POV ALEC
Ses cheveux blonds éparpillés sur les draps, je contemplais son visage calme, elle souriais doucement. Je me mit a sourire moi aussi a cette vision. Son corps frêle était collé contre le mien, et je ne ressentais aucun désir de sexe, n'y de violence, comment pourrais t-on frapper une telle femme ? Comment pourrait-on la traiter de simple jouet ? Moi je ne le pourrais jamais. Elle avais l'air si fragile, si.. si.. pure.. Gentille.. Généreuse.. Elle prennais plaisir a parler aux paysans, parfois je la voyais, des murailles, de la fenêtre de ma chambre, de celle de Jane.. Et je l'observais se pencher vers un pauvre petit paysans qui mourrais certainement de faim, sortir prudemment de sa poche un morceau de fromage et le tendre a l'enfant, qui lui fit un petit sourire gêné, alors elle le rassurais, je le voyais a la figure de lenfant qui se détendais, elle le rassurais et il partait son grand morceau de fromage en main, afin de le porter a sa famille pour leur permettre de se nourrir. Je décida alors qu'il fut temps de partir pour moi.. Mère n'allais surement pas tarder a rappliquer. Je m'habilla le plus rapidement possible, faisant en sorte de tout remettre en ordre, m'approchant une nouvelle fois de Léna, je déposait un baiser sur son front, avant de quitter la pièce a regrets.
POV LENA
Lorsque j'ouvrit les yeux, les draps étaient froids, comme désertés de toute chaleur humaine. Je me retournais, il nétait plus la.. Avais je rêvé ? On toqua a la porte, j'enfila rapidement une chemise de nuit qui passait par là et me suis enfouie sous les draps. Une ombre entra dans la chambre.
-Maîtresse. Souffla la voix d'une jeune servante.
Je vit mine de me réveiller doucement, et sortit de mon lit, prennant soin de refermer le rideau soigneusement, je me dirigea vers elle et lui fit un petit sourire. La jeune fille était bien evidemment plus vieille que moi, mais bon.. Je la serra dans mes bras.
-Bonjour Madelaine, comment va tu ce matin ?
-Très bien madame, je suis venue pour vous annoncer que père vous attends a la salle a manger, il désire votre présence pour le diner, mais comme d'habitude vous êtiez a l'heure, il n'eut pas donné de punition.
J'hochais la tête ert allais dans mon dressing, je prit une robe blanche, tout ce qu'il y avais de plus simple et filais a la salle de bain ou je me prépara, lorsque j'en sortit, finissant de me coiffer, je vérifia que père ne puissent rien remarquer, je n'était n'y rouge, n'y trop pâle.
-Maîtresse... souffla la voix appeurée de ma servante.
Je fronçais les sourcils et lui demanda calmement qu'est ce qui lui arrivait. Elle prit mon bras et me tira vers ma chambre, ou elle ouvrit les rideaux de mon lit a baldaquin.. Elle me montra une immmmmmmmense tâche de sang.. Je me mordit la lèvre..
-Ah.. ça..
-Mais qu'avez vous fait.. Vous êtes fiancée, si votre père l'apprends.. chuchota elle.
-Mais je ..
-Non ! Ne dites rien ! Je m'exuse de vous parler ainsi, mais vous avez agi d'une façon immature ! Quittez vos appartements, je m'occupe de cela, mais je ne pourrais pas vous couvrir lors de votre nuit de noce.
Je quittais mes appartements, comme elle me l'avais ordonner, je vérifia encore une fois ma tenue, mes chaussures, cela allait, père ne pourrais rien remarquer. Je monta a l'étage des cuisines et demande une grande bourse de pain. Je descendit les grands escaliers, et atteignis enfin le rez de chaussé, ou je me dirigea vers les grandes portes, sortant a l'extérieur, je me mit a marcher d'un pas tranquille vers les rues du village.
Les villageois me souriaient sur mon passage, les enfants riaient lorsque je m'approchais de l'un deux et lui chatouillais les côtes, je sortait de ma bourse des grands morceaux de pain et les distribuaient aux petits enfants et aux quelques malheureux qui allèrent tout de suite après m'avoir remercier avec une petite moue gênée les apporter a leurs familles.
Lorsque je déposa la bourse dans une débarras et en ressortit, je continua ma route vers les champs, le petit bois, ou j'entra. Les grands arbres étaient tantôt trop rapprochés, tantôt éloignés de plusieurs mètres, c'était un endroit ou la sévérité et la droiture ne touchais pas ces terrains, les arbres poussaient la ou bon leur semblaient. Rien n'était plus plaisant pour moi que de me promener dans ces endroits paradisiaques qu'une bourgeoise aurais sans aucuns doutes détester. Moi j'aimais cette nature, poser mes pieds au sol, marcher lentement, ne pas me presser, non pas pour faire attention a mes chaussures plates, puisque la terre était dure et sèche, et donc non salissante, mais tout simplement pour admirer la nature, tout ce qui m'entourais, le temps, les oiseaux, les arbres, les feuilles, les animaux...
