Hum… Oui, j'ai finalement décidé de continuer cette histoire. Et d'en écrire d'autres~

J'ai d'ailleurs besoin de vos avis (je pense faire un sondage en anglais sur mon profile, mais les gens qui ne sont pas inscrits ne peuvent pas y répondre).

Je pense plus que sérieusement faire une série d'Oneshots sur les sept péchés capitaux et je souhaite avoir vos avis quant au contenu.

Voilà le sondage (vous ne pouvez choisir qu'une réponse à chaque fois) :

Premièrement :

Chaque chapitre/one shot serait à séparer des autres. Cela ne se suivrait pas. Et cela serait basé sur Luka et Miku.

Chaque chapitre/one shot serait à séparer des autres. Cela ne se suivrait pas. Et cela serait basé sur toutes sortes de couples Yuri.

Chaque chapitre/one shot serait à séparer des autres. Cela ne se suivrait pas. Il n'y aurait que des couples Yaoi.

Chaque chapitre/one shot serait à séparer des autres. Cela ne se suivrait pas. Il y aurait toute sorte de couples Yaoi et Yuri (vous pouvez préciser si vous avez des préférences).

Deuxièmement :

Je le publierai en tant qu'histoire mais chaque chapitre serait à séparer des autres.

ou

Je publierai chaque « histoire » (une histoire = un péché) sous forme de One Shot.

Je vous remercie d'avance de prendre la peine d'y répondre ! A moins que vous vous en moquiez totalement…

P.S : Ceux qui n'ont rien compris peuvent lever le doigt, je ne les gronderai pas ! :p

Mais n'oubliez pas de me dire ce que vous avez pensé du chapitre, aussi ! *-*

P.S 2 : J'ai changé le rating, parce que je pense que ça sera un futur M… !

Premier Conflit

Miku était assise sur son lit. Elle poussa un sourire à fendre l'âme. Entourée de toute sa garde-robe, elle se retrouvait en sous-vêtements et aucune idée de ce qu'elle pourrait porter par-dessus.

Son frère entra brusquement dans la chambre, fronça les sourcils, ouvrit la bouche, avant de ressortir en secouant la tête. La jeune fille haussa les épaules. Elle avait autre chose à se préoccuper pour le moment que l'avis de son frère jumeau.

Elle finit par opter pour un débardeur jaune et une jupe noire avec des bottes hautes. Mikuo qui était sur l'ordinateur familial dans le salon releva la tête sur elle. Il l'examina minutieusement avant de s'exclamer :

— C'est quoi, cette tenue ? Tu es sûre que tu vas chez une amie ?

Miku détourna la tête, pour cacher sa gêne.

— Je ne vois pas pourquoi tu dis ça.

— Tu ne t'es jamais aussi bien habillée qu'en ce moment. Tu es sûre que tu ne vas pas plutôt voir un garçon ?

Le regard noir de sa sœur fit disparaître le sourire moqueur du visage de Mikuo.

— Oui, je suis sûre que je ne vais pas voir un garçon. Elle s'appelle Luka, et j'ai donné le numéro de chez elle aux parents. Mais je ne vois pas en quoi ça te regarde.

— Oh, et elle est belle ?

Il s'était totalement retourné vers elle. Son regard intéressé fit bouillir le sang de sa sœur de jalousie.

— Trop bien pour toi, je dirais même. Et elle est en couple, alors arrête de rêver.

— Ca ne me dérange pas, j'aime les défis.

— Il est très musclé, et s'énerve facilement, je te déconseille de l'approcher, mentit la fille aux cheveux azurs.

Il allait répondre, mais elle l'interrompit :

— De toute façon, je ne te la présenterai pas, conclut-elle.

Elle lui tira la langue de façon immature, ce qui le fait rire.

— Allez, va-t'en, sale gamine. Je ne te présenterai aucun de mes amis.

— Ca m'est égal, chantonna-t-elle.

