Salut voilà donc le quatrième chapitre de cette fanfiction. Ce chapitre a pris un peu plus de temps que je ne le pensais, je pensais qu'on me traînerait un peu moins hors de chez moi, loin de mon ordi et mes écrits, mais je me suis trompée. Au moins il est plus longs comme je l'avais promis à Baka-ction.
Bon sur ce bonne lecture!
Magi ne m'appartient pas, mais oui à Shinobu Ohtaka, je me contente de m'amuser de partager cet amusement avec les fans.
Préparations, la fête commence
Aladin et Ali Baba marchaient tranquillement dans les couloirs du château de Sindria. Étant donné que leurs professeurs avaient dû s'absenter le matin, ils ont profité pour se détendre un peu dans les jardins du château. Mais à vrai dire ils étaient assez inquiets. Ils avaient vu la jeune fanalis après être sortis du bordel c'est pour ça qu'ils ont pris une route plus longue jusqu'au château. En rentrant ils la trouvèrent déjà couchée, et le matin ils ont décidé de la laisser dormir tranquillement puis quand ils sont revenus dans la chambre elle n'y était plus. Ils allèrent voir si elle prenait le petit déjeuner mais elle n'y était pas, ils décidèrent d'aller voir si elle s'entraînait avec Masrur mais avant même de sortir du château ils croisèrent le fanalis qui leur dit qu'ils s'entraîneraient pas ce matin. Ils la cherchèrent alors dans le château sans succès. Ils durent se rendre et se dirigèrent vers le jardin pour y passer le reste de la matinée, bien que celle-ci n'était plus loin de sa fin. Quand la cloche sonna midi, ils y restèrent encore un peu avant de se décider à aller manger.
Ali baba: - Aladin, à ton avis où est-ce qu'elle a bien pu y aller, Morgiana?
Aladin: - Je ne sais pas. Mais on devrait la retrouver à la salle à manger.
Ali Baba: - C'est vrai, dépêchons-nous!
Aladin: - Ouais!
?: - En tournant à droite nous trouvons des escaliers qui mènent vers la cuisine et à la salle à manger.
Aladin et Ali Baba: - Oh!
Ali Baba: - C'est la voix de Sharrkan.
Aladin: - Et on dirait bien qu'il n'est pas seul.
Ali Baba: - Demandons lui s'il n'a pas vu Morgiana.
Aladin: - Oui, bonne idée.
Tandis que les deux amis regardaient dans la direction d'où provenait la voix, Sharrkan apparut à un angle du couloir, suivi par ses amis d'enfance. Les deux amis l'appelèrent et coururent jusqu'à lui.
Éris: - C'est qui, Sharrkan-chan?
Sharrkan: - Je vais vous les présentez. - Une fois que les deux s'étaient suffisamment approchés, il reprit. - Les amis voici Ali Baba et Aladin. Ali Baba, Aladin voici les visites qui viennent d'arriver ce matin: Éris et son frère Kenshin, et Anju, ils s'entraîneront avec vous pendant un moment, sauf Anju qui ne pratique ni la magie ni l'escrime.
Ali Baba et Aladin: - Bonjour!
Éris: - Bonjour!
Kenshin et Anju: - Bonjour.
Ali Baba: - Au fait Sharrkan, tu n'aurais pas vu Morgiana?
Sharrkan: En perdant son sourire et se tournant vers les trois autres. - Attendez moi là, je reviens tout de suite. - Il emmena les deux autres un peu à l'écart et leur chuchota. - Sur ça, vous feriez mieux d'avoir attention. Yamuraiha sait où on est allés et je pense que Morgiana le sait aussi.
Ali Baba: - Quoi?!
Aladin: - Mais comment?
Sharrkan: - Je ne sais pas. Apparemment elles seraient allées à la plage hier soir.
Ali Baba: - Elles nous auraient vu à ce moment?
Aladin: - C'est possible.
Sharrkan: - En tout cas, je vous aurais prévenu. Je dois y aller. - Dit-il en rejoignant les autres héliohapts.
Ali Baba: - À ton avis on devrait faire quoi?
Aladin: - Elles nous ont jamais dit quoi que se soit sur ça. Je pense que si on entre pas dans le sujet, elles ne le feront pas non plus.
Ali Baba: - C'est pas faux. Bon allons manger!
Aladin: - Oui!
Avec ça, ils commencèrent à monter les escaliers. Quand Sharrkan fut de nouveau à côté de ses amis Kenshin l'interrogea.
Éris: - Vous avez parlé de quoi?
Sharrkan: - Rien d'important, je leur disais juste que leur amie était peut-être en colère contre eux, parce que Yamuraiha l'est avec moi. Mais on en sait pas plus.
Éris: - Leur amie, c'est la fille dont ils parlaient, Morgiana?
Sharrkan: - Oui. Sinon, vous voulez continuer de visiter le château ou aller manger.
Kenshin: - Je mangerais bien maintenant.
Éris: - J'avoue que j'ai moi aussi un creux.
Anju: - Oui, moi aussi je commence à avoir faim.
Sharrkan: - Dans ce cas allons-y!
Ils empruntèrent alors le chemin qu'avaient pris les deux autres garçons avant eux. Pendant ce temps Aladin et Ali Baba arrivèrent à la salle à manger, une grande salle à manger simple mais luxueuse, et avec ce style exotique propre à Sindria. Ils saluèrent ceux qui étaient présents d'un bonjour général, seul trois personnes, à part les héliohapts, étaient manquantes. Dans la grande table Masrur était à gauche de Jaffar, en face du jeune homme aux cheveux argenté il y avait Spartos, et Pisti au près de lui. Dans une plus grande table à côté mangeaient Drakon et sa femme, ainsi que Hinahoho et ses enfants, pour cause de leur grande taille, et dans le cas de Sahel pour manger avec son mari.
