir mais tu peux le réveiller, ce n'est pas un problème. Au fait, ce n'est qu'un détail mais l'autre débile là bas s'appelle Kankuro.

-Hey ! Protesta le nommé.

-Enchantée de vous rencontrer. Murmurai-je

Je lâchai un très léger sourire, Temari me faisait un petit peu penser à Tenten et en même temps à Gaara. Sur le coup je me dis qu'on pourrais certainement s'entendre très bien.

« Sa chambre est au fond à gauche. M'expliqua Kankuro en se grattant l'arrière de la tête.

Alors que je m'enfonçais dans le couloir sombre de la maison Sabaku No, je jetai un dernier coup d'œil au frère et à la sœur qui me regardait avec un drôle d'air. Je toquai à la porte et sans attendre de réponse j'entrai, pour fuire les yeux de Temari et Kankuro. J'entendis un grognement puis je me tournai vers le lit dans le quel se trouvait Gaara. Je m'avançais timidement.

« -Gaara ?

-Qui est là ? Demanda-t-il en se relevant, ne s'attendant certainement pas à entendre une voix si peu familière.

-Hinata. »

Il s'assit dans son lit et alluma sa lampe de chevet. Il planta son regard dans le mien. Je rougis un peu.

« -Qu'est-ce que vous faites là ?

-Je... enfin j'avais e-envie de vous voire... »

Son cerveau semblait tourner à plein régime, je n'avais jamais vu ses yeux prendre cette couleur et tendre autant dans le vague. Puis il finit par planter un regard sombre dans le mien, ce qui me fit perdre le peu de confiance que j'avais en moi, je sentis mon visage brûler et je devinais que j'étais d'une couleur qui se rapprochait de ses cheveux.

« -Vous devriez partir.

-Mais... je-

-Je ne suis pas un plan de secours. Votre Sasuke n'est pas là, tant pis pour vous mais allez vous trouvez d'autres occupations.

-Qu-quoi ? Que-...

-J'ai des émotions aussi, Hinata, et vous voire faire cette fellation à votre époux... ben croyez le ou non mais ça m'a fait mal. Je ne suis plus très sur de vouloir être amoureux d'une femme mariée. Maintenant, s'il-vous plait, allez vous en. »

Je sentis que quelque chose était entrain de se déchirer dans ma poitrine. C'était douloureux... ma gorge serrée, la tête brûlante, tout était tellement douloureux. Mes larmes ne coulèrent que lorsque je fus dans le taxis qui me ramenait inéluctablement vers mon point de départ. J'étais seule. Ce n'était plus une sensation c'était réel.

« Arrêtez vous, s'il vous plait. » demandais-je alors que nous passions devant un bar.

J'entrais et commandais un verre de Scotche mais comme il n'y en avait apparemment pas, je demandai de la Manzana. Je pris un verre puis la bouteille. Je voulais juste poser ma tête et ne plus penser à rien. Malheureusement, le regard triste de Gaara lorsqu'il avait quitté l'appartement me revenait sans cesse en mémoire. Comment avais-je pu croire que mon geste serait sans conséquence ? Le charmas se retournait toujours contre celui qui avait commis un méfait. Et j'avais faillit tromper Sasuke, j'étais même décider à la faire. Voilà, ça m'apprendra à vouloir faire des bêtises. Je me levais, laissant quelque billet au barman. Alors que je tanguais vers la porte, une légère nausée me prit, dû à l'alcool de pomme qui est très écœurant. Je décidai donc de rentrer à pied, je n'étais pas si loin de l'appartement, enfin pour mon esprit embrumé il n'était pas très loin. Après un long moment de marche, je commençai à fatiguer.

« Il est encore loin cet immeuble ? » Grognais-je pour moi même.

