Coucou tout le monde ! je suis de retour ^^'

pour répondre aux reviews qui ont étés laissées par des lecteurs fort sympathique ;) :

- R.A.B : merci pour des deux reviews c'es sympa de voir que ça te plait !

- Emma0406 : je suis contente que ça te plaise également :) Pour la rapidité de l'action, je pense que c'est principalement du au fait que c'est la première fanfic avec des couples que j'écris et je sais pas trop comment m'y prendre x) pour ce qui est de la haine entre frère, elle est plus présente vers la fin de l'histoire ;)


Il restait deux semaines avant les vacances de Noël. Deux petites semaines ou les deux amants pouvaient profiter pleinement de leurs temps libre. Deux semaines avant qu'Abelfoth ne revienne.

En temps normal, le retour de son frère n'aurait pas dérangé Albus, pas plus qu'il ne l'aurait enchanté. Sa mère et son frère ce serraient auccoupés d'Arina, et lui, il aurait passé les vacances chez Gellert. Il se serrait réveillé tard au matin ennégé du 25 décembre, bien au chaud dans les bras de son amant, la tête pleine de souvenir de leurs nuit du réveillon. Mais Albus savait très bien que les vacances qui arrivaient serraient loin d'être celles escomptées. Les deux sorciers profitèrent donc de deux dernières secondes de vacances en multipliant leur visites, leurs caresses, leurs baisés, laissant Ariana seule dans l'immense maison familiale des Dumbledore.

Au début, Albus avait des remords. Mais Gellert savait lui faire oublier Ariana plus qu'Ariane ne pouvait lui faire oublier Gellert.

La veille du retour d'Abelforth, Albus se rendit chez Gellert une dernière fois. Ce dernier l'accueillit par un habituel baisé sur le front suivi d'un long et langoureux baisé sur les lèvres. Après quoi, il attrapa la main du brun et l'entraîna à l'étage, jusque dans sa chambre. Une fois arrivé à destination, gellert claqua violemment la porte avant de pousser Albus contre le mur opposé pour continuer de l'embrasser à sa guise. Les mains expertes de gellert se glissèrent lentement sous le t-shirt noir d'Albus, totalement soumit au charme de son ami. Mais le t-shirt noir du paraître plus gênant qu'attrayant, car le socier blond ne tarda pas à s'en débarrasser, l'envoyant voler sur l'étagère couverte de multiples objets de mesures.

Ses mains descendirent à la ceinture du pantalon, ses lèvres quittèrent les lèvres gonflées pour venir se poser sur le coup chaud, pour venir le mordiller, le suçoter, le lécher, laissant échapper des soupirs de contentement au brun. Ledit brun s'empressa de détacher les boutons blanc de la chemise qui l'empêchait de pouvoir jouir du contact de ses mains sur le torse brulant de Gellert. Une fois la tâche accomplit, la chemise alla rejoindre le T-shirt, et les lèvres des deux garçons se rejoignirent pour un baisé plus fougueux que jamais.

Les lèvres de Gellert avaient un goût sucrées. Albus attrapa la lèvre inférieur et se mit à la mordiller comme son compagnon l'avait fait quelque minutes plus tôt dans le creux de son coup. Il aimait ces moments ou plus rien n'avait d'importance, ou plus rien ne comptait mis à part la pression de ses lèvres sur les siennes, les caresses de ses mains sur son corps, leurs souffles courts, leurs corps chauds …

Albus enfouit sa tête dans le coup du sorcier dont les mèches de cheveux venaient lui chatouiller les yeux, le nez, l'obligeant à se coller encore un peu plus contre son amant pendant que les mains de se derniers déboutonnait son jean.

- Part avec moi, souffla t'il.

- Albus sourit tristement, et, toujours les yeux fermé, la tête niché dans le coup du jeune homme, répondit.

- Je ne peux pas, tu le sais.

- Pourquoi.

Gellert s'était légèrement décollé du corps d'Albus pour l'obliger à le regarder en face, à affronter le poids de ses yeux noirs envouteurs.

- Ariana

Cette fois, Gellert s'éloigna carrément d'Albus.

- Encore elle ?

Il traversa la pièce pour allez ramasser sa chemise blanche gisant sur le plancher de la chambre, et tourna le dos à Albus, désemparé, pour remettre ladite chemise.

- Ariana ! Ariana ! Toujours Ariana ! A croire qu'il n'y à qu'elle qui compte pour toi !

Ne sachant pas vraiment qu'elle attitude adopté face au soudain changement d'attitude, Albus resta bêtement adossé au mur, à moitié nu.

