Bonjour à tous !

Et voilà, c'est officiel : je passe en rating M car à partir de ce chapitre des scènes violentes, sexuelles et potentiellement choquantes vont se glisser dans "L'Impératrice". Dans ce chapitre, un lemon est au rdv (c'est mon premier donc soyez indulgent mais donnez moi vos conseils x') De plus, Naruto apparaît pour la première fois (enfin!) dans ce chapitre !

Choses promises choses dues, voici donc le quatrième chapitre ! Merci beaucoup pour vos nombreuses reviews auxquelles je vais immédiatement répondre :)

Réponses aux reviews :

Lerugamine : La voilà, la suite ! (bruit de trompettes effréné) :))) Et oui, on peut le dire... Elle est assez foutue foutue, mais attends de voir la prochaine suite !

Yukinarii-chan : Merci beaucoup de ta review, je ne vais pas détailler ma réponse car je t'ai déjà répondu par PM ;) Je répète quand même au cas où cette info serait susceptible d'intéresser d'autres lecteurs, mais je posterais environ tous les mois ou les trois semaines, bien que j'écris en fonction de mes envies et des reviws. Merci encore, j'espère que ce chapitre va te plaire !

Ange : Ahah, et bien je te laisse découvrir ce qui va se passer avec ce pervers comme tu le dis... Tiens, toi aussi tu préfères Itachi ? J'ai l'impression que beaucoup d'entre vous voudraient du ItaHina ;p Je n'y avais pas du tout pensé à la base mais pourquoi pas ? En tout cas, je vais l'intégrer à la fiction je pense

Lafertyblu : Merci beaucoup pour ta looongue review (que j'adore !) Merci pour tous tes compliments, ça me fait super plaisir ! Oui, y en a marre de la Hinata cruche et niaise à mourir... Ici, je vais lui en faire voir de toutes les couleurs ! Pour ton analyse avec Sasuke, elle est extrèmement pertinente mais je ne t'en dis pas plus ;) Le lemon est là, j'espère qu'il est pas trop mal et dis moi ce que tu en penses (il y en aura d'autres et je compte m'améliorer!) Itachi, why not after all ? :3

Francy : Merci de ta review ! Aargh, désolé mais Orochi-con seras au rendez-vous... Et pas dans le bon sens du terme ! Mais ne t'inquiète pas, Sasuke sera bientôt au rendez-vous... ;)

Guest : Merci énormément ! Désolé de te décevoir, mais Orochimaru ne va pas épargner notre douce Hinata cette fois là... Je ne t'en dis pas plus sur ça ! Du ItaHina, pourquoi pas ? En tout cas, comme tout le monde semble vouloir Itachi, il sera très probablement présent dans la fiction ! J'y réfléchis très sérieusement en tout cas. ;) Sinon, oui, il y aura un couple "officiel" à a fin mais avec qui, quand et comment ça je ne peux pas le dire (encore) :)


Hinata s'empara d'un vase en porcelaine et le projeta de toutes ses forces contre le mur. La babiole explosa en plusieurs dizaines de petits morceaux coupants. La Hyuga, essoufflée, regarda avec satisfaction son œuvre. Elle avait d'abord essayé de forcer la serrure, sans succès, avant de décider de semer le chaos, pour obliger ses ravisseurs à la sortir de là. Elle n'en revenait toujours pas de s'être endormi durant le trajet, et ce sous l'œil de son acheteur renfrogné !

Lorsqu'elle s'était réveillée, on l'avait changé : elle portait à présent des sous-vêtement affriolants (elle pria pour que ce ne soit pas le brun ténébreux qui s'était chargé de cela, et rougit jusqu'à la racine de ses cheveux à cette éventualité) ainsi qu'un luxueux kimono de soie. Celui-ci était d'un fond blanc neige et on y avait finement tissé des serpents de couleur émeraude qui semblaient onduler avec la brise légère qui s'échappait des fenêtres. Hinata songea d'abord à s'échapper par ces ouvertures, avant de constater que celles-ci étaient beaucoup trop hautes, donc complètement hors de portée.

