Chapitre 3 : Souvenirs
-L'histoire commence il y a 110 ans. J'étais née dans un petit trous perdu qui se situait a une journée de Chicago. Ma famille était une famille de commercent. Plutôt le côté mâle. Ma mère et moi nous nous occupions de la petite ferme que nous avions achetés. Nous l'utilisons comme pension pour chevaux des voyageurs qui passaient par là. Alors que j'avais 3 ans la famille d'Edward a emménagé dans la ferme voisine. Un jour la mère d'Edward avait besoin de farine pour faire un gâteau. Edward est venue nous la demander mais comme c'était trop lourd pour lui de porter 2 Kilo je l'ais aidé. Sur le chemin nous avons fait connaissance et depuis on ne se quittait jamais!
-Attend, le petit Eddy il avait qu'elle age a l'époque pour ne pas porter un sac de farine et de devoir se faire aider par une fille ?
Emmet évidemment. Edward et moi grognâmes en même temps.
-Premièrement n'insulte pas ma fiancée de « fille » parce que je t'assure qu'entant qu'humaine elle ma montré une chose que je n'oublierais jamais. Elle est tout sauf faible et deuxièmement ne m'appelle pas Eddy !
-Edward avait 3 ans comme moi. Donc nos deux famille sympathisaient. Nos mères s'aidèrent dans les deux fermes et nos pères continuèrent sur le chemin du commerce arpentant les différentes villes et ne revenant qu'au bout de 2 semaines maximum. Je me souviens que chaque fois qu'on les attendais on se retrouvait, la mère d'Edward la mienne, lui et moi dans l'une des fermes et qu'on buvait tous une tasse de chocolat chaud avec du pudding a la vanille fait maison.
-Maintenant que tu le dis … le pudding de ta mère était délicieux, enfin pour des humains.
-Tu en mettais toujours partout sur toi et tu t'arrangeai toujours pour avoir le visage barbouillé !
-Ouai .. continue …
-Nous étions les meilleurs amis du monde j'eus qu'à nos 12 ans. C'est le moment ou les filles commencèrent a lui tourner autour même les plus âgées. En termes modernes Edward était le Playboy du village. Et…
-Et bien mon petit Eddy, même pas adulte qu'on drague déjà !
-Elle a dit que j'étais le Playboy du village pas que j'en profitais, pas comme d'autre?
-Non mais c'est pas vrai tu vas arrêter avec cette histoire de musiciens, c'était pour ton annif ! Combien de fois faut-il que je te le redise ?
-Qu'elle histoire de musiciens ?
Demanda Rosalie. Edward se chargeât d'expliquer :
-Elle a dragué avec un des musiciens du Bar du village pour la laissé jouer du piano pendant un soir. Elle a du être très convaincante car il lui courait encore après quand on était fiancé !
-C'était pour te faire plaisir !
-T'aurais pus quand même ne pas en faire au tant !
-Bon en tous cas les filles lui tournèrent autour et je remarquais que je devenais jalouse. Chaque fois que j'allais au marché plusieurs filles m'accostèrent pour avoirs des renseignements sur Edward. Je les ais toutes envoyés baladées sous l'effet de la jalousie. Un ans après on ses avoués nos sentiments ! J'en revient toujours pas que t'as fait cramer notre champs de blés!
-Je trouvais l'idée géniale !
-Tu trouves sa géniale de faire cramer un champ de blés?
Demanda Jasper.
-Bein Je ne l'ais pas fait cramer entièrement, juste assez pour faire apparaître un cœur avec nos initiales…
Avoua Edward en se passant la main sur sa nuque.
-Je te savais pas si romantique Edward !
Remarqua Alice.
-Oh et encore, je n'ai pas encore raconté l'histoire du balcon !
-et tu t'en priveras ! Bon j'ai fais cramer le champs de ton père, qui m'a fait passer un sacré quart d'heure 3 jours de courses plus tard.
-Ah oui je me souvient j'étais au marché avec nos mère et tu est passé 5 fois en courant devant moi toujours poursuivit par mon père. Les deux premières fois tu mas offert deux roses rouge, puis une rose blanche et les deux dernières fois a nouveaux deux roses rouges. Plus tard tu m'as expliqué que les roses rouges c'était les autres filles et que la blanche c'était moi. A l'époque les roses blanches étaient plutôt rares.
-Et bien ! Moi qui avais toujours trouvé que tu avais une bonne éducation de ta mère, le sentiment est renforcé !
Je voulais justement raconter une autres des histoires sur moi et Edward lorsque sa main se plaqua devant ma bouche.
-hum hum, hum hum …
-Non maintenant c'est moi qui continue, donc son père nous donne sa bénédiction et on est sortit ensemble jusqu'à l'âge de 16 ans ou je lui est fait ma demande. Après j'ai du aller prévenir le reste de ma famille a Chicago, on avait 17 ans, et le reste vous connaissez.
-Tu passes trop de détails mon chère. Raconte un peut l'histoire du balcon Bella ?
-Rose !
-Non, je veux savoir ce qui c'est passé ! Alors ?
-C'était génial, en pleins milieux de la nuit j'entends un bruit de pierre contre ma fenêtre. J'ouvre, je regarde puis je vois Edward. La journée il m'avait amené au théâtre voir Roméo et Juliette. Et la il me sort tout le texte de la scène du balcon. Il grimpe au chêne en fasse de ma fenêtre et m'offre un bout de parchemin avec un dessin de moi dormante dessiné dessus.
-Et bien Bella, tu ne nous avis pas dit que ton fiancé était un voyeur !
Je grognais une fois contre mon frère.
-Ne le traite pas !
-Je n'ai rien fait !
Protesta t-il, malheureusement Edward ne pus se retenir de lâcher la phrase fatidique pour lui :
-ça comparé au reste c'était rien…
Toutes les tètes se tournèrent vers lui.
-Aurais-tu un passé sinistre et non dévoilé Edward ?
-…