Elle avait déjà Luka, et elle lui suffisait amplement.

Cela faisait maintenant un mois qu'elles sortaient officiellement ensemble, bien qu'elles n'en avaient qu'à peu de personnes. Seuls leurs amis les plus proches savaient qu'elles sortaient ensemble.

Elles prenaient le temps, dans leur relation et dans l'acceptation de leur amour. Le plus loin qu'elles étaient allés dans ce domaine avait été de se promener mains dans la main dans une rue bondée, s'attirant des regards curieux comme réprobateurs. Cela avait été d'abord gênant, avant qu'elles finissent par ne même plus le remarquer.

Miku sortit de chez elle, le cœur rempli d'excitation à l'idée de passer la nuit chez sa petite amie. Elle avait emporté dans son sac un rechange ainsi qu'un pyjama. Elle alla jusqu'à l'arrêt de bus et ne dû attendre que quelques minutes avant qu'il n'arrive.

Luka habitait de l'autre côté de la ville, mais heureusement le bus à côté de chez la fille aux yeux verts la déposait non loin de chez elle. C'était la deuxième fois qu'elle s'y rendait par ce moyen de transport et eut du mal à retrouver son chemin.

Les parents de Luka étaient souvent absents, mais cette fois-ci, ils seraient là. Miku ne les avait jamais rencontrés, et même s'ils ne savaient pas en quoi consistait sa relation avec leur fille, cela ne l'empêchait pas de redouter la confrontation.

Elle arriva environ une demi-heure plus tard chez Luka. Il était deux heures de l'après-midi, et même si elle était un peu à l'avance, sa petite amie l'attendait sur les marches du perron. Lorsqu'elle la vit arriver, elle courut jusqu'à elle, ne cachant pas son enthousiasme.

Elle avait opté pour une queue de cheval, ainsi qu'un débardeur blanc assorti d'un slim noir et des talons, ce qui la grandissait encore plus.

Luka la serra tendrement dans ses bras, et dû se retenir pour ne pas l'embrasser. Elle la prit par la main et l'entraina jusqu'à l'intérieur. Ses parents discutaient autour d'une table. Ils se turent en voyant arriver Miku. Celle-ci s'inclina poliment tout en se présentant :

— B…Bonjour, je m'appelle Miku Hatsune. Je suis une amie de votre fille. Je vous remercie de m'accueillir chez vous pour la nuit.

Sa timidité et sa politesse les attendrirent.

— Luka ne nous avait pas parlé de toi jusqu'il y a récemment, fit remarquer pensivement son père. Tu m'as l'air d'être une gentille fille. Je suis content de voir qu'elle peut fréquenter des personnes telles que toi.

— Père ! s'exclama la jeune fille aux cheveux rose.

Ses parents se mirent à rire doucement devant la gêne de leur fille.

— Je pense qu'il voulait faire un compliment à ton amie, dit doucement sa mère. Allez, allez plutôt vous amuser. D'aussi jolies filles que vous devez avoir autre chose à faire que de parler à de vieilles personnes comme nous.

— P… Pas du tout, ce fut un plaisir de vous parler ! s'exclama Miku.

La femme sourit.

— Le plaisir est partagé. Miku, connais-tu les crêpes ? Une amie française m'a donné la recette.

— Je ne connais pas, non.

— Eh bien, si ça vous convient, je vais de ce pas me mettre aux fourneaux pour vérifier la recette. Je vous appellerai pour goûter.

— Merci beaucoup, Madame, chuchota Miku.

—Merci, maman !

Luka attrapa sa petite amie par le bras et l'entraina jusqu'à sa chambre, ne souhaitant pas passer la soirée avec ses parents. Elle était heureuse qu'ils apprécient Miku, mais pas qu'ils accaparent son attention.

La chambre de Luka regorgeait de livres sur les étagères et son bureau, toutefois très ordonnés.