A son réveil, elle se rendit compte que la chambre où on l'avait emmené devait appartenir à un très haut dignitaire, vu sa taille démesurée et les luxueux objets qui parsemaient la pièce. Un gigantesque lit à baldaquin orné de dorures trônait au centre, gravé d'un symbole qui attira l'œil de la Hyuga : trois crochets de serpent frappés d'un sceaux. Hinata fut prise d'un vertige : des discussions, des flashs... Des sueurs froides coulèrent le long de son cou. Elle était persuadée d'avoir déjà aperçu ce symbole quelque part, dans son ancienne vie. Cependant, elle avait beau se creuser la tête, un flou brumeux persistait à brouiller sa mémoire.

Elle tituba sous le poids de souvenirs, et se serait écroulée sur le sol si deux bras puissants ne l'avaient pas rattrapés. Elle leva timidement la tête, prête à remercier son sauveur mais se figea à la vue de l'homme. « Serpent » fut le premier mot qui lui vint à l'esprit. L'homme en question avait tout de ce reptile. Non pas qu'il soit laid, loin de là. Et même que dans d'autres circonstances, Hinata l'aurait trouvé charmant. Grand, les épaules larges, elle détailla son visage pâle, presque blafard, ses longes mèches de cheveux noirs qui tombaient en cascade le long de ses bras, ses yeux verts foncés en amande et sa mâchoire solide.

Non, ce qui dérangeait la jeune femme, c'était le regard avec lequel il la détaillait. Avide. Carnassier. Sadique. Cet homme transpirait l'appétit et le désir. Comme hypnotisée, elle n'arrivait pas à crier ni à bouger d'un seul petit doigt. Elle avait l'impression d'être pétrifié dans ses bras.

Orochimaru quant à lui ne pouvait également la quitter des yeux. Et quels yeux ! Blancs, purs comme de la nacre. Sasuke avait fait du bon boulot. Il se lécha les lèvres et sourit, dévoilant ses canines. Hinata eut comme un déclic. Elle se dégagea brusquement des bras de l'Empereur, tombant lourdement sur le sol et se coupant la main sur l'un des morceaux du vase brisé. Elle étouffa un cri de douleur, regardant avec impuissance le sang s'écouler de la plaie. Orochimaru se baissa lentement jusqu'à sa hauteur, et pris avec délicatesse la main de la jeune femme. Celle-ci crut d'abord qu'il faisait cela par compassion, mais elle se mit à hurler lorsque son tortionnaire mordu sa blessure. Les larmes aux yeux, elle vit l'Empereur lécher avec avidité le sang qui giclait.

- Ton sang est... délicieux. Tu sais, je n'ai pas trop apprécié lorsque j'ai appris que tu avait brisé mes précieux objets. Je ne sais pas d'où tu viens, mais on ne semble pas t'avoir inculqué les bonnes manières, non ? Ah mais oui, suis-je bête : à ce qu'on m'a dit tu es amnésique.

Hinata ne répondit rien, murée dans un silence plein de défi. Le sourire d'Orochimaru s'étira davantage :

- Bon, très bien. Puisque tu ne sembles toujours pas coopérative, je vais devoir... t'éduquer. Mais avant ça, je vais te mettre dans la confidence : tu sais qui je suis ?

La jeune femme le foudroya du regard, plutôt affairée à stopper le sang qui s'écoulait toujours de la plaie.

- Je suis l'Empereur de Konoha, Orochimaru. Si je te le dis, c'est parce que désormais, tu dois m'appeler ainsi : « Empereur ».

- Jamais.