J'entendais les voitures passer à côté de moi, le flux se faisait de moins en moins intense et je n'entendis bientôt plus aucun bruit. Combien de temps avais-je passé dans cette taverne ? Quelle heure était-il ? Je vis des fars s'approcher de moi, la voiture s'arrêta. Je commençai à paniquer. Et si c'était Sasuke qui rentrait du travail et qui m'avait entraperçus sur le trottoir, clairement alcoolisée ? J'étais morte dans la seconde qui suivait. Pire ! Si c'était un homme mal intentionné qui souhaitait profiter de moi ? J'aurais beau crier, personne ne m'entendrait et si jamais quelqu'un le faisait, il ne viendrait pas m'aider. En ville, on ne se mêle pas de ce qui ne nous regarde pas, on laisse des jeunes filles se faire violer et égorger sous nos fenêtres de peur d'avoir des problèmes, de subir des représailles et au petit jour on est scandalisé, on proteste sur le manque de professionnalisme des forces de l'ordre... Je ne veux pas mourir étranglée et retrouver coupée en morceau dans un sac poubelle !

« -Vous approchez pas ! J'vous jure que chui pas fine ! Hurlais-je, tanguant légèrement et à la recherche de quelque chose avec le quel me défendre.

-Calmez-vous, Hinata. Vous allez réveiller tout le quartier. » murmura Gaara en s'avançant vers moi, prudemment tout de même.

Je le fixai pendant un long moment avant de le suivre dans sa voiture. Assise sur le siège passager, je regardais le paysage lumineux de la ville. La seule question qui me vain pour briser le silence qui s'était installé fut :

« -Il est quelle heure ?

-Trois heure et quart.

-Heiiiin ?! Il faut que je rentre ! Sasuke va être hors de lui et très inquiet aussi... mais ça ce sera surement secondaire quand il saura où j'étais.

-Il est hors de question que je vous ramène chez vous. Je vous ai chercher partout. J'ai fait pratiquement tout les bars et quand j'ai enfin trouver celui où vous vous êtes échouée, on m'a apprit que vous étiez partit il y a plus d'une heure. A pied. Est-ce que vous imaginez ? Est-ce que -vous pouvez imaginer dans quel état de panique j'étais ?! Il aurait pu t'arriver n'importe quoi, bordel ! Hurla-t-il, la colère le rendant encore plus impressionnant. Ce soir tu dors chez moi.

-Mais tu... tu m'as dit que...

-Je sais ce que j'ai dis ! Mais quand ma sœur t'as vu partir aussi vite, elle est venu me questionner... »


Temari entra dans ma chambre, j'étais assis sur le rebord de mon lit, la tête de mes mains. Comment avait-elle osé mettre les pieds chez moi ? Après m'avoir tant de fois rejeter, elle n'avait pas le droit de jouer avec moi comme ça.

« -Gaara ?

-Qu'est-ce que tu veux, Temari ? Demandais-je, un peu agressif.

-Oh, calme, tu veux ! Pourquoi Hinata est partie aussi vite ? Elle avait l'air tellement mal quand elle a passé la porte... Qu'est-ce que tu lui as dit ?

-J't'en pose des questions ! Lâches moi. J'ai pas envie de la revoir voilà tout.

-Et pourquoi ça ?

-J'ai pas à répondre. »

Temari soupira et s'assit à côté de moi. Elle posa sa tête sur mon épaule que je dégageai en me levant. Elle m'interpella.

« -Tu sais, j'ai entendu une rumeur qui disait que la pauvre avait été mariée de force avec ce Uchiwa.

-Ouais, je la connais aussi cette rumeur.

-Il paraitrait qu'il ne la traite pas très bien d'ailleurs... Tiens ! J'ai entendu dire qu'à la soirée du départ de Neji, il l'aurait insulté. Bon ce n'est qu'une rumeur mais si ça se vérifiait, qu'est-ce que tu ferais ?

-Qu'est-ce que tu voudrais que ça me fasse ?