Des martèlement de sabots se firent entendre. Je me figeais. Les entendant approcher je me hâtais de quitter les bois et de me cacher derrière une petite cabanne, mais dès que j'y fut, une main se posa avec violence sur ma bouche. Une voix menaçante mais chantante cria a un autre :
-On as eu la princesse. Qu'en fait on ?
-Amèle la lui..
Ils n'échangèrent plus aucuns mots, j'avais beau me débattre, je ne pouvait pas bouger, il me tenais trop fort, et la moindre résistance de ma part pourrais me briser les os. L'un d'eux me posa sur son épaule avec violence et je ferma les yeux sur le coup, lorsque je les rouvrit, je ne put voir que des faibles ombres défiler dans la nuit qui venais subitement de tomber.
POV JANE
Père tournais en rond depuis plus de trois heures. Il faisait nuit, et ils n'avaient pas retrouver Léna. J'empêchais a chaques secondes qui s'écoulaient un sourire de s'afficher sur mon visage, ils n'avaient pas mentis. Ils avaient bel et bien eu l'idiotie de combler ma demande en échange d'une "éternité" qui n'existait pas. Ces vieux fous avaient étés dupes et inconscients. En enlevant la fille du roi, ils ne pouvaient pas m'accuser, comme étant la soeur de Léna, j'était intouchable, lorsque je le dirais a Alec, il serais fier de moi.. Mais je devais encore attendre, lorsque père sera désespéré, je prendrais la place de ma soeur, et ainsi, j'arriverais a me rapprocher d'Alec.
Les rues étaient sombres, je ne saurais même pas dire comment j'était attérie de ma chambre a cette ruelle de village.. Une ombre appartut face a moi.
-Qui êtes vous ? articulais je.
Aucune réponse, ou du moins, ce ne fut pas celle que j'espérais, c'est a dire, la réponse a ma question.
-J'ai cru comprendre que vous vouliez vous débarasser de votre soeur ?
Je me figea.
-Comment savez vous cela ? articulais je avec un petit sourire.
Serais ce mon billet pour me débarasser de Léna ?
-Je vous propose un marcher. Vous nous rejoignez, vous et votre frère, dans notre future immortalité. Un riche italien nous as promis l'immortalité, il nous faut trouver deux autres recrues, et lorsque vous, votre frère, moi et mon compagnon rejoindrons l'italien, il nous offrira l'immortalité. Et en contrepartie de votre promesse, je tuerais votre soeur après l'avoir longuement torturée...
Un long sourire s'aplatit sur mon visage d'ange.
-Quand pourrez vous agir ?
Non, je ne croyais pas un mot a cette ridicule immortalité qui n'existe surement pas ! Mais si ce fou pouvait, avec son ami tout aussi fou que lui apparemment, me débarasser de ma soeur, alors je le payerais autant qu'il le voudrais, pour qu'il accomplissent ce qu'il me proposait.
-Dès qu'elle s'aventurera en forêt ? proposa il.
-Elle s'y rends souvent, vous n'avez qu'a l'y attendre demain, en matinée.
Il disparut en laissant échapper un petit : Maintenant vous ne pouvez plus reculer, et n'oubliez pas, votre frère aussi, deviendra immortel.
Dans un petit ricannement je retourna au château.
-Jane. Si jamais tu sait quelque chose, c'est le moment ou jamais ! Marmonna Alec qui venais de rentrer dans la pièce et me fixait avec une froideur qui m'étonna.
-Je ne sait rien. M'entis je.
-Tu m'ent très mal, ma soeur. répliqua il.
-Pourquoi te m'entirais je ? tu est mon jumeau et jamais je n'ai menti, mère m'a éduquée ainsi.
Père hocha la tête, comme convaincu, déjà, lui ne me soupçonnais pas, c'était bien parti, restait a avouer a Alec ce que j'avais fait.. Mais j'avais le temps après tout, ce n'était pas comme si elle allais nous manquer, a nous deux, père s'en remettrais et je prendrais la place de ma soeur, ainsi alec et moi serions reconnus comme nous le devons : en personnes importantes pour le royaume, grâce a moi. Bien que je pourrais passer pour égoiste, j'était fière de moi, très fière. Et je savais qu'Alec aussi, le serais !
POV LÉNA
Lorsqu'on me déposa enfin sur le sol, la main sur ma bouche se détacha et je lui crachais les ultimes et dernières insultes que je connaissaient. (ce qui était assez.. peu). Un ricannement sortit de sa bouche.
-Ne t'ésouffle pas, là ou nous sommes personne ne te retrouvera, n'y ne t'entendras.
De gros pas se firent entendre et un deuxième homme entra a la lumière de la lampe posée sur le sol. Ma gorge était sèche et j'était si fatiguée que je ne le sentit pas lorsque je tombais dans l'inconscience. Je n'eus le temps que de sentir ma tête toucher le sol dur et froid de la terre battue avant de fermer totalement les paupières, aucuns gestes ne m'étaient possible, vu la faiblesse emplissant mon corps endoloris.
