Coucou tout le monde !

Tout d'abord merci pour vos reviews -mais n'hésitez pas à continuer ! ;)

Je penser poster un chapitre le mercredi et un le week end, mais je ne garanti rien. J'espère que ce rythme vous satisfera, puis surtout que vous aller aimer ma fic bien sûr ! hihi^^

Bonne lecture !


Chapitre 3 : Annonce imprévue



Mais personne n'eut le temps de poser des questions à la Gryffondor car survient alors le clou de la soirée, qui scella, en quelque sorte, définitivement le pacte entre Drago Malefoy et Hermione Granger…


Drago Malefoy songeait sérieusement à quitter la Grange Salle, après avoir passé une bonne partie de son temps à écraser consciencieusement ses petits pois, en imaginant qu'ils étaient successivement la tête de Pansy et celle d'Hermione.

En fait, il avait englouti une quantité astronomique de frites au ketchup de potiron dans un premier temps, mais avait dédaigné tout autre nourriture et fixé son verre d'eau en regrettant amèrement qu'il ne contiennent pas une boisson plus forte –du genre un Wisky pur Feu. À présent, il se sentait vaguement écœuré, et il n'avait qu'une envie : se rendre compte que rien de tout ceci ne c'était passé et qu'il avait juste abusé de la bière au beurre, ce qui lui avait retourné momentanément le cerveau. Il serait presque heureux de se réveiller à l'infirmerie, tient. Bref, tout sauf affronter la cruelle réalité qui le narguait et jouait avec ses nerfs cette semaine.

Blaise avait pourtant tenté de faire des blagues –vaseuses pour la plus part, il était plus doué pour l'humour noir et cru- pour détendre son ami, mais qui n'avait pas eut l'effet escompté, même si ça n'avait pas vraiment empiré les choses non plus.

Son assiette ressemblait maintenant à un cimetière pour petit pois, ces derniers se voyant réduit à l'état de purée verte informe. Il n'avait vraiment plus faim, et il ne supportait plus les bruits de mastication de Goyle, assis à sa droite. En fait, tout l'agaçait, surtout les gloussements de Milicent, pourtant assise à l'autre bout de la table tendue de vert. Il n'avait qu'une hâte : quitter la Grande Salle. Et cesser ce rêve pourri, si c'était possible.

Mais au moment où il déposait sa cuillère et tournait la tête vers son ami pour quitter la table bondée et bruyante de verts et argent, il vit du coin de l'œil, comme une scène cauchemardesque au ralenti, une forme floue passer les portes à grandes enjambées rageuses : Pansy Parkinson dans toute sa splendeur, ce qui le confronta dans l'idée de quitter les lieux au plus vite. Cependant, il n'eut pas le temps de faire un geste qu'une furie se jetait sur lui, toutes griffes –ou plutôt ongles verni de rose- dehors.

Pansy était écarlate, les yeux brillant de colère, ses cheveux habituellement soignés dressés sur sa tête, son col était de travers et sa cape noire drapée dans une attitude qui se voulait digne, mais qui faisait plutôt écho à des gestes secs et nerveux.

-Comment as-tu osé, beugla-t-elle d'une voix suraigu qui raisonna dans toute la Grande Salle, deux tâche rouges sur les joues, de faire ça à moi ?!

Toute la pièce s'était faite silencieuse, plus un bruit ne venait troubler le monologue de la Serpentarde, et tous les yeux étaient maintenant fixés sur l'objet d'un raffut de tous les diables. Comme au ralenti, le blond eu l'impression de voir lentement les têtes se tourner dans sa direction, la bouche parfois encore ouverte, coupés en pleine discussion. Il avait juste envie de disparaître et il s'empêcha de rougir uniquement grâce aux nombreuses années passées à garder un masque de glace sur son visage aristocratique. Il avait également l'impression de voir défiler sa vie, et, franchement s'il l'avait pu, il aurait assassiné Pansy de son regard. Mais comme tuer quelqu'un était passible d'une peine capitale à Azkaban, il se contenta de serrer mes poings à s'en faire mal aux doigts, crisper la mâchoires pour s'empêcher de dire quelques paroles malheureusement devant toute l'école réunie et baisser les yeux.