-Allez, Naruto m'a dit qu'elle ne te laissait pas de marbre. »

Je me tue un instant. Qu'est-ce que je pouvais répondre à ça ? Mon ami était une balance et il allait morfler pour avoir tout dit à ma sœur. Le vrai problème du moment était les remords qui me taraudaient. Bien sur que je regrettais de l'avoir mis à la porte, avant même de lui dire ces mots je regrettais déjà ce que j'allais faire. Temari ne dit rien de plus, sachant que de toute façon elle n'aurait rien de moi. Mais elle avait semé le désordre dans mon esprit. Qu'est-ce que je devais faire ? Je ne pouvais pas l'abandonner après tout... car quoi que je fasse, rien ne me ferait plus souffrir que d'attendre bien sagement que cet enfoiré d'Uchiwa lui fasse des gosses et la laisse crever dans ses bouteilles. Il était hors de question que je la laisse.

Un frisson d'horreur me parcouru l'échine. Je l'avais laisser. Je venais juste de le faire. Je l'avais brisée définitivement. De quoi était-elle capable maintenant ? Elle allait certainement boire, boire et encore boire, histoire de tout oublier une bonne fois pour toute et je ne voulais pas qu'elle fasse de bêtise.


« -Je t'aime trop pour te perdre dans de pareille circonstance.

-Je t'ai fais du mal... Je suis désolée... dis-je en éclatant en sanglot.

-Là, là... ne t'inquiète pas Hinata... » murmura-t-il en me caressant la main d'un air compatissant.

Nous arrivâmes chez lui, toutes les lumières étaient éteintes. Je regardais la battisse avec des yeux perdus lorsque je sentis un souffle dans mon oreille. Gaara déposa quelque baisers dans mon cou et pour la première fois j'en appréciais vraiment la saveur. Rien ne pouvait briser mon bonheur et rien ne le ferait. Sasuke était loin et toutes les contraintes de cette vie aussi. J'étais dans ses bras et tout allait bien. Je fermai les yeux, glissant doucement ma joue contre la sienne, passant mes bras autour de son cou. Je sentis ses mains prendre leur place dans mon dos. Alors qu'il posait son front sur mon épaule, je caressai affectueusement sa chevelure sanguine. Puis il s'éloigna de moi. Il avait les joues légèrement rouge et je pouvais lire à quel point il avait envie de moi rien que dans ses yeux. Et c'était réciproque... Rester l'un en face de l'autre sans rien faire était une véritable torture de frustration. Il sortit de la voiture et je l'imitai, le suivant jusqu'à sa porte. Il prit des clefs et ouvrit, me faisant passer devant lui puis il referma derrière nous. Je ne pouvais plus fuir désormais.

« -Nous sommes seuls ? Demandais-je

-Oui, mon frère est en soirée et va surement dormir chez une de ses conquêtes. Quant à ma sœur, elle est chez elle. »

Nous étions seuls. Totalement seuls. Dans une maison qui m'était pratiquement inconnu, j'allais dormir avec un autre homme que Sasuke. Tout se bousculait dans ma tête. Voyant mon soudain trouble, Gaara lâcha un sourire et me fit enlever mon manteau et mes chaussures.

« -Tu as faim ? Me demanda-t-il en m'amenant à la cuisine

-Non, merci.

-Tu dois être épuisée.

-Pas vraiment. » murmurais-je en rougissant.

Il me répondit par un sourire amusé.

« Je vois. »

Je piquais de nouveau un farde alors qu'il s'approchait de moi tel un chat, de sa démarche calculée et élégante. Sensuel. Il attrapa mon menton et me vola un baiser. J'ouvris des yeux ronds comme des billes et fit mine d'être vexée.

« -Oh comment avez-vous osé ?

-Vous m'en voyez désolé mais vous êtes si désirable et vos lèvres sont si... mmh...

-Je n'ai pas eut le temps de gouter aux votre... » chuchotais-je à son oreille.