Ali Baba: - Où est Sinbad?
Jaffar: Avec un ton énervé et les yeux fermés. - Il mange dans son bureau, il doit finir de remplir des documents.
Aladin: En s'asseyant, ainsi qu'Ali Baba aux côtés de Pisti et Masrur. - Et Onee-san et Mor-san? Elles mangent dans leurs chambres?
Pisti: - Vous arrivez trop tard. - Dit-elle entre deux bouchées. - Elles viennent de partir vers la cuisine, elles mangerons le dessert dans le bureau de Yamuraiha. - Dit-elle en se remettant à manger.
Spartos: - Pisti tu devrais manger plus doucement, tu vas finir par t'étouffer.
Pisti: Après avaler sa bouchée. - Mais je dois aller les rejoindre, d'ailleurs j'ai fini. Si vous voulez bien m'excuser, j'y vais.
Elle se leva et se dirigea vers la sortie d'un pas rapide avant de s'arrêter brusquement. Dans sa précipitation elle n'avait pas remarquée Sharrkan et ses amis, et s'est cognée contre ce dernier.
Pisti: - Oh, désolée. Bonne appétit tout le monde.
À peine eut-elle finit de parler qu'elle était déjà partie. Les héliohapts la virent aller en direction de la cuisine avant d'aller prendre place à table. Ils s'assirent comme plus tôt, cette à dire les deux garçons face à face et juste à côté d'eux, les deux filles faisaient de même, avec évidemment Anju à côté de Kenshin et Éris à côté de Sharrkan.
Sharrkan: - Pourquoi elle est si pressée?
Spartos: - Elle est allée rejoindre Morgiana et Yamuraiha. Elles sont allées chercher leur dessert pour le manger dans le bureau de Yamuraiha.
Hinahoho: - Vous ne trouvez pas ça bizarre? - Drakon acquiesça de la tête.
Masrur: - Si.
Jaffar: - En effet, elles n'avaient jamais fait ça avant. - Il se tourna vers la gauche pour fixer certaines personnes avec un regard méfiant. - Vous trois, vous ne sauriez rien par hasard?
Aladi, Ali Baba et Sharrkan: - Nous? Rien!
Jaffar continua de manger, sans insister plus que ça. Spartos qui les avaient regardés du coin de l'œil, au même temps que Jaffar, se contenta de soupirer, ayant une idée sur le pourquoi les trois filles agissiez si curieusement, avant de faire de même que le jeune homme face à lui. Éris quant à elle, fixa son ami un moment avec la bouche mi-ouverte mi-close, avec un regard mélangeant de la curiosité et de l'inquiétude.
Du côté des filles, quand Pisti arriva aux côtés des deux autres elle s'excusa de les avoir fait attendre. Elles lui répondirent que ce n'était rien, et que de toute façon les cuisiniers venaient à peine de finir le dessert. Ils avaient préparé un gâteau au mascarpone et aux fruits rouges, et afin qu'il soit le plus bon et beau possible, ils avaient décidé de le préparé le plus tard possible, tout en restant près quand tout le monde aurait fini le plat principal, ils ne pouvaient pas devenier que les trois filles se dépêcheraient plus que d'habitude. Ils coupèrent trois parts qu'ils mirent dans de petites assiettes blanches, puis les deux générales et la fanalis les remercièrent avant de partir vers le bureau de la femme aux cheveux turquoises.
Au bureau elles s'assirent en tailleur sur un tapis marron beige et commencèrent à manger la pâtisserie aux fruits. Yamuraiha et Morgiana avaient continué de parler sur ce qu'elles devraient faire par rapport aux mauvaises habitudes de Sharrkan, Ali Baba et Aladin jusqu'à ce que les autres commencent à arriver. Elles ont donc décidé de reprendre au bureau. Et comme Pisti étaient au courant, elle a demandé si elle pouvait les rejoindre, d'autant plus qu'elle voulait leur proposer quelque chose.
Après avoir longuement discuté, elles décidèrent que seul Yamuraiha devrait tenter d'en parler à son élève mais qu'après ça elles feraient mieux d'en reparler avec eux, que s'ils lancent le sujet. Cette question étant résolu Pisti profita pour changer le sujet pour un autre qui l'intéressait tout autant.
Pisti: - Bon maintenant que cette question est réglée, des servantes m'ont prévenue avant que j'aille manger, qu'il y aura une fête ce soir.
Morgiana: - Vraiment?!
Yamuraiha: - Oui. C'est pour célébrer la visite qu'Anju, Kenshin et Éris font à Sharrkan.
Pisti: - Tout motif est bon pour faire la fête avec Sinbad. Mais ce n'est pas là où je voulais en venir.
Morgiana et Yamuraiha: Avec un air interrogateur et la regardant. - Hmm?
Pisti: - Je me disais qu'entre le fait qu'il y ait deux beautés de plus au palais, les garçons qui vont voir ailleurs et la conversation qu'on a eut ce matin, on devrait se préparer dignement. C'est vrai, ça ne vous énerve pas qu'ils aillent voir d'autres filles, compte tenu de votre relation?! - Yamuraiha se mit à rougir alors que Morgiana ne comprit pas le sous-entendu.
Morgiana: - Hmm?
Yamuraiha: - Pi-Pisti, je t'ai déjà dit que ce n'est pas ça!
Pisti: - Même si ce n'est, - Dans sa tête elle se corigea pour «ou ce n'était». - pas le cas, ce n'est pas mal de se faire toute belle parfois. Ce sera amusant! Aller!
Morgiana et Yamuraiha se regardèrent avant de se sourire et de donner leur réponse.