580 ans plus tard
Ils étaient là.. Face a moi. Moi cachée dans l'ombre d'une maison de Volterra, en ce 21ème siècle, je fixait ces fantômes du passé. Non, je devenais folle. Ca ne pouvait pas être eux, il était impossible qu'ils soient devenus v..vampires en ayant des gênes de loup. Je métait figée, les yeux grands ouverts au milieu des ombres de la nuit. Leurs visages se tournèrent vers moi. Ils étaient les mêmes, mais en si beaux.. Je reculais lentement, m'avaient ils repérer ? J'imaginais que oui, mes grands yeux azur devaient perçer l'obscuritée. Leurs yeux rouges scrutèrent l'endroit ou je me trouvais. Ils s'approchèrent.
-Qui est tu ? Demanda la grosse voix qui se mit devant ses compagnons.
-Laisse moi la voir, Félix. Chantonna une voix que je ne connaissait que trop bien.
-Jane. Fis je durement. Alec. Continuais je a son jumeau qui se mit a côté d'elle.
-Qui est tu ? continua elle.
-Oh.. tu ne te rapelle donc pas ? La fille de ton humanitée, qui étais je déjà ? Ah oui, ta soeur ! Celle dont tu as commander la mort, tu te rappelle, cest humains.. Stefan et.. Vladimir, ceux a qui tu avais commander ma mort.
-TU EST MORTE IL Y AS 580 ANS ! hurla elle.
Alec restait figé. Le visage dur.
-Pourtant. Il semblerais que ma nature de loup m'aient sauvée. Mais dit moi.. comment se fait il que vous ayez étés transformés, alors que vous êtes comme moi, des loups, a l'origine ? Questionnais je toujours aussi calmement.
Avant, j'aurais sauter dans les bras de mes frères et soeurs, je leur aurais pardonner tout ce qu'ils m'avaient infligés, mais au fil des siècles, des connaissances, au fil du temps, j'avais apprit a réagir de façon calme, posée. Elle ne répondit pas a ma question, se contentant d'en poser une autre. Si elle voulais jouer a cela, et bien nous allions y jouer.
-Pourtant tu n'avais pas l'air de croire en notre présence,tout a l'heure ?
-Parceque tu y croyais, toi ? m'exclamais je.
-Il faudrais l'ammener a Aro, Jane. Fit Alec, nous coupant dans notre conversation des plus.. interessantes.
Sa voix était aussi douce qu'avant aussi.. Aussi belle que dans le passé. Peut être était elle plus légère, plus chantante, plus calme, plus..plus froide.. plus.. Je pourrais continuer ainsi des décénies et des décénies, mais la grosse main d'un colosse se posant sur mon épaule pour me faire avancer me sortit de mes pensées.
Le château dans lequel nous venions d'entrer était tout bonnement lugubre. Lorsque nous arrivions devant une grande porte dorée et magnifiquement bien sculptée, aucun de nous n'avais pronnoncer un seul mot, le colosse tennais mes épaules entre ses grandes mains pour ne pas que je ne m'enfuient, mais, si je décidais de me transformer, cet imbécile ne pourrais pas faire grand chose pour me retenir de m'enfuir, mais je voulais, a présent, savoir ce que jane et alec étaient devenus, je voulais savoir s'ils étaient toujours les mêmes. Si jane était toujours la gamine capricieuse, jalouse et séductrice qu'elle était par le passé, et alec le garçon doux, calmant sa soeur et surtout, très rancunier qu'il était il y as 580 ans et quelques.
-Mes chers enfants que me ramenez vo... il se coupa dans sa phrase en me voyant, les bras croisés sur la poitrine, traitant de milles noms le colosse derrière moi qui s'empêchais de ricanner.
-Un loup ? hurla un blond qui m'avais l'air capricieux et innintéréssant dans cette grande pièce.
-Un loup oui. marmonnais je.
Le brun du trône au milieu (ils se la pétaient ceux la..) des deux autres se leva avec un visage dur. Alec s'avanca de quelques pas et annonça a l'homme avec une peur qui m'étonna. Alec avait peur de cet homme ? Sa devenais de plus en plus louche, ici. Ils étaient une secte ? Une secte qui torturais les nouveaux venus.. pourtant alec et jane devaient être la depuis plusieurs décénies..
-Maître Aro, si je peux me permettre, cette fille est notre soeur, de notre vie humaine.
Je me resaisit. Je n'avais jamais entendu de secte vampirique en 580 ans. Alors ils devaient surement être un clan. Lequel, je ne saurais le dire.
L'homme, ce Aro, se retourna finalement vers moi, qui avais cesser de tenter de me défaire de cet imbécile qui me tenais.
-Félix. Lâche la. ordonna il.
-Oui Félix, bon toutou ! Ricannais je.
Aro fronça les sourcils. Je lui répondit par un sourire tout ce qu'il y avais d'hypocrite.