S'il n'écoutait pas, peut être cela passerait-il plus vite ? Peut être les gens l'imiteraient et se désintéresseraient-ils de la scène qui se jouait devant eux. C'était peine perdue, réalisa-t-il avec anéantissement, surtout quand Pansy asséna le coup de grâce :

-… sortir avec la Sang-de-Bourbe Granger ! hurla encore la fille hystérique dans un geste théâtrale, lançant un regard meurtrier à la brune dont il était question, qui ne savait pas exactement quelle attitude prendre.

Elle s'enfuit alors dans un claquement de talons aiguille, laissant la salle dans un profond émois : les uns étaient profondément choqués, d'autres discutaient avec animation et frénésie, alors que d'autre encore regardaient la Gryffondor avec des regards méchants, dont les Serpentards qui étaient partagé entre l'incrédulité –qu'est-ce qui avait bien prit leur prince ?- et la désapprobation à l'égard de la fille de moldus et quelques filles qui voyaient leurs espoirs de séduire le blond se réduire sensiblement, et s'indigner -« mais qu'est-ce qu'il trouve à cette fille ? »

Harry, Ron et Ginny avaient l'air plutôt amusé devant l'anéantissement de Malefoy –il semblait vouloir disparaître dans son assiette, ou sous la table au choix, ses traits affichant un désespoir sans bornes, alors que Blaise lui tapotait maladroitement le bras, réprimait à grande difficulté un éclat de rire.

Les professeur McGonagal semblait pétrifiée devant cette annonce concernant son élève préfèrée – qu'est-ce qu'elle faisait avec un Serpentard arrogant ? D'autres professeurs affichaient des mines surprises, Rogue quant à lui semblait avoir subit un sortilège de Consternation doublé d'une Mort Subite, le visage blême. Seul Albus Dumbledore semblait s'amuser comme un fou, les yeux pétillant de malice. Il se borna à commenter :

-Voulez-vous encore un peu de compote à la rhubarbe, Filius ?

Un bourdonnant grondant ne cessait de s'intensifier dans le grande salle, et ce fut le vieux directeur de Poudlard qui finit par rappeler élèves à l'ordre en tapant une ou deux fois dans ses mains, ce qui sembla réveiller du même coup les enseignants pétrifiés.

-Allons, allons, fit le vieux directeur d'une voix douce, qui calma cependant rapidement les élèves, vous aurez l'occasion de discuter de cette… intéressante information –ses yeux pétillèrent plus si c'était toutefois possible- dans vos dortoirs.

Il continua ensuite à déguster sa tarte au citron comme si de rien n'était.

...

Malefoy avait une tête de mort vivant. Lui qui s'enorgueillissait habituellement de son teint de porcelaine qui lui donnait l'air d'un ange –quand on ne le connaissait pas- sa peau semblait grisâtre. Il n'était pas pâle, il semblait presque transparent. Il aurait pu entrer en concurrence avec le Baron Sanglant, et d'ailleurs ils affichaient tous deux des mines sombres.

« Pour la discrétion, c'est loupé » soupira-t-il amèrement. « Reste à espérer que la nouvelle ne parviennent pas trop vite aux oreilles de mon père, histoire que je trouve le moment de lui expliquer cette… cette… » mais il ne trouvait pas de mot pour nommer la situation dans laquelle il s'était fourré « avant qu'il ne m'avadacadévrise d'un seul coup de baguettedans le meilleur des cas.»

Sans compter qu'il devait non seulement faire attention à se faire voir avec la sang de bourbe par Pansy, mais aussi par le reste de l'école, sinon il se ferait inévitablement grillés : les élèves n'étaient pas tous complètement idiots, même s'il avait du mal à le reconnaître –sauf peut être les Poufsouffles de première année qui se défendaient de manière plutôt adroite dans ce domaine…

Et n'avait même pas le cœur à se réjouir à l'idée que Weasley devait s'en mordre les doigts de cette nouvelle –même s'il se doutait que la brune lui ai raconté à lui et Potter qu'il ne s'agissait que d'une comédie. Si même le malheur du rouquin ne parvenait pas à le dérider, c'était que la situation était grave –catastrophique même.