Yamuraiha: - Très bien, pourquoi pas?!
Morgiana: - Tu proposes quoi?
Pisti: - L'une des servante de ma mère a dessiné une robe combinant le style d'Artemyra et celui des festivités de Sindria, et a fait faire une pour moi qu'elle m'a envoyée il y a quelques mois. Je connais un excellent couturier qui peux en faire une pareille dans n'importe quel coloris pour ce soir, c'est un bonne ami à moi. Il lui faut juste vos mensurations.
Avec l'accord des deux autres, Pisti commença à prendre les mensurations de chacune de ses amies avec un mètre ruban que Yamuraiha avait dans son bureau. Elle les pris d'abord à la plus jeune pendant que la plus âgée notait les mesures sur un petit bloc notes, puis elles inversèrent les rôles pour avoir les mensuration de la mage. Elles étaient sur le point de finir quand on toqua à la porte. Pisti donna la dernière mensuration à Morgiana et enroula le ruban tandis que la femme aux cheveux bleus donna permission de rentrer. La porte s'ouvrit sur Masrur et Aladin.
Masrur: - Je suis venu chercher Morgiana.
Morgiana: - Oh, oui! J'y vais tout de suite.
Aladin: - Onee-san, Sharrkan m'a dit que maintenant tu aurait une autre élève, mais qu'elle commencera à s'entraîner qu'à partir de demain. Mais aujourd'hui, tu m'aidera à m'entraîner ou pas?
Yamaruaiha: - Oui, bien sûr. À moins que tu es déjà prévu une autre chose à cause de ça.
Aladin: - Non, c'est super! Je voulais m'entraîner comme on le fait d'habitude.
Yamuraiha: - Tant mieux alors.
Pisti: - Dans ce cas on se voit tout à l'heure. Venez dans ma chambre aux environ de dix-huit heures.
Yamuraiha et Morgiana: - D'accord.
Pisti couru en direction du jardin, doublant Masrur et Morgiana encore à la porte. Ils partirent à leur tour tandis qu'Aladin rentra dans la pièce en fermant la porte derrière lui. Il s'assit avec Yamuraiha là où étaient les filles précédemment. Le magi aux cheveux bleus demanda alors de quoi elles parlaient, sa prof lui répondit que c'était sur leur préparation pour la fête de ce soir, pour laquelle il n'était pas encore au courant, elle lui expliqua donc le pourquoi de cette soudaine fête avant de débuter leur entraînement.
De leur côté les deux fanalis, à peine arriver dans la forêt dans laquelle ils ont l'habitude de s'entraîner, commencèrent sans attendre. Les disciples, et invités, du roi, du moins ce n'étant pas arriver le jour même, s'entraînaient tous avec leur professeur respectif, sauf Ali Baba qui s'entraîner seul, tandis que Sharrkan faisait encore visiter le château à ses amis. Pisti de son côté s'était empressée d'aller voir son ami, qui fut un peu hésitant sur le fait de pouvoir ou pas faire les deux tenues que la jeune blonde lui demandait pour le soir même. Mais une fois que Pisti lui ait fait ses yeux larmoyants, comme si elle était sur le point de pleurer, il ne put s'empêcher d'accepter. Il avait beau savoir que ce n'était que l'un des talents de la jeune femme, mais chaque fois c'était pareil: il n'était pas de taille face au triste regard qu'elle pouvait faire. Quand il accepta, elle lui sauta dessus, lui fessant un câlin pour le remercier, avant de repartir au plus vite. Elle voulait aidé à tout installer pour ce soir, elle avait déjà convaincu ses amies de vêtir cette robe qu'elle trouvait superbe et avec lesquelles toutes les trois seraient magnifiques, et son ami couturier de les faire pour le jour même, bien sûr elle le paierais pour son travaille. Depuis le temps qu'il n'y avait pas eu de fêtes, elle voulait que tout soit parfait, que tout le monde s'amuse, et si au passage elle pourrait aider ses amies, et surtout aider sa camarade en temps que général, à remarquer ses sentiments et la situation de ce triangle qui se formait, elle aurait réussi tous ses objectifs pour ce soir. Le fait qu'elle puisse communiquer avec les animaux était d'ailleurs d'une grande aide pour accrocher des décorations par-ci et par-là dans les rues. Quant à Sharrkan, il passa une grande partie de son après-midi à faire visiter le palais à ses amis. Une fois fois cela terminé, ils demandèrent à une domestique où se trouvaient leur chambres afin d'aller se reposer pour ce soir. Seule Éris resta avec son ami un peu plus longtemps au jardin.
Quand l'entraînement fut fini, Aladin allait partir mais Yamuraiha lui dit d'attendre. Il la regarda et la voyant se rasseoir il en fit de même. Il se dit qu'elle lui dirait qu'elle avait fait des avancements avec les sphères magiques, mais balaya cette idée en voyant la mage inspirait profondément. C'était bien beau d'avoir pris cette décision, celle de lui parler, mais rien que le fait de se dire que son élève, le premier magi qu'elle eût rencontré aille dans de tels lieux, la dégoûtait. Alors aborder le sujet lui paraissait plus que compliqué, elle préférait donc se débarrasser de la tâche au plus vite, elle n'en avait juste pas parlé au début du cours car elle ne voulait pas que leur entraînement soit perturbé. D'autant plus qu'elle préférait ne pas se faire de trop grandes illusions, ce ne serait sûrement et malheureusement pas la dernière fois que son élève, Sharrkan et Ali Baba, iraient dans des établissements du genre. Une fois l'air parvenu à ses poumons elle se lança.
Yamuraiha: - Euh... Aladin. Dis-moi, pourquoi suis-tu Sharrkan et Ali Baba dans ces bordels?