Je vis ses yeux briller d'une étrange lueur. Il ne bougeait pas et attendait que je fasse le premier pas. Je collai alors ma bouche sur la sienne. Tendre, chaste, chaud, agréable. Puis il approfondit le baiser, passant sa langue entre mes lèvres, caressant mes cheveux. Tendu, suave, brûlant, agréable. En un clin d'œil, nous étions dans sa chambre. J'étais allongée sur son lit et je le regardait enlever son haut, il me le lança en riant, provoquant aussi mon hilarité. Je reniflai son T-shirt ce qui fit le fit rire un peu plus. Puis enfin je jetai un coup d'œil à son corps à demi nu. Intense, sublime, ardent, agréable. Il s'approcha de moi et je pu toucher la matière de sa peau, caresser son torse magnifique, ses muscles finement dessinés et qui témoignait d'un entretient quotidien. Je sentis tout mon corps brûler à ce contacte. Je me mordis la lèvre inférieure pour retenir un gémissement admiratif. Il ne le manqua pas et sourit.

« Ca te plait ? »

Je hochais la tête en rougissant. Il me rendait dingue, j'allais devenir folle. Ses doigts serpentaient entre mes côtes pour enlever mon haut. J'étais littéralement incapable de faire quoi que ce soit et mes joues continuaient de prendre cette couleur si familière aux timides. Alors que je m'apprêtais à être déshabillée totalement, je le vis se relever pour tenter de défaire sa ceinture. Je l'observais légèrement déstabilisée. Puis il baissa son pantalon, sans plus de cérémonie et vain se glisser à mes côtés dans les draps. Sasuke attendait toujours que je sois nue pour se déshabiller à son tour. Cette fois, nous faisions les choses à deux et je ne subissais pas l'action. C'est au moment où il me fit rouler au dessus de lui que je compris que ce ne serait pas uniquement pour les préliminaires. Il s'appliqua à détacher ma jupe et la fit glisser par dessus ma tête. C'était la première fois qu'on m'enlevait une robe de cette manière ! Nous nous retrouvâmes en sous-vêtements à nous frotter énergiquement l'un contre l'autre, produisant énormément de chaleur. Nous dûmes rapidement sortir de sous les couettes. Il avait laisser sa lumière de chevet allumée et je sentais soudain son regard glisser sur ma peau dénudée. Je rougis tentant de me cacher un petit peu. Gaara sourit tendrement et murmura :

« Tu es magnifique »

Je le pris dans mes bras, et son visage trouva naturellement sa place entre mes seins. Je l'embrassai sur le crâne, glissant mes mains le long de son dos, je sentis son souffle s'accélérer. Alors que j'étais à genoux au dessus de lui, à lui procurer des caresses, lui descendit ses mains sur mes hanches puis sur mes fesses, malaxant affectueusement et embrassant mes seins, encore enveloppés du tissus qui composait mon soutient-gorge. Il passa ses mains dans mon dos pour ôter cette dernière barrière qui empêchait sa bouche de rencontrer la chaire de ma poitrine. Je gémis, sentant sa langue passer sur un de mes mamelons. Je rougis furieusement aussi. C'était la première fois qu'on me faisait ce genre de caresse. J'accentuai la pression sur sa tête alors qu'il me faisait basculer en arrière, glissant sa langue le long de mon ventre pour se trouver en face de mon entre jambe. Vu tout le sang qui montait à ma figure, je me demandai comment j'arrivais encore à bouger et à ne pas m'évanouir. Alors que pour la première fois de ma vie je subissais la douce torture d'un cunnilingus, je me dis que je n'avais jamais été aussi heureuse qu'à cet instant et que l'homme que j'aimais n'était pas celui que je devais mais que ce n'était pas important puisqu'il était entre mes cuisses à ce moment.