Il se leva lentement, préférant quitter la salle avant de se faire assommer par une multitude de questions –beaucoup d'étaient déjà penché ver lui semblant hésiter à demander quelque chose, regard hésitant, mais la curiosité se reflétant dans tous leurs traits. Ses jambes lui semblaient être du plomb, et une masse lui broyait les épaules. Il avait l'impression d'avoir la tête dans un bac de coton ; tout lui paraissait déformé, loin…

Il quitta la salle à pas lents, tandis que Blaise le regardait songeur, se doutant qu'il avait besoin d'être seul un moment. Malheureusement, il n'avait pas prévu que toutes les têtes se tourneraient alors vers lui, pour poser les questions qui leurs brûlaient les lèvres.

...

Hermione de son côté, un peu rouge, une fois passé l'hésitation, se dit qu'il n'était peut être pas puéril de le rejoindre –ou tout du moins de l'imiter, à savoir quitter la grande Salle, si elle voulait éviter que tous les Gryffondor ne lui tombent dessus. De plus, elle avait surpris les regards désapprobateurs des filles qui tournaient autour du jeune homme blond qui était maintenant son « petit ami » officiel.

N'ayant aucune envie de subir les questions entrecoupée de gloussements de Lavande et Parvati, ni le long regard de reproche de son meilleur ami roux (elle avait l'impression qu'un boursoufflet blessé par ses soins de l'aurait pas regardé autrement –un regard peiné teinté d'une terrible incompréhension) Non, vraiment, c'en était un peu trop pour elle.

Et si elle voulait être crédible dans le rôle qu'elle allait devoir jouer pour toute l'école à présent, elle se devait de prévoir certaines choses. Oui, il était essentiel qu'elle se détende un instant, et surtout se coordonne avec Mal… Drago.

Elle repoussa donc son assiette à peine entamée, et se leva, suivie par ses deux meilleurs amis, et la rouquine qui avait toujours l'air absolument enchantée.


Hermione marchait d'un pas rapide dans le couloir, ne voulant pas être en retard pour son « rendez-vous » avec Malefoy.

En chemin, elle se remémora la discussion peu houleuse qu'elle avait eut avec ses amis.

Flash back :

Les quatre Gryffondors venaient de quitter la Grande Salle, dont on entendait encore le brouhaha dans le couloir. Une fois éloignés, Ron ne put se contenir davantage et explosa :

-Mais enfin, Mione, qu'est-ce qui t'a prit ?

Ce n'était pas exactement comme si elle ne s'attendait pas à une réaction de ce genre. Elle soupira cependant. Quel que soit le rôle de Pansy dans cette histoire, c'est son meilleur ami qui lui demanderait des comptes, à elle.

-Elle a de la chance, soupira rêveusement Ginny, Malefoy est un des plus beau garçons de l'école…

-Quoi ? s'exclama son frère, lui lança un regard venimeux, approuvé par Harry- même s'il ne le montra pas.

Hermione se contenta de lever un sourcil surpris. Elle ignorait que Ginny trouvait le blond à son goût. Cependant, elle était contente que cela détourne l'attention d'elle-même, même pour un court instant.

-Ben quoi ? fit la rouquine innocemment, d'accord c'est Malefoy autrement dit une sale fouine prétentieuse, mais il est plutôt canon avec ses cheveux blonds un peu trop longs et ses yeux…

-Stop ! s'écria Harry, alors que Ron faisant semblant de vomir, le teint un peu verdâtre, et qu'Hermione commençait à rougir.

Ginny cessa de prendre une air rêver, et afficha un sourire mutin.

-Mais il n'est pas aussi craquant que toi, ajouta la rousse avec un clin d'œil à Harry, qui rougit alors jusqu'à la racine de ses cheveux.

Hermione eut un demi sourire alors que Ron se tournait si brusquement vers Harry que les filles crurent un instant qua se tête allait de détacher du reste de son corps, le dit Harry ne sachant plus où se mettre, jetant alternativement des regards à sa sœur puis son meilleur ami.

-ça veut dire quoi, exactement ?

-Oh bon dieu Ron, ça veut dire (la jeune Weasley leva les yeux au ciel) que je fais ce que je veux, avec qui je veux (et elle ponctua ses dire d'un baiser au Survivant, qui restait pétrifié.)

-Vous… je … Quoi ? bredouilla le rouquin, totalement perdu. Vous… vous sortez ensemble depuis combien de temps ?