Aladin: - Hé bien... - Commença-t-il sans avoir l'air surpris par la question, ce qui fit sa maîtresse comprendre que Sharrkan a dû lui dire qu'elle était au courant de leur sortie. Un sourire naquît ensuite sur les lèvres du magi, et ne sut devenir que de plus en plus proche de celui qu'il a quand il est est dans ce genre de lieux, au fur et à mesure qu'il reprit. - Parce que c'est amusant, toutes ces demoiselles sont si jolies et gentilles! En plus à chaque fois elles ont l'air contentes de me voir. Souvent elles me serrent dans leurs bras et dissent que je suis mignon.
Yamuraiha: - C'est sûr qu'un enfant dans un endroit pareil, il doit pas y en avoir deux. Et un c'est déjà trop... Tu sais que ce n'est pas un lieu très décent?
Aladin: - Mais les gens sont gentils, les filles sont belles, et c'est amusant! Et ça nous crée de bons souvenirs rien qu'entre nous!
Yamuraiha: - Vous pouvez-vous en créer autrement .
Aladin: - C'est vrai. Mais d'un autre côté ça nous fait un lieu de plus où en créer.
Yamuraiha: - Ce n'est ni très moral, ni très bien vu.
Aladin: - Il y a plein de gens qui y vont. On fait des gens gagner de l'argent et être contents, ce n'est pas quelque chose de méchant ni d'immoral.
Yamuraiha: - Vous pouvez peut-être blesser quelqu'un sans le vouloir!
Aladin s'étonna, il ne s'attendait pas du tout à cette réflexion, et il n'était pas le seul. Aussi tôt que Yamuraiha comprit ce qu'elle venait de dire, ses yeux s'écarquillèrent légèrement. Elle non plus ne savait pas d'où ça venait. Malgré l'étonnement et la confusion, le jeune magi tenta de répondre, mais avait du mal à comprendre ce qu'elle voulait dire par là.
Aladin: - Blesser quelqu'un? Que veut-tu dire par là onee-san?
Yamuraiha: - Je... -
Ali Baba: En entrant dans la pièce. - Aladin! Oh désolé, je pensait que vous aviez fini.
Yamuraiha: - Ce n'est rien. Tu peux y aller Aladin.
Aladin: Avec un peu d'étonnement mais souriant. - D'accord, merci! À plus tard! - Les deux amis quittèrent le bureau de la femme aux cheveux bleus avant qu'il ne laisse échapper un petit bruit en réfléchissant. - Hmm...?
Ali Baba: - Quelque chose ne vas pas?
Aladin: - Non, je réfléchissait juste à quelque chose.
Ali Baba: - Quoi donc?
Aladin: - Ali Baba-kun, tu crois qu'on peut blesser quelqu'un en allant à ces endroits où il y a plein de jolies filles? Et si oui, comment?
Ali Baba: - Blesser quelqu'un? Pourquoi tu demandes ça?
Aladin: - Yamuraiha onee-san a dit qu'on pourrait peut-être blesser quelqu'un sans le vouloir. Mais je ne vois pas ce qu'elle voulait dire par là. - Et je ne suis pas sûr qu'elle-même le sache.
Ali Baba: - Blesser quelqu'un...? Je ne vois pas comment.
Aladin: - Hmm...
En remarquant que le soleil commençait à se coucher, et les préparatifs étant quasiment tous prêts, Pisti laissa les derniers détails pour les personnes qui décoraient les rues et alla chercher les vêtements qu'elle avait demandé à son ami. En arrivant, son ami venait justement de finir d'accrocher des plumes dans un beau serre-tête doré, le dernier détails qui lui manquait pour finir les deux tenues. Elle le remercia et lui paya,même si ce dernier lui dit de pas le faire, avant de s'envoler à toute vitesse vers le château au dos de son oiseau. Sur le chemin elle put apercevoir Morgiana se dirigeait, elle aussi au palais, elle posa donc les robes sur son lit et sortit la sienne de son armoire pour la mettre à côté des autres. Puis elle alla attendre la fille aux cheveux roses à l'entrée, et une fois réunies, il ne manquait plus qu'Yamuraiha. Dans les couloirs elles croisèrent Ali Baba et Aladin qui leur demandèrent ce qu'elles faisaient. Elles répondirent rapidement avant de continuer, laissant les deux garçons perplexe du fait que ce jour-là, les filles semblaient bien mystérieuses et pressées.
Quand la porte se ferma la mage d'eau ne put s'empêcher de lâcher en murmure les paroles qu'elle avait dit à son élève: «Blesser quelqu'un...» La vérité c'était qu'elle-même ne savait pas pourquoi elle avait dit ça. Elle resta longtemps assise, pensant à la raison de ses propres paroles. Ce qui la conduisit évidemment à la veille, le mélange de colère et de tristesse qu'elle avait lu dans le visage de la jeune fanalis, ainsi que sa propre rage teinté de peine qu'elle tentait de se cacher et ne comprenait pas d'où elle provenait. Elle repensa également à sa conversation avec son amie et camarade, Pisti, lui demandant si ça ne lui faisait rien de voir Sharrkan avec Éris. Au fur et à mesure que ses pensées avancées, ses joues se chauffaient, jusqu'à ce qu'elle ne put plus continuer en comprenant que ses pensées avaient fini par atterrir sur l'ancien prince d'Héliohapt. Elle ferma ses yeux, avec un rouge assez foncé au visage, et se leva enfin pour se diriger à sa chambre en attendant la jeune femme aux cheveux blonds.