Je sentais sa langue chaude entrer et sortir de moi et je ne retenais plus mes soupirs de plaisir, parfois il relevait le nez pour embrasser mon ventre, lécher une de mes cuisses ou même embrasser mes lèvres intimes. Puis quand il considéra que les préliminaires avait assez durer, il se glissa entre mes cuisses, faisant se frotter nos deux sexes. C'était chaud et doux. Humide aussi. Il m'embrassa dans le cou, suçota ma peau alors qu'il faisait entrer son membre en moi. Je poussai un long miaulement de plaisir, subissant toute la douceur de l'acte. Je n'aurais jamais cru que faire l'amour était si agréable. Avant, c'était douloureux, pesant, gênant... mais là c'était intense, plaisant, jouissif. Je sentais son souffle saccader heurter ma tempe et je murmurai :

« -C'est bien ?

-Oh... mmh... »

C'était une réponse plus que positive. Je me mis alors à bouger à mon tour, rendant les sensation encore plus subtile, puis il me fit rouler et je m'empalai sur lui, alternant mouvements doux et mouvements rapides, le faisant se tendre et se détendre. Il caressait tantôt mes hanches, tantôt mes fesse, parfois sa main passait sur mes seins. Je le regardai à la lumière rougeoyante de sa lampe de chevet. Il avait les cheveux en bataille, les yeux clos, les joues rouges et les lèvres entrouverte qui laissait de temps à autre échapper quelques gémissements. Il était plutôt silencieux. Sasuke faisait toujours beaucoup de bruit et à cet instant, je me demandai si il n'avait pas simulé dès le premier jour. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir, c'était pareille pour moi. Alors que je me perdais dans mes pensés un long gémissement aigu retentit. Le mien. Gaara avait passer ses doigts entre nous et caressait mon clitoris, un sourire taquin au visage. Il le touchait tout en entrant et sortant de moi. Mon souffle s'accéléra encore un peu et de nouveaux gémissements non contrôlés passèrent la frontière de mes lèvres. C'est à ce moment que Gaara enlaça ma taille d'un bras puissant et sans enlever sa main entre nous, il me pilonna de plus en plus vite, allant toujours plus profond en moi. Je me mordit les lèvres sentant que quelque chose allait arriver, de grosses larmes de plaisir coulèrent sur mes joues alors que finalement les cris de plaisir que j'avais tenté de garder se libéraient.

« Aaah ! Aaaah ! »

Alors que ma tête partait vers les nuages, j'entendis les gémissements rauques de mon amant, qui me suivait au septième ciel. Je flottai pendant un long moment, refusant de relâcher Gaara que j'avais emprisonné avec mes jambes. Ses lèvres effleurèrent mon visage pour trouver les miennes, nous échangeâmes un tendre baiser. Il m'enlaça doucement et quelques minutes plus tard j'entendis son souffle s'apaiser et je compris qu'il s'était endormie. Je ne tardai pas à le suivre dans les bras de Morphée.

J'ouvris les yeux et me redressai d'une traite dans le lit. Je sentis soudain comme si ma tête était prise dans un étau. Je me massai les tempes pour essayer de calmer la douleur qui allait crescendo. Je regardai enfin autour de moi et une vague de panique monta dans mon estomac. Sasuke allait me tuer. Ou pire, il tuerait Gaara, et ce serait ma faute. Je commençais à trembler quand on toqua à la porte. J'invitai le visiteur à entrer après avoir enfilé le premier T-shirt qui me passa sous la main.

« -Bien dormi ? Demanda Gaara en m'apportant un verre d'eau et un médicament contre la migraine.

-Comme un bébé... » répondis-je en regardant dans le vide.

C'est vrai, c'était la première fois de ma vie où je ne me réveillais pas la nuit et où je dormais jusqu'au matin. C'était la meilleure nuit de toute ma vie.

« -Gaara... murmurais-je après avoir avalé mon remède.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Je... Comment on va faire ?

-Comment on va faire quoi ?

-Je suis mariée. »

Cette fatalité le fit tiquer et son visage s'assombrit.

« -Oui, c'est en effet un problème.