Un coup rapide, suivie d'une douleur aiguë à l'abdomen. Hinata s'écroula par terre, le souffle coupé. Orochimaru lui fit relever la tête en l'attrapant par les cheveux, ignorant le cri de douleur de sa jeune esclave :

- Écoute, ne crois pas que parce que tu es une femme je vais t'épargner. Ce serait extrêmement mal me connaître. D'ailleurs, je vais t'apprendre quelque chose. Si ce soir je ne suis pas satisfait de toi, je te tuerais au petit matin. Ne me regarde donc pas comme ça : tu crois vraiment que je n'en suis pas capable ? Tu sais, je règne sur Konoha depuis treize ans. Sur cette période, on m'a apporté chaque jour sans exceptions une jeune femme. Ça en fait... quatre-mille-sept-cent-quarante-cinq. Et sur toutes ces esclaves, j'en ai laissé en vie que huit.

Hinata ne put s'empêcher d'afficher une mine surprise, rapidement suivie d'un regard noir.

« Comment a-t-il pu commettre tant de crimes sans en être inquiété ? », pensa amèrement la Hyuga. Elle lança :

- Que vous soyez empereur ou clochard, je m'en moque. Et entre vous et la mort, je préfère la mort.

Orochimaru éclata de rire :

- Ma belle, qui t'as dit que t'avais le droit de choisir ?

Et avant que Hinata n'ait eu le temps de répliquer, il la releva avec force et la colla fermement contre le mur. D'un geste brusque, il écrasa ses lèvres sur celles d'Hinata. Celle-ci, le souffle coupé, se débattit tant bien que mal et réussit à repousser son agresseur. Orochimaru ouvrit alors avec précipitation un de ses tiroirs et en sortit une seringue de taille moyenne, emplie d'un liquide à l'aspect verdâtre. Ni une ni deux, il s'empara de la fine nuque d'Hinata et y planta la seringue.

Il appuya longuement sur celle-ci, et la Hyuga hurla en sentant le liquide se répandre dans ses veines. Tout d'abord, elle ne ressentit que la douleur. Une douleur atroce et cuisante qui se divulguait partout, n'épargnant aucune parcelle de son corps. Elle se sentit rouler par terre, criant, pleurant et tapant des poings et des pieds. Peu à peu, la douleur fit place à une sensation de fatigue et de douceur. Elle cessa de pleurer, et ne réagit même pas lorsque Orochimaru la prit par les épaules et l'entraîna de nouveau contre le mur.

- Qu...Qu'est ce que vous m'avez fait ?, dit-elle faiblement, sentant ses sens s'affoler et ses forces la quitter.

- Juste un petit calmant ma chère, car tu me semblais bien excitée... Mais ne t'inquiète pas, cela ne va en rien t'enlever le plaisir que je vais te donner, chuchota-t-il en haletant. Et ni la douleur, rajouta-t-il au creux de son oreille.

Hinata frissonna, prête à répliquer mais elle sentit ses paroles fondre lorsque la langue d'Orochimaru vint chatouiller la sienne. Sous l'effet de la drogue, elle se sentit répondre à contrecœur au baiser, qu'ils prolongèrent pendant de longues minutes. Le souffle court, la respiration sifflante, Orochimaru commença à dénouer précipitamment le obi qui serrait le ventre de sa jeune esclave. Hinata ne comprenait pas ce qui se passait : c'était comme si la drogue lui avait enlevé toute conscience, abattue toutes ses résistances. Elle sentit les mains de l'Empereur tripoter nerveusement son obi, essayant en vain de le défaire. A bout de nerfs, Orochimaru s'empara du kimono, au niveau de la poitrine, avant de le déchirer sur toute sa longueur, dévoilant un soutien-gorge noir en dentelle qui ne laissait aucune place à l'imagination.