Déjà dans sa chambre, et moins perdu dans sa bulle qu'à quelques minutes avant, elle entendu des applaudissements provenant de dehors. Elle sortit alors sur sa terrasse d'où elle put en voir la cause et la source. Dans une partie du jardin pas très éloignée de sa chambre, ce qui expliquait qu'elle les ait entendu malgré le fait que ce ne fût qu'une seule personne qui frappait dans ses mains, se trouvait Éris observant Sharrkan s'entraînait. Ou plutôt elle l'admirait se donner en spectacle avec son épée. En les regardant Yamuraiha commença à se sentir comme mal à l'aise, comme si un nœud se formait à l'intérieur d'elle. Mais malgré ce fait, elle ne les quitta des yeux que quand elle entendit quelqu'un toquer à sa porte, la faisant légèrement sursauter.
Yamuraiha: - Oui, j'arrive.
Elle s'empressa de sortir de son balcon et de fermer les portes qui y mènaient. En ouvrant la porte elle vit, sans surprise, la cadette des princesses d'Artemyra et la fanalis. Pisti n'avait pas besoin d'expliquer leur présence, la mage le savait déjà. À la place, elle se contenta seulement de dire à Yamuraiha que les robes étaient déjà dans sa chambre, vers où s'y dirigèrent toutes les trois.
PDV Sharrkan
J'étais dans le jardin du palais avec Éris, elle n'avait pas envie d'aller se reposer pour ce soir, du coup en attendant que la nuit tombe, on a passé l'après-midi dans le jardin en train de parler. Nous avons parlé, assis sur l'herbe, de sa vie, en tant que noble elle a pas mal de restrictions dont certaines qu'elle et son frère ont toujours haï, et du fait qu'apparemment entre Kenshin et Anju rien ne semblait évoluer depuis un long moment malgré les tentatives de ce dernier. Elle a voulu que je lui parle des aventures que j'ai vécu aux côtés des autres généraux et de Sinbad, et m'a demandé comment était l'entente entre nous et, de manière vite fait, le caractère de mes compagnons mais aussi d'Ali Baba, Aladin et Morgiana. Après lui avoir raconté qu'Yamuraiha et moi, nous nous disputions souvent pour savoir, entre la magie et de l'escrime ce qui est le mieux, au lieu de dire qu'Yamuraiha avait raison, elle est restée du même avis que moi, bien que ça ne m'étonna pas venu d'elle. Je ne sais plus vraiment pourquoi, mais un peu plus tard elle m'a demandé de lui montrer mon escrime. Chose à laquelle je n'ai évidemment pas réfléchit deux fois avant d'accepter, ça fait du bien d'avoir un peu de reconnaissance parfois pour changer de la part d'une magicienne!
Tandis qu'elle m'applaudissait, j'entendis soudain une voix à peine audible mais que je reconnaîtrais entre mille. Je regarda dans la direction de la chambre d'Yamuraiha à temps de voir la porte de son balcon se fermer.
Éris: - Quelque chose ne va pas, Sharrkan-chan?
Moi: En sortant de mes pensées. - Oh, oui. Enfin non, tout va bien! Je me disais juste qu'il commençait à se faire tard.
Éris: - Oui c'est vrai, on devrait aller se préparer. - Elle se leva et s'approcha de moi, avant qu'une brise ne passât et elle regardât le ciel avec un léger rougissement et un beau sourire. - Le ciel est magnifique tu ne trouve pas?
J'acquiesçai avant qu'on se dirigeât vers nos chambres. Je me rappela la voix d'Yamuraiha que j'entendit lorsque j'étais dans le jardin. Je me demande avec qui elle parlait.
Fin PDV Sharrkan
Pisti: - Vous pouvez rentrer.
Après l'invitation de la jeune femme, les deux filles qui l'accompagnaient rentrèrent dans sa chambre. Pisti ferma la porte tandis que les deux autres découvraient la pièce. Il s'en dégageait une atmosphère de sérénité et de gaieté, une impression de douceur et confort. Les décors semblaient sortis d'un conte de fée sans pour autant paraître exagéré. Au toit se suspendaient trois attrape-rêves en plume ainsi qu'un plafonnier de couleur argentée rappelant les branches d'un arbre en fleur. Des rideaux d'organdi rose couvraient les deux portes vitrées menant au balcon de la chambre, où se trouvait son fidèle oiseau blanc. Une petite table sur un tapis à faux poils blancs se dressait au centre de la pièce, encerclé par de petits poufs roses. Les meubles de bois vernis, recouverts de petites nappes blanches avec des détails en broderie jaunes, portaient des vases blancs avec des incrustations d'or ou des détails d'argent, avec de magnifiques fleurs aux couleurs vives et variés à l'intérieur, seul une belle coiffeuse avait des objets pour se toiletter à la place des jarres. Des plumes de tailles et formes variables et quelques tableaux ornaient les murs: le premier montrait son pays, le deuxième sa mère et ses sœurs, et le dernier représentait des animaux accompagnés par une fée dans une forêt luxuriante. Dans un coin de la salle un ours en peluche marron clair, d'environ un mètre quatre vingt, assis au sol souriait et un ruban rose s'attachait à son cou. Comme dans chaque chambre du château, une porte donnait sur une salle de bain privée, tandis que du côté opposé s'élevait une grande armoire assortie au reste des meubles avec un beau miroir à ses côtés, tandis qu'au milieu de la pièce, contre le mur faisant face à la porte d'entrée, se trouvait le lit de la belle blonde aux apparences enfantines trompeuses. Il n'était pas de forme rectangulaire comme il est habituelle mais plutôt ovale, presque circulaire. Les draps avaient la même couleur que les rideaux et donnaient la même impression de noblesse et de bien-être, mais semblaientt plus doux, soyeux et chauds et étaient plus opaques. Beaucoup de coussins roses, blancs, jaunes, et violets pâles se superposaient sur le haut du lit. Un tissu fin mais suffisant pour diminuer la lumière et rendre l'image de ce qu'il recouvrait un peu plus floue, tombait de plus haut pour atterrir sur les côtés du lit, bien qu'il pût le recouvrir entièrement. Et enfin au pied du lit s'étendaient trois robes dont seulement la couleur et la taille changeaient, cependant l'une d'elle avait un accessoire de plus.