-Je ne suis pas rentrée hier soir et Sasuke devait être mort d'inquiétude... Je vais surement me faire lapider en rentrant.

-Ça, c'est un énorme problème... fit-il, en se grattant l'arrière du crâne d'un air gêné. Tu n'as qu'à rester ici et ne jamais rentrer ! S'exclama-t-il en riant

-Crois moi, c'est ce que je désir le plus au monde. » chuchotais-je à son oreille.

Il me regarda avec envie puis il me demanda si j'avais faim. Mon ventre répondant à ma place, il partit me préparer un petit déjeuner. Pendant ce temps je réfléchissais à un moyen de ne pas trop me faire taper sur les doigts à mon retour. Ou taper dessus tout court. Soudain ma solution entra d'elle même par la porte.

« -Bonjours Madame Uchiwa !

-Temari ! M'exclamais-je en rougissant et en remontant les couvertures.

-Alors tu t'es laissée séduire par mon frère à ce que je vois. Fit-elle avec un sourire.

-Je... je- euh... eh bien v-...

-Laisses tomber, je ne te juge pas. Au contraire, je trouve que cet Uchiwa est un sale type. En tout cas, comparé à mon frère, y a pas photo ! Tu as fait le bon choix ! »

Je n'en revenais pas. Temari n'était pas contre cet adultère mais au contraire, elle le cautionnait, elle en était même très enthousiaste.

« -Qui aurait pu croire que Gaara s'enticherait d'une femme de classe telle que toi. Lui qui détestait les bourgeois !

-Temari est-ce que tu pourrais me rendre un service ? Demandais-je soudain.

-Qu'est-ce que je peux faire pour toi, chère future belle-sœur ?

-Tu pourrais être mon alibi pour hier soir ? Soufflais-je, tentant de faire abstraction de la fin de sa phrase.

-Aucun problème ! Je dirais qu'on est aller boire un verre et que tu n'étais pas très bien, alors tu es restée dormir chez moi. On dira qu'on a pas pensé à le prévenir ! » dit-elle.

J'avais l'impression que la sœur de Gaara avait l'habitude de ce genre de plan. Je me demandais si elle était fidèle à Shikamaru Nara. Je me giflai mentalement. Premièrement ce n'était pas mes oignons et deuxièmement, je n'étais pas en position de juger qui que ce soit. J'avais officiellement et irrémédiablement trompé Sasuke et le pire du pire c'est que je n'arrivais même pas à m'en vouloir. J'avais trop aimé cette soirée pour me sentir coupable de quoi que ce soit. Mon amant officiel enta dans la chambre et chassa rapidement son intruse de sœur. Je lui expliquai alors le plan qu'on avait mis au point. Il sourit.

« -C'est l'idée de Temari n'est-ce pas ?

-Oui. Elle est ingénieuse.

-Ah ! Pour faire des bêtises elle l'a toujours été. Elle s'est beaucoup calmée depuis qu'elle est avec ce Nara. » fit-il, pensif.

Je lui caressai la joue. Il embrassa la paume de ma main et s'avança pour poser sa tête sur mes genoux.

« -Tu sais... commença-t-il alors que je croquai dans un toaste. Cette nuit était vraiment... parfaite. J'aimerais que toutes les autres lui ressemblent.

-Je pense comme toi. Et je ferais tout pour qu'il y en ai le maximum. Et au pire, si ce n'est pas une nuit, ce sera une heure. Mais je ne veux pas être séparée de toi plus de vingt-quatre heures.

-Moi non plus. »

Il y eut un silence puis il reprit :

« -Tu es sur que tu ne peux pas le larguer, il ne vaut pas la peine que tu t'embarrasse de pitié, ce sale type.

-Ce n'est pas un sale type, c'est son éducation qui a fait ce qu'il est devenu, il n'a pas un si mauvais fond... »

Gaara acquiesça et il y eut encore un silence durant le quel nous cherchions tout les deux une solution. Soudain, mon rouquin se releva et tapa son poing dans sa main.