L'Empereur fit tourner de force la jeune Hyuga de dos pour en défaire le nœud. Il se sentit galvanisé à la vue du creux des reins de son amante, ne put s'empêcher de le caresser avec vigueur. Enfin, il parvint à se débarrasser du soutien-gorge qui entravait la vue de l'Empereur, dévoilant l'opulente poitrine de la Hyuga. A la vue de ces deux orbes de chair à sa merci, Orochimaru sentit son entrejambe se consumer. Il mordit avec avidité la poitrine de la princesse, qui lâcha un gémissement. Il s'amusa à titiller les tétons de la demoiselle, dont le corps se tendit comme un arc sous l'effet de ce traitement. Seules les larmes muettes qui glissaient de ses yeux montraient le supplice auquel était soumise Hinata. Celle-ci, les joues rouges de honte, ferma pudiquement les yeux en devinant sans mal la suite des événements.

Lentement, il fit descendre sa langue jusqu'au nombril de son esclave. Le spectacle lui était plus que jouissif : il sentit sa fierté bondir à la vue de la jeune femme, la poitrine à découvert, qui poussait des petits cris de plaisir au contact de la langue de son amant sur sa peau nue. Il remonta jusqu'à son cou, et suçota avec délectation sa chair. Il enfouit sa tête dans les épais cheveux d'Hinata, inspirant à pleins poumons son parfum enivrant. Cela faisant depuis des années qu'une esclave ne lui avait pas apporté autant de plaisir.

Tout en continuant ses baisers et ses caresses, il prit la jeune femme dans ses bras et la jeta sur l'immense lit. Il se positionna au dessus d'elle, et entreprit de détacher sa ceinture, dévoilant son boxer qui contenait avec difficulté sa fierté. Hinata tilta à la vue de son membre virile. Une partie d'elle-même continuait de lutter contre le liquide insidieux que lui avait transmis Orochimaru. Alors, pour la première fois depuis qu'il lui avait administré la drogue, Hinata réussit à opposer résistance. Lentement, ses gémissements de plaisir laissèrent place à des petits cris de protestation. Elle voulut se dégager, mais la pression qu'exerçait Orochimaru était trop forte. Il s'était placé au-dessus d'elle, et avait plaqué ses bras frêles de part et d'autre de sa tête. Les yeux brillants, le regard fou, il esquissa un sourcil surpris devant la résistance qu'offrait la Hyuga face à son poison. Finalement, il arbora un sourire sadique :

- Libre à toi de résister, mais cela ne servira à rien, sinon de ne ressentir que la douleur... Et sache que voir mes proies se débattre m'excite terriblement. Le sexe n'en sera que plus amusant.

Et comme pour accompagner ses paroles, il lui fit un clin d'œil et entreprit de déchirer le bas de son kimono. Hinata hurla, se démenant pour essayer de le faire lâcher prise. Cependant, rien n'y faisait.

- Ne te fatigue pas ma belle, dit-il en haletant, la drogue aspire ton énergie...

En effet, la jeune femme sentit sa force faillir et sa vue se brouiller. Désormais, le seul rempart qui lui restait était une petite culotte à frou-frou rouge, que Orochimaru s'empressa de lui enlever. Elle était à présent entièrement nue, à sa merci. L'Empereur respirait d'un souffle rauque, impatient d'en découdre. Son excitation, qui se faisait de plus en plus sentir, allait exploser. Orochimaru descendit sa langue jusqu'au fruit défendu, et commença à le titiller avec intensité. Hinata eut un sursaut, et ne put réprimer un gémissement de plaisir. Les coups de langue s'intensifièrent, accentuant le plaisir coupable et non-consentie de la jeune femme.

Décidé de passer aux choses sérieuses, tandis que l'une de ses mains serrait toujours les deux bras frêles de la Hyuga pour l'empêcher de bouger, l'autre commença à retirer son boxer avec difficulté. Ils étaient à présent tous les deux nus. Hinata ferma les yeux à la vue de la taille considérable de la virilité de l'Empereur. Des larmes continuaient de rouler le long de sa joue, prières muettes et sans espoir.