Les filles s'approchèrent pour voir les tenues que Pisti leurs avait promis, mais avant même de les essayer Pisti dût convaincre une Yamuraiha dubitative sur le fait de mettre la robe, ne pouvant pas garder ses coquillages, d'enlever au moins ceux couvrant sa poitrine. Une fois cela réussi, elles mirent les tenues qui de la poitrine jusqu'au bas étaient quasiment les même que celle que Morgiana avait mis lors de sa première fête à Sindria. Vers le haut de la poitrine, le tissu était ample tout comme celui des manches d'où partait un voile également attaché au poignet de chaque côté. La ressemblance avec celles des festivités de Sindria était indéniable, cependant l'influence du style du peuple d'Artemyra était moins frappante mais tout de même existante principalement par les détails, de petites ailes en plumes blanches au niveau du poignet et l'autre dans la manche, un collier de plumes, la présence de ces dernières dans le serre-tête typique de Sindria, et le bracelet marron à chaque pied identique à celui que Pisti porte d'habitude. La robe de la mage était de couleur bleu-vert et la rayure, avec des cercles à l'intérieur, présente dans la partie du bas de la robe était de couleur rose, tout comme la fleur de son serre-tête tandis que les plumes blanches de ce dernier avaient un peu de bleue l'accompagnant, mais bien évidemment elle n'enleva pas son chapeau noir ainsi que les coquillages cachant ses oreilles. Pisti gardait sa couleur de toujours, le rose, la rayure était de couleur jaune, sa fleur mélangeait le rose et le rouge, ses plumes portaient un peu de la même couleur que sa tenue, et quant à elle, elle ne put se résoudre à enlever son bandeau et sa petite plume servant également d'instrument à vent. Morgiana gardait le blanc comme la robe qu'elle avait porté lors de la «fête du monstre fabuleux», avec des détails de la même couleur que ses cheveux, ses plumes partageaient un peu la couleur de la rayure de la robe, le rose clair, tandis que sa fleur était bleu, cependant elle portait également une sorte de voile attaché à l'accessoire tenant sa queue-de-cheval. Elle se regardèrent ensuite dans la glace à côté de l'armoire.
Pisti: En tournoyant sur elle-même faisant les voiles de sa tenue planaient en suivant ses mouvements commandés par sa joie. - Alors vous en pensez quoi?
Yamuraiha: - Je ne sais pas trop. Ça fait longtemps depuis la dernière fois que j'ai mis une autre tenue que celle que je porte d'habitude, et surtout une où je ne peux plus utiliser mes coquillages.
Pisti: - Moi je trouve que ça te va très bien. Et puis comme tu as dit ça te changes, de plus on va faire la fête pas se battre, tu n'auras pas besoin de tes coquillages.
Yamuraiha: - Oui, c'est vrai! Et toi Morgiana? Ta robe te plaît? Elle te va très bien!
Morgiana: Avec un sourire timide. - Vraiment?
Pisti: - Oui! Tu vas voir, je suis sûre qu'Ali Baba va adorer.
Morgiana se mit à rougir avec ce dernier commentaire, ce qui amusa Pisti tandis qu'Yamuraiha, même si elle trouva ça mignon, sentait un peu de compassion pour la fanalis: leur amie n'allait pas les laisser tranquille avec ce genre de sujet aussi tôt.
Pendant ce temps Sharrkan, déjà près, s'était dirigé vers la chambre de son ami, Kenshin. Ils ne s'étaient pas encore parlés seul à seul, comme il venait de le faire il y a peu avec Éris. Mais il voulait discuter avec lui avant de rejoindre ou d'être rejoints par les filles. Il toqua à la porte et fut directement autorisé à rentrer. Les chambres d'invité étaient simples, le lit avait des draps blancs, des cousins de couleurs vives, et une couverture rouge pliée s'étendait au pied du lit. Une petite table entourée de coussins colorés se trouvait au milieu de la pièce. Les meubles de bois portaient des petites nappes en broderie. Et les rideaux des fenêtres étaient blancs avec une rayure verte au bas. Mais si un invité demeurerait à Sindria pour une longue durée, s'il souhaitait personnaliser un minimum sa chambre, il pouvait demander à le faire.
Kenshin: - Oh c'est toi Sharrkan, je vois que t'es prêt.
Sharrkan: - Ouais, et toi aussi apparemment.
Kenshin: - Je n'avais pas besoin de me changer, je me suis surtout reposé. On va chercher Anju et Éris?
Sharrkan: - En fait, avant d'y aller je voulais parler avec toi.
Kenshin: - Assis toi! - Sharrkan s'assit sur un coussin face à son ami. - Alors tu voulais parler de quoi?
Sharrkan: - Éris m'a dit que depuis un certains temps, les choses n'évoluaient pas entre Anju et toi?
Kenshin: - Vous n'avez parlé que de ça quand vous étiez seuls?
Sharrkan: - Non, nous avons discuté de beaucoup de chose. Alors?
Kenshin: - Oui, c'est vrai. Comme tu sais, depuis qu'on est petits je suis amoureux d'elle. Depuis que nous nous sommes rencontrés, j'ai toujours eut l'impression qu'on se rapprochait, qu'il y avait quelque chose mais...