« -J'ai une solution à tout nos problèmes !

-Qu'est-ce ?

-Uzumaki Naruto. »


« -J'ai vraiment le droit de le séduire ou c'est juste pour faire diversion ? demanda Naruto, perplexe.

-Sincèrement, vas y, il est à toi ! S'exclama Sabaku No.

-Nan mais vraiment ? J'ai le droit ? Pour de vrai de vrai ?

-Tu sais, j'en ai un peu parlé avec lui et tu sembles beaucoup lui plaire. M'enquis-je

-Mais et toi dans tout ça ? » demanda-t-il.

« Comme si tu t'en préoccupais vraiment... » pensais-je. Je sentis Gaara me prendre par la taille et me serrer contre lui.

« -Elle n'est pas seul. Murmura-t-il en me jetant le regard le plus amoureux que je n'ai jamais vu, que je m'empressais de lui renvoyer.

-Oh, je vois...» Répondit Naruto avec un sourire attendrit.

C'est à ce moment que le téléphone sonna. Naruto répondit et appela Gaara en disant que c'était pour lui. Il quitta alors la pièce, nous laissant seul, face à face. Je me tortillais, mal à l'aise. Notre relation était mal partit et nous n'avions jamais essayé de devenir des amis. Pourtant à ce moment, les réticences que j'avais par rapport à lui n'étaient plus si importantes. Après tout il était celui qui allait nous permettre de nous aimer en paix, moi et Gaara.

« -Je tenais à te remercier, Naruto.

-Pourquoi ?

-C'est grâce à toi que-...

-Attends Hinata, je ne le fais pas uniquement pour vous. Gaara m'a donner son feu vert mais je ressens un immense bonheur que d'enfin pouvoir m'approcher de Sasuke sans te craindre.

-Tu me crains ? m'exclamais-je en éclatant de rire

-Malgré ce que tu peux penser, oui. J'ai lu plein de truc sur les femmes jalouses et je flippe ! D'un certain côté, c'est à moi de te remercier de me céder ta place au près de lui.

-D'ailleurs, en parlant de ça, je te laisse ma place à une seule condition.»

Je le vis frémir alors qu'il s'approchait de moi comme si j'allais lui raconter un secret.

« -Rends le heureux. Rends le heureux comme je n'ai pas été capable de le faire et comme seul toi en est capable parce que tu es celui qu'il lui faut.

-Je te promets que tu ne seras pas déçue. Et lui non plus. » Fit-il en lâchant un soupir de soulagement.

Gaara nous rejoint, il semblait de moins bonne humeur que les cinq minutes précédentes.

« -Temari a eut Sasuke au téléphone, elle lui a tout expliqué mais il veut que tu rentres tout de suite.

-Très bien, dans ce cas, au revoir Naruto et merci pour tout. Le saluai-je en quittant la pièce.

-A très bientôt Mademoiselle Hinata !» s'exclama-t-il en me faisant signe de la main.

Arrivée devant mon immeuble, je me tournais vers mon chauffeur, ami et surtout amoureux. J'hésitais à l'embrasser de peur que quelqu'un de notre voisinage nous voie mais il me devança et franchit la frontière. Nous échangeâmes un long baiser puis je lui promis qu'on se reverrait très vite et je rentrais chez moi, mon manteau sous le bras. Lorsque je passai la porte d'entré, je trouvai Sasuke assit sur le canapé, les bras croisé et le regard sombre. J'allais passé un sale quart d'heure, c'était sur.

« - Où tu étais hier soir ? demanda-t-il

-Euh... eh bien... j'étais avec Temari, elle ne te l'a pas dit ?