- Tu sais très bien que c'est pas vrai … C'est juste que …

- C'est juste que quoi ? Quoi encore ! Qu'elle à besoin de toi ? Et moi Albus ? Et moi ! Je n'ai pas besoin de toi ? Tu ne m'aimes pas ? Il se retourna pour faire face à l'ex gryffondor, regarde moi dans les yeux Albus, qu'est ce qu'on été ces deux mois passé ensemble pour toi ? Dit le moi … Sa voix n'était plus que murmure.

Albus, en caleçon, adossé au mur, regardait son ami sans savoir quoi répondre, tentant tant bien que mal d'assimiler tout ce qu'il venait de lui dire.

- C'est bien ce que je pensais, repris Gellert, depuis le début tu ne m'aimes pas, je suis ton passe temps, une façon de casser ton quotidien pitoyable, ton nouveau jouet … Il fixa rageusement le col de sa chemise et ouvrit brutalement la porte et descendit les escaliers.

Albus, quand à lui, resta une dizaine de secondes sans bouger, trop abasourdit pour savoir que faire. C'est le claquement de la porte de la chambre qui le sortit de son mutisme.

- Gellert ! Gellert attend c'est pas ça !

Il attrapa à son tour ces affaires éparpillées, sa ceinture, son t-shirt, son pull, ouvrit la porte et descendit à son tour les escaliers de bois.

- Gellert ! Cet fois, le ton était différent, ce n'était plus un appel de détresse, c'était un ordre. Ordre que gellert interpréta parfaitement comme tel, puisqu'il s'arrêta, la main sur la poignée de la porte d'entrée. Mais il ne se retourna pas pour autant. Albus s'arrêta sur la dernière marche de l'escalier, et, les joues rouges, prononça les paroles qui firent basculer son destin.

- Je t'aime. Je t'aime Gellert. Ce n'est pas avec Ariana que je veux vivre, c'est avec toi. Avec toi ! Je veux me réveiller à côté de toi tout les matin, m'endormir dans tes bras, sentir ta peau contre la mienne, te voir dès que je tournerait la tête, sentir ton parfum à chacun de tes mouvements, embrasser tes lèvres comme si c'était la dernière foi, te faire l'amour comme si c'était notre dernier jour. Je t'aime. Il descendit la dernière marche et se rapprocha de la porte d'entrée, se plaçant juste derrière Gellert, je veux qu'on trouve les reliques de la morts. Je veux qu'on construise un nouveau monde. Mais pas avec Ariana, avec toi …

Gellert se retourna brusquement, leurs visage étaient tout proche, ses yeux, noirs, profonds, fixait le sorcier avec défis, et peut-être un peu de tristesse.

- Prouve le. Part avec moi.

- Je ne peux …

- Tu vois ! Tu recommences ! Abelforth ne voulait même pas retourner en cour cette année, il voulait élever sa cracmolle de sœur, laisse le faire ! Oublie le ! Oublie les ! Il attrappe le visage d'Albus entre ses mains. Laisse moi lui parler, dit-il en adoucissant sa voix, fait ta valise, je m'occupe du reste. Il l'embrassa doucement sur le front, je t'aime.

- D'accord, céda Albus, mais à une condition.

- Quoi encore … soupira le blond.

- Enlève tes vêtements, chuchota le premier à son oreille.

Blottit dans les bras de son amant, Albus laissait sa main parcourir son torse pafaitement sculpté. Dans 10 minutes, il devrait sortir du lit aux draps encore chaud pour allez chercher son frère. Il soupira. Gellert passa sa main dans ses cheveux et lui chuchota :

- Qu'est ce qui ne va pas ?

Albus ne répondit pas tout de suite. Il savait que si ils abordaient le sujet, il y aurait une dispute, ce qu'il voulait à tout pris éviter. Il ne savais pas si ils allaient pouvoir ce revoir avant la fin des vacances de Noël, et cette pensée était suffisamment triste sans qu'il y ai besoin de rajouter le poids d'une dispute par dessus. Il se redressa sur le coude et embrassa le blond avec douceur et passion avant de laisser reposer sa tête contre celle du sorcier.

- Je dois y allez …

Gellert grogna et attrappa Albus derrière la nuque, l'empêchant de se relever. Albus céda facilement, comme à chaque fois. Gellert se redressa à son tour et bascula Albus sur le dos de façon à pouvoir s'asseoir sur lui, l'empêchant ainsi définitivement de bouger.

- Promet moi. Dit il en faisant courir ses mains le long du corps d'Albus

- Promettre quoi ?

Gellert se pencha et l'embrassa délicatement sur les lèvres, puis sur le nez, sur le front, une nouvelle fois sur les lèvres, dans le coup, et enfin murmura :

- Laisse moi lui parler.

Albus sentait son souffle contre sa peau, agiter ces mèches de cheveux encore humide de sueur, un frisson d'envie parcouru son corps.

- Oui … souffla-t-il.


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