Elles jouèrent un moment aux jeux vidéo de la fille aux cheveux roses, avant que celle-ci ne s'en lasse.

Luka s'assit sur son lit et invita Miku à s'asseoir à ses côtés. Dès qu'elle se fut assise, la jeune fille aux cheveux roses la renversa sur le matelas et la bloqua sous son corps.

— Maintenant, tu es toute à moi, lui chuchota-t-elle à l'oreille.

Miku cligna des yeux, surprise.

— Maintenant ? Je l'ai toujours été.

Un sourire tendre traversa les lèvres de la plus grande.

— Je sais.

Elle se pencha sur Miku, ses longs cheveux entourant son doux visage. Elles se regardèrent quelques secondes avant que leurs lèvres ne se touchent tendrement.

Miku caressa le visage de Luka du bout des doigts.

— Je t'aime plus que tout.

— Je t'aime encore plus.

Un sourire gêné s'installa sur leurs lèvres, qu'elles brisèrent avec un baiser cette fois-ci plus passionné. Miku referma fermement ses bras autour des épaules de Luka. Le baiser s'approfondit. Leurs langues se mêlaient doucement, puis plus fougueusement. Leurs mains se mêlèrent, leur souffle était haché, mais elles ne voulaient pour rien au monde rompre ce moment magique.

Elles furent pourtant obligées. Les lèvres de Luka étaient humides, et Miku se releva instinctivement pour les lécher sensuellement du bout de la langue.

— Non, c'est moi qui t'aime le plus, reprit Miku, possédant une mémoire à toute épreuve.

Luka fronça les sourcils.

— Non. Je t'aime le plus.

Miku se dégagea de son étreinte, outrée.

— Tu n'en sais rien, tu n'es pas dans ma tête !

— Toi non plus, je te signale ! s'exclama moqueusement Luka.

— Eh bien, si tu l'étais, tu saurais que je t'aime plus que tu m'aimes.

— Comment oses-tu…

— Les filles ! J'ai fini votre goûter ! Venez me dire ce que vous en pensez ! s'exclama la mère de Luka.

Les deux jeunes filles qui se regardaient en chien de faïence, les bras croisés, grimacèrent. A contrecœur, elles décidèrent goûter aux « crêpes » de leur hôte. La cuisine faisait plus de deux fois la taille du salon de Miku, qui s'extasia de sa modernité avant de se reporter vers l'odeur qui émanait des crêpes.

Les yeux brillants d'envie, elle se laissa servir un verre de jus d'orange frais accompagné d'une crêpe au Nutella. Quand la jeune fille aux yeux verts croqua dedans, elle se mit à gémir inconsciemment. La mère de Luka se mit à rire, ravis.

— Servez-vous autant que vous voulez ! dit-elle avant de sortir, les bras chargés d'un plateau comportant le même goûter, qu'elle apporta à son mari.

Luka n'appréciant pas autant le plat, mais l'air émerveillé de sa petite amie chassa toute dispute hors de son esprit. Et quand Miku releva la tête de son plat, c'est pour voir l'air énamouré de Luka. Gênée, elle rabaissa timidement les yeux.

— C'est moi ou la dernière crêpe que tu regardes aussi ?

— C'est ma petite amie recouverte de chocolat, que je regarde ainsi, chuchota Luka en lui attrapant la main en-dessous de la table.

Miku se mordilla timidement les lèvres.

— Ce n'est pas parce que tu dis ça que ça veut dire que c'est toi qui m'aime le plus. Attends qu'on soit dans la chambre, et je te montrerai que je t'aime le plus.

— J'espère que c'est une proposition indécente que tu me fais.

Miku releva la tête brusquement, surprise que sa petite amie ait osé dire une tête chose. Puis elle se reprit et répondit fièrement :

— Peut-être bien.

— Dans ce cas, j'espère que tu m'aimes vraiment très fort, chuchota Luka.

Et le regard que lui rendit sa petite amie lui confirma que cela était fort probable.