?: - On peut rentrer?
Kenshin: - Euh, oui Éris.
Éris: - Toi aussi tu es déjà là Sharrkan, alors on est au complet!
Anju: - J'espère qu'on interrompt rien du tout. - Elle regarda Kenshin et vu celui-ci détourner le regard vers le sol en se levant.
Sharrkan: En se mettant debout à son tour. - Non rien du tout. On y va?
Les rues et les places où se tenaient la fête commençaient à être bien remplies, les héliohapts en visite à Sindria s'émerveillaient avec les décors, et l'ambiance qui y régnait, ils étaient impatients d'aller découvrir un peu les lieux. C'était pour cela qu'ils allaient parler avec Sinbad avant de démarrer leur petit tour, pour que ce dernier sût qu'ils étaient déjà à la fête mais aussi pour son accord et savoir si ce n'était pas inconvénient qu'ils fissent leur tour à ce moment-là. Quand les héliohapts arrivèrent au près du roi du royaume constitué d'îles, trois femme l'entouraient déjà, ce qui choqua les trois visiteurs qui ne s'attendaient pas à cela de la part du grand roi des sept mers., mais tentèrent de le cacher pendant que son ami s'adressait à lui.
Sinbad: - À vrai dire, je pense qu'il serait préférable qu'Yamuraiha vous accompagne également si Sharrkan va avec vous.
Kenshin: - Yamuraiha...?
Sharrkan: - Pourquoi? Je suis bien capable de leur faire visiter Sindria seul.
Sinbad: - Je le sais Sharrkan, mais puisque Yamuraiha sera le professeur d'Éris, je pense que ça peut être une bonne occasion pour faire un peu connaissance.
Kenshin: En souriant. - En effet.
Anju: Tout aussi joyeusement sans pour autant laisser son côté timide. - Oui, c'est une excellente idée.
Sinbad: - Oh, là voilà qui arrive justement. Yamuraiha!
La princesse d'Artemyra, la mage et la fanalis venaient à peine d'arriver sur les lieux de la fête réservés au roi, ses généraux et ses invités quand Yamuraiha entendit son nom. Elle s'excusa auprès de ses amies avant de rejoindre son roi.
Yamuraiha: - Oui Votre Majesté?
En la voyant arriver, Sharrkan la fixa un bon moment, la regardant s'approcher d'eux. Pendant que Sinbad lui demandait de les accompagner découvrir un peu l'île, l'ancien prince d'héliohapt la détailla du regard, et se mit à rougir face au charme de la jeune femme. Il ne s'attendait pas à la voir avec une robe de fête, elle avait certes toujours son chapeau, et ses coquillages aux oreilles, mais il ne put s'empêcher de se dire qu'elle était magnifique. Il était si submergé, qu'il ne remarqua pas que leur conversation était déjà finie, et que seul la plus jeune de ses amies était à ses côtés alors que les autres s'écartaient peu à peu.
Éris: - Sharrkan?! Sharrkan?!
Sharrkan: - Euh, oui qu'est-ce qu'il y a?
Éris: - Est-ce que tu va bien?
Sharrkan: - Oui, je réfléchissais. Rattrapons les autres!
Sans attendre une quelconque réponse il se dépêcha de rattraper les autres sous le regard de la jeune fille aux cheveux argents. Un regard mêlant tristesse et inquiétude, mais aussi un peu de jalousie en imaginant le sujet de ses pensées, ou la personne. Pendant ce temps Pisti et Morgiana cherchaient leurs amis, mais ce fut Spartos qui les trouva.
Spartos: - Bonsoir.
Pisti: - Salut Spartos!
Morgiana: - Bonsoir.
Spartos: - Je vois que vous avez des tenues assorties?
Pisti: En faisant un tour sur elle-même. - Elles te plaisent? Yamuraiha aussi en porte une, je me suis dit que ce serait amusant après le soir qu'elles ont eut hier. - Spartos acquiesça de la tête.
Morgiana: - Le soir que nous avons eut?
Pisti: - Oui, on sait que Sharrkan, Ali Baba et Aladin sont allés à ces sortes de bordel et que vous les avez vu. Je ne vois pas quel genre de fille resterait de bonne humeur avec ça, le minimum ce serait d'être troublée.
Spartos: En la taquinant. - Toi, tu le sais et ça n'a pas l'air de te gêner plus que ça.
Pisti: - Un tout petit peu, mais ça en devient une habitude de leur part, ce qui n'est pas pour autant une bonne chose... Et puis je ne suis pas dans la même situation qu'elles.
Spartos: Avec un sourire amusé. - Oui, c'est vrai.
Pisti: En regardant une table. - D'ailleurs ils sont là-bas, tu veux peut-être les rejoindre.
Morgiana: - Oui, j'y vais à plus tard.
Pisti et Spartos: - À plus tard.
La fanalis s'approcha de la table où ses amis mangeaient gaiement. Plus très loin d'eux, Aladin, qui se trouvait du côté de la table le mettant face à elle, releva la tête et remarqua la jeune fille. Il s'arrêta de manger pour la saluer.
Aladin: - Mor-san salut! C'est quoi cette tenue?
À ces mots Ali Baba se retourna pour voir la fanalis derrière lui. Ces yeux s'écarquillèrent aussitôt et ses joues prirent une teinte rose à sa vue. Il l'avait déjà trouvé magnifique à la première fête à laquelle ils ont été, mais cette robe lui allait très bien aussi, les touches de rose dans les détails donnaient l'impression qu'elle avait été faite pour la fanalis. Ce qui, sans qu'il ne le sache, était le cas.
Morgiana: - C'est Pisti qui en a eut l'idée.
Aladin: - Elle te vas très bien!