Orochimaru, tout en pressant douloureusement la poitrine de la jeune femme, écarta avec violence ses cuisses et y inséra un doigt. Hinata poussa un hurlement de douleur en sentant cette intrusion dans sa féminité. L'Empereur, galvanisé par les cris de son esclave, accentua la pression de son doigt et s'aventura un peu plus dans sa cavité. Les traits de Hinata s'étaient crispés, et elle laissa échapper d'une voix pathétique :

- Pitié...

Ce seul mot eut l'effet inverse de celui escompté : Orochimaru, sans prévenir, retira son doigt du fruit défendu et y fit entrer sa virilité brutalement. La Hyuga sentit quelque chose se déchirer en elle. Elle fit la seule chose qui lui était encore permise : hurler. Au bord de la jouissance, Orochimaru faisait frénétiquement un va-et-vient, poussant des râles de plaisir. A chaque coup de rein, la douleur semblait s'accroître encore et encore pour Hinata. Elle agrippa ses mains aux draps, gémissant de plus belle lorsque l'Empereur s'enfonça plus vite et plus loin en elle. Enfin, il lâcha un cri de jouissance et la princesse sentit l'orgasme que traversa Orochimaru. Il fit quelques derniers coups de butoir, et se libéra en elle.

Épuisé, il s'affala sur le lit en regardant avec satisfaction le corps inerte et nu d'Hinata. Des dizaines de griffures rouges vives zébraient son dos et ses seins. Du sang s'écoulait lentement de son vagin, tâchant le lit auparavant immaculé. Ses longs cheveux bleus nuits étaient emmêlés en des nœuds inextricables, et ses grands yeux blancs bouffis par les larmes regardaient le vide, dénués de tout sentiment.

Orochimaru se mit debout et sortir d'un tiroir un poignard. Il s'assit tranquillement sur le coprs nu d'Hinata, et posa le bout tranchant de la lame contre sa gorge :

- Je pensais que j'allais te tuer sur le champs pour ton impertinence mais... J'ai la sensation que la meilleure de tes punitions serait de te laisser vivre, et de faire de toi mon esclave et ma favorite.

Hinata ne cilla même pas. Elle était déjà morte au plus profond d'elle-même. L'Empereur poursuivit :

- Et puis, je veux te dresser... Ce soir j'ai été doux, mais bientôt nous passerons aux choses sérieuses. Je sens que je vais bien m'amuser avec toi...

La nouvelle favorite ne l'écoutait déjà plus. Hinata n'était plus que douleur. Hinata n'était plus que tristesse. Hinata n'était plus que vengeance.


- Hé, Sasuke ! Tu connais pas la nouvelle ?

L'interpellé ne répondit pas, trop occupé à terminer sa série d'abdos. Ils se trouvaient dans une aile privée du palais réservée aux entraînements sportifs et compétitions en tout genre. Son interlocuteur, nullement gêné, poursuivit :

- Paraît qu'il y a une nouvelle favorite, et qu'elle est arrivée au harem il y a seulement deux jours ! On dit qu'elle est vraiment pas mal...

Sasuke tilta : serait ce la jeune femme aux yeux blancs qu'il avait lui-même emmené, il y a quelques jours de cela ?

- Naruto, en quoi ça t'intéresse ?

- Tout ce qui touche de près ou de loin à Sakura m'intéresse, et tu le sais très bien ! J'ai peur pour sa vie. J'espère juste que cette nouvelle ne va pas lui faire de l'ombre et qu'elle ne sera pas une intrigante.

Sasuke poussa un soupir agacé :

- Naruto, je n'arrive pas à comprendre comment tu peux être si naïf. Tu ne vois pas que cette femme ne fait que t'utiliser, et qu'elle ne fait que s'amuser avec toi !

Pour toute réponse, Naruto lui fit un clin d'œil coquin et dit :

- Sasuke... Je sais bien que tu es juste jaloux de mon sex-appeal et du succès que j'ai auprès de la gente féminine.