-Où tu étais vraiment hier soir ? »

Je déglutis difficilement. Il se leva et s'avança vers moi, je ne voyais pas ses yeux mais je savais qu'ils n'avaient jamais été plus noirs qu'à cet instant. Il leva sa main et me gifla si fort que je fus projetée au sol. Je levai la tête vers lui et je vis que ses joues étaient humides. Impossible. Non, Sasuke ne pouvait pas être entrain de pleurer. C'était un cauchemars, un abominable cauchemars. Je me dressai difficilement sur mes jambes sans le lâcher des yeux.

« -Sasuke...? murmurais-je

-La ferme ! Je suis fait un sang d'ancre ! Je me suis fais tellement de film ! Je t'ai imaginé égorgée et coupée en petit morceaux dans un sac poubelle ! T'as pas le droit de revenir comme ça, comme si de rien n'était ! Hurla-t-il, la voix cassée par les sanglots.

-Je... Je suis désolée Sasuke. Ça ne se reproduira plus, je te le promet.» dis-je en m'approchant de lui pour le prendre dans mes bras mais il me repoussa.

-Tu n'étais pas avec Temari, n'est-ce pas ?

-Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

-Je sens que tu me caches quelque chose... dit-il en essuyant ses larmes.

-... D'accord, hier je me sentais mal, je sais pas ce qui m'a prit, je suis descendue dans un bar et j'ai bu beaucoup. Temari m'a trouvée et... elle a préféré m'emmener chez elle parce que... parce que j'avais peur que tu me grondes... Comme j'étais malade, elle s'est occupé de moi et elle a oublié de te prévenir... voilà. Finis-je, pas peu fière de cet habile mensonge.

-Je suis désolé de te faire si peur que tu n'oses plus rentrer à la maison... Murmura-t-il, sincèrement abattu.

-Si je buvais moins, tu me gronderais moins.

-Si je te grondais moins, tu boirais moins. »

Je lui souris et il me le rendit. Je culpabilisai un petit peu mais je me dis que bientôt une autre personne sera en mesure de le faire sourire et peut être même de le rendre heureux et rien ne pouvait me faire plus plaisir. Rien à part peut être la perspective de vivre avec Sabaku No Gaara.

A suivre...


Prochain chapitre : Prohibition

Lulu : Fyuuf C'était long et dur mais j'ai réussi ! J'ai fini ce chapitre !

Gaara : Ouais et je te félicite, tu as enfin réussi à orthographier mon nom de famille correctement.

Lulu : Arrêtes ! Je culpabilise assez comme ça ! Quand je pense que toute ces années j'ai orthographier Subaku à la place de Sabaku... Comment ai-je pu faire cette erreur ?! Et toi ! Tu aurais pu me corriger ! Mais non tu as préféré te foutre de moi dans mon dos ! Sale traître ! Je vais finir par changer de personnage préféré !

Gaara : Arrêtes, qui voudra de toi comme fan ?

Kiba : Moi je veux bien.

Gaara : Nan mais qu'est-ce que tu fais là toi ?! Mais t'as rien à voir avec l'histoire !

Kiba : T'es juste jaloux, Sabaku !

Gaara : -_-' Mais je rêve ?

Lulu : Bref désolée pour cette faute impardonnable vous pouvez me donner des coups de fouet, je le mérite.

Temari : Hm ! A nous deux très chère...

Lulu : *sourire pervers* Non, si c'est toi qui le fais ce ne sera pas une punition.

Kabuto : Moi alors ?

Lulu : Mmh oui là pour le coup c'est vraiment la pire des sentences U_u'

Hinata : Vous aussi, chers lecteurs, vous pouvez lui donner des coups de fouet, il faut simplement laisser une petite review en disant "Sale *mot vulgaire*, Tu n'es qu'une pauvre *synonyme d'idiote, vulgaire si possible*, tu ne mérite pas de vire sale *nom d'animaux peu valorisant*". Faites vous plaisir et soyez créatif ! Et si toute fois vous avez aimer vous pouvez aussi lui dire mais bon, elle le mérite pas. A bientôt pour un nouveau chapitre !