Ali Baba: - Oui, tu es magnifique, Morgiana!
Morgiana: En rougissant fortement et en tournant un peu le regard. - M-Me-Merci.
Alors que la majorité des habitants de Sindria s'amusait à la fête, les héliohapts découvraient l'île accompagnés par la mage d'eau et l'escrimeur qui lui servait de rival et d'ami. Contrairement à ce que Yamuraiha pensait, elle ne se sentait pas énormément de trop au milieu des quatre amis. Surtout grâce à Anju et Kenshin qui lui posaient des questions parfois sur la vie au palais, du travail, des généraux, des cours, des trois autres autres disciples, ou même sur des lieux et finir même par rigoler entre eux trois. Les questions qu'ils posaient n'étaient de base, pas que destinées à elle, mais il y avait des fois où Sharrkan parlait ou répondait à des questions qu'Éris semblait lui posait rien qu'à lui. Ce fut d'ailleurs elle qui lui parla le moins parmi les trois visiteurs. Une fois de retour au près des autres la jeune femme aux cheveux bleus partit rejoindre Pisti et Spartos, les deux jeunes femmes héliohapts partirent chercher quelque chose à manger, tandis que Sharrkan leur dit qu'ils les rejoindraient plus tard afin de terminer sa conversation avec son ami, mais bien évidemment il ne mentionna pas cette raison aux deux filles. Une fois seuls, ils s'assirent à une table vide près d'un escalier.
Sharrkan: - Alors, tout à l'heure tu n'as pas fini de parler, je t'écoute.
Kenshin: - J'imagine que tu parles d'Anju. Donc je disais que j'ai toujours eut l'impression qu'on se rapprochait, qu'il y avait quelque chose mais quand j'ai décidé de lui dire ce que je ressentais, chaque fois qu'on restait seuls tout devenait... bizarre.
Flashback
PDV Kenshin
J'avais décidé de profiter du fait que mes parents étaient sortis pour lui avouer mes sentiments. Afin de nous donner plus d'intimité, Éris avait demandé à des servantes de l'accompagnaient en ville. J'étais seul avec Anju dans le jardin de notre maison, on parlait tranquillement. Puis après qu'on ait rit, je ne sais plus pour quelle raison, j'ai décidé de me lancer.
Moi: - Anju?
Anju: - Oui qu'y a-t-il?
Moi: - Je voulais te dire quelque chose.
Anju: - Je t'écoute.
Moi: - Anju... - Dis-je en prenant sa main et en tournant mon regard vers elle. - Tu te souviens de comment on s'est rencontrés? Depuis le jour où tu nous a aidé ma sœur et moi quand on s'est perdus en ville, on est tout de suite devenus de bons amis.
?: - Anju!
Anju: - Comment pourrais-je l'oublier? Après vous avoir rencontré, je n'est plus été triste d'être orpheline, parce que si je ne l'avais été, je ne vous aurez sûrement pas rencontré, ni Sharrkan, ni Éris, ni toi. Et je ne serais pas venue vivre avec vous. Mais pourquoi parles-tu de ça maintenant?
Moi: - Il y a quelque chose que je ne t'ai jamais dit. Ce jour là je t'ai trouvé impressionnante, j'ai été très content et très fier quand nous sommes devenus amis. On a tous appris à se connaître peu à peu, toujours un peu plus. Et dans mon cas avec toi, j'ai pu voir à quel point tu es gentille, déterminée, ton côté travailleur, ton côté timide que j'avais à peine aperçu quand tu nous a aidé, et beaucoup d'autres facettes. Tout ça pour dire que tu es la personne la plus incroyable que je connaisse.
?: - Anju, nous avons besoin de toi dans la cuisine.
Anju: Elle me regarda droit dans les yeux en écarquillant les yeux et en rougissant. - Kenshin...
Moi: - Je ne pensais pas qu'un jour je me sentirais aussi bien avec toi, mais on apprenant à te connaître j'ai aussi appris-
?: En me coupant. - Anju!
Anju: En se levant, toujours avec les joues rouges. - Je dois y aller, les autres domestiques me cherchent.
Après cette discussion, Anju m'évita plusieurs jours. Quand je l'ai sentie plus calme, j'ai réessayé de lui avouer mes sentiments plusieurs fois, mais chaque fois c'était pareil: elle me donnait une excuse pour partir.
Fin PDV Kenshin
Fin Flashback
Sharrkan: - Je vois, ça ne doit pas être facile.
Kenshin: - Elle partage sûrement pas mes sentiments.
Sharrkan: - C'est dommage, des souvenirs que j'ai de quand on était petits, je pensais qu'il y avait quelque chose entre vous. Mais si c'est l'impression que t'as tu devrais peut-être passer à autre chose, voir ailleurs.
Sharrkan se leva tandis que Kenshin regarda vers le haut, pour trouver malgré lui, une certaine mage aux cheveux turquoise souriante au près de ses amis. La triste mine du noble se convertit en un petit sourire.
Kenshin: - Oui, tu as sûrement raison.
Voilà c'est tout pour l'instant. J'espère que ça vous aura plu!
Si vous voulez voir des dessins des tenues de Pisti, Yamuraiha et Morgiana, j'ai fait des dessins que vous pouvez voir sur mon blog.
Je me suis relue mais comme en vacances ma mère aime bien sortir (parfois tôt le matin, et rentrer tard), c'est pas facile de trouver le temps de corriger tranquillement. Donc si vous avez vu une faute d'orthographe n'hésitez pas à me le dire. (D'ailleurs merci à Yun-Moon (une fan de mon blog), de m'avoir déjà signalé quelques erreurs.)
Sinon, vous en avez pensé quoi?
La suite au prochain chapitre.
Jane! ^^