Sasuke ricana. Tous les deux savaient pertinemment que le brun ténébreux était la cible favorite et répétée de toutes les jeunes femmes du pays, bien que Naruto avait également ses admiratrices. Sasuke crut bon de rajouter :

- Naruto, t'es aussi attirant qu'un tampon usagé.

Naruto fit mine de vouloir étrangler son beau-frère, puis éclata de rire.

- Bon, je te laisse dans ta jalousie, moi j'vais au harem voir Sakura !

Sasuke grogna une réponse inintelligible, poursuivant sa séance de sport en ruminant ses pensées.


Parmi les couloirs interminables du palais royal, Naruto sifflait gaiement, heureux d'avoir pu enfin se libérer de toutes les tâches administratives que lui avait donné Orochimaru pour passer voir son amante, la belle Sakura. Il entretenait avec elle une relation tumultueuse, ponctuée de crises de jalousie et de larmes, et ce depuis l'arrivée de la fleur de cerisier dans le harem de l'Empereur. Naruto était tombé sous son charme dès leur première rencontre, qui remontait à présent à plusieurs années. C'était durant un bal, alors que Sakura n'était encore qu'une favorite de quatrième rang (ce rang étant l'échelon le plus bas des favorites : être une favorite de premier rang signifiant être officiellement la plus appréciée de l'Empereur, et donc la plus puissante et influente).

Le jeune héritier était complètement tombé sous le charme de ces grands yeux émeraudes et de ces épais cheveux roses, d'une couleur si particulière. Depuis ce jour, la jeune femme était passée de rang de favorite de quatrième rang à celle de premier rang, et le tyran Orochimaru ne pouvait plus se passer d'elle. Il la couvrait de bijoux, d'or et de pierreries et satisfaisait tous ses caprices.

A force d'intrigues, de complots, de sexe et d'assassinats jamais totalement élucidés, elle avait réussi à évincer toutes ses rivales les plus susceptibles de la détrôner et s'était constituée un solide cercle de fidèles et de protecteurs. Naruto n'était pas bête, et il savait pertinemment que les conseils de Sasuke étaient fondés : Sakura ne l'aimait pas. Elle en aimait un autre, un beau brun ténébreux inaccessible... Naruto lâcha un petit rire amer. Sasuke n'avait toujours pas compris l'amour que lui portait la fleur de cerisier, mais Naruto s'était bien gardé de lui dire. A quoi bon ? Il savait bien que son beau-frère n'aimait pas Sakura.

Une violente collision le sortit de ses pensées. Il sentit quelqu'un s'écraser contre son torse, et ladite personne lâcher un petit cri de surprise avant de s'écrouler sur le sol marbré du palais. Déboussolé, il commença à se confondre en excuses :

- Oula, je suis vraiment désolé, vous allez bien ? Je n'ai pas fait attention à vous, vraiment désol...

Il ne finit pas sa phrase, et esquissa un sourcil interrogateur à la vue de son interlocuteur, ou plutôt, de son interlocutrice : c'était une jeune femme d'une vingtaine d'années, aux cheveux bleus foncés et aux yeux étonnamment blancs. Mais ce qui retint l'attention de Naruto, outre sa joue droite contusionnée, ce fut cette marque tatouée probablement au fer rouge : trois crochets de serpent frappés d'un sceaux.

- Oh..., murmura-t-il. Tu es la nouvelle favorite ? On vient de te marquer ce matin, non ?

Pour toute réponse, il vit la jeune femme se lever en tremblant et reprendre sa course effrénée à travers le dédale des couloirs du palais.

- Hé, attends !, cria Naruto avant de se lancer à sa poursuite.


Alors, une suite ça vous tente ?... ;) Laissez moi des reviews, et dîtes moi comment vous avez trouvé ce premier lemon (enfin, viol plutôt) et avec qui voulez-vous qu'Hinata finisse :)