-Heuuu… un mois, se risqua Harry timidement, hum, environs…

Etonnamment, Ron ne prit pas trop mal la nouvelle –il tempêta un peu contre Ginny et promis à Harry « qu'il n'avait pas intérêt à faire du mal à sa petite sœur, meilleur ami ou pas » et le Survivant s'en sorti indemne, aidé toutefois par Hermione qui faisait de son mieux pour calmer le rouquin.

Celle-ci avait espéra que la discussion la concernant elle n'aurait plus lieu, mais il n'en fut rien car une fois la nouvelle de couple Harry/Ginny digérer, la discussion recommença de plus belle concernant Malefoy.

-C'est un Malefoy !

-Pourquoi te demander à toi de sortir avec lui ?

-C'est la fouine !

-Et puis si Pansy ne marche pas ?

-Bon dieu Harry, tu as vu ce qui s'est passé dans la grande salle, est-ce que Pansy avait réellement l'air de ne pas y croire ?

-Mais tu vas devoir l'embrasser ?

-Oui, mais…

-S'il t'embrasse ou fait quoi que ce soit, je lui casse la g…

-Pourquoi a-t-il dit qu'il sortait avec toi ? Il aurait pu dire avec n'importe qu'elle autre fille non ? Mais il a dit toi, c'et qu'il y a forcément anguille sous roche…

-C'est quoi une anguille ?

-C'est un animal, Ron, mais ce n'est qu'une expression moldue…

-Non mais tu vas devoir sortir avec Malefoy !!!

Hermione finit par leur expliquer qu'elle ne craignait rien, et qu'au moindre problème, elle les préviendrait, et qu'il suffirait de dire qu'ils avaient « rompu » et que de toute façon, il allait devoir faire des efforts s'il ne voulait pas qu'elle aille le dénoncer à Pansy Parkinson, envoyant valser d'un geste négligent de la main toutes leurs objections.

Elle prit ensuite congé d'eux, promettant de leur raconter et que tout se passerait bien

Fin flash back

Elle soupira intérieurement, espérant que les choses ne se passent pas trop mal. Malgré l'assurance qu'elle avait déployée devant ses amis, elle n'était pas aussi à l'aise qu'elle aurait aimé l'être.

Bien entendu, le blond était coincé dans une situation difficile, et même s'il se doutait qu'il ne deviendrait pas subitement gentil avec elle, les choses ne pourraient se passer que mieux qu'actuellement. Elle l'espérant, du moins.

Elle pouvait toujours faire pression sur lui s'il était trop désagréable, mais elle n'était pas dupe : si elle usait trop de cet avantage, il finirait par l'envoyer voir ailleurs, même si pour cela il devait affronter Pansy. À trop tenter le diable, elle ne gagnerait rien. Elle décida donc mentalement de commencer par voir comment les choses allaient se passer avant de lui rappeler qu'il avait affirmer qu'il ferait « tout ce qu'elle voudrait ».

Elle savait, de plus, qu'il avait lâché cela dans la panique, et qu'il était loin de penser cela. Non, décidément, mieux valait voir venir les choses…

Après tout, c'était Malefoy qui pouvait savoir à quoi s'attendre ? Mais d'un autre côté il était muselé par Pansy… Après la scène qu'elle lui avait faite…

En y repensant, la préfète se permis un sourire. Tout de même, quel cinéma, devant tout le monde en plus. Par contre, elle avait crut remarquer que la nouvelle n'enchantait pas beaucoup de monde –les uns parce qu'ils ne l'appréciaient pas elle, ou Malefoy (en fonction de leur maison respectives bien sur) les autres parce qu'il voyait d'un très mauvais œil qu'un des… comment Ginny avait-elle dit déjà ? Oui, un des plus beaux garçons de l'école sorte avec elle, leur volant alors leurs perspectives.

La brune était à la foi ennuyée par cette réaction, et à la fois… un peu flattée d'être celle dont il avait cité le nom, même si elle savait bien qu'il ne s'agissait que d'un concours de circonstances.


Et voilà pour aujourd'hui ;)

Comment avez-vous trouvé ma Pansy ? Personnellement j'aime beaucoup cette scène et je me suis bien amusée à l'écrire.